Le spectacle de la terreur
31 mai 2010

Les terroristes ont toujours de bonnes raisons. Qu’ils se fassent exploser au milieu d’une foule, qu’ils répandent un gaz mortel dans le métro, qu’ils tuent un médecin pratiquant l’avortement ou qu’ils massacrent gratuitement une vingtaine de civils comme l’a fait Israël hier, ceux qui pratiquent la terreur se présentent toujours en victimes.

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« Ils ont non seulement refusé de collaborer, ils ont délibérément attaqué nos soldats » s’est plaint le premier ministre israélien, en visite à Ottawa aujourd’hui. Avouez qu’elle est bonne. Israël attaque des bateaux en eaux internationales – des bateaux remplis de plus de 10 000 tonnes d’aide humanitaire, d’aide médicale, de vêtements, de nourriture, de fournitures scolaires; des bateaux avec des journalistes, des religieux, une ancienne lauréate du prix Nobel de la paix, un rescapé de la Shoah, des écrivains, des personnalités publiques; des bateaux dont le seul but était d’alléger les souffrances des Palestiniens de la bande de Gaza, victimes d’un blocus israélien illégal et qui rend leur existence misérable – et extermine une vingtaine de civils innocents, mais évidemment, ils l’avaient cherché. Vous imaginez, le soldat armé jusqu’aux dents, violant les lois internationales, arraisonnant un navire pour la seule raison qu’il allait à un endroit qu’Israël s’est illégalement approprié, qui débarque en pleine nuit avec tout son attirail, et qui fait face à des militants, des écrivains, des journalistes, et des pacifistes? Oh le pauvre soldat israélien!

La situation israélienne est devenu tellement risible qu’on se demande si le rire ne constitue pas la dernière façon de conserver un semblant de stabilité mentale. Il y a un an, on condamnait un Canadien d’origine rwandaise de crimes contre l’humanité pour son rôle dans le génocide de 1994. Et aujourd’hui, en 2010, on accueille Benyamin Nétanyahou, le premier ministre israélien, à bras ouverts, on se donne des accolades, on parle de fraternité, de pays alliés. Pendant que Gaza est devenu un camp de concentration à ciel ouvert, que des centaines de milliers de personnes y vivent entassés comme des cloportes sous une roche, que l’électricité n’y est qu’intermittente, que des humains y meurent faute de médicaments, nous, ici, dans ce beau grand Canada « coast to coast », accueillons le chef de l’État responsable de cette barbarie et le traitons avec les meilleurs égards.

Il n’y a vraiment pas de justice dans ce monde. Ou plutôt, sur une planète où tout s’achète et tout se vend, la justice est devenu un bien de consommation comme un autre, qu’on joue à une bourse de la misère humaine où la valeur d’un Juif doit bien valoir un zillion de fois celle d’un Palestinien. Qu’un citoyen américain ou israélien soit victime d’un crime, s’il meurt le drapeau à la main en priant Dieu ou Yahvé, et il aura droit à une cérémonie grandiose, à des représailles terribles contre ses bourreaux. Mais qu’un peuple en entier se fasse écraser le visage dans la boue depuis un demi-siècle par un pays lui ayant volé ses terres, ses maisons, ses frontières, sa dignité et qu’on fauche la vie de dizaines de héros ayant décidé de lutter concrètement contre ce lent génocide, et on aura droit aux « regrets » officiels de Stephen Harper. Pas une condamnation, pas une dénonciation. Non, non, des regrets. Oups, scusez madame, je n’avais pas vu votre pied.

S’il y avait une justice dans ce monde, ou à tout le moins dans ce pays, Benyamin Nétanyahou serait aux arrêts, prêt à subir un procès pour crime contre l’humanité. Le Canada exigerait des frappes aériennes de l’OTAN contre Israël pour faire cesser ces crimes odieux et Washington cesserait de donner plus de trois milliards de dollars d’aide militaire annuellement à l’État hébreux et se servirait de ces ressources pour rebâtir la Palestine.

Oui, s’il y avait une justice, nous serions peut-être encore un peu des humains.

En attendant, c’est le spectacle qui continue. Celui qui se joue à guichets fermés depuis la nuit des temps et qui met en scène les jeux de pouvoir de puissants pour qui la vie d’autrui ne constitue qu’une variable comme une autre dans une équation pour le pouvoir et où les pires atrocités trouvent toujours toutes sortes d’explications tordues.

Pour le bien de tous, évidemment.

Demandez ça aux morts.

Le bantoustan palestinien: semer la haine
21 juillet 2009

Israël est un drôle de pays. Il s’affiche en tant qu’éternelle victime aux yeux du monde alors que le pays jouit du travail d’un des plus puissants lobbies aux États-Unis pour le défendre. Il se dit menacé de toutes parts, mais il possède la bombe atomique. Il se dit pacifiste, mais il est constamment en guerre contre ses voisins. Il se dit ouvert et démocratique, mais il doit payer des gens pour le défendre anonymement sur internet. Et il se dit pour la paix, mais construit des colonies juives en plein milieu de ce qui doit constituer la capitale d’un éventuel État palestinien. Drôle de pays, ou politiques concertées de ses autorités pour gagner du temps pendant qu’on transforme la Palestine en bantoustan?

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À l’époque, dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, le bantoustan constituait une enclave où on entassait la population noire en lui concédant une certaine forme d’autonomie. Le premier gouvernement bantou a été instauré en 1949 au Transkei et ses membres, tous noirs, remplaçaient les blancs. Au même moment, on a fait disparaître la représentation des Africains au Parlement, où leur voix ne pouvait plus se faire entendre que par l’intermédiaire de quelques sénateurs et députés, tous blancs. Le principe, d’une grande simplicité, a merveilleusement été exprimé par M. Verwoerd, premier ministre fédéral de l’époque: « [Mieux vaut] un petit État où l’homme blanc pourrait gouverner son territoire et serait maître de sa destinée plutôt qu’un grand Etat qui finirait par devenir non-blanc ». ((Le Monde, Analyses, lundi, 1 juin 2009, p. 2, EDITORIAL & ANALYSES, Il y a 50 ans dans le Monde, Le premier bantoustan d’Afrique du Sud )) À défaut d’être respectueuse des droits humains, cette politique était honnête: il s’agissait de confiner les noirs dans de petits enclos dépourvus de tout pouvoir et où leur grande fertilité n’augmenterait pas leur pouvoir dans le pays. N’est-ce pas là un simple copier-coller de ce qui se passe actuellement en Israël?

En effet, le taux de natalité en Israël est de 2,7 enfants par femme, contre 3,7 en Cisjordanie et 5,5 à Gaza. (( Le Temps, no. 3185
International, mardi, 3 juin 2008, De nouvelles colonies à Jérusalem torpillent le processus de paix, PROCHE-ORIENT. Bien que l’arrêt des implantations juives soit une condition essentielle aux négociations entre Israéliens et Palestiniens, la Cisjordanie ne cesse d’être morcelée., Caroline Stevan )) En ce moment, il y a 5,8 millions de Juifs dans le Grand Israël contre 5 millions de Palestiniens. Si rien n’est fait, les Palestiniens seront majoritaires à long terme. Voilà pourquoi il convenait de les isoler en morcelant leur territoire et en leur offrant, éventuellement, un État démilitarisé, sans pouvoir réel, tellement rabougri et misérable derrière son long mur de la honte qu’il ne représenterait plus rien politiquement.

Par ailleurs, le taux de natalité des ultra-orthodoxes – ces colons juifs qui prennent possession des terres et habitations palestiniennes – est sensiblement plus élevé. Leur population augmente de plus de 6% par année. Israël utilise donc ces extrémistes comme fer de lance pour pénétrer le territoire palestinien et empêcher toute forme d’État viable de voir le jour.
Semer la haine

Ce genre de politique, où on veut désormais coloniser le sanctuaire sacré de Jérusalem-Est, peut-elle conduire à autre chose qu’à la haine et toujours davantage de haine? Les Israéliens auront beau construire des murs, des murailles, installer des points de contrôle, bombarder sporadiquement la population, dans un scénario orwellien, pour la garder sur le qui-vive, qu’aura-t-on gagné, au bout du compte? De la haine, toujours davantage de haine.

L’histoire récente d’Israël est pavée d’une litanie de charmants discours ayant éclaté comme de fragiles bulles à la lumière d’un soleil révélateur de son racisme et de sa cruauté à l’égard des Palestiniens. Le pays jouirait peut-être d’un peu plus de soutien de la part de la communauté internationale s’il cessait de dépecer ce qui doit constituer le futur État palestinien et se décidait enfin à considérer ses voisins non pas comme des barbares devant être contrôlés, mais comme des êtres humains ayant eux aussi le droit de s’affirmer et de vivre dans un pays leur ressemblant.

Comme un mauvais film qui n’en finit plus, il serait peut-être temps de sauter au générique et de bâtir le futur.  Un futur où les Palestiniens auront le droit d’exister.

Racisme israélien: Ahmadinejab a raison!
20 avril 2009

On a beau ne pas aimer le radicalisme d’Ahmadinejab, il demeure qu’il n’a pas tort lorsqu’il dénonce le racisme israélien. Les pays européens, France en tête, feraient peut-être bien d’écouter la président iranien, dont l’opinion est largement partagée par de nombreux pays musulmans, et de chercher des solutions pour mettre fin aux crime israéliens contre les Palestiniens au lieu de jouer les vierges offensées et de quitter la salle comme ils l’ont fait.

Soyons francs: Israël a violé les lois internationales en utilisant des armes illégales dans son massacre à Gaza. Après avoir violé le cessez-le-feu avec le Hamas en bombardant Gaza le 5 novembre 2008, elle a ensuite terrorisé des habitants pris au piège pendant plus d’un mois. On aime bien accuser l’Iran de vouloir hypothétiquement peut-être éventuellement probablement posséder des armes de destruction massive, mais on SAIT qu’Israël possède de telles armes et le pays sioniste les a utilisées contre des civils sous les yeux du monde entier, y compris ceux du nouveau président étatsunien. Sauf que celui-ci n’agit pas. Et ce n’est pas surprenant.

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En effet, Obama s’est entouré d’une équipe de fidèles supporteurs d’Israël dont certains croient que la disparition des Palestiniens et l’influence totale d’Israël sur toute la Palestine prépare le retour de Jésus sur la Terre. Et son premier discours en tant que candidat démocrate aux élections a été fait devant le plus puissant lobby juif aux États-Unis…

Par ailleurs, oublie-t-on qu’Israël est un pays qui pratique la torture? On aime accuser l’Iran de tous les maux, mais pourquoi tolère-t-on la torture israélienne? Combien vaut la vie d’un Palestinien?

Dans les faits, le discours d’Ahmadinejab, et aussi méprisant et détestable peut être l’homme, se révèle assez près des faits. Israël s’est effectivement bâtie sur une épuration ethnique des Palestiniens, qui ont été expulsés de leurs maisons et de leur terres, qui ont été dépossédés de leurs biens et poussés à l’exil ou à une vie médiocre par la puissance israélienne. Depuis ce temps, chaque année qui passe est une année où le territoire palestinien est réduit, et ce à l’encontre des lois internationales.

À quand un boycottage d’Israël par le Canada? À quand une action de l’OTAN pour rétablir les droits de l’homme en Israël et mettre fin à ce terrible racisme qui opprime les Palestiniens?

Il est beaucoup plus facile de s’offusquer et de qualifier d’antisémitisme toute critique du racisme israélien que d’agir et de confronter ce pays renégat aux méthodes n’ayant rien à envier aux pires tortionnaires.

Israël contre le droit international
20 janvier 2009

Enfant-blesse-gazaAvez-vous vu ces images surréalistes de bombes ressemblant à des feux d’artifices, explosant en plein ciel et laissant de longues traînées blanches lumineuses vers le sol, dans Gaza? Ce sont des bombes à phosphore incandescent, qui brûle à des températures très élevées et qui consume tout sur son passage; même l’eau n’en vient pas à bout.  Quand le phosphore est allumé, il brûle jusqu’à l’air autour pendant cinq à dix minutes et peut littéralement arracher la peau de quiconque se trouve dans les parages.

« Les brûlures au phosphore offrent le plus grand risque de mortalité que n’importe quelle autre brûlure à cause de l’absorption du phosphore dans le corps par l’endroit brûlé, résultant en des dommages au foie, au coeur, aux reins, et dans certains cas plusieurs de ces organes à la fois. » ((Agency for Toxic Substances and Disease Registry (ATSDR), White Phosphorus: Health Effects , Toxicological Profile Information Sheet))

Le Times a obtenu une confirmation de l’utilisation du M825A1, une bombe au phosphore américaine, par l’armée israélienne lors du récent conflit à Gaza, ce qui a également été confirmé par Human Right Watch, l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), Amnesty International et de nombreux médecins étrangers.  Même si Israël dément toujours son utilisation, il ne fait pas de doute que ces armes ont été utilisées dans Gaza, tout comme elles l’avaient été au Liban en 2006 et en Irak, par les États-Unis, en 2004.

Lorsque utilisées en accord avec le droit international, les bombes au phosphore blanc (aussi appellée « Willie Pete ») doivent servir à aveugler l’adversaire et elles ne peuvent être utilisées, sous aucun prétexte, à l’encontre de civils ou de militaires.   Avec ses 1 300 000 habitants vivant sur un minuscule territoire de 360 km. carrés (3 800 habitants au kilomètre carré), Gaza est un des endroits les plus densément peuplé de la planète.   En se servant de ces bombes au-dessus de Gaza, et spécifiquement du camp de réfugiés de Jabaliya ((Gaza: Israel under fire for alleged white phosphorus use, The Christian Science Monitor, 14 janvier 2009)), un des endroits les plus peuplés de Gaza, Israël a automatiquement mis en danger la vie et la santé de milliers de civils et a donc violé les lois internationales, d’où l’initiative de la Bolivie et de la Fédération internationale des droits de l’Homme pour saisir la Cour pénale internationale (CPI), compétente pour les crimes de guerre et contre l’humanité.

En effet, non seulement Israël a violé la convention de Genève et la plupart des lois internationales en utilisant des bombes au phosphore dans un endroit densément peuplé, mais il peut être démontré qu’elle a agit de manière intentionnelle si elle n’a pas pris les précautions suffisantes pour minimiser le nombre des victimes et des dégâts civils et si sa « réponse » n’a pas été proportionnelle à la menace. Si l’utilisation d’une bombe incendiaire extrêmement dangereuse et meurtrière dans l’endroit le plus peuplé d’un des territoires les plus densément peuplés de la Terre démontre son manque de « précautions », on peut également noter que plus de 1300 Palestiniens ont été tués contre 13 Israéliens, ce qui invalide l’argument de la proportionnalité de la « réponse ».

Malheureusement, cette initiative contre Israël risque de ne pas aboutir puisque ce pays ne reconnaît pas le CPI et que les États-Unis peuvent toujours opposer leur veto, ce qui risque fortement de se produire, Obama ou pas.

Tant qu’il y aura une loi pour Israël et une autre pour le reste de la planète, je ne vois pas comment la paix peut être possible.  À quand des frappes aériennes contre Israël, en possession d’armes de destruction massive et qui les a utilisées contre des civils?

Quand Obama appuie le Grand Israël
9 janvier 2009

hillary-clinton-obama-jesus-grand-israelFaut-il se surprendre l’assourdissant silence d’Obama vis-à-vis de ce qui apparaît de plus en plus comme un génocide politique au Proche-Orient, c’est-à-dire l’éviction du peuple palestinien en tant qu’entité politique pouvant gérer son propre destin et ayant simplement le droit… d’exister? Il suffit de souligner les liens de Hillary Clinton, sa secrétaire d’État aux affaires étrangères et donc une des personnes qui aura les plus lourdes responsabilités vis-à-vis du conflit israélo-palestinien, avec la Fellowship Foundation pour se convaincre que la politique étatsunienne vis-à-vis de l’État juif ne changera pas.

En effet, la Fellowship Foundation, où Mme. Clinton milite depuis plus de 16 ans, est une organisation sioniste chrétienne pour qui la création d’Israël en 1948 et son retour sur l’ensemble de ses terres ancestrales est en accord avec les prophéties bibliques préparant le retour sur Terre du Christ triomphant de l’Apocalypse. Pour ces fondamentalistes, la judaïsation complète de la Palestine prépare le retour de Jésus et le fait que les Palestiniens ont vu leur part d’Israël se réduire de 50% en 1948 à 25% en 1967, puis à 19% et finalement à 10% au début des années 2000, de même que l’assassinat de Yitzhak Rabin (signataire des accords de paix d’Oslo en 1993) en 1995 et la maladie d’Ariel Sharon (qui a laissé Gaza aux Palestiniens en 2005) sont des preuves de l’appui de Dieu à leurs projets. En clair, les sionistes chrétiens appuient indéfectiblement le projet d’un Grand Israël afin de préparer l’Apocalypse et le retour du Christ sur Terre.

Malheureusement, Clinton ne sera pas seule à prôner un appui indéfectible à Israël grâce à son nouveau poste. Elle sera appuyé par deux sous-secrétaires qui n’ont rien à lui envier de ce côté: James Steinberg, un Juif qui a écrit le discours d’Obama devant le think-tank sioniste AIPAC au lendemain de sa nomination en tant que candidat démocrate, et Jacob Lew, un autre Juif qui est vice-président et directeur des politiques étrangères de la Brookings Institution, un think-tank d’allégeance démocrate qui appuie les ingérences américaines à l’étranger sous couvert d’opérations humanitaires quand cela sied les intérêts de Washington. Il est également membre de la RAND Corporation (tout comme Condoleezza Rice et le faucon Donald Rumsfeld), un think-tank militaro-industriel offrant des analyses aux forces armées et relié au Carlyle Group (puissant groupe financier dont sont membres George H. W. Bush, la famille Ben Laden et Paul Desmarais, entre autres).

Et vous croyiez vraiment que l’élection d’Obama allait changer quoi que ce soit pour ceux qui tirent les ficelles, cet étrange amalgame d’intérêts financiers, politiques et religieux qui ont une cause primordiale en commun: la croyance qu’Israël a tous les droits et que quiconque s’oppose à ses politiques meurtrières est un ennemi des États-Unis?

Rêvez mieux!

Les vrais terroristes
7 janvier 2009

Contrairement à ce que plusieurs pensent, c’est bel et bien Israël qui a violé le cessez-le-feu avec les Palestiniens quand les forces armées israéliennes ont investi Gaza le 5 novembre dernier pour détruire un tunnel qui servait, selon la propagande officielle, à acheminer des armes aux « terroristes » palestiniens. Il ne s’agissait pas d’une action intempestive, mais plutôt, comme le souligne le quotidien Haaretz, d’un plan secret bien en place depuis des mois et qui consistait à accepter un cessez-le-feu simplement pour se donner le temps de bien cartographier Gaza et préparer la guerre. Le plan exigeait seulement que le Hamas réagisse aux violations israéliennes du cessez-le-feu en recommençant à lancer des roquettes et voilà on pouvait entrer glorieusement dans cet espèce de camp de concentration à ciel ouvert et venger la défaite libanaise de 2006.

Sauf que tout ceci, c’est de la petite histoire. La guerre existe depuis des dizaines d’années, et elle a commencé à la fin des années 40 quand les Juifs ont expulsé les Arabes de villes comme Ashkelon, située à un peu plus d’une dizaine de kilomètres au nord de la bande de Gaza, puis ont occupé leurs maisons et leurs terres, contre toute forme de droit international. Puis la situation s’est répétée suite à la guerre de 1967, quand Israël a refusé de respecter la résolution 242 de l’ONU qui l’intimait de se retirer des territoires qu’elle avait annexés. Et qu’elle annexe toujours illégalement.

Toute l’argumentation d’Israël pour défendre sa guerre sale dans Gaza se base sur la menace des roquettes palestiniennes. Si d’un point de vue légal on peut immédiatement réfuter cet argument puisque de tuer des centaines de personnes à Gaza et détruire toute une communauté ne constitue pas une réplique « proportionnée », surtout quand Israël a en premier violé le cessez-le-feu, on ne doit pas oublier ceci: plusieurs de ces roquettes visaient des villes qui autrefois étaient palestiniennes et qui ont été sauvagement volées aux Palestiniens ou des territoires qui, en vertu du droit international, n’appartiennent même pas à Israël.

On peut malgré tout objecter que tout ceci constitue de la vieille histoire et qu’Israël a le droit de protéger ses habitants. Mais affirmer cela, c’est affirmer que la force doit primer sur le droit et que l’état de fait qu’est l’occupation illégale de la Palestine par Israël serait ainsi justifié non pas par la légalité mais simplement parce qu’Israël l’occupe depuis assez longtemps. En fait, c’est la stratégie israélienne depuis longtemps: voler les meilleures terres palestiniennes (Gaza n’a aucune réserve d’eau et aucune valeur; elle peut s’en passer) et espérer qu’en conservant et en colonisant ces nouvelles acquisitions pendant assez longtemps on créera un nouvel état de fait qui lui sera favorable. Affirmer qu’Israël a le droit de défendre ses citoyens qui vivent sur des terres qui légalement devraient appartenir aux Palestiniens revient à cautionner le vol de ces terres par Israël.

Imaginons la situation suivante. J’habite une belle petite maison en banlieue et un jour on vient m’y expulser, on me force à vivre dans une tente à l’arrière-cour et on habite ma maison de force. Je me plains, j’écris des lettres, je manifeste, j’appelle la police, mais personne ne fait rien, même si le vol de ma maison est illégal. Si bien qu’au bout de quelques décennies on oublie que cette maison est la mienne et lorsque je cherche à reprendre mon bien par la force, c’est moi qu’on blâme. C’est ça qui se passe actuellement en Palestine. On a volé le pays des Palestiniens, et ça fait tellement longtemps que plus personne ne veut se souvenir qu’on a fermé les yeux sur les nombreux crimes israéliens.

Et puis, au fait, que vaut la vie d’un Palestinien aux yeux du gouvernement israélien? Comme l’a écrit Tom Segev, dans le quotidien israélien Haaretz:

Israël aurait décidé de frapper les Palestiniens dans le but de « leur donner une leçon ». C’est là une considération qui accompagne l’œuvre sioniste depuis sa genèse : nous sommes les représentants du Progrès et des Lumières, de la raison complexe et de la moralité, tandis que les Arabes sont une racaille primitive et violente, des gamins qui doivent être éduqués et remis dans le droit chemin en utilisant – bien entendu – la méthode de la carotte et du bâton, comme le fait le charretier avec son âne.

Quand Barack Obama a affirmé, le 23 juillet dernier, que « aucun pays ne pourrait tolérer qu’une pluie de missiles s’abatte sur ses citoyens » et que « si ma maison dans laquelle dorment mes deux filles, était la cible de tirs incessants, je ferais tout pour les arrêter », pensait-il une seule seconde au calvaire que doit subir tout ce peuple « primitif » qui a été dépossédé de ses biens et qui doit maintenant lancer des roquettes pour se faire entendre? Mais non. Barack Obama a livré son premier discours en tant que candidat démocrate à la présidence devant le plus puissant lobby sioniste aux États-Unis. Faut flatter le porte-feuille dans le bon sens. Et surtout ne pas tenter de faire respecter le droit international en obligeant Israël à se retirer des territoires occupés. « Yes we can », c’est bon pour les caméras pendant la campagne; quand on est élu, on doit travailler pour ceux qui détiennent le vrai pouvoir.

Aujourd’hui, devant toute cette barbarie qui se déchaîne et qui est en train d’amener Gaza vers l’âge de pierre, je me questionne: qui sont les vrais terroristes? Ceux qui veulent le respect du droit international et la fin du vol des territoires palestiniens par Israël ou ceux qui appuient la force brute et l’état de fait imposé par les armes? Quand notre propre gouvernement appuie les crimes et les violations israéliens, n’est-il pas coupable d’appuyer, en notre nom, le terrorisme?

Dire qu’il fut une époque où les voyageurs ornaient leurs sacs à dos d’un drapeau canadien car le Canada avait une réputation sans tache à l’étranger.  Aujourd’hui, nous sommes devenus les complices de l’éradication systématique d’un peuple.  Nous sommes devenus des cibles.

Combien vaut la vie d’un Palestinien?
27 décembre 2008

Il y a des jours où ça y est presque. Des jours où je me dis que la politique n’est qu’un aspect de la vie parmi d’autres et qu’il doit être possible de s’en détacher. Et puis, il y a cette nouvelle du massacre israélien en Palestine. Plus de 200 morts palestiniens, et pas loin de 700 blessés.  Était-ce la façon juive de fêter la mort de Samuel Huntington,  l’auteur du Choc des civilisations?

Il me semble qu’à un moment faut être honnête: combien vaut la vie d’un Palestinien? Je ne sais pas, faisons un graphique, un tableau de statistiques, quelque chose. Établissons qu’un Américain vaut 1, un Israélien 0,95, un Canadien 0,90, un Russe 0,33, un Palestinien 0,05… Je ne sais pas, soyons honnête un peu; combien de milliers ou de millions de Palestiniens doivent-ils mourir avant que Stephen Harper ne dénonce l’agression israélienne?

J’ai grandi dans une société m’ayant inculqué des valeurs selon lesquelles tous les êtres humains naissent égaux. Et bien, je me demande si le petit Palestinien qui naît aujourd’hui, dans une prison à ciel ouvert et où manquent nourriture, eau potable, électricité, ce Palestinien est-il l’égal d’un petit Juif dont le pays possède une des plus puissantes technologies militaires du monde et reçoit une aide militaire considérable de la part des États-Unis à chaque année?

Combien de temps laissera-t-on ce génocide se produire?  Chaque année qui passe voit le territoire palestinien amputé, ses habitants isolés, et la misère augmenter.  À quand une intervention de l’OTAN ou de l’ONU pour punir les crimes de guerre et le terrorisme israéliens?  Pendant qu’Obama surveille la situation, oui ce même Obama qui a prononcé son premier discours en tant que candidat démocrate devant le principal lobby pro-israélien des États-Unis, un peuple est en train de mourir sous nos yeux.

Et le pire dans tout ça, et j’ai peut-être un peu honte de le dire, c’est que quand le David palestinien ira lancer sa prochaine roquette dans l’oeil du Goliath israélien, je serai peut-être satisfait. Pas content, mais satisfait. Satisfait de voir que malgré tout on ne peut pas opprimer impunément tout un peuple sans en subir parfois les âpres conséquences.   Et je suspecte que je ne serai pas le seul à être satisfait lorsque ces barbares israéliens subiront leur propre médecine.

Tout de même triste de voir que le peuple juif, qui a tant souffert pendant la seconde guerre mondiale, est maintenant devenu un peuple de tortionnaires aux pulsions génocidaires.  Et inquiétant de constater l’appui tacite de nombreux médias, contrôlés soit par des Juifs ou sympathiques au terrorisme israélien.

Israël aurait pu être un grand pays, mais il est tombé aux mains de fanatiques bien pires que ceux du Hamas.

Des fanatiques armés et financés par Washington.

De la propagande conservatrice et sioniste à Cité Rock Détente!
7 octobre 2008

Je glanais par-ci par là sur le web comme à mon habitude, quand je suis tombé sur ce site: Majorité Silencieuse. À première vue, il ne s’agit que d’un énième site extrémiste de droite comme l’antagoniste ou d’autres encore. Mais en y fouillant un peu plus, j’y ai trouvé des choses intéressantes.

D’abord, le site est l’oeuvre d’une collaboration entre Audrey Pinsonneault-Grenier et Marc Nadeau. Il se trouve qu’en 2006, Marc Garneau était un candidat conservateur dans la région de Sherbrooke et que Mme. Pinsonneault-Grenier jouait le rôle d’agente officielle de sa campagne. Jusqu’ici, tout va bien.

Là où ça se corse, c’est quand on fouille un peu plus. On constate par exemple que Audrey Pinsonneault-Grenier, une fille de militaire (et qui a manifestement adopté la croyance que le fusil peut tout régler) a participé à l’organisation d’une marche d’appui envers l’agression israélienne de 2006 au Liban, à Montréal, de même qu’à la création, avec son complice Marc Nadeau, d’un think-tank pro-israélien intitulé Projet pour l’avenir d’Israël et dont le but était «d’intervenir dans les médias traditionnels pour défendre le point de vue israélien au Québec ».

En ce qui concerne Marc Nadeau, un sioniste avéré et un ardent défenseur d’Israël, il est sous enquête du Directeur général des élections et du Commissaire aux élections pour avoir participé à une tromperie pour dépasser la limite des dépenses admises lors des élections de 2006. Voici l’explication de son ancien adversaire Serge Cardin, du Bloc Québécois:

Pour ce qui est du candidat dans Sherbrooke, Marc Nadeau, on remarque des transferts de 57 531,46$ qui viennent du Fonds conservateur du Canada. Lorsqu’on regarde le rapport financier de la campagne électorale de 2006, on s’aperçoit que dans le titre « Placement médias », il y a 51 566,46 $ en dépenses publicitaires.

On sait très bien que lorsqu’on paie des dépenses électorales — parce qu’il y a pire encore dans ce cas-ci —, il faut normalement faire un chèque libellé au nom de la personne ou de l’organisation à laquelle on veut que l’argent se rende. Il y a donc une espèce de confirmation et un retour du chèque, et ces documents sont disponibles. Dans ce cas, c’est pire, parce qu’on a évidemment les factures. Une première facture a été payée. Justement en réponse à mon collègue, le whip de notre parti, qui prenait la parole précédemment et qui s’adressait au ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités, il y a une facture du Conservative Fund Canada dont le titre est Candidate share of media buy. Il y a une première facture de 10 000 $ et une deuxième facture de 41 566,46 $. Toutefois, à la lecture de l’état bancaire qui nous a tout de même donné accès à l’information, on constate qu’aucun chèque n’a été émis.

Par contre, il y a eu des retraits au comptoir. Voilà qu’un autre candidat conservateur se transforme en Mulroney qui transporte une mallette d’argent contenant 51 000 $. On pourrait se poser toutes sortes de questions. L’argent s’est-il rendu à destination? Qu’est-il arrivé? Le parti a-t-il émis des directives selon lesquelles, lorsqu’on en a l’occasion, on doit faire des retraits au comptoir et traîner de l’argent comptant? Que fait-on aujourd’hui avec 51 000 $ en argent comptant pour payer des factures? C’est pour payer des factures au Fonds conservateur du Canada. On va y porter l’argent directement. Demande-t-on un reçu?

La belle histoire. On a donc deux fanatiques pro-Israël, dont l’un est président de l’association conservatrice de Sherbrooke, qui vont jusqu’à encenser Ehoud Barak (qui, pendant qu’il parlait de paix à Camp David avec Clinton et Arafat, dépeçait le territoire palestinien en y autorisant une augmentation dramatique des colonies juives) ou Ariel Sharon (cette brute responsable des massacres de Sabra et Chatila),qui se sont donnés comme mission d’infiltrer les médias afin de faire de la propagande sioniste et qui sont sous enquête pour avoir violé la loi électorale.

Et Cité Rock Détente Estrie a décidé de faire de Marc Nadeau un collaborateur quotidien afin qu’il puisse endoctriner les gentils auditeurs, ce que dénonce, avec raison, Marc Bellemare, conseiller FTQ de Sherbrooke.

Imaginons un instant tout le scandale si une radio de Montréal faisait d’un président d’association bloquiste pro-palestinien et sous enquête un collaborateur à tous les matins. Quel scandale!

En fait, c’est le deux poids, deux mesures. Un peu comme en Israël, en fait, où tous les crimes israéliens sont passés sous silence mais où les écarts palestiniens sont montés en épingle. Le Parti Conservateur nous a tellement habitué à contourner les règles, à se moquer de l’intelligence des gens en appuyant Israël lors de son attaque contre le Liban en 2006, à faire fi du plus élémentaire respect de notre démocratie en déclenchant des élections sans raison, qu’on a l’impression que les médias dorment au gaz et se laissent amadouer par la douce mélopée d’affairistes qui n’ont qu’un seul but: tromper la population et faire passer leurs idées extrémistes par tous les moyens.

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je n’écouterai plus Cité Rock Détente tant que cet individu y aura sa chronique. On peut demander son départ ici ou ici. Car avec une radio comme celle-là, pas besoin de B’Nai’Brith ou même de publicité conservatrice: le président de l’association conservatrice de Sherbrooke s’en charge!

À quand la même chance pour les représentants des autres partis politiques canadiens?

Le torchon brûle à Outremont
3 septembre 2008

On a beaucoup parlé des accomodements religieux et de la commission Bouchard-Taylor. Si personne ne semblait s’entendre sur les causes de ce problème – certains y voyaient une exagération des médias alors que d’autres constataient un laisser-aller des autorités – tout le monde paraissait d’accord pour dire que ça prenait davantage que des ouï-dires et donc un travail journalistique plus sérieux pour bien comprendre l’étendue et les causes du problème. Bref, ça prend des journalistes citoyens.

Deux sites internet ont attiré mon attention: Accommodements Outremont et Outremont autrement.

Le premier, dont l’auteur a publié un mémoire à la commision Bouchard-Taylor, dénonce les traitements de faveur et l’apparente corruption des autorités face aux Juifs hassidiques. Il explique notamment que ces derniers reçoivent des billets de courtoisie quand ils commettent une infraction alors que les citoyens ordinaires reçoivent des contraventions, et que cette situation a été corroborée par la juge Sophie Beauchemin. Il dénonce aussi le fait que Céline Forget, ex-conseillère municipale, subit des menaces de mort, du vandalisme, du harcèlement et des poursuites multiples pour avoir fait fermer la synagogue illégale Amour pour Israël . L’auteur, qui fait face à une poursuite pour harcèlement de la part de Michael Rosenberg pour avoir pris en photo et dénoncé l‘état lamentable d’une ruelle derrière la synagogue de celui-ci, subit présentement son procès. Sauf que pendant ce temps, les Juifs d’Outremont continuent de recevoir des billets de courtoisie et de se stationner à quinze ou seize voitures devant la synagogue, sans respecter les interdictions de stationnement, et à ne pas craindre la moindre contravention… Pas même lorsqu’ils effectuent des travaux illégaux!

Le second site s’attaque plus directement à la mairesse d’arrondissement, Marie Cinq-Mars. On lui reproche notamment d’avoir utiliser son poste pour essayer d’empêcher une contravention qu’on lui décernait, de faire fi des règles d’urbanisme les plus élémentaires, d’appliquer une gestion pourrie mettant l’arrondissement dans le rouge (peut-être que si les Juifs hassidiques payaient leurs contraventions…) . L’auteur y dénonce aussi l’intimidation jusque dans la salle de conseil d’arrondissement de la part d’un proche de Jean-Richard Bélander, l’organisateur politique de Mme. Cinq-Mars, qui a traité de raciste un citoyen venu se plaindre des synagogues illégales.

Quand des citoyens doivent organiser des sites web, des manifestations, écrire des mémoires et photographier les traitements de faveur accordés aux Juifs hassidiques, c’est signe qu’il y a un problème majeur au niveau des autorités. Sans aller jusqu’à ouvertement qualifier l’administration de Mme. Cinq-Mars de corrompue, force est d’admettre qu’il y en a une forte apparence.

À Outremont, nous avons dépassé le stade du contact difficile entre une minorité de ghettoïsés refusant de s’intégrer et la majorité des Québécois désirant seulement qu’on applique la loi. Il n’y a plus de contact, purement et simplement. Les autorités se sont mis à genoux devant cette puissante minorité et ont décidé de leur accorder tous les passe-droits au monde.

Est-ce ça Outremont aujourd’hui? Si tu es blanc, francophone, tu paies et tu subis. Si tu es Juif, on t’envoie des billets de courtoisie à répétition sans la moindre conséquence?

Dieu que je suis bien dans mon trou de l’est!

Sarkozy a-t-il échappé à un attentat?
28 juin 2008


Contrairement aux apparences d’ouverture et de démocratie affichées par l’élite israélienne, Israà«l est un pays qui semble de plus en plus contrà´lé par une minorité de fanatiques, prêts à tuer quiconque ne partagent pas leur vision patriotique du pays. Ces gens qui ont tué Yitzhak Rabin en 1995, alors que celui-ci tentait de signer la paix avec les Palestiniens. Ou encore ces mêmes gens qui ont appuyé Ariel Sharon, qui ont fait la guerre, et qui sont pour l’ouverture de nouvelles colonies en territoire palestinien. Bref, tous ces gens qui s’opposent à la paix.

Le président français, Nicolas Sarkozy, a livré un message devant la Knesset (assemblée israélienne) où il prà´nait la division de Jérusalem et la création d’un État palestinien y établissant sa capitale. Lors de son départ, un soldat israélien se serait apparemment « suicidé ».

Par contre, ce blogueur note à quel point ce « suicide » est étrange. S’appuyant sur un article très étoffé du journal tunisien Le Quotidien, qui se base sur des sources russes, il explique que Sarkozy aurait échappé à un attentat et qu’il semblerait que le « suicidé » aurait dans les faits été abattu alors qu’il s’apprêtait à tirer sur le président français.

Un autre blogueur se questionne également:

La version officielle dit qu’au moment où Sarkozy et ses hà´tes commencent à se serrer les mains devant les caméras, un soldat appartenant depuis des années à une unité d’élite de gardes-frontières se dit d’un coup : “il est bien temps de me tuer”.

Et juste au moment où il était en parfaite position à quelques dizaines de mètres de la cérémonie, bien posté sur un toit, les hommes politiques parfaitement dans son collimateur … il se tire une balle !

En plus, il n’a pas uniquement choisi “le bon moment pour mourir”, mais, il a pris la peine de tourner sur le toit et de se suicider face à la garde partenaire” et à deux femmes soldats qui se sont évanouies. Ces deux femmes soldats, entraînées à vivre les plus odieux des actes terroristes et que le sens du devoir empêche de montrer leurs sentiments s’évanouissent d’un coup laissant libre cours à plusieurs interrogations : avaient-elles imaginé des scénarios terrifiants si elles se décident à ouvrir la bouche et à raconter les faits, il n’y a rien de concluant…

Le scénario joué par la presse est en aucune manière digne de confiance. Une chose est sûre : ce n’est pas encore fini.” »

Et comme le note avec justesse ce blogueur, on a mené une importante simulation de sauvetage d’un avion victime d’une opération terroriste le lendemain. N’est-ce pas là un excellent moyen de camoufler les preuves? Comme c’est utile. C’est presque aussi beau et poétique que les quatre simulations de détournement d’avions qui ont eu lieu le 11 septembre 2001 (assurant que les avions du NORAD seraient le plus loin possible de New York) et l’exercice au port de New York de la FEMA prévu… le 12 septembre 2001.

Moi je dis qu’il y a un qualificatif qui va à merveille à ceux qui croient à toutes les conneries relayées par les médias officiels: adeptes de la théorie des coà¯ncidences.