Anglais : Jusqu’où doit aller l’ouverture ?

Je vous invite à écouter mon intervention à l’émission d’Isabelle Maréchal, au 98,5 FM. En compagnie de Christopher Hall, et avec la participation du député péquiste Yves-François Blanchet, nous élaborons des pistes de solutions pour mettre fin à l’anglicisation du Québec et lutter contre l’anglomanie ambiante.

[mp3j track= »2012-03-27.mp3″ caption= »I. Maréchal : C. Hall et L. Préfontaine »]

Ma solution est toujours la même : mettre fin au surfinancement des institutions de langue anglaise et financer la minorité anglophone historique au pro rata de son poids démographique. Il faut également arrêter d’excuser les anglophones qui ne savent pas parler la langue nationale. Il faut cesser de faire la promotion du bilinguisme parce qu’un bilinguisme généralisé constitue, pour paraphraser Lionel Groulx, la première étape de l’agonie d’une nationalité.

2 Réponses

  1. Monsieur Préfontaine,

    Félicitation pour votre invitation à cette émission et pour vos interventions très pertinentes.

    Ceci dit, je constate cependant qu’à présent ce type de discussion, sauf vos interventions, excuse trop facilement l’usage de l’anglais et les arguments de l’autre camp diminuant notre fierté française au cours de ladite discussion.

    L’animatrice faisant de l’humour à ce propos, donne à l’anglais une importance non méritée et, à mon avis, affaibli par le fait même l’importance du sujet, donc l’importance, au Québec, d’imposer partout et dans tout notre langue officielle, le français.

    Le message nationaliste, pourtant très clair, s’en trouve tronqué par une l’insouciance de la modératrice, qui a peut-être en tête les cotes d’écoute. Enfin! bref …

    Pour employer une image sportive, ça me fait penser à l’arbitre qui donne une punition injuste à l’équipe du Québec (Louis Préfontaine), ce qui permet à l’équipe du Canada (Christopher Hall) de compter un but. En l’occurrence, l’arbitre myope est la modératrice.

    Tout est mis en oeuvre pour effacer le message nationaliste pour un Pays du Québec et c’est inquiétant de voir qu’un anglais d’origine, même et surtout bilingue, sera porte-parole de la fête national du Québec.

    (1970 est bien loin dans le passé! Qui donc organise notre fête de la St-Jean au nationalisme douteux ???)

    On nous vole jusqu’à nos célébrations nationales depuis quelques années et ça se poursuit de plus belle.

    Heureusement, votre présence a fait passer le message nationaliste pour un Pays du Québec français.

    Merci !

  2. Entrevue fort intéressante, malgré le petit côté hystérique de Isabelle Maréchal. C’est quoi qu’elle prend, de la coke?

    Il faut rehausser l’estime propre du peuple Québécois qui a des tonnes de raisons d’être plus fier que le voisin, et d’être très fier sur le plan mondial.

    En passant Louis attention:
    « Quand qu’on demande à mr tout le monde de parler anglais chten désaccord… »

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