De la corruption municipale au 11 septembre 2001
23 octobre 2009

« Tu crois à ÇA, toi? » Ils me regardent d’un air incrédule, hésitant quant à la suite des choses: comment un individu « aussi intelligent que moi » peut croire aux théories du complot relativement au 11 septembre 2001? Souvent la discussion s’arrête là. Ce qui se voulait un argument-massue pour discréditer Richard Bergeron, de Projet Montréal, se termine en queue de poisson. J’ai même, parfois, l’impression d’assister au moment précis où je cesse d’être un interlocuteur valide. Pourtant, entre la « théorie du complot » du 11 septembre 2001 et les complots de plus en plus avérés du monde municipal, il n’y a qu’une question d’ordre de grandeur.

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Occasionnellement, j’ai la chance, quand je fais face à quelqu’un à l’esprit particulièrement ouvert ou à un membre de ma famille, de pouvoir donner quelques arguments. Je leur parle des opérations militaires orchestrées par l’armée américaine le matin du 11 septembre 2001:

  • Opération Northern Vigilance. Cette opération, datant de la Guerre Froide, a envoyé de larges ressources aériennes en Alaska pour répondre à une attaque simulée de la part de l’URSS.
  • Exercice de guerre biologique Tripod 2. La FEMA est arrivée le 10 septembre 2001 à New York en vue d’un exercice programmée le 12 septembre. Elle était donc prête pour offrir son aide le matin du 11 septembre.
  • Opération Vigilant Guardian. Cet exercice simulait des avions ayant été détournés par des terroristes sur tout le nord-est des États-Unis le 11 septembre au matin. Les premiers répondants ont d’ailleurs cru que les avions qui ont frappé le World Trade Center faisaient partie de l’exercice. Notons au passage que cet exercice supposait que le haut-commandement de l’armée pouvait ajouter de faux-échos d’avions détournés sur les radars des opérateurs.
  • Opération Northern Guardian. Une opération conjointe avec la NORAD envoyant encore davantage d’avions dans le nord de l’Amérique du Nord et ailleurs au monde. Dans le cadre de cette opération, plusieurs avions ont quitté le sol américain vers l’Islande et la Turquie en août 2001, avant de revenir en décembre 2001.
  • Opération Vigilant Warrior. C’est Richard Clarke, dans son livre « Against All Enemies », qui parle de cet exercice. Il affirme qu’au matin du 11 septembre 2001, Richard Myers, chef des armées, lui aurait affirmé le 11 septembre au matin que l’armée était en pleine opération conjointe avec le NORAD, une opération incluant de faux-détournements d’avions.

Si j’ai le temps, je leur entretiens aussi du système PROMIS (Prosecutor Management Intelligence System), qui était en mesure de mettre au jour les communications des Talibans ou d’Al-Quaïda. Je leur explique aussi de quelle façon deux des terroristes prenant des cours de vol ont été sous enquête du FBI mais que des supérieurs ont exigé qu’on les laisse tranquille. Je parle aussi de ce prisonnier au Canada qui affirmait que des attentats allaient se produire à New York dans la deuxième semaine de septembre. Je leur divulgue aussi les contradictions dans la séquence du temps de l’enquête officielle. Je leur parle du pic pétrolier, de la nécessité d’empêcher la Chine de mettre la main sur les ressources du Moyen-Orient, etc. Bref, je pourrais en parler pendant des heures. Encore faut-il trouver une oreille réceptive.

Or, de telles oreilles sont rares. La plupart des gens ne veulent pas en entendre parler parce que cela dépasse leur conception logique des choses. Que des responsables américains aient pu faciliter des attentats, ou laisser faire des attentats, dans le but de s’imposer militairement dans le monde, notamment pour s’accaparer de ressources géostratégiques comme le pétrole, à une ère où celui-ci se fait de plus en plus rare, cela ne peut pas se pouvoir. Et ce qui ne peut se pouvoir n’existe pas. Un peu comme la mort quand on est jeune et qu’on a la santé.

En fait, il s’agit là de la principale différence entre le complot du 11 septembre et les complots de la corruption municipale. Dans un premier cas, la sagesse populaire nous dit que c’est impossible, tandis que dans le deuxième, on arrive facilement à imaginer nos élus prendre une petite enveloppe brune sous une porte fermée à clef. Dans les faits, pourtant, c’est du pareil au même. Une enveloppe contenant quelques milliers de dollars pour un élu d’une ville d’un million et demi d’habitants; des ressources pétrolières et des avantages géostratégiques indéniables pour une puissance planétaire. Une démocratie mis à mal et une perte de confiance des citoyens; quelques milliers de morts. Tout est une question de grandeur. Mais sur le fond, il s’agit de la même corruption, du même silence comploteur.

Parfois, on s’objecte en me disant qu’un complot comme le 11 septembre 2001 serait impossible, car quelqu’un, quelque part, finirait par parler. Et moi de répondre que plusieurs ont parlé, mais que ceux qui en savent le plus ne peuvent pas parler, car ils sont liés par leurs propres intérêts. Et qu’un complot peut très bien se tramer sur une grande échelle, s’il se tient sur de solides fondations.

Ces fondations, Benoît Labonté en a parlé largement hier. Des politiciens recevant des pots-de-vins, une mafia près des élus, des individus donnant 1000$ chacun à un parti politique et qui se font ensuite rembourser par une entreprise, un entremetteur se prenant 3%, des contrats municipaux gonflés, des menaces, de l’extorsion, des fonctionnaires impliqués, des ministres provinciaux aussi… « Tu sais, Benoit, en politique municipale, à Montréal, c’est juste de ça » aurait déclaré Gérald Tremblay à Labonté.

En voilà un beau complot. Juteux. Des milliers de personnes impliquées. Et pourtant, ça a pris combien d’années, combien d’articles de journaux, avant que les langues ne se délient? Et s’il n’y avait pas eu de campagne électorale, se seraient-elles seulement déliées? Tous ces individus ont gardé le silence non pas surtout par craintes de représailles, mais parce que leur intérêt était en jeu. Du petit employé donnant 1000$ et se faisant rembourser, et qui profitait ainsi d’un crédit d’impôt, jusqu’à l’entrepreneur qui mettait la main sur de mirobolants contrats, en passant par les politiciens qui obtenaient de l’argent facile pour leurs campagnes électorales. Tout ces gens se fermaient la bouche, se pinçaient le nez et essayaient de retenir leur respiration pour profiter de la manne le plus longtemps possible.

Des complots, oui, ça existe. Que ce soit pour le contrôle de l’Hôtel de ville de Montréal ou pour prendre possession des richesses de la planète, des individus seront toujours tentés par l’appât du gain et n’hésiteront pas à sacrifier ce qu’il faut – à leur échelle respective – pour arriver à leurs fins. L’important n’est-il pas de les démasquer, un à un, et de ne pas opérer de tri sous prétexte qu’un tel serait impossible ou qu’un tel improbable? Qui, il y a trois mois à peine, aurait pu croire à l’ampleur de la corruption municipale à Montréal sans se faire traiter d’adepte de la théorie des complots?

J’aimerais que les journalistes des principaux médias laissent tomber les œillères de leurs préjugés et s’appliquent, avec autant de conviction, à faire la lumière sur tous les événements qui marquent notre quotidien, de la corruption municipales aux opérations secrètes clandestines menées par le plus puissant pays de la planète.

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Sarkozy a-t-il échappé à un attentat?
28 juin 2008


Contrairement aux apparences d’ouverture et de démocratie affichées par l’élite israélienne, Israà«l est un pays qui semble de plus en plus contrà´lé par une minorité de fanatiques, prêts à tuer quiconque ne partagent pas leur vision patriotique du pays. Ces gens qui ont tué Yitzhak Rabin en 1995, alors que celui-ci tentait de signer la paix avec les Palestiniens. Ou encore ces mêmes gens qui ont appuyé Ariel Sharon, qui ont fait la guerre, et qui sont pour l’ouverture de nouvelles colonies en territoire palestinien. Bref, tous ces gens qui s’opposent à la paix.

Le président français, Nicolas Sarkozy, a livré un message devant la Knesset (assemblée israélienne) où il prà´nait la division de Jérusalem et la création d’un État palestinien y établissant sa capitale. Lors de son départ, un soldat israélien se serait apparemment « suicidé ».

Par contre, ce blogueur note à quel point ce « suicide » est étrange. S’appuyant sur un article très étoffé du journal tunisien Le Quotidien, qui se base sur des sources russes, il explique que Sarkozy aurait échappé à un attentat et qu’il semblerait que le « suicidé » aurait dans les faits été abattu alors qu’il s’apprêtait à tirer sur le président français.

Un autre blogueur se questionne également:

La version officielle dit qu’au moment où Sarkozy et ses hà´tes commencent à se serrer les mains devant les caméras, un soldat appartenant depuis des années à une unité d’élite de gardes-frontières se dit d’un coup : “il est bien temps de me tuer”.

Et juste au moment où il était en parfaite position à quelques dizaines de mètres de la cérémonie, bien posté sur un toit, les hommes politiques parfaitement dans son collimateur … il se tire une balle !

En plus, il n’a pas uniquement choisi “le bon moment pour mourir”, mais, il a pris la peine de tourner sur le toit et de se suicider face à la garde partenaire” et à deux femmes soldats qui se sont évanouies. Ces deux femmes soldats, entraînées à vivre les plus odieux des actes terroristes et que le sens du devoir empêche de montrer leurs sentiments s’évanouissent d’un coup laissant libre cours à plusieurs interrogations : avaient-elles imaginé des scénarios terrifiants si elles se décident à ouvrir la bouche et à raconter les faits, il n’y a rien de concluant…

Le scénario joué par la presse est en aucune manière digne de confiance. Une chose est sûre : ce n’est pas encore fini.” »

Et comme le note avec justesse ce blogueur, on a mené une importante simulation de sauvetage d’un avion victime d’une opération terroriste le lendemain. N’est-ce pas là un excellent moyen de camoufler les preuves? Comme c’est utile. C’est presque aussi beau et poétique que les quatre simulations de détournement d’avions qui ont eu lieu le 11 septembre 2001 (assurant que les avions du NORAD seraient le plus loin possible de New York) et l’exercice au port de New York de la FEMA prévu… le 12 septembre 2001.

Moi je dis qu’il y a un qualificatif qui va à merveille à ceux qui croient à toutes les conneries relayées par les médias officiels: adeptes de la théorie des coà¯ncidences.

Les mensonges du Pentagone
11 septembre 2007

Six ans après le 11 septembre, beaucoup de questions demeurent. Une des plus importantes reste celle sur ce qui a vraiment frappé le Pentagone ce matin-là. Si plusieurs naïfs préfèrent croire sur parole une administration américaine pourtant reconnue pour mentir et violer la loi depuis des décennies, d’autres sont – heureusement – beaucoup plus critiques.

Un coup de masse dans la bulle de verre des idéologues néoconservateurs qui ont eu besoin du 11 septembre pour imposer leur idéologie guerrière dans le monde entier.