Le complexe de la victime des anglophones du Québec (vidéo)

Ça faisait déjà un moment que je voulais faire un court vidéo pour répondre à toute la désinformation et la manipulation proposées par une minorité de radicaux orangistes qui, parce qu’ils sont trop ignorants ou parce qu’ils nous haïssent volontairement, ignorent le fait que la Loi 101 leur offre davantage de privilèges qu’aucune autre loi ou aménagement dans le monde.

Oui, je sais, la vidéo n’est pas fameuse au niveau technique. Ce qui compte, c’est le propos. J’espère que ça vous plaît.

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18 Réponses

  1. Excellent! On en veut d’autres!

  2. Oui on est « choye »! La raison fondamentale est parce que on a consruit le Quebec avec nos freres d’origine francaise. Mes ancetres sont venu ici avec cing sous et une pelte. Mes ancetres ont creuse le canal Lachine et d’autres infrastructures Montrealaise. Leur fils ont bati des institutions comme Loyola College,St Marys Hospital etc etc . Leur fils a eux ont battu le fascisme en Europe puis beaucoup y ont laisser leur peaux. Ils ont bati cet etat ,c’est aussi le leur.
    Louis, connait-tu au moins un anglophone?

  3. Merci, Ô Sieur de Cadillac! 🙂

  4. Et nos ancêtres ont colonisé le Canada, et une grande partie de l’Amérique du Nord. Ils ont bâti des routes commerciales, ils ont fondé des villes. Et on a interdit leur langue partout au Canada, on a décimé leurs communautés et encore aujourd’hui on sous-finance leurs institutions (exemple: 1 hôpital francophone en Ontario pour 300 000 Franco-Ontariens et 15 hôpitaux anglophones au Québec pour 400 000 anglophones). Bref, ton argument ne vaut rien du tout. Le pays appartient à qui l’habite et les Québécois en ont assez de sur-financer les institutions d’une minorités de suffisants incapables de s’intégrer et qui pompent notre argent vers leurs institutions nuisant à la cohésion sociale et à l’intégration des immigrants dans la langue nationale des Québécois: le français.

  5. Bizarre que lorsque la minorité est renversé ( quebec vs canada) le discourt change radicalement… pourquoi lorsque certain canadien chiale sur le fait que le Quebec a trop d’avantage comparativement a leur forte minorité numérique votre discourt change ?? toujours 2 poids 2 mesures avec les souverainistes….

    ya aucune place dans le monde que la minorité a autant d’avantages ?? REALLY….article ridicule

  6. Le discours ne change pas. La plupart des services dont je parle sont de juridiction provinciale et les anglophones ont toujours été une minorité. Maintenant, si on parlait des services aux Franco-Canadiens, ce serait encore plus ridicule, car ceux-ci sont presque inexistants en comparaison de ceux accordés à la minorité rhodésienne anglophone du Québec.

    Le Canada n’est pas un pays bilingue. Faut vivre avec. Les Québécois en ont assez de dérouler le tapis rouge pour une minorité sur-financée pendant qu’on élimine consciemment le français partout ailleurs.

  7. La minorité anglophone s’est très bien qu’elle est choyée; mais, pour elle, c’est normal puisqu’elle a colonisé le Québec après 1763. Il faut lire le livre de Memmi « Portrait d’un colonisé » et « Portrait du colonisateur ». pour comprendre que le colonisateur croit qu’il doit être privilégié puisqu’il apporte aux colonisés la lumière et la science. Ce livre, écrit en 1957, par un juif tunisien scrute la relation colonialiste. Le colonisé reconnaît au colonisateur des qualités qu’il croit qu’il n’a pas. Dévalorisé,son image est construite négativement par le colonisateur dont la mission salvatrice pourra donner un certain sens à la vie du colonisé en tant que colonisé. La réponse de Jack est éclairante malgré qu’il semble être d’origine irlandaise. Sur ce point, la colonisation très dure de l’Irlande par les colonisateurs anglais, pendant des siècles, et leur connivence avec certains grands seigneurs terriens irlandais, ont créé une situation telle que des millions d’Irlandais ont quitté leur pays d’origine et même perdu leur langue, le gaélique. Pour le colonisateur anglais, l’Irlandais catholique était paresseux, insouciant, querelleur, alcoolique et papiste. Je ne comprends pas très bien que les Irlandais défendent si ardemment les privilèges des Québécois anglais. Je pense que la perte de leur langue au XV111ième siècle, qui s’est produite en moins de 60 ans, pourrait expliquer en partie cette relation amour-haine. Pendant la révolte des Patriotes, plusieurs Irlandais ont participé à ces événements du côté des canadiens-français. Cette sensibilité est maintenant beaucoup moins forte. On est toujours le colonisateur de quelqu’un. En terminant, alors que les Irlandais n’avaient plus que la religion catholique pour les unir, les Québécois francophones doivent en tirer une grande leçon: une langue, ça se perd. Après c’est beaucoup plus difficile à la faire renaître. Les trente ans de négligence du système routier coûte très cher aujourd’hui: collusion, mafia, sécurité mais des viaducs et des ponts sont beaucoup plus faciles à reconstruire qu’une langue à renaître. La défense du français à Montréal doit devenir une priorité.

  8. Pourtant prenont un exemple tout simple….lorsque le gouvernement canadien discute de changer la composition du parlement pour mieux refleter la demographie du pays ( ce qui ferait perdre du poids au quebec) vous ete rapide pour intervenir et dire que cela n’a aucun sens…

  9. Ça n’a aucun sens du poids de vue québécois, mais c’est très sensé du point de vue canadien. Tout comme ce fut très sensé de séparer le Bas-Canada et le Haut-Canada pour favoriser l’expansion du Haut-Canada pour ensuite les unir et faire payer les dettes de ce développement par le Bas-Canada.

    Il y a une nation de trop dans ce pays, c’est cela la vérité.

  10. Je suis négatif à court et moyen terme, mais à long terme je crois que la société très individualiste actuelle, basée sur du crédit facile, se transformera en quelque chose de plus collectif et de plus local. Déjà, la mondialisation est en perte de vitesse, donc on peut espérer de meilleurs printemps pour les peuples qui, comme le nôtre, aspirent à survivre.

  11. @ Adam et Jack

    Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

    Il faut vous le redire 100 fois: ‘Aucune minorité dans le monde n’est
    mieux traitée qu’au Québec’.

    Si pour vous ne n’est pas le cas, il existe 9 autres provinces où
    vous pourriez vivre en toute coexistence.

  12. Félicitations pour votre vidéo, c’est bien réussi. Plus on va vous voir,
    plus vous allez aider la cause indérendantiste. Merci et continuez votre beau travail.

  13. Nous sommes d’accord, ce dont il retourne ici c’est la survivance, l’avenir d’une nation française en Amérique. Or, on a convenu dans les années 1960 que le meilleur moyen pour y arriver était de doter cette nation d’un « État français », d’un véritable État national. Mais je ne vous apprends rien, la nation française dont il était question à l’époque était celle des Canadiens-Français (et de tous ceux qui s’y étaient assimilés), il n’y avait donc pas de minorité anglophone en son sein. Ce n’est que dans les années 1970 lorsque nous sommes devenus Québécois avec les Canadians du Québec qu’on a induit ce concept faux de minorité anglophone. Concept faux car les Canadians du Québec on toujours eu un poids beaucoup grand que leur nombre surtout dans ce Montréal qui constitua de 1790 à 1960 leur principale métropole économique et culturelle au Canada. Mais à cause de cela, vous êtes tombé dans le même dalot que nos ancêtres qui se sont acharnés à défendre la place du français au Canada : vous cherchez à rendre le Québec bilingue plus français, comme ils cherchaient à rendre le Canada bilingue plus français. Et comme eux vous allez au devant d’un même échec, le Québec deviendra de plus en plus anglophone, comme le Canada est devenu presque entièrement anglophone. Pourquoi? Parce que Canada ou Québec, la nature étatique reste la même, une nature qui origine de la Conquête, autrement dit de l’asservissement du Canada Français. En québécitude comme en pan canadianisme, le «francophone» est ainsi toujours perçu comme perdant, comme second, et ce francophone cherche toujours plus à se bilinguiser, à s’angliciser, et c’est ce qui advient actuellement non seulement en ville mais dans nos banlieues. C’est la mort assurée pour notre nation française, mort pilotée par Québec et non plus par Ottawa, mais vous en rendez-vous seulement compte? Vous rendez-vous compte que j’essaie de vous aider?

    RCdB

  14. Félicitations pour votre vidéo, c’est bien réussi. Plus on va vous voir,
    plus vous allez aider la cause indérendantiste. Merci et continuez votre beau travail.

  15. Un Québec souverain abolira toute subvention gouvernementale aux écoles anglaises.

  16. Un Québec souverain abolira toute subvention gouvernementale aux écoles anglaises.La survie du français en amérique du nord est à ce prix.

  17. Je crois qu’il serait possible d’agir dès maintenant. On peut commencer par financer les universités à la hauteur du poids démographique des anglophones. Cela signifie la francisation de McGill, de Bishop et de la moitié de Concordia. Ce serait un bon début, même si je suis d’accord avec vous que c’est insuffisant.

  18. Vous n’avez pas saisi mon point M. Samson pas plus que M. Préfontaine. Le Québec, souverain ou pas, ne cessera pas le financement des institutions anglophones pas plus qu’il ne les francisera parce que ce serait pour lui contre nature. Le Québec est né de la Conquête, il est né avec l’arrivée des anglophones, il n’existe pas sans eux. Le Québec est un État pluraliste qui a remplacé notre État français -le Canada Français- afin de permettre la coexistence des conquis et des conquérants, des français et des anglais, et à terme en faciliter la fusion. C’est ce que j’appelle la québécitude (qui autrefois s’appelait le pan canadianisme, mais comme l’assimilation des francophones hors Québec est pratiquement achevée, il a été reformulé dans les années 1960), doctrine multiculturaliste à laquelle nos dirigeants se convertissent pour arriver aux affaires et selon laquelle de plus en plus de Canadiens-Français sont élevés. C’est le cas de Philippe Leclerc comme de bien d’autres. En québécitude, ce sont les Philippe Leclerc qui représentent l’avenir. Pour changer cette donne, il faudrait donc revenir au plan de match des années 1960, celui d’avant la québécitude, celui du premier RIN, des RN et de l’Union nationale de Daniel Johnson père : retransformer le Québec en un État français, clore la Conquête en relevant un État national canadien-français, relever en somme le Canada Français, un peu comme la Pologne qui, rayée de la carte en 1795, fut reconstituée en 1918. C’est seulement ainsi qu’on pourrait sérieusement remettre en question le sort des institutions anglophones montréalaises car le Canada Français se devrait alors de servir les intérêts des Canadiens-Français et pas ceux des Anglo-Québécois. Pensez-y, McGill est et demeurera toujours la plus ancienne et la plus prestigieuse des universités québécoises, mais elle n’est pas et ne sera jamais une université canadienne-française.

    RCdB

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