Archive for mai 2019

Les meilleurs quartiers où élever une famille à Terrebonne
9 mai 2019

Terrebonne constitue la dixième ville en importance au Québec. Depuis les fusions de 2001, alors qu’y ont été intégrées les anciennes municipalités de La Plaine et Lachenaie, la ville s’étend sur un large territoire avec de nombreuses zones habitées entrecoupées de zones agricoles ou industrielles. Quelles sont les meilleurs quartiers pour y fonder une famille ? La réponse ici.

La carte ci-dessous (on peut cliquer sur l’image pour l’agrandir), compilée grâce aux données de Statistique Canada (recensement de 2016), fait état des meilleurs et des pires quartiers de Terrebonne pour élever une famille. Cette carte est comparative, c’est-à-dire que les zones en vert sont jugées meilleures que les zones en rouge, mais qu’une zone rouge n’est pas nécessairement un mauvais endroit pour y élever des enfants. Une zone rouge à Terrebonne peut constituer un meilleur endroit qu’une zone verte dans d’autres secteurs plus défavorisés.//pagead2.googlesyndication.com/pagead/js/adsbygoogle.js

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Les divisions de la carte sont déterminées selon les aires de diffusion de Statistique Canada. Si un côté de la rue est vert et l’autre est rouge, cela signifie simplement qu’il y a une forte différence entre la moyenne des deux secteurs. S’il était possible (et logique d’un point de vue statistique) de faire une analyse par rue, on verrait un plus grand dégradé des couleurs. Il est recommandé de regarder la moyenne des quartiers adjacents au quartier choisi pour obtenir une plus grande précision dans les résultats.

Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quine ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue maternelle, la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici.

En regardant la carte, on remarque une distribution assez équitable des quartiers plus avantagés et désavantagés. Bien qu’on remarque certains secteurs clairement avantagés (dans le nord-est de l’ancienne ville de La Plaine, par exemple) ou d’autres clairement désavantagés (au centre-ville, à l’est de la rue Masson), les autres secteurs sont assez diversifiés, alors que des quartiers moyennement avantagés côtoient des quartiers moyennement désavantagés.

Voici les résultats détaillés avec les statistiques par thème, pour chaque quartier de Terrebonne. On peut agrandir le tableau en le cliquant.

LES CINQ MEILLEURS QUARTIERS

Contrairement à une ville comme Sainte-Thérèse, où les meilleurs quartiers sont presque tous situés dans le même secteur, les meilleurs quartiers de Terrebonne sont situés dans plusieurs secteurs différents.

  1. Le quartier 119 (délimité par les rues Saint-André, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Joseph, du Pont, Chapleau, la rivière des Mille Îles et la rue Saint-François-Xavier) constitue un quartier tout à fait exceptionnel à plusieurs points de vue. Bien qu’il serait toujours plus avantageux pour quiconque désire s’installer dans un quartier de considérer les quartiers adjacents, et que les quartiers voisins du 119 ne sont pas nécessairement les meilleurs, les statistiques du 119 sont plus qu’intéressantes. Malgré une faible proportion d’enfants, on doit noter qu’il n’y a pas de famille monoparentale, qu’il y a une excellente homogénéité sociale, que les logements sont en excellent état, que 0% des ménages dépensent plus de 30% pour se loger, que seulement 10% de la population adulte a le diplôme d’études secondaires (DES) comme plus haut diplôme obtenu, que le taux de chômage au moment du recensement était de 0% et qu’un spectaculaire 50% des travailleurs fait son trajet domicile-travail en transport en commun, à pied ou à bicyclette.
  2. Le quartier 90 (délimité par les rues de Grondines, Duroches, des Ardennes, Robert, des Artisans, Germain et Dollard des Ormeaux) constitue un quartier de choix pour élever des enfants. Une personne sur cinq y a moins de quinze ans, seulement 1% des ménages se situe dans le décile inférieur des revenus et 79% des habitants n’ont pas déménagé depuis cinq ans.
  3. Le quartier 2 (délimité par le boulevard Laurier, le chemin Gauthier, la limite municipale de Sainte-Anne-des-Plaines et la limite municipale de Sainte-Sophie) constitue un excellent quartier plus rural avec beaucoup d’enfants (20% de la population) et une très grande stabilité, alors que plus de quatre ménages sur cinq y habitent depuis plus de cinq ans. On y dénote cependant un plus grand stress financier alors que 24% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus en frais de logement.
  4. Le quartier 170 (délimité grosso modo par la montée Dumais, le boulevard des Rives, la rue de l’Île de Mai, la rue de l’Île des Lys, la rue Florent et la rivière Mascouche) constitue un quartier très intéressant, avec 28% de la population ayant moins de quinze ans, 70% des adultes en couples mariés ou d’union libre et 80% des résidents n’ayant pas déménagé depuis cinq ans. Ce quartier se situerait probablement plus haut dans le classement si son homogénéité sociale y était plus intéressante ; seulement 86% de la population a le français comme langue maternelle.
  5. Le quartier 89 (délimité par les rues Paquin, Lorraine, Chiasson, Birch, de Beaurivage, de Deauville, de Ristigouche et Durocher) est limitrophe du quartier 90 et jouit sensiblement des mêmes avantages. Le chômage y est quasi-inexistant, les logements sont en excellent état et près d’un travailleur sur quatre se déplace en transport en commun, à pied ou à bicyclette.

LES CINQ PIRES SECTEURS

Rappelons encore une fois que la notion du « pire » est relative, c’est-à-dire qu’un quartier étant considéré comme étant le pire de Terrebonne pourrait néanmoins constituer un meilleur quartier que d’autres endroits dans d’autres villes. Il s’agit simplement des pires quartiers à Terrebonne et en comparaison des meilleurs.

  1. Le quartier 116 (situé sur l’île Saint-Jean et délimité par les rues Thomas Lapointe, François-Paquin, le boulevard J. S. Archambault et la rue Marier) constitue le pire quartier de Terrebonne pour élever une famille. Avec près d’un tiers des familles qui sont monoparentales, un tiers des adultes dont le plus haut diplôme est le DES et seulement 7% des travailleurs dont le trajet entre leur domicile et leur lieu de travail prend moins de quinze minutes, ce quartier n’est vraiment pas optimal pour y avoir des enfants. Ce n’est donc pas une surprise de constater que seulement 31% des citoyens n’ont pas déménagé depuis cinq ans.
  2. Le quartier 141 (délimité par les rues Saint-Germain, Piché, John F. Kennedy, le boulevard des Seigneurs, la rue Arthur Sanscartier, et la rue Paul VI) constitue un quartier où les ménages ont un grand stress financier, alors que 31% de ceux-ci dépensent plus de 30% de leurs revenus en frais de logement. En outre, le taux de chômage au moment du recensement y atteignait 19%.
  3. Le quartier 127 (délimité par le boulevard de Terrebonne et les rues Saint-Louis, Gagnon et Langlois) constitue le paradis de la famille monoparentale, avec 63% des familles qui sont dans cette situation ! De plus, 35% des ménages sont dans le décile inférieur des revenus.
  4. Le quartier 13 (délimité par les rues du Hêtre, de la Fléole, Stéphane, de l’Herbe bleue, de la Jonquille, du Faucon et de l’Hortensias) constitue le quartier le moins avantageux du secteur La Plaine pour élever des enfants. Il y a 38% de familles monoparentales, et seulement 83% de la population a le français comme langue maternelle. De plus, 23% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus en frais de logement et un famélique 4% des travailleurs font leur trajet domicile-travail en moins de 15 minutes.
  5. Le quartier 37 (délimité par les rues de Bruyères, du Bocage, des Balsamines, Philippe-Chartrand, le boulevard Laurier, la rue Guillemette, la montée Major et la rue de la Berge) constitue le cinquième pire quartier de Terrebonne pour élever une famille, avec, comme pour le quartier précédent, 38% de familles monoparentales. Il y a également 27% des adultes dont le plus haut diplôme est le DES et seulement 6% des travailleurs font leur trajet domicile-travail en transport en commun, à pied ou à bicyclette.

en conclusion

Terrebonne offre plusieurs secteurs intéressants pour élever une famille. Les quartiers avantagés et désavantagés sont généralement éparpillés sur le territoire, sauf quelques exceptions. En choisissant un quartier avantagé au centre d’un secteur comprenant d’autres quartiers du même genre, on peut mettre toutes les chances de son côté pour élever une famille dans les meilleurs conditions possibles.

La dictature du plaisir
4 mai 2019

Le plaisir, de nos jours, a été érigé en tyrannie suprême : quiconque agit d’une manière s’y opposant n’aurait rien compris. Partout autour de nous, tout le monde se gave, se vautre, s’engorge de plaisir comme s’il s’agissait du bien le plus important, le seul qui compte. Il ne suffit pas de chercher bien loin pour constater à quel point le plaisir est partout. On peut, par exemple, marcher dans la rue, par une belle journée de printemps.

Source de l’image

C’est ce que j’ai fait aujourd’hui dans les rues de Saint-Jérôme. J’ai observé ce plaisir partout. Il y avait ce motocycliste à la moto hyper bruyante et qui accélérait avec fougue, dérangeant, pour son bon plaisir, tout le monde à un kilomètre. Cette femme de trois cents livres assise sur sur banc en train de manger une crème glacée. Cet adolescent qui a jeté son déchet par terre parce que c’était plus plaisant que de chercher une poubelle. Ces hommes assis sur leur terrasse en train de boire de la bière sur l’heure du midi. Cet autre homme qui faisait crisser les pneus de sa camionnette, probablement pour impressionner de sa virilité la femme à ses côtés, dans l’espoir d’un quelconque plaisir lubrique. Ainsi de suite.

On dirait qu’il n’est plus possible de vivre autrement que dans l’hédonisme. Quiconque agit pour une autre raison que pour son petit bien-être personnel devient de facto quelqu’un de louche. Cette communauté de sœurs qui prient Dieu ? Bizarres. Ces gens qui nettoient les berges de la rivière du Nord ? Étranges. Ou ces personnes qui militent politiquement en faveur d’idées plus marginales, et qui sacrifient parfois leur carrière pour leurs idées ? Ce sont des anomalies, des retardataires, des gens n’ayant pas compris que le plaisir est la seule chose qui compte, le seul étalon à partir duquel tout se calcule.

oser le devoir

Au-delà du plaisir, il y a peut-être un mot qu’on a oublié : le devoir. Le but de l’humain n’est peut-être pas de se donner constamment du plaisir, d’inonder ses sens d’insipides sensations dans le seul but d’envahir son cerveau de plaisantes hormones. Entre un héroïnomane se shootant du matin au soir et un obèse morbide outremangeant du lever au coucher, il n’y a qu’une différence de méthodes, pas de but. La solution : le devoir.

Le devoir, c’est comprendre qu’on existe pour autre chose que de se donner du plaisir. Le devoir vient de l’humilité de reconnaître qu’on est une simple parcelle d’un tout et que ce tout est plus grand que soi-même.

Il n’y a bien sûr aucun mal à ressentir du plaisir dans l’action, mais cette action ne devrait-elle pas servir à un but dépassant sa propre personne ?

Quel but y a-t-il à vivre constamment dans le plaisir ?

On entend parfois dire qu’on a qu’une seule vie et qu’il faut donc « en profiter », mais s’il était vrai qu’on n’a qu’une seule vie (comment savoir ?), il y a tout de même les gens qui restent après nous. Veut-on leur laisser un monde pollué, impotent, laid, bruyant, où tout ce qui est bien a été détruit et tout ce qui est mal mis sur un piédestal ?

Il faut parfois se sortir du plaisir et faire ce que doit.

Les meilleurs quartiers où élever une famille à Saint-Eustache
2 mai 2019

La ville de Saint-Eustache, au nord-ouest de Montréal, constitue un très bel endroit pour fonder une famille. Y a-t-il, pourtant, des quartiers qui sont supérieurs aux autres pour y élever des enfants ? Des quartiers avec beaucoup d’autres enfants pour assurer des camarades aux nôtres, une population assez homogène, pas trop de pauvreté et des habitants bien établis dans leurs quartiers respectifs ? La réponse dans cet article.

La carte ci-bas, basée sur les données du recensement de Statistique Canada de 2016, fait état des meilleurs et des pires quartiers de Saint-Eustache pour élever une famille. Cette carte, qu’il est possible de cliquer pour agrandir, est comparative, c’est-à-dire que les zones en vert sont jugées meilleures que les zones en rouge, mais qu’une zone rouge n’est pas nécessairement un mauvais endroit pour y élever des enfants. Une zone rouge à Saint-Eustache peut constituer un meilleur endroit qu’une zone verte à Montréal-Nord ou dans Côte-des-Neiges, à Montréal, par exemple.

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Les divisions de la carte ci-haut sont choisies selon les aires de diffusion de Statistique Canada et non par l’auteur. Si un côté de la rue est vert et l’autre est rouge, cela signifie simplement qu’il y a une forte différence entre la moyenne des deux secteurs. S’il était possible (et logique d’un point de vue statistique) de faire une analyse par rue, on verrait un plus grand dégradé des couleurs. Malheureusement (ou heureusement d’un point de vue statistique), les aires de diffusion doivent comporter un certain nombre d’habitants pour que les données soient valables.

Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quine ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue maternelle, la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici.

quatre secteurs

On peut déjà remarquer, en observant la carte, que les zones urbaines de Saint-Eustache se divisent, grosso modo, en quatre secteurs distincts quant aux conditions pour élever une famille.

  1. Le secteur à l’est de la 25e avenue est, généralement, plus défavorable pour élever une famille ;
  2. Le secteur entre le boulevard Goyer et la 25e avenue est, généralement, plus favorable pour élever une famille ;
  3. Le secteur entre la rue Saint-Eustache et le boulevard Goyer est généralement clairement défavorable pour élever une famille. ;
  4. Le secteur au nord de l’autoroute 640 est généralement favorable pour élever une famille, et plus particulièrement la partie ouest, entre Arthur-Sauvé et le boulevard René-Lévesque.

Voici les résultats détaillés, avec les statistiques par thème, pour chaque quartier de Saint-Eustache. On peut agrandir le tableau en le cliquant.

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LES CINQ MEILLEURS QUARTIERS

Les cinq meilleurs quartiers de Saint-Eustache pour élever une famille sont situés dans deux secteurs distincts.

  1. Le quartier 64 (délimité par les rues des Asters et des Azalées, l’allée de la Roseraie, la rue des Chrysanthèmes et le boulevard Binette) constitue le meilleur quartier de Saint-Eustache pour y élever des enfants, et de loin (cote Z de 1,15; contre 0,75 pour le deuxième meilleur quartier). Le tiers de la population a moins de quinze ans, ce qui en fait le paradis des enfants ! De plus, 76% de la population de plus de quinze ans est en couple, il y a une bonne homogénéité sociale, une excellente situation financière et un très bon enracinement social. Vraiment un quartier de choix pour fonder une famille !
  2. Le quartier 75 (délimité par les rues des Érables, Prud’homme, des Pruches, des Bouleaux, des Tilleuls, Dolbec et Cardinal) constitue également un quartier de choix, situé au centre d’un ensemble d’autres quartiers offrant des conditions très avantageuses pour y élever des enfants. Outre le fait qu’une école primaire (l’école au Coeur-du-Boisé) se situe dans ses limites, plus d’une personne sur cinq y a moins de quinze ans et 84% de ses ménages n’ont pas déménagé depuis cinq ans. De plus, la situation financière du quartier est excellente.
  3. Le quartier 24 (délimité par les rues de Milan et de Marseille) constitue le meilleur quartier pour élever une famille au sud de l’autoroute 640. Même si la proportion de la population ayant moins de quinze ans y est légèrement plus faible (quand même un sain 15%), cela est compensé par une excellente homogénéité sociale (94% de la population ayant le français comme maternelle et d’usage), une très bonne situation financière avec un taux de chômage de 0% au moment du recensement et un bon enracinement local.
  4. Le quartier 27 (délimité par les rues Therrien, Saint-Laurent et le boulevard Goyer) constitue également un quartier de choix pour y élever des enfants, et pas seulement parce que l’école Clair Matin s’y situe. Près d’un habitant sur cinq y a moins de quinze ans et seulement 10% des familles y sont en situation monoparentale. La situation financière y est également très bonne avec un taux de chômage comparable au quartier 24.
  5. Le quartier 35 (délimité par le boulevard Goyer, la rue du Galet, la rue Perreault, la rue des Ormes et la rue Therrien) jouit sensiblement de la même situation que le quartier 27, qui est situé juste à ses côtés. Avec 0% de ses ménages dans le décile inférieur, 0% des logements nécessitant des réparations majeures et 0% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus en frais de logement, on peut difficilement se tromper, surtout qu’il y a également un très bon enracinement local.

LES CINQ PIRES QUARTIERS

Rappelons encore une fois que la notion du « pire » est relative, c’est-à-dire qu’un quartier étant considéré comme étant le pire de Saint-Eustache pourrait néanmoins constituer un meilleur quartier que d’autres endroits dans d’autres villes. Il s’agit simplement des pires quartiers à Saint-Eustache et en comparaison des meilleurs.

  1. Le quartier 59 (délimité par le boulevard Arthur-Sauvé, la rue Laurier, rue des Sources, le boulevard Pie-XII, la rue Beauséjour, la rue Lavoie, la rue Yves et l’autoroute 640) constitue le pire quartier de Saint-Eustache pour y élever une famille. Il n’y a que 12% des habitants qui ont moins de quinze ans et près d’une famille sur quatre est monoparentale. Seulement 84% des habitants ont le français comme langue d’usage et 31% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus pour se loger. Finalement, seulement 7% des travailleurs vont travailler à en transport en commun, à pied ou à bicyclette.
  2. Le quartier 38 (délimité par les rues des Groseillers, Globensky, Chaurette, Demers, Cartier, Moreau et Hector-Lantier) constitue un des plus pauvres de la ville, avec 23% des ménages dont le revenu est situé dans le décile inférieur et 34% qui dépensent plus de 30% en frais de logement. En outre, 38% des familles sont monoparentales et 12% des logements ont besoin de réparations majeures.
  3. Le quartier 50 (délimité par les rues Boileau, Féré, Latour et la Salle, la limite de la ville de Deux-Montagnes, et les rues Gérard-Proulx, Blouin et Bigras) constitue le quartier le plus pauvre de Saint-Eustache, avec 27% des ménages dont le revenu se situe dans le décile inférieur. De plus, seulement 42% de la population de plus de 15 ans est en couple et un ménage sur deux ayant déménagé au courant des cinq dernières années.
  4. Le quartier 58 (délimité par les rues Beauséjour, de l’Accueil et Marcel, le boulevard Pie-XII, les rue Saint-Eustache, Yves et Lavoie) a une plus grande proportion d’enfants (20%), mais seulement un adulte sur deux est en couple, 34% des familles sont en situation monoparentale, seulement 84% de la population a le français comme langue maternelle, 14% des ménages ont un revenu dans le décile inférieur et un famélique 4% des travailleurs vont travailler en transport en commun, à pied ou à bicyclette.
  5. Le quartier 34 (délimité par les rues des Ormes, Perreault et du Galet, le boulevard Goyer, les rues Saint-Laurent et Théorêt) constitue un bel exemple de la mixité sociale d’une ville comme Saint-Eustache, car il est situé directement à côté du quartier 35, qui constitue le cinquième meilleur ! Voilà pourquoi il ne faut pas voir les limites comme étant définitives, mais plutôt comme une moyenne de la situation globale du quartier au complet. En l’occurrence, le quartier 34 dans son ensemble a seulement 11% de sa population qui a moins de quinze ans, seulement 49% des adultes qui sont en couple et un taux de chômage au moment du recensement de 19% !

en conclusion…

Saint-Eustache offre plusieurs secteurs de choix pour fonder une famille et qui sont, sauf quelques exceptions, relativement bien délimités, un peu à l’image de la situation à Saint-Jérôme ou de Sainte-Thérèse. Le fait que plusieurs des quartiers juxtaposés partagent la même couleur nous indique une forte fiabilité des données et le haut niveau de certitude qu’on peut avoir, si on se trouve au centre de la section en question, d’être dans un bon ou un moins bon quartier pour élever des enfants.