Pourquoi je vais voter pour le Bloc Québécois

J’ai fait mon choix: je vais voter pour le Bloc Québécois. Moins de trois ans après la dernière élection fédérale, je mesure d’autant mieux le cheminement de ma pensée politique que j’avais écrit, à cette occasion, un texte où j’expliquais les raisons m’ayant poussé à préférer le Nouveau Parti Démocratique. J’avais tout faux, et s’il m’a fallu réfléchir longuement sur les conséquences d’un choix sur un autre, il n’y a plus de doute dans mon esprit: cette élection oppose d’un côté des partis canadiens, et de l’autre un parti québécois. Quand ceci est dit, tout est dit.

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En 2008, je basais ma décision de voter pour le NPD essentiellement sur deux raisons: le chef de ce parti, Jack Layton, avait mené une très bonne campagne électorale et le NPD était le seul parti à valoriser activement la répartition de la richesse et des programmes sociaux permettant de nous enrichir collectivement. Paradoxalement, je pourrais tirer exactement les mêmes conclusions aujourd’hui: non seulement Layton est-il encore supérieur à ce qu’il était il y a trois ans – et Gilles Duceppe beaucoup plus faible – mais le NPD est encore une fois le seul des principaux partis politiques fédéraux à parler de mesures sociales progressistes.

Pourtant, j’ai choisi d’appuyer le Bloc Québécois. Je reconnais aujourd’hui les erreurs de ma pensée d’il y a trois ans. D’abord, on ne doit pas voter pour un parti ou un autre en fonction de la performance médiatique d’un chef; nous sommes en démocratie et c’est le parlement qui doit être souverain. Si un homme ou un autre peut nous paraître sympathique ou antipathique, il faut autant que possible exclure ces émotions du raisonnement: on doit voter pour les idées, pas parce que la bouille d’un type nous revient davantage que celle d’un autre. De la même manière, si le NPD a de loin le meilleur programme économique et social des principaux partis, il faut rappeler qu’il ne fait rien pour s’attaquer au principal problème de cette fédération, l’éléphant dans la pièce que les Canadiens-anglais ont choisi d’ignorer: le fait que le Québec n’a pas signé la constitution et que sa situation n’est toujours pas réglée au sein du Canada.

Si cette vérité d’un parti centralisateur et typiquement canadian a été soulignée par plusieurs auteurs, ce sont des expériences personnelles qui m’ont convaincu de la dangerosité d’un vote pour ce parti. Au nombre de ces expériences, on peut penser au fait que le NPD communique systématiquement avec ses membres du Québec en anglais et en français, au mépris de la seule langue officielle du Québec. On peut également souligner le fait que si la quasi-totalité des pages provinciales du NPD sur Facebook sont en anglais, celle du Québec est entièrement bilingue; on lance ainsi le message que s’il est justifiable pour le parti de fonctionner entièrement en anglais dans des provinces anglophones, il ne peut l’être de respecter de la même manière la langue nationale des Québécois. Ajoutez à cela un discours tenu par nombre de ses membres selon quoi la question linguistique ne serait pas importante, qu’il faudrait « passer à autre chose », et vous avez comme résultat un parti qui ne peut pas représenter adéquatement les intérêts du Québec.

Dans cette situation, deux valeurs s’affrontent: d’un côté la volonté des Québécois d’assurer des politiques sociales plus progressistes, et de l’autre leur volonté d’assurer la survie de leur langue dans un contexte où elle est en régression et, osons le dire, en danger de mort. Ces valeurs – qui sont exactement les miennes – ne devraient pas pouvoir être subordonnées l’une à l’autre; dans les faits, on doit se forcer à le faire et j’ai décidé de le faire. La vérité est la suivante: si le français survit, mais que la société opère un terrible virage à droite, nous appauvrissant collectivement et nous faisant régresser socialement, rien n’est perdu, car il serait toujours possible de faire marche arrière plus tard. Par contre, si le français ne survit pas, si nous passons le rubicon de notre déclin et que nous n’arrivons plus à assurer la pérennité de notre langue, quand bien même nous vivrions dans un paradis social-démocrate, nous serions morts. Game Over, pour le dire dans une langue qui serait désormais la nôtre. D’un côté, un recul temporaire, de l’autre, un recul permanent. Oui, ces valeurs peuvent et DOIVENT être subordonnées: on ne peut pas, sous aucun prétexte, mettre en danger ce que nous sommes pour quelque raison que ce soit.

À partir du moment où on comprend l’extrême précarité de notre situation et où on accepte l’idée qu’il est impossible qu’un parti désirant se faire élire d’un bout à l’autre du Canada puisse respecter notre spécificité sans heurter les sensibilités de ceux qui désirent « passer à autre chose » en nous passant sur le corps, on n’a d’autre choix que de mettre de côté l’échelle gauche-droite pour nous concentrer sur le vieux paradigme Québec-Canada qui, loin d’être usé, sera pertinent tant et aussi longtemps que d’une chose le Québec sera séparé, d’autre chose le peuple québécois sera décimé et le français y sera aussi mort que dans les autres provinces.

Oui, on peut trouver que la situation stagne, que rien ne bouge. Oui, on peut questionner la présence du Bloc à Ottawa, d’autant plus que Gilles Duceppe est possiblement l’un des politiciens les plus frileux sur les questions linguistique et identitaire. Par contre, on doit avoir l’honnêteté de reconnaître que ce blocage n’est pas celui du Bloc, mais celui d’une fédération dont la vaste majorité des habitants a décidé de « passer à autre chose » pendant que la minorité québécoise continue d’affirmer que son existence et ses intérêts ne peuvent être ignorés.

Il est légitime d’avoir un désir de changement, de vouloir faire confiance au visage sympathique de Jack Layton et de lui « donner une chance ». Ceci dit, ce changement ne peut pas aller à l’encontre de l’existence du peuple québécois et toute réduction de l’influence du Bloc Québécois à Ottawa aurait comme conséquence l’embellie des forces de ceux qui désirent implanter au Québec l’idée que notre existence et notre survie sont des choses du passé.

Le 2 mai, je vais voter Bloc Québécois. Pas parce que son chef mène une bonne campagne ou parce que je n’aime pas le NPD. Simplement, parce que je suis Québécois et que mes intérêts en tant que Québécois ne pourront jamais être mieux respectés que par un parti qui considère le Québec non pas comme une province parmi d’autres, mais comme un pays en devenir.

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32 Réponses

  1. 20 pour cent des Québecois sont riches, parce-qu’ils gagnent plus de $52000.00 par année. Si c’est çà être riche….

    Ce même 20 pour cent paie pour 70% des impôts au Québec…

    Alors, pour le « le NPD était le seul parti à valoriser activement la répartition de la richesse », on va repasser.

  2. Malheureusement, peu de gens feront ce cheminement.

  3. Au Quebec, 40% des contribuables ne paient pas d’impots.

    Bref, le Quebec est le phantasme de la Gauche.
    Avec les resultats qu’on connait…

    C’est donc pour cela que je ne vais pas voter Bloc Quebecois.
    Ni NPD.
    Liberal? Non merci.

    Il est grandement temps de ramener le balancier un petit peu plus au centre. Avant que le Quebec ne subisse le meme sort que la Grece.

  4. @Injustice

    Comme vous présentez des statistiques sur la répartition de la richesse au Québec, la rigueur exige que vous mentionnez vos sources pour appuyer votre argumentaire. Le journal de Québec, TVA, Le Soleil, Radio X et Radio-Canada ne sont pas des sources.

    Moi je vote Bloc parce que c’est le seul parti qui représente les intérêts des Québécois et dont les dirigeants ne sont pas à Toronto ou Calgary. Confieriez-vous vraiment la responsabilité de défendre la langue française et de faire progresser notre économie aux Canadians? Ils en ont rien à cirer.

  5. « Le journal de Québec, TVA, Le Soleil, Radio X et Radio-Canada ne sont pas des sources. »

    Désolé, il s’agit d’un article de Martin Lord dans le Journal de Québec.

    « Confieriez-vous vraiment la responsabilité de défendre la langue française et de faire progresser notre économie aux Canadians? Ils en ont rien à cirer. »

    L’année passée, je crois que le Québec a reçu 8 milliards en péréquation…

  6. @ Injustice

    Si je suis bien ton raisonnement, un simple article du journal de Québec, un journal populiste de Quebecor, connu pour ses positions de droite et anti-syndical, te suffit affirmer que le Québec est au bord de la faillite? Les déficites des gouvernements ne provienne pas des 40% qui ne paie pas d’impôt mais de l’évasion fiscal des multimillionnaires et de l’économie mafieuse. Mais ça, on ne le dit pas dans les médias de masse qui protège les intérêts de leur propriétaire. On préfère les raccourcis intellectuels du genre  »le Québec a reçu 8 milliards en péréquation »

    Nous sommes manipulé lorsque nous croyons que nous ne le sommes pas…

  7. 😆 😆

  8. Duceppe est en danger, dans son propre comté, selon Projet Démocratie!!! Si les Québécois se détournent du Bloc, ce n’est pas parce qu’ils rejettent qui ils sont comme peuple (enfin, je pense), mais bien parce que le Bloc est usé par ses 20 ans de pouvoir, au Québec, parce que son chef a l’air écoeuré de végéter à Ottawa et parce que le Bloc ne peut pas faire grand-chose, que ce soit pour la souveraineté ou pour n’importe quel autre dossier, si ce n’est que chialer!!!

    Le Bloc est, aussi, un parti qui est mené, depuis 14 ans, d’une main de fer, par un chef qui est autoritaire!!! Les militants de la base mettent en scène ses conférences, plutôt que de les organiser, en plaçant les spectateurs au centre, pour donner l’impression d’une salle qui est pleine, et en contrôlant la foule, ainsi que la période des questions!!!

    http://lequebecdedemain.blogspot.com/2011/04/des-militants-souverainistes-denoncent.html

  9. @Jeune Québecois

    Tu préférerais sans doute lire La Pravda…

  10. Je ne connais pas la source utilisée par Injustice mais les chiffres qu’il donne sont excats. Selon le ministère des finances du Québec:

    – 78% des contribuables gagnent moins de 50 000 $ et 80% gagnent moins de 52 412 $. Injustice (ou plutôt sa source) a arrondi à 52 000 $.

    – 39,6% des contribuables ne paient pas d’impôt si l’on tient compte du soutien aux enfants. Injustice utilise 40%… Finances Québec confirme donc chiffre.

    – 3,9% des contribuables gagnent 100 000 $ et plus.

    – Les 20% les plus riches paient 69,92% des impôts. Encore une fois Finances Québec confirme le chiffre avancé par Injustice.

    Toutefois je signale que ces statistiques concernent l’année fiscale 2008: http://www.finances.gouv.qc.ca/documents/Statistiques/fr/STAFR_sfp_2008.pdf

    Pour connaître les stats des autres années il suffit de changer l’année dans la barre d’adresse. Mais 2008 est l’année la plus récente disponible.

  11. 8 milliards qui disparaîtraient si le NPD était porté au pouvoir…

  12. Moi cette fois-ci c’est simple je ne vais pas aller voter. A la limite j’y serais allé pour contrer les conservateurs, même si les différences avec les autres partis sont, dans le fond, minimes… Mais dans mon comté ça sera le bloc ou le NPD. Que ça soit l’un ou l’autre m’est totalement égal:
    http://devantnous.wordpress.com/2011/04/26/je-nirai-pas-voter/

  13. Je ne veux pas être vulgaire, mais le NPD se « contrecrisse » du Québec comme de l’an quarante et ce n’est que pur opportunisme de sa part ce soudain amour pour nous (ah, l’amour des Anglos ! que de crimes a-t-on commis en ton nom !). Ils nous aiment parce qu’ils veulent notre vote, point. Jamais en cent ans. Je suis indépendantiste d’abord et avant tout… aucun compromis avec l’adversaire qui me méprise. Mulcair n’est en aucun cas le « Québécois » que l’on croit. Qu’ils s’étouffent les néo-démocrates avec leur bilinguisme tout juste bon pour le Québec. Et Dieu sait que j’ai des réserves par rapport à Duceppe… Enfin, peu m’importe que Layton ait le cancer de la prostate, la chaude-pisse ou la peste bubonique… crisse, c’est toujours pas ça qui va me le rendre sympathique ! Un peu de fierté, s’il nous en reste.

  14. 8 milliards qui vont rester si le Bloc est porté au pouvoir…

    Recevoir de la péréquation, c’est être pauvre.
    Le but de l’aide sociale, c’est d’en sortir à un moment donné.

  15. Jacques Parizeau… strike one.

    Gerald Larose… strike two.

    Ça va pas bien pour Gilles et sa gang…

  16. Réalise-tu que 40% de la population active ne participe pas à l’effort collectif?

    Ça, ça veut dire qu’ils ne paient rien pour l’école primaire et secondaire de leur enfant. Qu’ils ne paient rien pour les soins hospitaliers. Que la garderie de leurs enfants ne leur coutent que $7.00 par jour. Qu’ils utilisent un transport en commun subventionné. Que leurs enfants en bas age ont des soins dentaires gratuits. Etc, etc, etc.

    C’est fort le Québec.

    Le jour où tu vas payer 40% d’impôts pis que tu n’auras pas de remboursement de tps/tvq, tu vas voir les choses autrement.

  17. C’est quand même le Québec, avec l’Ontario, qui a financer la recherche et l’exploration des sables bitumineux et du pétrole en haute mer. L’Alberta et Terre-Neuve n’ont pas toujours été riches, ce n’est qu’un retour du balancier.

    De tout façon, la péréquation, on pourrait s’en passer si on cessait d’envoyer des soldats en Afganistan et de payer un G20 à un milliard à Torontonamo… des visites de la famille royale, des subventions à l’industrie de l’automobile en Ontario et pétrolière en Alberta, un sénat fantoche, etc.

    T’as raison de t’insurger contre la façon de faire de nos gouvernements, choisi de bonnes raisons.

  18. « C’est quand même le Québec, avec l’Ontario, qui a financer la recherche et l’exploration des sables bitumineux et du pétrole en haute mer. »

    Euh… tu peux nous prouver cela stp?

    « De tout façon, la péréquation, on pourrait s’en passer si on cessait d’envoyer des soldats en Afganistan et de payer un G20 à un milliard à Torontonamo… des visites de la famille royale, des subventions à l’industrie de l’automobile en Ontario et pétrolière en Alberta, un sénat fantoche, etc.  »

    Absolument aucun rapport…

  19. Qu’est-ce que tu propose? Que l’on oblige les gens à travailler? Si tu ne souhaite pas être solidaire, je t’invite à regarder du côté des États-Unis. Crois-tu vraiment que la qualité de vie y est meilleur?

    Désolé, mon revenu annuel est de 45 000 dollars. Je suis donc dans la classe moyenne qui paie des impôts mais qui ne gagne pas assez cher pour faire de l’évitement fiscal via les REER et les CÉLI qui sont des mesures régressives destinés aux plus nantis.

    Je pense que tu te trompe de cible. Ce n’est pas le 40% des gens qui ne paie pas d »impôt le problème. Il est plutôt du côté de ceux qui ont des revenus important et plus et qui ne paie pas d’impôt. Quand tu peux te payer un fiscaliste et une avocat, je te jure que tu ne paie pas d’impôt. Mieux encore, si tu es propriétaire d’entreprise, le gouvernement te subventionnera.

    Le combat ne doit pas être entre la classe moyenne et la classe la moins bien nantie mais plutôt entre ces classes et les superriches.

  20. Le Néo-Maccarthysme, ce n’est pas mon fort.

    Je suis un social-démocrate qui crois en la suprématie de l’État sur les intérêts privés. Je ne suis pas du genre à protéger les intérêt de l’oligarchie.

    Es-tu membre du Réseau-Liberté Québec? C’est étrange j’ai l’impression de répondre à Maxime Bernier.

  21. Ça va beaucoup mieux que tu ne peux le croire. Regarde la carte suivante et tu constateras que le Québec et le reste du Canada se sépare sous nos yeux!

    http://threehundredeight.blogspot.com/

  22. Le 20% des Québecois les plus riches paient 70% des impôts… c’est ben plate, mais tu es à coté de la track…

  23. C’est beau l’état.
    En résumé, c’est… déficit après déficit.

    Au Québec il y a 35 ans, il y avait 3 postes de péage sur la 40. Le gouvernement a du les fermer.. il perdait de l’argent. Comment peux-tu perdre de l’argent a opérer une exploitation ou tout ce que tu as a faire, c’est ramasser l’argent qui tombe du ciel?

  24. Tu vas désillusionner le 2 au soir…

  25. Moi je prendrai pas le gouvernement féréral pour un bande d’idiots. S’ils acceptent de nous verser 8 millard en péréquation, c’est qu’ils en retirenr un avantage. Pourquoi débloyer autant d’énergie pour que le Québec demeure au Canada si nous sommes une épine dans le pied pour eux?

  26. Ils n’acceptent rien. Ils font ce qu’ils ont a faire. C’est la loi. Point. Pour ce qui est de l’épine dans le pied, je sais vraiment pas de quoi tu parles.

  27. mais ouais pourquoi je voterai pour le bloc quand c’est pas eux qui ont reussi a avoir un referendum 2 fois? le bloc est un echec total pour la vie. juste le parti quebecois est la solution pour un pays et en plus c’est eux qui ont reussi a avoir un referendum 2 fois

  28. Pis, t’as désillusionnée?

  29. Jeune Québécois ne répond pas vite…

  30. Quelqu’un peut me traduire en francais le commentaire de « taunkale »?(ou en anglais ou espagnol, a ce stade-ci je suis pret à prendre n’importe quoi)

  31. Pour les ti-counes qui n’ont pas encore compris que le néo-libéralisme était une idée d’imbéciles !

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    40 millions de pauvres aux États-Unis

    Une itinérante attend l’ouverture d’un centre d’aide de Los Angeles. Le nombre de personnes vivant sous le seuil de la pauvreté est en très nette hausse aux États-Unis.

    Photo archives AFP

    Agence France-Presse
    WASHINGTON

    Près de 40 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté aux États-Unis en 2008, un nombre en nette hausse sur fond de récession économique, indique un rapport du Bureau du recensement américain (Census bureau) publié jeudi.

    Le nombre de pauvres est passé de 37,3 millions en 2007 à 39,8 millions en 2008, «un niveau proche de ce que nous avons connu à d’autres époques, en 1993 et 1960», souligne David Johnson, chef de la division du Census bureau chargée des statistiques concernant les ménages. Les pauvres représentaient 13,2% de la population en 2008 contre 12,5% en 2007, selon ce rapport intitulé «Revenu, pauvreté et couverture santé aux États-Unis». Il s’agit de la première hausse en pourcentage depuis 2004.

    «2008 est une année entièrement comprise dans la période de récession qui a commencé en décembre 2007, ce qui fait que tout le monde s’attendait à une hausse du taux de pauvreté», relève M. Johnson.

    Aux États-Unis, une personne ou une famille est considérée comme pauvre si ses revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté, qui était fixé en 2008 à 11000 dollars annuels pour une personne seule et 22.025 dollars annuels pour une famille de quatre personnes.

    http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200909/10/01-900427-40-millions-de-pauvres-aux-etats-unis.php

  32. Bon… Si tu avais gardé le commentaire de Taunkale au lieu de le censurer, mon commentaire aurait du sens…

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