APARTHEID UNIVERSITAIRE

Il y a des vérités qui dérangent, qui choquent. On préfère ne pas en parler. On préfère faire comme si elles n’existaient pas. On a circonscrit le débat ; on l’a stérilisé, on l’a rendu confortable. On s’est habitué dans un rôle passif. On a oublié de revendiquer. On a oublié le prix de la liberté.

APARTHEID UNIVERSITAIRE est un essai actuellement disponible en version électronique qui sera publié en version papier à la fin d’avril (possibilité d’une pré-commande). Pas de gants blancs, que des faits : les universités de langue anglaise, au Canada, au Québec, et plus spécifiquement dans la région montréalaise, sont sur-financées par rapport au poids démographique de la minorité de langue anglaise. Ce sur-financement a été quantifié et la conclusion est sans appel : il faudrait franciser Bishop’s, Concordia et au moins la moitié de McGill pour mettre fin à ce profond déséquilibre.

Allant au-delà de la stricte logique comptable, APARTHEID UNIVERSITAIRE compare la situation de la minorité de langue anglaise du Québec à celle d’autres minorités dans le monde. Malgré un savant processus de victimisation prôné par cette minorité, la vérité pourrait en choquer plus d’un : la minorité de langue anglaise du Québec est la plus gâtée au monde et on peine à trouver une minorité jouissant de davantage de privilèges que celle-ci.

APARTHEID UNIVERSITAIRE constitue un coup de poing dans notre tranquillité et un appel à sortir du carcan de la Loi 101 pour embrasser des mesures politiques plus combattives et respectueuses du droit des Québécois d’avoir un système d’éducation supérieur dans notre langue et à notre service.

Préface de Marc Chevrier, professeur de sciences politiques à l’UQÀM et avant-propos de Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français.

 

Dans cet essai :

 

Des graphiques…

 

Des tableaux…

Des comparaisons…

… et des solutions finales originales permettant de mettre fin au sur-financement des institutions universitaires de de notre minorité !

Un prix très avantageux en pré-commande.

Réservez votre copie dès maintenant !

Vous ne trouverez pas une analyse plus complète à propos du sur-financement des institutions de langue anglaise au Québec.

DISPONIBLE PARTOUT DÈS MAINTENANT !

2 Réponses

  1. Ça fait très longtemps que je pense sur ce livre. Je ne sais pas qu’est-ce qu’en dire.
    Je suis sud-africain, issu de la minorité Afrikaans. Mon père et mes grandparents ont été actifs dans le Nasionale Party, le parti d’apartheid. En 1994, au changement de régime et l’entrée du ANC, ma mère, une femme tolérante et non-raciste, m’a ammené avec elle dans l’Amérique du Nord. Je suis un chercheur, et j’ai étudié à Concordia pour le bac, Université de Montréal pour la maîtrise, et McGill au doc.
    Je connais bien l’apartheid, et je connais bien les universités au Québec. J’ai fait un post-doc en France et aux EU aussi. Je sais très bien comment ces choses fonctionnent.
    Je n’ai pas analysé en profondeur la situation, mais donner les statistiques et formuler un analyse adhoc est sans rigueur. Je ne pense pas que l’auteur comprend comment fonctionnent les plus grandes universités du mondes, celles qui sont bien classées. Je doute fortement qu’il comprend le concept de `endowment` et la culture de financement des universités dans le monde anglo-saxon.

    Pour un petit ajout, je vais vous donner une petite leçon sur les politiques d’Apartheid. Avec l’introduction du Bantu Education Act dans les 1970s, on a interdit aux noirs de fréquenter une école anglophone. On l’a fait pour qu’ils n’aspirent pas à trop dans la vie, en ayant accès à cette langue indispensable. Il me semble que les mêmes tactiques sont utilisées au Québec, dans les motifs différents. Mais qu’est-ce qui seront les conséquences? Nous aussi, on a justifé le BEA en tant qu’une `protection de la culture des noirs, et de leur langue`. Hmmm.

  2. à M Anonyme…
    Ici, dans les écoles francophones, nous avons également des cours d’anglais et nous somme entouré de 300 millions d’anglophones. Même sans le vouloir, nous apprenons cette langue et la charte de la langue française ne nous brime pas dans notre apprentissage de l’anglais puisque c’est obligatoire d’apprendre cette langue à l’école! Cette loi ne vise qu’à promouvoir le français comme langue d’usage quotidien.

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