Option Nationale: ça commence très mal

Il y a de ces espoirs qui ne peuvent qu’être déçus. Comment pouvait-on espérer, par exemple, qu’un député péquiste peu connu à l’extérieur des cercles de l’orthodoxie du parti, se révélerait le sauveur tant attendu pour relancer le projet indépendantiste? Jean-Martin Aussant, avec la création d’Option Nationale, a fait couler beaucoup d’encre au sein du mouvement. Malheureusement, son alliance avec Philippe Leclerc, un ennemi du Québec français et un multiculturaliste assumé, est en train de tuer dans l’œuf tout projet de parti se distinguant réellement du Parti Québécois et faire de son parti un simple copier-coller du parti que Marois est en train de saborder.

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Aussant parle de Philippe Leclerc comme étant un atout majeur pour « son » parti à naître (notons qu’Option Nationale n’est PAS une initiative populaire; c’est le joujou personnel de M. Aussant). Qu’est-ce que cela nous dit à propos d’Option Nationale? Que ce parti n’a pas l’ambition de protéger notre langue en danger ou de réaliser une indépendance significative nous permettant de nous libérer du multiculturalisme à la canadienne.

Comme je l’ai expliqué dans un billet précédent, Philippe Leclerc est un ennemi du français en tant que langue commune au Québec. À ses yeux, le français ne constitue pas le ciment unificateur de notre nation et il n’a pas le moindre problème à considérer des gens habitant ici depuis des décennies et refusant obstinément d’apprendre notre langue comme étant des « compatriotes ». Pire, il considère comme étant une honte le fait de considérer qu’un Québécois devrait être en mesure de parler la langue officielle du Québec. Il adhère aussi entièrement au culte du multiculturalisme à la canadienne, ce qui lui a été reproché avec force par plusieurs commentateurs.

Aurait-il changé? Aurait-il enfin vu la lumière? Pas du tout.

Dans une lettre publiée dans Le Soleil, il continue de faire l’apologie de la « diversité » de Montréal (lire: son anglicisation) et il recommande qu’on s’adresse aux immigrants non pas en tant que Québécois en devenir, mais en tant que Néo-Québécois, favorisant de ce fait même leur exclusion.

Semblant englué dans la vieille mentalité péquiste post-1995 ayant mené aux catastrophes linguistique et identitaire actuelles, il désire qu’on mette l’accent sur le fait de « convaincre » des immigrants de voter pour une cause qui, génétiquement, leur est tout à fait étrangère. Il préfère tenter de convaincre des gens qui ont tout pour être contre nous (les immigrants qui viennent ici rêvent surtout de stabilité et pour beaucoup d’américanité) plutôt que de faire le pont avec ceux des nôtres qui auraient tout pour être avec nous. Il perpétue la grande tromperie issue de cette croyance naïve et mensongère que le nationalisme serait quelque chose de mal s’il ne s’édulcorait pas lui-même à ce point qu’il ne signifierait plus qu’un mot dénué de sens qu’on agite mollement pour ne pas faire peur.

Philippe Leclerc représente ce qui ne fonctionne pas actuellement au sein du mouvement indépendantiste. Une foule d’apparatchiks péquistes ont grandi à l’école de la honte, celle où, soufflant le chaud comme le froid, on leur a appris la fierté d’être Québécois du bout des lèvres, en autant que cela ne dérange pas trop les autres, en autant qu’on fasse le dos rond devant autrui et qu’on oublie ce que nous sommes quand on parle à un Immigrant (« I » majuscule) ou à un Anglophone (« A » majuscule). Ce nationalisme mollasson où on peut clamer le pays (s’il est « inclusif », autre connerie du laboratoire péquiste de destruction de notre nationalisme), parler de la protection de la langue française (sans s’attaquer à l’anglais), parler d’intégration des immigrants (sans jamais leur demander le moindre effort), parler de modernité (en reniant nos valeurs) ou parler d’indépendance (sans jamais écrire de constitution ou faire de gestes de rupture). Philippe Leclerc constitue le pinacle, l’achèvement le plus parfait de cette génération de petits faiseux ayant décidé de se mettre un veston-cravate et qui se pensent nuancés parce qu’ils sont mous.

Non, la venue de Philippe Leclerc dans le projet de M. Aussant ne constitue pas un atout majeur pour le peuple québécois. Il s’agit simplement de la venue, dans ses rangs, d’un individu refusant de reconnaître que l’indépendance doit être autre chose qu’un projet désincarné et étant incapable s’engager à respecter le caractère français de notre nation. Il ne s’agit pas d’un atout, mais d’un poids, celui d’un passé péquiste dont nous cherchons à nous libérer et qui doit laisser la place à la ferme action en faveur du peuple québécois, un peuple résolument francophone qui intègre les immigrants en autant que ceux-ci adhèrent à ses valeurs de base.

S’il y avait davantage de Philippe Leclerc dans cette société, nous n’aurions plus à défendre le français.

Il serait déjà disparu.

La prostitution de notre projet pour faire plaisir à une minorité, on n’appelle pas cela un projet de société.

Il reste à souhaiter que Jean-Martin Aussant se ressaisisse et qu’il se débarrasse de cet anglomane multiculturaliste aux idées plus proches de celles d’un Trudeau que de celles d’un Bourgault.

Nous avons déjà assez d’ennemis qui veulent affaiblir notre nation et notre langue.

Pas besoin d’en engager un en plus.

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83 Réponses

  1. C’est inquiétant en effet!

  2. Je ne connais absolument pas monsieur Leclerc. Je crois qu’il serait de mise de laisser la chance au coureur. Option Nationale devra éventuellement dévoiler sa position en matière de langue. À ce moment, nous pourrons juger de la valeur et de le crédibilité de ce parti.

    Je crois que monsieur Aussant aurait également souhaité que monsieur Curzi se joigne à son parti. C’est donc dire qu’il a une certaine sensibilité pour la question linguistique. À suivre…

  3. Voyez-vous pourquoi c’est important pour moi de connaitre la pensée d’Aussat sur l’enjeu de l’immigration avant de m’adhérer à son parti? Si c’est vrai, je m’excuse… Je continuerai comme candidat indépendant souverainiste. Mon but c’est de servir à ma Nation, mais pas à n’importe quel prix.

  4. Je pense que l’auteur s’enflamme pour très peu. Et il se trompe. Philippe Leclerc est un fier Québécois et un grand défenseur de la langue française. Ce n’est pas incompatible que de convaincre ET des Québécois dits « de souche » ET des néo-Québécois de diverses origines, souvent nés ailleurs. Or, Philippe Leclerc fait les deux. Moi aussi. Si on lit entre les lignes, ce que je retiens de cet article est que certains sont prêts à s’attaquer à quelconque orientation autre que celle que propose le PQ. Personnellement, ceux qui se retrouvent au PQ sont mes frères et mes soeurs, même si, comme Leclerc, Aussant et tant d’autres, je suis ouverte à du changement. Je respecte toutes les diverses déclinaisons du mouvement souverainiste. Nos vrais adversaires, ce sont les fédéralistes, pas d’autres souverainistes. Peu importe d’éventuelles différences entre lui-même et ses cibles, ce sont leurs ressemblances qui emportent. En écrivant des articles pareils, M. Préfontaine rend service aux fédéralistes, tout simplement, en démontrant que le mouvement souverainiste n’est même pas assez rassembleur pour unir les souverainistes!

  5. Philippe Leclerc est un ennemi du Québec français. Je vous invite à relire ses déclarations où affirme que le français n’est pas la langue commune et requise pour un Québécois et d’autres affirmations en faveur du multiculturalisme. Cet individu aurait sa place au PLQ… ou au PQ, bref dans un parti fédéraliste. J’espère qu’Option Nationale lui montrera la sortie au plus vite; nous n’avons pas besoin d’ennemis du français dans nos troupes.

  6. Philippe Leclerc est un ennemi du Québec français. Je vous invite à relire ses déclarations où affirme que le français n’est pas la langue commune et requise pour un Québécois et d’autres affirmations en faveur du multiculturalisme. Cet individu aurait sa place au PLQ… ou au PQ, bref dans un parti fédéraliste. J’espère qu’Option Nationale lui montrera la sortie au plus vite; nous n’avons pas besoin d’ennemis du français dans nos troupes.

  7. Tout à fait d’accord. Il serait temps qu’il s’exprime publiquement. Nous avons assez attendu.

  8. Tout à fait d’accord. Il serait temps qu’il s’exprime publiquement. Nous avons assez attendu.

  9. Je suis d’accord avec vous. Mais Aussant devrait bouger rapidement, parce qu’en ce moment on doit juger ses actions et non son contenu et la présence d’un anglomane multiculturaliste comme Leclerc est inquiétante.

  10. Je suis d’accord avec vous. Mais Aussant devrait bouger rapidement, parce qu’en ce moment on doit juger ses actions et non son contenu et la présence d’un anglomane multiculturaliste comme Leclerc est inquiétante.

  11. Vous tenez le discours du Parti Indépendantiste (PI) de Monsieur Éric Tremblay que j’appuies à cent pour cent. Il a besoin de gens comme vous.

    Quant à M. Aussant et son Option Nationale «On», il n’a de vrai que le mot «Option». Mon opinion est faite depuis que j’ai lu et écouté ce personnage qui est incapable de dire le mot «indépendance» de façon publique.

    Ce nouveau parti est un clone du PQ, avec une nouvelle génération de politiciens, carriéristes ceux-là. Le «On» pervertira le sens des mots et de la lutte des Indépendantistes Québécois qui est de faire du Québec leur Pays français et indépendant.

    Le On est l’antithèse du PI. (Lien: http://www.parti-independantiste.org/, cliquez sur l’onglet «programme».)

    [Réjean Pelletier]

  12. Est-ce que vous allez déserter un navire parce les rats montent à bord ? Vous allez, du haut de votre blogue, lancer la fatwa parce que le parti de monsieur Aussant a reçu l’appui d’UN SEUL individu qui ne partage pas votre point de vue sur la langue ? Loin de moi l’intention de minimiser l’impact des idées de ce type… mais ça reste que ce sont les idées D’UNE personne. Et que vous en êtes une autre, toute aussi qualifiée, sinon plus, pour joindre les rangs d’ON.

    Déjà, ça s’annulle. Alors, suffirait que vous convainquiez plus de personnes (partageant vos idées) que lui d’adhérer à ON et vos idées seraient reconnues dans le programme… Si le parti est démocratique, évidemment, ce qui n’est pas le cas de tous les partis indépendantistes de sous-sol au Québec…

    À moins que vous concédiez d’avance la victoire à monsieur Leclerc ? À moins que vous abdiquez immédiatement devant l’adversité ? Ça en dirait long sur votre capacité de vivre face à l’adversité, votre capacité de convaincre et de faire des compromis.

  13. Vous avez manqué un épisode. C’est M. Aussant lui-même qui a affirmé que Philippe Leclerc constituait un « atout majeur ». Si Leclerc avait simplement décidé d’appuyer ON, il n’y aurait rien là, mais le faut qu’Aussant trouve réconfort auprès d’un ennemi du Québec français et un adepte du multiculturalisme est inquiétant. Il faut lire, monsieur, avant de commenter.

  14. Vous avez manqué un épisode. C’est M. Aussant lui-même qui a affirmé que Philippe Leclerc constituait un « atout majeur ». Si Leclerc avait simplement décidé d’appuyer ON, il n’y aurait rien là, mais le faut qu’Aussant trouve réconfort auprès d’un ennemi du Québec français et un adepte du multiculturalisme est inquiétant. Il faut lire, monsieur, avant de commenter.

  15. Ça parraît très mal pour Option Nationale.

    On a attendu qu’il commence à parler. C’est fait.

    1-La gratuité scolaire pour tous, c’est à dire aussi pour la minorité anglophone déjà choyée par de grasses donations des milliardaires anglos de toute l’Amérique du Nord et par le fédéral, résultera en une accélération substentielle d’assimilation anglophone à Montréal.

    Aussant a défendu son projet en évoquant le cas de la Norvège. Or, toutes les institutions d’éducation en Norvège enseigne en norvégien. La seule exception est la minorité autochtone Sami qui a une population de 2,000 âmes.

    J’ai soulevé cette question à Aussant sur le compte FaceBook qu’il a utilisé pour annoncer ce programe, mais sans aucune réponse de sa part.

    -2 Et maintenant ce Leclerc anglophile.

    Pour l’instant c’est une note de -2.

  16. Et les Samis n’ont pas de services universitaires dans leur langue, contrairement au Québec, où les anglophones reçoivent un financement 5 fois supérieur à leur poids démographique…

  17. Et les Samis n’ont pas de services universitaires dans leur langue, contrairement au Québec, où les anglophones reçoivent un financement 5 fois supérieur à leur poids démographique…

  18. Selon Wikipedia il y a entre 60 000 et 100 000 Saamis en Norvège.

  19. Merci M. Préfontaine,

    J’envoie une copie de votre article à M. Aussant et je lui demande ce qu’il a à répondre.

    Daniel

  20. M. Préfontaine,

    Heureux de vous lire de nouveau. Tout a été dit dans cette article. Nous assistons, depuis trop longtemps, a des séances de baissage de culotte et de renie de Nous, au nom de la sacrosainte ouverture aux Autres. Ces séances ont commencé, avec vigueur, après le référendum volé de 1995, pour atteindre son apogée sous les règnes successifs de Bouchard, Landry et Boisclair. Maintenant un soi-disant député démissionnaire, et pseudo-indépendantiste, s’encoquine avec tout ce qui bouge. Est-ce pour des raisons purement opportunistes que Aussant s’allie à des Leclerc et Bourgeois, ou est-ce le fruit d’une démarche idéologique commune? En reprenant les déclarations de Aussant à l’égard du Parti Indépendantiste, on ne peut constater que notre cher monsieur Aussant, n’a que faire de l’état du français à Montréal, de l’immigration-invasion, du Québec, berceau de la nation historique «canadienne-française».

    Il est tant de se dire les vrais choses, on ne fera rien avec ces apôtres du multiculturalisme et de l’interculturalisme «sauce québécoise». Nous perdons notre temps depuis plus de 43 ans, il est temps de faire le ménage.

    Fort heureusement, il existe bien un parti vraiment nationaliste au Québec, il s’agit du Parti Indépendantiste (www.parti-independantiste.org), fondé en 2008, mais depuis boudé par les médias officiels qui n’ont rien d’autre à nous offrir que des mouvements ou partis politiques québécois faisant la promotion du multiculturalisme, cette machine moderne à tuer les peuples…

    bonne continuation à vous.

  21. La Norvège est dirigé par un gouvernement de gauche, pro-immigration et pro-multiculturalisme, qui a mené aux événements malheureux de l’été dernier.

    La Norvège est loin d’être un modèle nationaliste, au contraire.

    Ceci est éloquent venant d’un suppôt du multiculturalisme qui reprochait au Parti Indépendantiste d’être en faveur d’une réduction de l’immigration.

    http://www.vigile.net/Jean-Martin-Aussant-dit-oui-au

    Toute une ordure ce Aussant!!!

  22. Québec 4 octobre 2011

    Monsieur Préfontaine,

    J’avoue que je me régale de vos écrits que je trouve toujours intéressant. Je vous pose ici quelques questions. Aurions-nous moins peur de l’autre si nous étions indépendant? La réponse est oui. À mon humble avis, il ne faut pas se laisser emporter par ses propres peurs existentielles. Faire l’indépendance va régler une fois pour toute le cas de l’anglicisation. Mettre une fois indépendant, la hache dans les services en anglais pour que tous sachent qu’ici, c’est en français que ça se passe. Mais il faut faire l’indépendance pour ça. Deuxièmement, serions-nous par hasard en train de séparer le bon grain de l’ivraie avant le jugement dernier? Ne devrions-nous pas nous méfier de nous-mêmes et des jugements que nous portons sur les autres en catégorisant les bons et les mauvais indépendantiste? Je peux me tromper…

    Fraternellement pour la liberté de notre peuple!

    Daniel Lévesque

  23. Merci à tous pour les nombreux commentaires d’appui. J’avais rarement reçu autant de courriels à propos d’un de mes textes. Je crois que j’ai touché quelque chose d’important, c’est-à-dire la nécessité de créer un nouveau parti qui ne reproduise pas les mêmes tares que le parti à la cause des problèmes actuels.

    Un parti qui n’a pas peur de regarder les problèmes auxquels nous faisons face (recul du français, immigration trop nombreuse pour une intégration harmonieuse, multiculturalisme à la canadienne qu’on nous impose, etc.) et qui entend trouver des solutions concrètes pour permettre à la nation québécoise d’avancer.

    M. Aussant lui-même m’a contacté et je ne révélerai pas dans le détail ce qu’il m’a écrit, mais en gros il demande qu’on attendre la plateforme avant de juger. Pour ma part, j’ai préféré attaquer avant que celle-ci sorte parce que lorsqu’elle sera sortie il sera trop tard pour la modifier rapidement – le mal sera fait – tandis que si nous sommes nombreux aujourd’hui à nous plaindre de la présence d’un anglomane et multiculturaliste comme Philippe Leclerc dans son entourage, il est possible qu’il révise ses positions et adopte une plateforme plus courageuse.

    Je vous encourage donc à communiquer avec lui: jmaussant@assnat.qc.ca

    Dites-lui que vous vous opposez à la présence d’un individu ne faisant pas du français le véritable ciment et qui appuie le multiculturalisme. Demandez-lui d’inscrire clairement dans sa plateforme que le Québec a une seule langue officielle – le français – et que tout citoyen désireux d’obtenir la nationalité québécoise devrait être en mesure de le comprendre.

    Si nous n’agissons pas, nous sommes morts.

    Certains n’aiment pas cela (une minorité, si j’en juge par tous les commentaires positifs relatifs à cet article), mais il est parfois plus constructif de s’attaquer aux traîtres dans nos rangs qu’aux ennemis à un kilomètre de nous.

    Louis P.

  24. Merci à tous pour les nombreux commentaires d’appui. J’avais rarement reçu autant de courriels à propos d’un de mes textes. Je crois que j’ai touché quelque chose d’important, c’est-à-dire la nécessité de créer un nouveau parti qui ne reproduise pas les mêmes tares que le parti à la cause des problèmes actuels.

    Un parti qui n’a pas peur de regarder les problèmes auxquels nous faisons face (recul du français, immigration trop nombreuse pour une intégration harmonieuse, multiculturalisme à la canadienne qu’on nous impose, etc.) et qui entend trouver des solutions concrètes pour permettre à la nation québécoise d’avancer.

    M. Aussant lui-même m’a contacté et je ne révélerai pas dans le détail ce qu’il m’a écrit, mais en gros il demande qu’on attendre la plateforme avant de juger. Pour ma part, j’ai préféré attaquer avant que celle-ci sorte parce que lorsqu’elle sera sortie il sera trop tard pour la modifier rapidement – le mal sera fait – tandis que si nous sommes nombreux aujourd’hui à nous plaindre de la présence d’un anglomane et multiculturaliste comme Philippe Leclerc dans son entourage, il est possible qu’il révise ses positions et adopte une plateforme plus courageuse.

    Je vous encourage donc à communiquer avec lui: jmaussant@assnat.qc.ca

    Dites-lui que vous vous opposez à la présence d’un individu ne faisant pas du français le véritable ciment et qui appuie le multiculturalisme. Demandez-lui d’inscrire clairement dans sa plateforme que le Québec a une seule langue officielle – le français – et que tout citoyen désireux d’obtenir la nationalité québécoise devrait être en mesure de le comprendre.

    Si nous n’agissons pas, nous sommes morts.

    Certains n’aiment pas cela (une minorité, si j’en juge par tous les commentaires positifs relatifs à cet article), mais il est parfois plus constructif de s’attaquer aux traîtres dans nos rangs qu’aux ennemis à un kilomètre de nous.

    Louis Préfontaine

  25. Messieurs Aussant ainsi que M. Curzi étaient des députés de grande
    valeur dans le Parti Québécois. Il est malheureux qu’ils aient démissionné
    à cause d’une mésentente avec leur chef. Ils auraient dû plutôt lors
    d’une réunion du parti, exprimer leur désaccord et peut-être que le caucus
    en serait venu à une entente. Madame Marois a reconnu sa part d’erreur et
    il est certain qu’à l’avenir,elle agira avec prudence. Aussi, le parti a
    toujours la possibilité de changer de chef advenant un désaccord majeur.

    Suite à ces démissions, voilà que l’opposition se retrouve en situation de
    faiblesse, que la division qui règne au sein des souverainistes et des indépendantistes devient un net recul pour faire du Québec un pays avec sa propre langue et culture et cela au grand soulagement du reste du Canada.

    Le pire handicap fut de se diviser entre nous. Nous ne sommes peut-être
    pas assez matures pour nous gouverner nous-mêmes.

  26. Le moment de l’apparition du « bloc Option nationale »,
    est vraiment suspect. Juste après la déconfiture du
    « Bloc Qwébékoah » (de fédérale mémoire), et pendant
    que l’autre, le « Parti Qwébékoah » passe au moulinet,
    POUF !!, on a un nouvel organisme SOUVERAINISTE (pas
    indépendantiste pur-Z-et-dur). Et le dit organisme
    se truffe d’emblée de fédérophiles. Le moins qu’on
    puisse dire, c’est que toutes ces « coïncidences »
    jettent beaucoup d’ombre sur les véritables buts
    recherchés par Aussant et sa p’tite gang.

  27. « mais en gros il demande qu’on attendre la plateforme avant de juger. »

    Alors pourquoi avoir annoncé en grande pompe la gratuité scolaire aux citoyens si c’est pour leur dire qu’ils ne peuvent en juger ?

    M. Aussant est-il si occupé à des choses plus importantes qu’il ne peut même pas prendre 5 minutes pour clarifier au peuple ce qu’il lui annonce en grande pompe devant les médias ?!

    Quelles sont ces choses plus importantes ?

  28. Stéphanie,

    Les Québécois de souche peinent à survivre en tant que seul groupe
    francophone enraciné en Amérique du Nord. Cela vaut surtout ces
    jours-ci avec le « blitzkrieg » tous azimuths agencé par John James
    Chawesst et Steve Harper. Dans cette situation, les Québécois ne
    peuvent pas se permettre d’être « tout fins, tout gentils » avec les
    immigrants. Il y a une Loi 101, et il y a (eu) des COFI. C’est aux
    nouveaux arrivants de se pourvoir de ces instruments et de voir à
    s’intégrer à la majorité, dite « de souche ». Pas le contraire.

  29. Voici un commentaire de ma part qu’Option Nationale a censuré sur sa page Facebook:

    Natali: J’aimerais bien prendre le temps de vous répondre en longueur, mais comme on me censure systématiquement, je ferai court.

    Vous parlez « d’anglophones québécois ». C’est un oxymoron. Un anglophone peut être québécois s’il parle le français. Un individu qui habite ici depuis des décennies et qui méprise notre langue n’est pas et ne sera jamais québécois. Pour être Français, il faut parler français. Pour être Québécois, il faut également parler la langue nationale du Québec.

    Le Québec n’a pas « bonne réputation » concernant « son ouverture ». Le Québec est la risée du monde entier. Nous sur-finançons les cégeps de notre minorité, nous sur-finançons les universités de notre minorité, nous sur-finançons les hôpitaux de notre minorité. Aucune nation AU MONDE n’offre ne serait-ce que la moitié des privilèges que nous accordons à notre minorité nationale. Nous sommes la risée du monde parce que nous avons tout en notre pouvoir pour être dignes et prendre en main notre destin mais nous sommes à genoux devant une minorité rhodésienne qui nous méprise.

    Votre discours est typiquement péquiste ou à la sauce Québec Solidaire. Non, les anglophones ne font pas partie de notre histoire d’une manière positive. Ce sont des conquérants qui nous ont conquis et qui ont tout fait pour coopter notre système politique pendant des siècles en court-circuitant toutes nos tentatives de libération. Encore aujourd’hui, ils méprisent largement notre Loi 101.

    Et les immigrants doivent être traités comme des Québécois. Vous, et de même que Philippe Leclerc, favorisez leur exclusion en les traitant de Néo-Québécois et en prônant une approche différenciée envers eux, ce qui ne peut que favoriser leur exclusion.

    Les Québécois en ont assez des mollassons comme Leclerc et de votre discours du type « Je suis nationaliste mais j’ai peur de m’assumer ». Au Québec, on parle français et le français est un prérequis pour être un Québécois. C’est aussi simple que ça. Et si vous avez peur de ce que peuvent penser les fédéralistes, alors vous devez travailler sur vous-mêmes parce que les indépendantistes, les vrais, ne craignent pas ce que pensent leurs ennemis mais agissent en fonction de leurs intérêts propres.

    Je ne vois pas ce que vous voulez faire chez Option Nationale. Tout ce que vous me dites est exactement la position mollassonne péquiste. Si vous voulez un parti multiculturaliste à genoux face aux immigrants, que faites-vous ici?

    À mes yeux, tout est clair: Option Nationale doit être un parti fièrement nationaliste, faisant du français la langue incontournable de notre nation et résolu à traiter les immigrants comme des Québécois à part entière en s’adressant à eux dans la langue nationale et en refusant l’exclusion prônée par les Philippe Leclerc de ce monde.

    Sinon, ce parti n’a pas de futur.

    * * *

    Marie-France Ménard-Simard: Les immigrants demandent qu’on s’adresse à eux en tant que Québécois. Et pour intégrer ces immigrants, il faut précisément ne pas leur faire croire que le français est optionnel, comme le proclame Philippe Leclerc, mais plutôt qu’il est ESSENTIEL et on doit s’adresser à eux spécifiquement dans notre langue dans un esprit républicain. Voilà ce qu’un anglomane multiculturaliste comme Philippe Leclerc n’a pas compris.

    ——————-

    Qu’on comprenne bien: ce parti encourage l’à-plat-ventrisme face aux immigrants et la présence dans ses rangs d’opposants au Québec français et il censure ceux qui se battent pour notre langue.

    De pire en pire.

  30. Voici un commentaire de ma part qu’Option Nationale a censuré sur sa page Facebook:

    Natali: J’aimerais bien prendre le temps de vous répondre en longueur, mais comme on me censure systématiquement, je ferai court.

    Vous parlez « d’anglophones québécois ». C’est un oxymoron. Un anglophone peut être québécois s’il parle le français. Un individu qui habite ici depuis des décennies et qui méprise notre langue n’est pas et ne sera jamais québécois. Pour être Français, il faut parler français. Pour être Québécois, il faut également parler la langue nationale du Québec.

    Le Québec n’a pas « bonne réputation » concernant « son ouverture ». Le Québec est la risée du monde entier. Nous sur-finançons les cégeps de notre minorité, nous sur-finançons les universités de notre minorité, nous sur-finançons les hôpitaux de notre minorité. Aucune nation AU MONDE n’offre ne serait-ce que la moitié des privilèges que nous accordons à notre minorité nationale. Nous sommes la risée du monde parce que nous avons tout en notre pouvoir pour être dignes et prendre en main notre destin mais nous sommes à genoux devant une minorité rhodésienne qui nous méprise.

    Votre discours est typiquement péquiste ou à la sauce Québec Solidaire. Non, les anglophones ne font pas partie de notre histoire d’une manière positive. Ce sont des conquérants qui nous ont conquis et qui ont tout fait pour coopter notre système politique pendant des siècles en court-circuitant toutes nos tentatives de libération. Encore aujourd’hui, ils méprisent largement notre Loi 101.

    Et les immigrants doivent être traités comme des Québécois. Vous, et de même que Philippe Leclerc, favorisez leur exclusion en les traitant de Néo-Québécois et en prônant une approche différenciée envers eux, ce qui ne peut que favoriser leur exclusion.

    Les Québécois en ont assez des mollassons comme Leclerc et de votre discours du type « Je suis nationaliste mais j’ai peur de m’assumer ». Au Québec, on parle français et le français est un prérequis pour être un Québécois. C’est aussi simple que ça. Et si vous avez peur de ce que peuvent penser les fédéralistes, alors vous devez travailler sur vous-mêmes parce que les indépendantistes, les vrais, ne craignent pas ce que pensent leurs ennemis mais agissent en fonction de leurs intérêts propres.

    Je ne vois pas ce que vous voulez faire chez Option Nationale. Tout ce que vous me dites est exactement la position mollassonne péquiste. Si vous voulez un parti multiculturaliste à genoux face aux immigrants, que faites-vous ici?

    À mes yeux, tout est clair: Option Nationale doit être un parti fièrement nationaliste, faisant du français la langue incontournable de notre nation et résolu à traiter les immigrants comme des Québécois à part entière en s’adressant à eux dans la langue nationale et en refusant l’exclusion prônée par les Philippe Leclerc de ce monde.

    Sinon, ce parti n’a pas de futur.

    * * *

    Marie-France Ménard-Simard: Les immigrants demandent qu’on s’adresse à eux en tant que Québécois. Et pour intégrer ces immigrants, il faut précisément ne pas leur faire croire que le français est optionnel, comme le proclame Philippe Leclerc, mais plutôt qu’il est ESSENTIEL et on doit s’adresser à eux spécifiquement dans notre langue dans un esprit républicain. Voilà ce qu’un anglomane multiculturaliste comme Philippe Leclerc n’a pas compris.

    ——————-

    Qu’on comprenne bien: ce parti encourage l’à-plat-ventrisme face aux immigrants et la présence dans ses rangs d’opposants au Québec français et il censure ceux qui se battent pour notre langue.

    De pire en pire.

  31. Je n’ai contre l’intégration, mais je ne crois pas que la lutte soit la solution, soit une solution. Je travaille dans le domaine de la recherche scientifique et, dans la majorité des laboratoires, on trouve des chercheurs venant des 4 coins du globe et pourtant tous, bien que ce soit parfois extrêmement maladroitement, s’efforcent de parler en français, sans que personne les en oblige et même si on est tous ouverts à parler en anglais au besoin pour aider la communication. Ils le font parce qu’ils respectent et aime le Québec. Pas besoin de mesures coercitives qui ne feront qu’exacerber l’animosité.
    Bien sûr notre immigration n’a pas été bien gérer et les immigrants sont venus au Canada avant de venir au Québec, mais on en est là, le Canada les a accepté, personne ne leur a dit que le Québec était un endroit proscrit à ceux qui ne voulaient pas parler français. Ils sont ici maintenant, ce n’est pas de leur faute à eux si on a perdu la guerre (bon là c’est contentieux, mais c’est le Canada qui les a fait immigré, malgré tout, et à diluée la population québecoise). Il faut apprendre à construire avec ce qu’on a et ils en font parti. Si on les attaque constamment, jamais on ne pourra les intégrer. On ne peut pas leur reprocher à eux d’exister sur notre territoire, nous devons leur montrer que l’on est prêt à construire l’avenir avec eux. Ce n’est pas par les lois que l’on reforme réellement une société, mais par notre attitude et notre comportement envers les autres.

  32. Vous avez déjà votre blog pour cracher voter venin. Je suis persuadé que Jean-Martin Aussant a entendu, lu, vu, et bien compris votre position, visiblement il ne la partage pas. Personne ne vous censure, vous pouvez écrire ce que vous voulez sur votre blog, néanmoins vous donnez une image de souverainiste xénophobe qu’Option Nationale n’a visiblement pas envie de partagé et donc de véhiculé par le biais de sa page. Cette image ne plait malheureusement pas à tout le monde, ce n’est pas forcément le pays que tous veulent construire.

  33. En quoi le fait de vouloir faire du Québec un pays égal aux autres serait « xénophobe »?

    Est-ce que la France est xénophobe parce qu’elle vit en français?
    Est-ce que l’Allemagne est xénophobe parce qu’elle vit en allemand?
    Est-ce que les États-Unis sont xénophobes parce que tout s’y passe en anglais?

    Réalisez-vous que vous avez intégré les arguments de nos ennemis et que votre discours est une nuisance pour notre projet?

    Avec des indépendantistes de pacotille comme vous, nous n’avons plus besoin de fédéralistes!

  34. En quoi le fait de vouloir faire du Québec un pays égal aux autres serait « xénophobe »?

    Est-ce que la France est xénophobe parce qu’elle vit en français?
    Est-ce que l’Allemagne est xénophobe parce qu’elle vit en allemand?
    Est-ce que les États-Unis sont xénophobes parce que tout s’y passe en anglais?

    Réalisez-vous que vous avez intégré les arguments de nos ennemis et que votre discours est une nuisance pour notre projet?

    Avec des indépendantistes de pacotille comme vous, nous n’avons plus besoin de fédéralistes!

  35. De plus, pas besoin de vous acharner contre Option Nationale, vous semblez connaitre les solutions réelles, ce que le population veut vraiment. Vous êtes déçu parce qu’Option Nationale n’est pas le parti souverainiste à la sauce qui vous plait, partez le vôtre.

  36. Je suis déçu parce qu’Option Nationale se prétend indépendantiste et ne l’est pas du tout.

    On ne construit pas un pays dans la peur.

    La présence de Philippe Leclerc dans ce parti achève de détruire le peu de crédibilité qu’avait Jean-Martin Aussant.

  37. Je suis déçu parce qu’Option Nationale se prétend indépendantiste et ne l’est pas du tout.

    On ne construit pas un pays dans la peur.

    La présence de Philippe Leclerc dans ce parti achève de détruire le peu de crédibilité qu’avait Jean-Martin Aussant.

  38. Ce que vous dites est totalement vide de sens, le sophisme à toujours été efficace contre les masses, mais passons, je tenais seulement à ajouter que c’est bien dommage pour vous, moi je n’ai pas d’ennemis et n’en ai pas besoin, j’estime plus constructif d’avoir des projets pour l’avenir. À oui, p.s., sans douter de la fierté du peuple suédois, dont tous les habitants connaissent le suédois, mais l’anglais y est parlé aussi couramment que le suédois dans la vie de tous les jours, ce n’est pas une tare, c’est une langue.

  39. L’anglais ne constitue pas une menace en Suède et la Suède ne sur-finance pas des institutions de langue anglaise pour sa population, contrairement au Québec.

    Ce que je dis est incroyablement logique; malheureusement vous ne semblez pas en mesure de le saisir, peut-être volontairement, sûrement parce que vous êtes ignorante de ce qui se fait partout dans le monde.

    Malgré tout, je note que vous dites que tous les Suédois connaissent le Suédois. C’est également ma position: un Québécois connaît la langue française.

    Et c’est une position à laquelle s’oppose Philippe Leclerc, qui considère qu’un anglophone habitant ici depuis 30 ans et ne parlant pas français est aussi Québécois que toi et moi.

    Maintenant, prière d’aller étaler ta haine et ton manque de connaissances ailleurs qu’ici.

  40. L’anglais ne constitue pas une menace en Suède et la Suède ne sur-finance pas des institutions de langue anglaise pour sa population, contrairement au Québec.

    Ce que je dis est incroyablement logique; malheureusement vous ne semblez pas en mesure de le saisir, peut-être volontairement, sûrement parce que vous êtes ignorante de ce qui se fait partout dans le monde.

    Malgré tout, je note que vous dites que tous les Suédois connaissent le Suédois. C’est également ma position: un Québécois connaît la langue française.

    Et c’est une position à laquelle s’oppose Philippe Leclerc, qui considère qu’un anglophone habitant ici depuis 30 ans et ne parlant pas français est aussi Québécois que toi et moi.

    Maintenant, prière d’aller étaler ta haine et ton manque de connaissances ailleurs qu’ici.

  41. C’est bien d’avouer vos torts, Caroline. En effet c’est bien vous, le PQ, qui avez créé la division avec votre Legault qui est parti faire un autre parti et Marois qui a expulsé le SPQLibre.

    Il ne faut pas non plus oublier vos condamnations nombreuses des groupes indépendantistes actifs tels que le RRQ et Vigil, et ce, en collaboration avec le PLQ et le lobby raciste juif.

    Non, vous n’êtes pas assez matures.

  42. Lorsqu’on entend les étiquetages du genre « xénophobe », nous savons que nous avons à faire avec des fédéralsites globalistes au service de l’oligarchie.

    Et la censure !

    Ces gens qui défendent Aussant sont loin d’être des indépendantistes nationalistes québécois.

    De pire en pire.

  43. Oui. Et j’ai été censuré définitivement de la page d’Option nationale après avoir écrit le commentaire reproduit plus haut et commençant par « Natali ».

    Jugez-en par vous-même: ce commentaire n’a rien d’une insulte et ne méritait pas d’être censuré.

    Ces gens ne sont pas sérieux. On dirait des gens frustrés du PQ et qui veulent en créer une copie conforme en reprenant toutes les tares de ce parti.

  44. Oui. Et j’ai été censuré définitivement de la page d’Option nationale après avoir écrit le commentaire reproduit plus haut et commençant par « Natali ».

    Jugez-en par vous-même: ce commentaire n’a rien d’une insulte et ne méritait pas d’être censuré.

    Ces gens ne sont pas sérieux. On dirait des gens frustrés du PQ et qui veulent en créer une copie conforme en reprenant toutes les tares de ce parti.

  45. C’est précisément mon point.

    Si on veut intégrer ces gens et LEUR RENDRE SERVICE, il faut les traiter comme des Québécois, c’est-à-dire nous adresser à eux dans la langue des Québécois et les considérer comme Québécois à part entière d’une manière républicaine et intégrante.

    Philippe Leclerc, en voulant articuler un discours de « Néo-Québécois » perpétue cette différenciation, cette exclusion contre les immigrants. De la même manière, quand il sous-entend que pour lui le français n’est pas un pré-requis à notre citoyenneté, il nuit à cette intégration.

    La position d’un vrai parti nationaliste et indépendantiste serait claire, nette et précise: la nationalité québécoise nécessite la connaissance du français et tous les citoyens habitant sur le territoire sont reconnus être capable de parler le français. Automatiquement, les immigrants deviennent des Québécois et sont traités comme tel, c’est-à-dire qu’on les encourage à s’intégrer rapidement.

    En terminant mon propos, je doute, en vous lisant, que vous habitez dans la région de Montréal. Ici, vous auriez sûrement travaillé dans une langue étrangère et plus probablement en anglais.

  46. C’est précisément mon point.

    Si on veut intégrer ces gens et LEUR RENDRE SERVICE, il faut les traiter comme des Québécois, c’est-à-dire nous adresser à eux dans la langue des Québécois et les considérer comme Québécois à part entière d’une manière républicaine et intégrante.

    Philippe Leclerc, en voulant articuler un discours de « Néo-Québécois » perpétue cette différenciation, cette exclusion contre les immigrants. De la même manière, quand il sous-entend que pour lui le français n’est pas un pré-requis à notre citoyenneté, il nuit à cette intégration.

    La position d’un vrai parti nationaliste et indépendantiste serait claire, nette et précise: la nationalité québécoise nécessite la connaissance du français et tous les citoyens habitant sur le territoire sont reconnus être capable de parler le français. Automatiquement, les immigrants deviennent des Québécois et sont traités comme tel, c’est-à-dire qu’on les encourage à s’intégrer rapidement.

    En terminant mon propos, je doute, en vous lisant, que vous habitez dans la région de Montréal. Ici, vous auriez sûrement travaillé dans une langue étrangère et plus probablement en anglais.

  47. Si vous liriez plus attentivement, j’ai dis qu’il donnait une image de souverainiste xénophobe et non pas qu’il l’était, la nuance est là puisqu’il était question de la pertinence, ou non, d’être banni de la page d’Option Nationale. Hors des phrases mentionnant, par exemple, qu’Encore aujourd’hui, ils(les anglais) méprisent largement notre Loi 101, renvoient à quelques rancoeurs culturelles qu’Option nationale ne veut pas forcément partager, un dialogue se nourrissant d’accusations et de colère.

  48. Le fait que les anglophones méprisent notre Loi 101 n’est pas une rancœur.

    C’est un fait.

  49. Le fait que les anglophones méprisent notre Loi 101 n’est pas une rancœur.

    C’est un fait.

  50. M. Desbiens, tout comme M. Aussant, cherchent à faire croire que la Suède et la Norvège financent et maintiennent des institutions d’enseignement en anglais.

    Pourquoi ces mensonges ?

    Il n’y en a aucune en Norvège et les quelques-unes disponibles en Suède sont des établissements de l’ambassade du Royaume Uni pour les enfants des ambassadeurs.

    Ces deux pays enseignent dans la langue du pays et celle-ci est la seule officielle et obligatoire.

    Ce serait comique de voir M. Desbiens traiter les Suédois et Norvégiens de xénophobes avec autant de culot qu’ils le font envers les Québécois !

  51. Tout est dit.

  52. Tout est dit.

  53. Je veux bien vous croire que c’est un fait, mais il me faudrait des arguments, des preuves tangibles de la chose.

  54. À lire les discours de M. Desbiens (xénophobe,mépris,rancoeurs,colère, etc..) on comprend qu’on a pas à faire avec des militants nationalistes, mais avec des curés propagandistes de la rectitude politique.

    Leur place est dans les classes d’Étique et Culture Religieuse de nos deux antinationaux Bouchard-Taylor.

    La question se pose donc ; pour qui roule Aussant ?

  55. Pour ça, nous avons déjà compris que la recherche des faits n’est pas votre fort, M. Desbiens.

  56. Quoi qu’il en soit, que les fausses accusations et les condamnations cessent entre souverainistes. Le « bashing » reflète mal sur tout le mouvement souverainiste.

    En véritable « journaliste-citoyen », je vous encouragerais plutôt fortement de vous éclaircir auprès de Philippe Leclerc. Vous seriez assez surpris de ce que vous avez en commun.

    Plus que tout, ce qu’avance votre article est presque hypocrite, M. Préfontaine : je ne connais aucun péquiste – ni même Pauline Marois – qui refuserait de reconnaître un vote pour le « OUI », sous prétexte que l’électeur en question soit né ailleurs au Québec ou adopterait l’anglais comme langue d’usage. Or, Philippe Leclerc est l’un de nos compatriotes les plus dévoués et les plus courageux : il est sur le terrain, à rencontrer nos concitoyens anglophones et immigrants, à leur expliquer notre projet de pays et à leur convaincre de se joindre à nous. Il confronte l’opposition en pleine face. Au diable, la partisanerie : Leclerc nous choppe des votes pour un pays. C’est plutôt louable, non? Si certains souverainistes canalisaient leurs énergies de la sorte, on serait bien plus avancés.

    Comme le dit Jean-Martin Aussant, j’espère moi aussi que les autres partis mettront de l’avant ce qu’ils ont à offrir plutôt que de simplement attaquer sur une base purement électoraliste par peur de perdre des votes.

    Au plaisir de vous lire, M. Préfontaine.

  57. Je me suis très bien « éclairci » auprès de lui et j’ai très bien lu ses propos à l’encontre du Québec français.

    Leclerc pourra « chopper » autant de votes qu’il voudra, il en détruit beaucoup plus en lançant le message qu’il est normal et acceptable de vivre au Québec sans connaître le français. Et il aura beau « chopper » des dizaines de votes, il nous fera encore plus reculer s’il continue de faire la promotion du multiculturalisme.

    S’il y avait davantage de Philippe Leclerc au Québec, nous serions déjà disparus.

    Voici pourquoi je vous encourage vous aussi à contacter Jean-Martin Aussant et à lui demander qu’il se dissocie des propos de Philippe Leclerc.

  58. Je me suis très bien « éclairci » auprès de lui et j’ai très bien lu ses propos à l’encontre du Québec français.

    Leclerc pourra « chopper » autant de votes qu’il voudra, il en détruit beaucoup plus en lançant le message qu’il est normal et acceptable de vivre au Québec sans connaître le français. Et il aura beau « chopper » des dizaines de votes, il nous fera encore plus reculer s’il continue de faire la promotion du multiculturalisme.

    S’il y avait davantage de Philippe Leclerc au Québec, nous serions déjà disparus.

    Voici pourquoi je vous encourage vous aussi à contacter Jean-Martin Aussant et à lui demander qu’il se dissocie des propos de Philippe Leclerc.

  59. M.Préfontaine, il manque beaucoup de nuance à votre commentaire. Si faire preuve d’ouverture envers les communautés ethniques, est selon vous un défaut, si il est vrai que vous pensez que le français est à disparaître au Québec, il faudrait peut-être vous raviser. Premièrement, vous comme moi savons que le multiculturalisme à la Trudeau est venu au monde pour diluer le poids de francophones en tant que peuple co-fondateur du Canada. Cependant,votre propos du style: « crois ou meurt » (comprendre ici: parle français ou crisse ton camp) envers les immigrants frôle avec les bornes de ce que l’on appelle la xénophobie. Pourquoi ne les feriez-vous pas tremper dans la sauce à poutine en écoutant de vieilles reprises de soirée canadienne ces bons immigrants un coup parti tsé? Si le Québec devient un jour un pays, ce que je souhaite ardemment, ce sera avec et à l’aide des communautés culturelles présentes au Québec. Vos propos intolérants, voire extrémistes n’aident en rien la cause souverainiste. Qui plus est, vos propos sont également simpliste… on tue le criminel et on tue le crime… Pour ce qui est de la menace qui pèse sur la langue, nous ne sommes pas à disparaître comme vous le laissez entendre, toutes personnes en contact avec la langue française finit par succomber à son charme et à ses nuances, ce qui vous manque d’ailleurs. Votre commentaire met aussi en évidence le malaise et le malheur souverainiste; un mouvement coincé entre des purs et durs paranoïaques qui se sentent menacés de partout(et qui rêvent au grand replis sur soi) et des vieux pragmatiques qui attendent l’alternance du pouvoir. Pendant ce temps, c’est l’idée même de souveraineté qui se meurt parce que, au nom de la cause, pour un point ou une virgule, on s’enfarge dans les fleurs du tapis. Option nationale n’a pas encore de plate-forme électorale que vous les torpillez déjà… vous ne vous trouvez pas un peu ridicule sur ce coup là? Hitler aussi, à la fin, voyait des ennemis partout, jusque dans sa garde rapprochée… surtout, gardez l’oeil ouvert!

  60. M. Pelletier, juste pour vous corriger, le terme carriériste est celui qui colle le moins à M. Aussant. Actuaire de formation ayant étudié à Oxford et Barcelone, M. Aussant gagnait et gagnerait beaucoup plus au privé qu’en politique. Il est de ceux qui se battent pour leurs idées, que vous soyez d’accord ou non avec.

  61. La Norvège est dirigé par un gouvernement de gauche, pro-immigration et pro-multiculturalisme, qui a mené aux événements malheureux de l’été dernier

    Ça me rappelle une réplique d’homme violent… c’est elle qui m’a provoqué… De grâce M.Voyne taisez-vous! Quant à l’utilisation du terme ordure… Je vous laisse deviner ce que j’en pense.

  62. Je commencerai à vous croire quand il y aura des députés de votre parti…

  63. Alors tu crois à Québec Solidaire parce qu’ils ont un député (progressite!) à Québec??? Très belle logique. :-/

  64. Hugo Robillard Auger, ta vision du monde est tellement édulcolorée, naïve et bisounours que ça n’en devient ridicule…!

    Dans quel monde vivez-vous? Pensez-vous vraiment que les immigrés sont ici pour nos beaux yeux? Ils sont ici pour LEURS intérêts et pourquoi seraient-ils pour l’indépendance nationale si cela peut compromettre soit LEUR sécurité physique ou économique?

    De plus, avec l’immigration actuelle, notre culture française, catholique et occidentale, est menacée par LEURS cultures rentrant en contradiction.

    Vous pouvez continuer de fantasmer sur les vertus du multiculturalisme, à la canadian ou cul-bécoise, mais il en demeure qu’à force de faire rentrer des peuples et cultures trop différents de nous, ne peut que nous faire disparaître à court ou moyen terme… Et tout s’accélère avec le vieillissement de la population dite « de souche ».

  65. Tsé Richard. Ici il y a 5.5 millions de québécois et 1.5 millions d’étrangers…

  66. Pire encore, sa place est à Québec-Solidaire… Ces soi-disant «souverainistes gauchistes» que Pierre Falardeau dénoncait farouchement comme des imposteurs. http://www.youtube.com/watch?v=A-AETnoSdcw&feature=related

    Falardeau savait déjà que Francoise David et son parti serait mis de l’avant par La Presse. Avec la récente descente du BQ et la crise qui continue au PQ, en addition de la montée du NPD appuyée par les militants de QS, on voit qu’il avait 100% raison!

  67. M. Voyne, vous avez bien raison lorsque vous dites qu’au départ, les intérêts des immigrants sont différents des nôtres. En effet, il est bien évident qu’une personne, car c’est de personne dont il s’agit (non pas d’envahisseurs extra-terrestres), arrivant d’Haïti, de la Côte d’Ivoire ou du Kosovo par exemple, des pays ayant été touché par des guerres civiles, ne soient pas enclins à opter pour la sécession de leur pays d’adoption. Cependant, je connais nombre d’immigrants qui, s’adaptant à la réalité québécoise, ont embrassé ce beau projet de pays. Ne me croyez surtout pas naïf, c’est peut-être vous qui l’êtes en rejetant le blâme sur les immigrants alors que ce sont ces fameux « de souche » qui, ne procréent pas assez pour assurer la pérennité démographique dont vous parlez. Ce genre de commentaire, où tous sont contre nous, finit par m’agacer à la longue. Il ne faut pas non plus oublier que notre peuple, à l’origine, que vous considérez comme si pur et vertueux, est en fait un amalgame d’immigrants venant de France, d’Angleterre, d’Irlande, etc. Les langue officielles du Québec devraient-elles compter pour autant tous les dialectes autochtones de la province? Je trouve triste, et je ne parle pas seulement de vous, de voir qu’en 2011, on puisse voir encore ce genre d’indépendantistes qui voudraient reculer avant Expo 67, avant notre ouverture sur le monde. Montréal a, certes, un visage qui n’est pas suffisamment français à mon goût par endroit; nommez-moi par contre une métropole d’Amérique du Nord de cette envergure plus francophone. De grâce ne me parlez pas de Québec, le gros village qui rêve d’être une ville… Suivant votre raisonnement, ne devrait-on pas interdire les restos indiens de Park Extension? Clôturer le quartier chinois pour nous préserver du péril rouge? Faire des réserves d’Anglos dans le Pontiac, à Paspébiac et dans les Cantons-de-l’Est? Un peu de sérieux s.v.p. Vous remarquerez que les « de souche » fédéralistes votent contre l’indépendance car ils la considèrent comme une menace à leur sécurité physique et économique. Pour ce qui est de la culture catholique, alors là, vous n’en ratez pas une! Je laisse donc Gilles Vigneault vous répondre à ma place…

    De mon grand pays solitaire
    Je crie avant que de me taire
    À tous les hommes de la terre
    Ma maison c’est votre maison
    Entre mes quatre murs de glace
    Je mets mon temps et mon espace
    À préparer le feu, la place
    Pour les humains de l’horizon
    Et les humains sont de ma race

  68. Tiens, M. Auger. Un autre curé du multiculturalisme.

    Sont quand-même rigolos ces supposés nationalistes qui cherchent à nous convaincre qu’il est préférable de faire éducation nationale chez la minorité immigrante à 99% fédéraliste, que chez la majorité des Québécois !

  69. « Faire des réserves d’Anglos dans le Pontiac, à Paspébiac et dans les Cantons-de-l’Est? »(Hugo Robillard Auger)

    C’est votre solution pour protéger vos ethnies chéries d’un enseignement en français au Québec ?

    Ce Hitler, que vous aimez tant nommer, aimait aussi comme vous les ghettos.

  70. M. Robillard Auger, dans mon commentaire, vous remarquerez que je n’ai pas identifié personnellement M. Aussant comme étant lui-même un carriériste. Cela dit, votre commentaire ne me prouve pas le contraire.

    Tous les indépendantistes du P.I. se battent pour l’indépendance du Québec et de sa Nation fondatrice. Ce qui en soi constitue l’idée principale à défendre quand on parle d’indépendance au Québec. Faute de quoi, je ne vois pas ce qu’il y a à défendre.

  71. @ Monsieur Daniel Lévesque,

    Je suis de votre avis concernant nos propres commentaires indépendantistes. Nous devons rester polis et fermes.

    Mais elle est difficile notre lutte contre des fédéralistes qui prennent tous les moyens à leur portée (et elle est aussi longue que leurs moyens financiers) pour nuire à une éventuelle déclaration d’indépendance de la Nation fondatrice sur son sol du Québec.

    Des financiers fédéralistes manipulent l’opinion publique, tout comme ils manipulent certains individus en politique active, et ils nous présentent de soi-disant indépendantistes mais ils taisent les indépendantistes du P.I..

    Il arrive donc parfois que la colère l’emporte sur le raisonnement. C’est alors qu’on dit des mots que l’on regrette ensuite, du moins pour plusieurs d’entre Nous.

    Personnellement, je crois que nous faisons aussi face à de soi-disant indépendantistes, et ils ne sont pas au P.I. de Monsieur Tremblay.

    Amicalement.

  72. Cela dit, Monsieur Lévesque, je m’en voudrais de ne pas ajouter que Monsieur Préfontaine est toujours poli mais simplement ferme dans ses affirmations, qui plus est fondées.

    [Réjean Pelletier]

  73. Madame Desbiens, vous me semblez sincère.

    En conséquence vous n’avez simplement qu’à retenir les faits historiques et à constater les faits actuels. Ils sont en continuité de la volonté britannique de voir disparaître la Nation canadienne-Française. Ce sont là des arguments hors de tout doute, même raisonnable.

    Amicalement.

  74. M. Robillard Auger, relisez l’histoire. Le canada a été fondé par les Français de Nouvelle-France que les britanniques ont envahis.

  75. Ils sont plus préoccupés à défendre l’identité nationale et la culture des minorités fédéralistes au Canada que leur propre nation.

    Ils sont à genoux à quêter l’appui de ces minorités pour qu’ils se joignent au combat de libération nationale des Québécois.

    Est-ce qu’on voit ces minorité quêter ainsi le support des Québécois ? Biensûr que non, puisque le fédéral multiculturel s’occupe très bien de ça en les reconnaissant et les subventionnant grassement.

    C’est honteux et pitoyable de voir ces Québécois mendier ainsi leur reconnaissance au lieu de l’affirmer fièrement.

  76. vous dites

     » Vous parlez « d’anglophones québécois ». C’est un oxymoron. Un anglophone peut être québécois s’il parle le français. Un individu qui habite ici depuis des décennies et qui méprise notre langue n’est pas et ne sera jamais québécois. Pour être Français, il faut parler français. Pour être Québécois, il faut également parler la langue nationale du Québec.  »

    Cela est totalement ridicule et démontre encore une fois le profond mépris des souverainistes et confirme l’une des raisons premieres pourquoi l’option ne récolte meme plus 30%… votre attitude arrogante envers les quebecois anglophones est totalement inacceptable et reflete un méprit profond des différences et apres vous voudriez que le monde vous suive dans vos idées et forme et pays avec des gens comme vous…l’option souverainiste a été tuer par les souverainistes meme…et plus vous vous entretuer…plus vous rendez votre reve impossible….

    la langue officiel du quebec est le francais et l’anglais car que vous aimiez cela ou non le québec fait encore partie du canada qui est un pays bilingue et par conséquent vous vous devez de respecter cela. Mais le respect dans votre cas semble allez dans un seul sens…celui des gens qui partage votre opinion et personne d’autre

  77. Il n’y a rien d’arrogant à souligner le fait qu’un Québécois peut parler français, de la même manière qu’un Allemand peut parler allemand ou un Russe peut parler le russe. C’est une normalité MONDIALE. Cela ne veut pas dire qu’un individu ayant une langue maternelle étrangère (anglais ou autre) ne peut pas être Québécois; s’il est en mesure de parler la langue nationale du Québec il est forcément Québécois.

    Vous commettez l’erreur de nombreuses personnes mal informées en disant que le Québec est bilingue parce qu’il est au Canada, un pays bilingue. C’est faux. Le Canada est une fédération et chaque province a une langue officielle différente; la seule province bilingue est le Nouveau-Brunswick. De la même manière, la Suisse est officiellement trilingue mais dans la plupart des cantons il y a une seule langue officielle.

    Le respect, M. « Adam », commence également par le devoir de se renseigner avant de faire des procès d’intention pour un sujet qu’on ne maîtrise visiblement pas.

    À bon entendeur, monsieur.

  78. Il n’y a rien d’arrogant à souligner le fait qu’un Québécois peut parler français, de la même manière qu’un Allemand peut parler allemand ou un Russe peut parler le russe. C’est une normalité MONDIALE. Cela ne veut pas dire qu’un individu ayant une langue maternelle étrangère (anglais ou autre) ne peut pas être Québécois; s’il est en mesure de parler la langue nationale du Québec il est forcément Québécois.

    Vous commettez l’erreur de nombreuses personnes mal informées en disant que le Québec est bilingue parce qu’il est au Canada, un pays bilingue. C’est faux. Le Canada est une fédération et chaque province a une langue officielle différente; la seule province bilingue est le Nouveau-Brunswick. De la même manière, la Suisse est officiellement trilingue mais dans la plupart des cantons il y a une seule langue officielle.

    Le respect, M. « Adam », commence également par le devoir de se renseigner avant de faire des procès d’intention pour un sujet qu’on ne maîtrise visiblement pas.

    À bon entendeur, monsieur.

  79. Les Saamis n’ont quand même pas de services comparables a certains ici malgré leurs nombres. Pis quand a moi est Québécois celui qui le souhaite, ce n’est pas de naissance mais un choix. Beaucoup sont d’ici depuis 400 ans et sont les premiers à cracher sur leurs origines alors que d’autres arrivés avec Air Canada sont bien plus pressés de défendre le Québec et sa spécificité.

  80. M. Auger, relire l’histoire? Ben voyons donc, ce jeune blanc bec (à deux noms composés!), nés de parents progresssssisssssstes, n’a que faire de l’histoire et de la mémoire de sa propre nation. Ce qui compte pour lui, c’est de s’inventer des chimères multiculturalistes qui justifient sa propre lâcheté… Il préféra accuser ses semblables, ayant voté à plus de 60% pour se donner un pays, de ne pas en faire assez pour ceux qui ont voté à 95% contre son pays. Le bon vieux réflexe de colonisé, quoi!!!

  81. Le terme «québécois» a été dénaturé par les soi-disants «nationalistes civiques» qui se sont mis à s’autoflageller identitairement après le référendum volé de 1995. Ce n’est pas les libéraux qui ont dénaturé ce terme, mais la pseudo-élite péquiste. Malheureusement, ce travail de sappe à commencer bien avant 1995, j’irais même jusqu’à dire dès la fondation du PQ par Lévesque et sa bande libérale en 1968.

    Voulant évacuer la notion identitaire de la grande nation «canadienne-francaise» majoritaire au Québec pour remplacer par un qualificatif biaisé basé que sur le territoire. Ce sont les anglais qui nous ont volé notre identité de «canadienne» en nous réduisant au statut de «province of Quebec».

    Il n’est donc pas étonnant aujourd’hui de lire des commentaires aussi anti-nationales sortant de la bouche de soi-disant souverainistes….!

    Depuis quelques années, j’ai donc décidé de cesser de jouer le jeu péquisto-libéral, en me qualifiant en tant que «canadien-français» originaire d’une terre nommée «Québec». Avant 1968, et la grande imposture péquiste, NOUS, descendants de nos ancêtres venus de France, nous qualifions de «canadiens-francais» et nous savions à quoi ce qualificatif rimait.

    Désolé pour certain nostalgique du rêve péquiste, un «québécois» est un résidant de la «province of Quebec», et ce peu importe sa race, sa langue, sa culture, sa religion et son identité. Un payeur de taxe et un cotisant à la RAMQ.

    Alors, aussi bien revenir aux sources, et s’identifier comme tel, car hier ce que NOUS qualifions de «québécois», étaient issus de la grande nation canadienne-francaise venant de partout en Amérique, de la Louisiane à l’Ouest canadien, en passant par l’Acadie.

    Québec-Jeunesse-Révolution!

  82. […] l’analyse de Tania Longpré est juste. J’en ai moi-même parlé à plusieurs reprises, obtenant le même genre de réaction hostile et disproportionnée. Le message de la part des […]

  83. […] l’analyse de Tania Longpré est juste. J’en ai moi-même parlé à plusieursreprises, obtenant le même genre de réaction hostile et disproportionnée. Le message de la part des […]

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