Arcade Fire à la St-Jean: pas question!

À l’origine, il s’agissait d’une non-nouvelle. Suite à la victoire d’Arcade Fire à un concours de l’industrie américaine de la musique, un journaliste de la Presse Canadienne eut l’idée de demander aux organisateurs de la Fête nationale si Arcade Fire pouvait y jouer. Question tout à fait inutile puisque le groupe sera en Europe à ce moment-là. Mais la non-nouvelle a été reprise par Patrick Lagacé, qui n’a pas hésité à traiter ceux qui conçoivent la Saint-Jean-Baptiste comme étant une fête francophone de « tribaux » arriérés portant des «ceintures fléchées [et] qui ont les deux pieds barrés en 1970 ». N’en déplaise à certaines de mes compatriotes qui ne voient qu’un complot de Gesca contre la nation québécoise, il s’agit effectivement d’un enjeu important et la preuve que la question de la nation, au Québec, n’est pas réglée.


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En effet, cette polémique créée de toutes pièces nous démontre qu’il y a encore deux conceptions de la nation qui s’affrontent: celle qui conçoit la Fête nationale comme étant la fête d’un territoire physique – l’équivalent du Civic Holiday ontarien – et celle qui la voit comme faisant partie d’un territoire mental, rassemblant des individus partageant certaines valeurs entre eux, notamment la langue française. Malgré la Révolution tranquille, malgré deux référendums, malgré la reconnaissance de la nation québécoise, malgré la commission sur les accommodements raisonnables, la réponse finale n’a pas encore été trouvée à cette question: qui est Québécois?

Pour les Patrick Lagacé de ce monde, la réponse est simple: est Québécois qui habite au Québec. Le changement de nom de la Saint-Jean-Baptiste en Fête nationale justifierait « l’ouverture » aux « Québécois » d’autres langues et d’autres cultures. C’est l’idéologie multiculturaliste, échec lamentable dans toute l’Europe. Pas besoin de parler français, pas besoin de respecter certaines valeurs; on prend la vache, on la met dans l’écurie et elle devient magiquement cheval. La nation est territoire, point. Tu habites à l’est de la rivière des Outaouais, tu es Québécois; tu déménages de l’autre côté et tu deviens Ontarien. C’est la nation civique.

Or, cette conception de la nation s’avère extrêmement réductrice. Elle rejette toute forme de droits collectifs – comme celui du français d’être la langue commune des Québécois dans leur tentative d’en assurer la survie sur ce continent -, nuit à la cohésion sociale et rejette toute dynamique identitaire. Sous prétexte de s’opposer à un ancien nationalisme ethnocentrique basé sur la filiation héréditaire, elle rejette toute spécificité nationale autre que le mélange original d’individus déracinés se mouvant sur un territoire physique sans histoire ni futur.

Gérard Bouchard, ayant co-dirigé la commission sur les accommodements raisonnables et qu’on peut difficilement qualifier de « ceinture fléchée » tant ses molles positions sur l’identité avaient été décriées, conçoit pourtant la nation comme étant « sociologique », c’est-à-dire qu’elle n’est ni reliée à une souche originale qu’il faudrait retrouver ni exclusivement à un territoire.

La nouvelle nation québécoise a aboli l’affiliation exclusive à la religion catholique et aux origines (la « souche ») comme critères d’appartenance. Elle se définit principalement, sur le plan culturel, par la référence à la langue française comme langue officielle et, pour le reste, elle admet sous cette enseigne très large toute la diversité ethnique et culturelle qui caractérise la population du Québec. […] La langue, ce n’est pas négociable. La langue, c’est le fond, le cœur de l’affaire […]. Elle est le premier étage de l’édifice que nous sommes en train de réaménager, de toute la culture nationale québécoise. […] Nous ne pouvons pas, comme Canadiens français, jeter du lest ici. [Je souligne.] ((BOUCHARD, G., cité dans PLOURDE, M. et P. GEORGEAULT (sous la direction de) (2008). Le français au Québec : 400 ans d’histoire et de vie, 2e édition, s.l., Conseil supérieur de la langue française, Éditions Fides, p. 431. ))

Ce qu’explique Bouchard est relativement simple à comprendre. Nous étions des Canadiens-français éparpillés dans le Canada et nous définissant principalement selon le modèle ethnique. Pourtant, nous disparaissions. Étant minoritaires dans toutes les provinces en-dehors du Québec, nous ne pouvions nous opposer au génocide culturel imposé par la majorité canadienne anglophone. En faisant le choix, pendant les années soixante, de devenir des Québécois, il fallait laisser tomber l’ancienne nation ethnique pour s’emparer d’un territoire et le faire nôtre. Ce territoire ne pouvait être que français, parce que toute autre conception – y compris celle de la nation civique, prônée par Lagacé – aurait rendu inutile la scission d’avec les autres Canadiens-français. En d’autres mots: la langue constitue le cœur de ce que nous sommes parce que nous sommes devenus des Québécois pour avoir les moyens d’agir pour la protéger. Nous ne pouvons donc pas jeter du lest sur la langue, comme le dit Bouchard.

Or, Arcade Fire constitue l’exemple d’un modèle national que nous rejetons. Comme nous en avons déjà parlé, la plupart de ses membres viennent d’ailleurs – ce qui, jusqu’à maintenant, ne cause pas problème dans l’optique d’une nation sociologique -, habitent à Montréal depuis dix ans, mais n’ont jamais véritablement intégré le cœur de notre nation: la langue. Après une décennie complète en territoire québécois, ils sont, pour la plupart, incapables de dire davantage que deux ou trois mots en français. Ils vivent ici, mais ils ne vivent pas avec nous; ils surfent au-dessus du Québec dans un univers nord-américain anglophone pour qui le Québec, précisément, constitue un territoire comme un autre et non pas le site d’une nation unique, francophone, prête à s’ouvrir en autant qu’on respecte ses valeurs fondamentales.

Permettre à Arcade Fire de jouer, en anglais, à notre Fête nationale, c’est-à-dire à celle de tous ceux qui se sont identifiés à la langue française, représenterait donc la consécration d’un abâtardissement de la nation québécoise, où celle-ci ne représenterait plus le lieu de tous les espoirs pour une fragile francophonie nord-américaine, mais la continuité d’un territoire canadien où le français ne constituerait qu’un fait parmi d’autres, une richesse qu’on considère d’autant qu’on la garde loin de soi. Lui permettre de se produire en anglais, ce serait également reconnaître notre impuissance à intégrer à notre langue commune des gens habitant parmi nous depuis une décennie. Lui permettre de chanter en anglais, ce serait tirer un trait sur les gains de la Révolution tranquille et refaire de nous des colonisés sans territoire, sans nation, sans capacité à imposer, par notre majorité, une langue jusqu’au cœur de la fête représentant ce qu’il y a de plus sacré pour nous.

En donnant l’occasion à Arcade Fire de dénaturer notre Fête nationale, ce serait revenir à l’époque des ceintures fléchées dont parle Lagacé. Des Canadiens-français à qui on volait symboles sur symboles et qui n’avaient pas le pouvoir politique d’agir. Les « pieds barrés », dans les années soixante-dix, ont permis l’émancipation de ce peuple et ont réussi à lui faire croire qu’il lui serait possible, enfin, d’être véritablement chez lui quelque part. Voulons-nous réellement renier ce gain?

Et si on relevait la tête un peu? Le Québec constitue autre chose qu’une tache de terre sur une planète bleue. Il est l’hôte d’un peuple à l’histoire aussi riche qu’elle fut tragique et qui, par sa présence, par sa langue toujours aussi vivante après plus de deux siècles de domination étrangère, par les nouveaux arrivants qu’il intègre à son destin, constitue un formidable exemple de résilience et de survivance pour l’ensemble de la planète.

C’est cela qu’on devrait mettre sur scène à la Fête nationale.


Ajout: Comme le suggère un lecteur de ce blogue, pourquoi Arcade Fire n’interpréterait pas des chansons québécoises, en français, en y mettant un peu de leur couleur? Ce serait la preuve de leur désir de s’intégrer à la nation québécoise. Une culture qui demeure française, mais enrichie de la contribution originale d’immigrants ayant fait le choix de vivre ici non pas malgré nous, mais avec nous.

Pourquoi « l’ouverture » devrait toujours être à sens unique et en méprisant notre langue nationale?

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50 Réponses

  1. […] This post was mentioned on Twitter by Jonathan Pelletier, Louis P.. Louis P. said: Arcade Fire contre la nation québécoise https://ledernierquebecois.wordpress.com/2011/02/18/arcade-fire-fete-nationale […]

  2. Cher Monsieur Préfontaine,

    Je ne vois pas pourquoi on fait tout un plat avec ce « produit jetable » de l’« industrie culturelle ». Où est l’art là-dedans? Ça fait vendre et ça chosifie le concept d »humanité y compris ceux qui dirigent le mouvement (Hegel). Dans six mois, on aura oublié tout ça et on se vautrera « dans » autre chose, quelque chose de prédigérée, qui transforme la pensée en bouillie pour les chats que même eux dédaignent!

    Aujourd’hui, il faut se boucher les yeux et les oreilles (quand ce n’est pas le nez!) pour échapper à ce nihilisme galopant. Partout, c’est le nivellement du consumérisme et la négation de la pensée. Un peuple, ça commence dans la pensée et dans la fragilité du monde. Un peuple, pour exister, doit tout d’abord « communiquer » avec son environnement, la nature. Je ne parle pas ici de nations et de la démence d’état dont sont victimes les peuples et les êtres (et se retrouvent également dans « cette » catégorie les animaux).

    La langue est un formidable moyen (mais aujourd’hui, comme l’image, plus souvent qu’autrement, elle devient une arme redoutable lorsque mise entre des mains irresponsables et médiatisées, c’est-à-dire chosifiées par la seule intention primale) pour se transformer au rythme de la nature. Mais, se transformer ne signifie pas annihiler, comme le prétendent ceux qui ne savent pas qu’ils parlent, qui ne font qu’« utiliser » la langue et par le fait même deviennent eux-mêmes objets que l’on peut jeter après usage.

    Le dépotoir culturel moderne (y compris la quasi totalité de la « « production » culturelle » [Theodor Adorno]) pue et, comme le disait Nietzsche, « on devrait emprisonner les gens qui écrivent de mauvais livres. Ça prémunirait l’espace public contre ce déferlement d’idées nihilistes. »

    Il en va de même pour ces groupes musicaux qui ne répètent que les borborygmes de la bêtise ambiante. Qu’on commence d’abord par faire silence sur la place publique. Que tous se taisent et se regardent, se voient. Le premier moyen d’expression de la pensée est en voie de la tuer.

    Merci tout de même de cette réflexion sur l’avenir national. Mais on pourrait faire plus encore…

    André Meloche

    P.S. Les peuples, ferments des êtres, naissent, grandissent (pas tous ici peuvent prétendre à ça), déclinent et meurent. Le peuple Québécois serait-il un peuple mort-né? Alors que l’Occident, asservi par ses utopies d’égalité et de justice, ne s’est finalement que vautré dans ses pulsions tout en pensant qu’il élevait sa pensée. Et si c’était cela, l’humanité? Comme l’évoquait encore Nietzsche, « l’invention de la pensée humaine, la minute la plus prétentieuse de l’histoire. »

  3. Confronté au choix d’un cadeau d’une ceinture fléchée ou d’un album d’Arcade Fire, Patrick Lagacé choisirait l’album.

    Hey ! Le gars écrit dans La Presse. Tsé, le journal très « épais » et pas cher ?

    Innutile d’essayer de lui faire comprendre que l’ouverture culturelle serait que Arcade Fire choisisse quelques tounes québécoises et en donne une performance dans leur style mais en français.

    Pour Lagacé, la culture c’est l’autre. Devant un anglais sur le trottoir, il laisse toujours la place et il ouvre la porte.

    Il devrait commencer à écrire ses potins quotidiens en anglais dans La Presse, en guise d’ouverture sur le monde.

  4. J’aime.

  5. Merci pour cette réflexion.

    Je trouve symptomatique que les plus grands francophiles ont une large culture ouverte sur le monde, tandis que les anglomanes qui pullulent un peu partout sur le web et au sein de la société semblent avoir de la difficulté à citer autre chose que ce qu’on entend à la télévision le soir.

  6. Exact. Le silence c’est aussi de la musique comme le noir est aussi une couleur pour le peintre. Je préfère de loin le noir au vert fluo.

  7. Louis, serieusement. Est-ce que t’es cinq pied un ou deux? [*Message modéré. Un peu de respect SVP*]. Ca c’est la these de Lagace puis la verite.

  8. Hey, Jack, si la Chine (presque le 1/4 de l’humainité) a exigé le français comme langue officielle de la diplomatie internationalle, c’est pour sa précision. Ainsi, ils s’assurent que ce qu’ils ont écrit ne pourra pas être interprété autrement.

    Si M. Préfontaine souffre d’un complexe du côté de la langue, il ne peut être que de supériorité.

    C’est plutôt toi qui dévoile ici ton complexe d’infériorité en ayant recours à une « these » du potineur Lagacé, démontrant ainsi que tu en est incappable d’en produire toi-même.

    En plus, tu déclare les « theses » de Lagacé comme étant des « vérités » !

    Comme pour un gourou !! Ou un « messie » !!

    Je te conseille de communiquer au plutôt à INFOSECTE !

  9. Excellent article monsieur Préfontainne.

    J’en ai ras le bol de cette clique de chroniqueur et de parvenus colonisés a l’os qui n’en finisse plus de s’agenouiller devant ce groupe de musique Anglophonne et qui leur baise littérallement les deux pieds de reconnaissance pour avoir remercier les Québécois dans leur langue.

    Nos colonisés qui s’épenchent en remerciement de toute sorte a n’en plus finir pour s’etre fait dire simplement merci en français par Arcade Fire me rappelle tristement l’époque ou les journalistes de Radio-Canada ne pouvaient mettre fin a une entrevue avec un anglophonne sans se confondre en remerciement de toute sorte qui se terminait immanquablement par un pathétique :Merci beaucoup de vous etes adressé a nous en français comme si les natives du Québec venaient d’obtenir un immense privilege de s’etre fait parler dans leur langue.
    Une situation humiliante qui était ressenti par nos colonisés comme un baume et une aumone linguistique charitable a notre égard
    Un moment donné il y as des limites a jouer le paillasson colonisé.

    Bref l’époque des ceintures fléchés silencieuse comme Patrick Lagacé aimerait bien nous voir y retourner
    L’époque bénie des fédéralistes ou les ceintures fléchés n’exigaient strictement rien de leur droit linguistique …tout comme aujourd’hui meme pas celui d’avoir une chanson d’Arcade Fire en francais le jour de notre fête nationale.
    La mentalitée de la ceinture fléché …c’est lui Patrick Lagacé qui aujourd’hui la personnifie dans toute son ampleur et il ne s’en rend meme pas compte.

    Comme quoi que la réaction du colonisé québécois peut allez tres loin et tres bas dans l’avachissement et la servilité quand il s’est détraqué .

    L’invité a l’émission s’adressait a plus de 4 millions de francophonne a cette époque sur la chaine françcaise de Radio-Canada et le journaliste de Radio Canada au lieu de le remercier simplement pour sa paticipation a l’émission , il le remerciait a n’en plus finir de s’être adresser a nous en francais comme le font encore aujourd’hui la petite clique des chroniqueurs avachies de Gesca et de l’empire Québécosse de Péladeau devant Arcade Fire .

    Jamais ,jamais, au grand jamais sur le réseau Anglais de Radio Canada un chroniqueur ne remerciait un francophonne de s’etre adressé a eux en Anglais car rien de plus normal pour des gens qui habitent un pays normal que quelqu’un qui participe a une de leur émission le fasse dans leur langue …ce qui est en fait normal .

    Mais au Québec et a Radio Canada français c’était une toute autre histoire car c’était courbette par dessus courbette et effluve de remerciement pour avoir bien voulu s’être adressé a nous en Français ce qui n’était rien d’autre que normal et malheureusement nous vivons encore la même situation avec ces colonisés pathétiques et indécrottables qui n’en reviennent pas encore de s’etre fait dire deux petits mots en Francais par le groupe Américano Anglophonne Québécois Arcade Fire qui vit en vase clos dans le millieu anglophonne de Montreal City .

    Gesca et l’empire Québécosse en font des gros titres de trois pouces de hauteur comme si nous venions d’obtenir une grande faveur linguistique d’Arcade Fire tout comme les journalistes de Radio Canada le fesait il y as s 40 ans avec leur interminable merci de vous etes adressé a nous en Français .

  10. Lieber Herr Meloche,

    Die Worte mancher töten Deutscher erbrechen macht selbsverständlich eine schale Maske des falschen Intellektualismuses aus, unter der man seinen leeren Geist (O! Ich schrieb das Wort « Geist », hatte ich einen Orgasmus!) und seine Kekausstrecherzunge verhehlen kann. Wie ironisch daß, du das Wort « Prétencieux » benutzt,aber du zitierst nichtdestoweniger Nietzsche zwai mal! Es gibt nur dich und zehn millionen andere Leute, die denken, daß sein Werk anzuführen emeritiert sich automatisch. Ihr verhaltet sich wie die Kreuzotter, die Zarathustra biß.

    Du beschuldigst andere wegen unbekümmerten Schüchterheit, aber du bist Hegels, Nietzsches, Wittgensteins und Fromms kleiner Papagei, wie heuchlerisch! Denk an was Nietzsche schrieb über verlogene Tartuffen… (Zur Genealogie der Moral)

  11. Tu as absolument raison Louis. En plus de changer les cours d’histoire et de forcer les cours d’Anglais dès la PREMIÈRE année, les fédéralistes tentent de nous dénationaliser d’avantage en inventant le mythe qu’un résidant du Québec est automatiquement un Québécois. Ils ont même créé l’épithète enrageant de « Franco-Québécois »… Crisse! Ils veulent vraiment tout nous enlever!

    La réelle guerre médiatique et institutionnelle contre le Québec ne s’arrête pas là naturellement: ils veulent forcer la défrancisation de la Fête Nationale, et n’oublions surtout pas l’effronterie de l' »Aute’ St-Jean »… Ne serait-il pas moins difficile de simplement nous lancer une bombe atomique sur la tête pour qu’on en finissent enfin avec ces « fucking frogs » en un coup sec?

    Qu’attendons-nous, au juste, pour de contre-attaquer?

  12. Excellente question.

    Je crois, pour ma part, qu’il faut avant tout rebâtir le discours. La Loi 101 existe toujours, mais ses fondements sont fragilisés parce que les jeunes ne comprennent plus sa nécessité. Les non-cours d’histoire sont peut-être à blâmer.

    On leur a tellement lavé le cerveau avec la croyance que tout le monde avait droit au respect sauf eux, avec leur nécessité d’ouverture à l’autre sans que l’autre ait à s’ouvrir à eux, avec la croyance néfaste que le français ne peut pas suffire à lui seul à réussir au sein de notre société, que les dommages causés sont possiblement irréparables.

    Pendant ce temps, certains font de la politique. À mon avis, c’est tenter de récolter sur une terre aride, subissant la sécheresse intellectuelle depuis une génération. Mieux vaut prendre le temps de recréer un terreau d’idées fertiles. Pas que la politique ne soit pas importante; simplement, il y a un manque flagrant d’ambition parce qu’on a oublié la raison de cette ambition: assurer la survie de notre peuple.

    Oui, il faut contre-attaquer. C’est ce que je fais au quotidien, et je suis certain que vous faites exactement comme moi! 🙂

  13. J’ai eu exactement la même réaction que vous. Le « merci » d’Arcade Fire m’a presque davantage fâché que le reste. S’ils avaient seulement parlé anglais, on aurait pu au moins les accuser de vivre repliés dans le ghetto McGill, ignorant la réalité québécoise comme c’est souvent le cas chez ceux qui viennent, À NOS FRAIS, étudier dans une université « canadienne ».

    Or, en disant quelques mots en français, ils ont reconnu la présence de la nation québécoise en même temps qu’ils ne s’y sont jamais intégrés. Bref, ce n’est plus de l’ignorance: on comprend que ce peuple existe mais on a fait le choix, après dix ans au Québec, de ne pas en faire partie. On a fait le choix de ne pas apprendre le français – un choix qui ne devrait pas exister à mon avis et qui n’existerait pas sans le bilinguisme institutionnel de plus en plus présent.

    Ce « merci », c’est le merci du Rhodésien qui apprend deux-trois mots de la langue des sauvages pour mieux asseoir, par la suite, son autorité sur eux.

    Nous reculons.
    Battons-nous.

  14. Or, en disant quelques mots en français, ils ont reconnu la présence de la nation québécoise en même temps qu’ils ne s’y sont jamais intégrés.

    C’est une des raisons qui fait qu’ils sont portés aux nues par les fédéralistes comme Marie-Claude Ducas sur son blog qui y voit une grande victoire du multiculturalisme qui réduit a sa plus simple expression la reconnaissance des Québécois comme peuple et permet a des groupes anglophone comme Arcade Fire de vivre en vase clos en évitant tout contact avec lui .
    Cette colonisée assimilée ne reconnait que deux cultures et ignore celle des Québécois.

    Sa propagande fédéraliste canadian n’est que pour se féliciter entre eux sur Montréal la ville bilingue, la ville cool qui s’abreuve de l’héritage culturel laisser par Arcade Fire qui n’est finalement qu’un groupe unilingue anglophonne qui as vécu en vase clos dans le millieu anglophonne en ignorant completement ce que nous sommes comme peuple.

    Elle poursuit sa fanfaronnade fédéraliste :
    Ça se confirme: plus que le fait d’être « multiculturelle », Montréal a l’immense avantage de plonger ses racines dans deux grandes cultures, – française et anglo-saxonne – le tout avec une sensibilité profondément nord-américaine. C’est notre ADN, c’est notre identité. Et c’est un atout. Même si certaines de nos institutions – et une certaine intelligentsia – semblent ne pas trop savoir quoi faire avec ça.

    La culture Québécoise est évacué complètement comme si elle n’existait pas .

    Marie-Claude Ducas est en extase et elle en rajoute:

    Mais en tant qu’ex-étudiante de Concordia, je dois bien admettre qu’il y avait, chez bien de mes confrères, ce genre d’ignorance déconcertante que vous évoquez, face au français et à tout ce qui s’y rattache. Les choses n’ont probablement pas tellement changé. Pas encore. Ce devra sûrement être une prochaine étape dans l’avancement de notre beau « Montréal bilingue ».
    Mais n’oublions quand même pas que bien des anglophones célèbrent aussi le bilinguisme de Montréal. Et certains le font depuis pas mal plus longtemps que nous

    Le « cool bilingual Montreal » affiché par Arcade Fire à la face du continent réjouit aussi du côté anglo, comme en témoigne ce billet du chroniqueur de The Gazette, Brendan Kelly,

    Ensuite elle passe aux vrais affaires comme on dit en bon Québécois et elle s’attaque a l’adisq a qui elle reproche de ne pas faire la promotion des artistes et des groupes unilingue anglophonne comme Arcade Fire qui serait selon elle notre ADN et notre identité propre comme Québécois .

    Tout baigne dans l’huile pour Marie-Claude Ducas qui ignore meme l’existence d’une culture Québécoise bien vivante a Montréal .(elle le dit elle meme je suis une ex étudiante de Concordia)

    Sa cohorte de lêche cul fédéraliste viennent tour a tour dénoncé Pierre Curzy et vider leur crachoir sur l’ADISQ et le star système québécois qui oublie nos artistes anglophone avec des gros :Désoler pour les dinosaures qui brandissent encore leurs pancartes où seuls les souverainistes blanc, Québécois et pure laine ont le droit de vivre ici.
    L’ADISQ est justement un ramassis de ces dinos aux allures pathétiques et condescendantes.

    C’est l’unanimité des bouffons mange Québécois multulturaliste d’un Trudeau a l’autre jusqu’as ce que quelqu’un fier Québécois au pseudonyme Benjamin leur lance leur quatre vérités en pleine face du genre un pavé lancer dans leur mare usque ad mare du McGill Slum

    Benjamin leur dit
    Allez sur les site web des JUNO Awards juste pour le plaisir… pour le plaisir de constater qu’il n’y a pas un seul mot de français !!!

    C’est drôle, mais à Toronto, on dirait que ce n’est pas dans leur ADN d’être aussi colonisé comme les moutons Québécois à la sauce Ducas/Lortie peuvent l’être…

    En passant, en Ontario, il y presque autant de francos qu’il y a d’anglos au Québec, c’est drôle hein, mais en Ontario, aucune trace de bilinguisme, c’est speak white partout et en tout temps…

    Mais là, c’est rendu qu’il faudrait être fier qu’un gars du Texas chante en anglais à la Saint-Jean parce que c’est tellement « anti-cliquant en général » et « hispter malgré nous » et que sinon, monocle Paul Arcand sera pas content !!
    À part Régine Chassagne, aucun membre de Arcade Fire ne parle français. Donc, officiellement, elle est la seule membre « bilingue » du groupe… Un groupe de 7 personnes. Alors pour le « cool bilingual Montreal » du téteux de service de The Gazette, on repassera… Et toc

    Tu parles d’un peuple de caves…

    Je lui dit dit merci et bravo Benjamin d’avoir remis les pendules a l’heure face a ses menteurs et manipulateurs fédéralistes de la realitée canadian

  15. Donc aux yeux de M.Préfontaine, les anglophones de souche nés au Québec ne sont pas des québécois selon son analyse !?!

    Il y a d’autres pays qui ont tenté de classer leurs habitants ainsi, dont l’Allemagne à une certaine époque….

  16. Selon moi, un anglophone qui s’exprime dans la langue officielle du Québec est partie intégrante du Québec

    Un unilingue anglophone répond à la définition de «Québécois» dans le sens qu’il habite sur le territoire du Québec. Mais ça s’arrête là quant à moi. Il ne fait certainement pas partie de «la société québécoise». Et c’est de sa propre faute.

    Personne n’a proposé de chasser les anglophones du Québec, sauf vous… Je crois que c’est vous qui entretenez des idées malsaines.

  17. Des anglophones de souche ?

    Tu viens d’inventer ça ? 🙂

    Un anglophone peut être de plusieurs souches dans le monde : Irlandais, Écossais, Anglais, Américain, Australien, etc…

    Mais pas Québécois.

    L’Allemagne a déjà classé ses habitants en germanophones de souche ?

    Non, ils n’ont pas de Pierre Langlois en Allemagne. 🙂

  18. La fédération canadienne se dit multiculturelle mais tous les Juno Awards du meilleur album sont tous en anglais. Même Céline Dion n’en a remporté que depuis qu’elle les faits en anglais.

    Tous en anglais.

    Drôle de multiculturalisme, vous trouvez pas ?

    Alors ce n’est pas du fédéralisme multiculturel que colporte Marie-Claude Ducas. C’est de l’anglicisme montréalais. Elle est en train de devenir une montrealer.

  19. Personne n’oserait proposer qu’un unilingue anglophone habitant la France est un Français ! Ou qu’un unilingue français habitant le Royaume Uni est un Anglais ! Un unilingue chinois habitant l’Italie est un Italien !

    C’est aussi absurde de proposer qu’un unilingue anglophone est un Québécois.

  20. Nous ne sommes pas la France ou le Royaume-Uni, nous sommes le Québec et nous devons composer avec la réalité démographique.8% des québécois, soit 500 000 personnes, sont nés au Québec et ont comme langue d’origine l’anglais.

    Selon moi, ils ont droit à notre respect et peuvent sans discrimination parler dans leur langue d’origine. Leur existence ne fait qu’apporter une couleur à notre spécificité….

  21. Petite correction ici: 5,6%, dont une grande partie étant enfants d’immigrants. Ils ont le droit de parler la langue de leur choix dans leur vie privée. La nation québécoise est, de facto, francophone. S’ils veulent y participer, il apprennent notre langue. Sinon, ils ont tout l’Amérique du Nord pour eux.

    Un peu marre de cette mentalité de colonisés concevant notre disparition comme une « couleur » et une « spécificité ».

  22. Il est tout de même étonnant de faire preuve d’autant de mauvaise foi. Les Canadiens-Français, de 1867 aux années 1970, loin de diminuer en nombre, n’auront cessé de croître dans toute la Confédération et surtout d’augmenter en proportion à l’intérieur de la «Province of Quebec». Ils n’ont cessé d’y démultiplier leurs institutions et de regagner du terrain. De fait, Montréal n’aura jamais été autant canadienne-française que dans les années 1970. Ce n’est qu’après, en accord avec cette québécitude toujours davantage pluraliste, bilingue et consensuelle, c’est à cause d’elle que nous avons dénationalisé voire «bilinguisé» nos institutions et laissé Montréal se «réangliciser», que comme nation, nous avons accepté de nous effacer «dans le confort et l’indifférence» de l’interculturalisme que sous-tend la loi 101.

    Cela devrait pourtant vous paraître évident. Avant la québécitude, avant notre acculturation, avant notre dénationalisation, le combat des nationalistes se résumait ultimement à savoir si la nation canadienne-française, une nation dont personne ne remettait en question l’existence depuis la Conquête, se devait de disposer d’un État national distinct, d’un «État français» pour assurer sa survivance. Une question que nous étions en passe de régler à la fin des années 1960. Mais le PQ s’est précisément amené à ce moment avec une nouvelle définition identitaire qui englobait les Anglo-Québécois. Dès lors, les nationalistes se sont trouvés divisés non plus seulement sur le statut politique le plus souhaitable pour le Québec, mais sur la nature même de la nation québécoise, une division qui n’a cessé de s’aggraver au point de totalement neutraliser leur action politique et qui les relègue maintenant à des combats d’arrière garde, très en marge d’un mouvement souverainiste résolument pluraliste.

    Autrement dit, tant que nous nous reconnaissions Canadiens-Français, c’est-à-dire héritiers du Canada de la Nouvelle-France, nous pouvions réclamer en vertu du droit et de la justice le relèvement d’un État national véritable, d’un Canada Français, alors que maintenant, devenus Québécois au même titre que les descendants de nos conquérants, nous ne pouvons qu’au mieux défendre la primauté du français dans le Québec même. Votre «Québec français» n’est une affabulation, une chimère légale et politique que les péquistes ont simplement utilisée pour tromper les nationalistes, pour vous tromper M. Préfontaine.

    Est-ce si difficile à comprendre ?

  23. Donc, si je vous comprend bien, pour contrer notre  »disparition » nous devons nous opposer aux  »couleurs » qui font notre spécificité…

    Wow, c’est rassembleur comme message cela…..

  24. Des gens qui habitent ici depuis une décennie sans apprendre notre langue, ce n’est pas une couleur. C’est la pire des fermetures d’esprit et une attitude à dénoncer avec vigueur.

    La couleur, je la prends en français, conformément à la langue du Québec et du peuple québécois.

  25. Une personne qui ne peut même pas prononcer le mot Québécois ne peut pas être Québécois, voyons.

    Les anglos ne se disent même pas quebekers. Ils se disent tous montrealers ou canadians.

    Il y a juste des colonisés comme toi qui les appellent Québécois, comme si tu leur faisait une faveur ou un cadeau. Mais en vérité ils veulent rien savoir d’être comme toi. Eux, contrairement à toi, ils sont fiers d’êtres ce qu’ils sont.

    Quand tu te promène à Montréal, est-ce que tu dit aux Anglais que tu es aussi un Anglais parce que t’es né au Canada ?

    Y vont te rire en pleine face !

  26. @Pierre Langlois tu ne peut pas te prétendre québécois quand comme Arcade Fire quand tu vit en vase clos depuis une decennie en ignorant et en ne soupçsonnant meme pas l’existence du peuple québécois ….a moins de vivre dans la fraude intelectuelle fédéraliste du multiculturalisme unilingue anglais comme Arcade Fire … ce qui semble etre ton cas.

    On as as marre de vos politique assimilatrice ,désastreuse et de raciste canadian et d’anti québécois primaire.

    Et surtout de votre négationisme sur l’existence du peuple québécois que vous tenter comme des hypocrittes de noyer dans votre grande mosaique fédéraste du multiculturalime a la sauce canadian pour l’empechez de vivre et de s’épanouir librementet pleinement .
    Régime de colonialisme pourri ou il faut quêter nos droits et ou nos lois sont baffoués jusqu’as la cour supreme coloniale des fédéralistes .

    Contrairement a ce que tu pense mon fédéraliste nous ne sommes pas une couleur anonyme de votre mosaique fédéraste qui nie notre existence comme peuple
    C’est cela votre racisme infect de négationiste fédéraliste que lon doit supporter depuis la conquete.

    Continue a jouer ton role de colonisé de service …t’est parfait dans ton role de ti- nègre blanc courbé

  27. Continue a jouer ton role de colonisé de service …t’est parfait dans ton role de ti- nègre blanc courbé

    Évidemment je fais allusion au livre Nègre blanc d’Amérique de Pierre Vallieres pour lequel le beau régime colonial canadian raciste de Pierre Langlois lui as fait un proces pour sédition .

  28. Son problème est qu’il croi que le Québec est un pays.

    « Nous ne sommes pas la France ou le Royaume-Uni, nous sommes le Québec et nous devons composer avec la réalité démographique.8% des québécois, soit 500 000 personnes, sont nés au Québec et ont comme langue d’origine l’anglais. »(Pierre Langlois)

    Tes Anglais, l’Anglois, ils sont nés dans la fédération canadienne faussement appellée Canada. Le Québec est une province dans laquelle plusieurs nations coexistent. Les Québécois sont l’une d’elles.

    Si un jour le Québec devient un pays, alors tous ceux qui y naissent seront Québécois. Mais ils parleront tous français car la langue officielle et nationale sera le français. Tous les enfants iront à l’école française de la maternelle à l’université.

    Donc, en attendant, les Québécois au Québec ne le sont pas parce qu’ils y sont nés, mais parce qu’ils sont les descendants des Canadiens français, c’est à dire les véritables fondateurs du véritable Canada qui est le Québec.

    Si t’a pas d’histoire, L’Anglais, bein tu peu te dire montrealer avec tes Anglais de Westmount.

  29. AVIS DE DÉCES

    La politique du multiculturalisme forcé de Trudeau que les fédéralistes ont tenter d’imposer au Québec est aussi un échec .

    Une politique qui apres avoir été porté aux nues et apres avoir été essayé et mise en place durant des decennies est maintenant considéré comme un échec par les dirigeants en Angleterre ,en France ,en Allemage et partout ailleur sauf au Canada ou on tente de l’utiliser pour la minorisation encore plus grande des Québécois dans leur propre pays.

    Un échec cuisant constaté par des nations et des pays qui sont pourtant contrairement aux Québécois des pays pleinement souverain dans leur politique nationale et dans leur capacité d’intégration et qui ne vivent pas l’état de minorisation des Québécois a qui ont as tenter par la force d’imposer cette politique du multiculturalisme a sens unique pour mieux nous minorisés encore plus au sein du Canada en noyant notre identité propre dans le fourre tout de la grande grande mosaique assimilatrice du multiculturalisme Trudoiste .

    C’est cette politique assimilatrice pernicieuse des fédéralistes canadian trudoiste , les Québécois l’ ont rejeter et combatu car ils ont compris qu’elle visais a mettre en place une politique assimilatrice feutrer et ce n’est pas l’apport des immigrants qui sont venus s’établir ici que les Québécois ont rejeter mais cette politique feutrer d’assimilation par le nombre mise en place par Trudeau et avaliser par le roc .

    Personnelement je crois que les immigrants et les autres cultures ont leur place au Québec et sont les bienvenues mais les utiliser comme le fédéralisme canadian le fait en laissant entendre que les québécois doivent ranger au placard leur langue ,leur croyances et leur tradition pour faire partie du grand tout de la mosaique Canadian au meme titre que les nouveaux arrivants et sans plus de reconnaissance sur leur droit baffoué partout dans le reste du Canada est inacceptable pour le peuple Québécois qui vit en situation de minorisation et qui n’as n’as pas aucun controle sur ses politiques nationales qui doivent etre soumise a la cour supreme au moindre litige soulevé par le roc et qui doit sans cesse demander a Ottawa ,au roc et a The Gazette la permission pour faire pipi .

    Ce qui est ressorti de cette expérience dans ces pays est que cette politique imposé par Trudeau au Québécois pour mieux les assimiller et les controler par le nombre des nouveaux arrivants as été un échec total,lamentable et complet.
    Ce que les Québécois constatait depuis que le roc leur imposait cette politique le voici maintenant mis en lumimière par de plus en plus de pays souverain qui ont tenter de maniere ouverte et en toute bonne foi cette expérience dans leur pays et le constat est que c’est un échec .

    L’Angleterre en fait le constat :

    Nouveau coup de tonnerre dans le lanterneau politique européen : après la chancelière Angela Merkel, c’est au tour du Premier ministre britannique, David Cameron, de dénoncer l’échec de la politique de multiculturalisme dans son pays.
    Le Premier ministre britannique a ainsi estimé que la politique de trop grande « tolérance » adoptée à l’égard de ceux qui rejettent les valeurs occidentales, avait échoué

    Il a également plaidé en faveur d’« un libéralisme plus actif, plus musclé » pour défendre activement l’égalité des droits, le respect de la loi, la liberté d’expression, la démocratie, et renforcer l’identité nationale en Grande-Bretagne. .

    La France fait le même constat

    Le multiculturalisme est « un échec« , a déclaré ce soir sur TF1 le président de la République, Nicolas Sarkozy, car, a-t-il dit, « on s’est trop préoccupé de l’identité de celui qui arrivait et pas assez de l’identité du pays qui l’accueillait« .

    Le chef de l’Etat français a ainsi emboîté le pas à la chancelière allemande Angela Merkel et au premier ministre britannique David Cameron qui ont tous deux estimé au cours des dernières semaines que le multiculturalisme était un échec. « Oui, c’est un échec. Dans toutes nos démocraties, on s’est trop préoccupé de l’identité de celui qui arrivait et pas assez de l’identité du pays qui accueillait », a estimé le président français, interrogé sur la problématique du multiculturalisme.

    En Allemagne meme constat

    La déclaration fracassante de la Chancelière Angela Merkel, selon laquelle « le multiculturalisme est, comme approche, un échec complet et total », a occasionné de nombreux commentaires dans les médias de toutes les régions d’Allemagne et a même retenti jusqu’au au Canada. Elle l’a prononcée le 16 octobre 2010 devant le Congrès national de la jeunesse des deux partis démocrates-chrétiens : la CSU (Bavière) et la CDU (reste de l’Allemagne). Ce qui n’a pas été rapporté dans les médias d’outre-Atlantique en revanche, c’est que deux jours plus tôt, elle avait véhiculé le même message lors du congrès régional de la CDU où étaient réunis les militants des Länder de Brandebourg et Berlin2. Le message était moins dru, mais non moins clair. À cette occasion, Madame Merkel avait parlé de la « berceuse qu’est le multiculturalisme

    Maintenant concernant cette politique au Québec:

    Lorsque les Québécois se sont rebiffer contre cette politique trudoiste assimilatrice du fourre tout multiculturaliste de la mosaique abstraite qui fait fi et ignore nos droits comme peuple ,les fédéralistes et nos ridicules colonisés n’ont pas perdu une précieuse seconde pour nous accuser d’etre de vilain racistes qui se referment sur eux même et qui rejettent les immigrants alors que ce n’est pas le cas .

    Je respecte ces gens qui arrivent ici pour se faire une vie meilleure,qui travaillent dur pour se faire une place au soleil mais ce que je n’accepte pas et que je refuserais toujours c’est de voir les fédéralistes et nos colonisés content les utiliser sans verogne en leur mettant dans le tête aussitot arrivé ici que nous devons nous effacer en laissant de coté a peu près tout ce que nous sommes pour ne pas soit disant les offenser .

    Autrement dit le message des fédéralistes est le suivant :ayez honte de ce que vous etes québécois de souche et ne le montrer pas car votre langue,vos traditions et vos croyances pourraient les indisposés grandement …puisque vous n’exister pas comme peuple dans notre grand livre de la mosaique canadian ,tout au plus comme la petite couleur bleu pale que nous vous avons attribuer si généreusement et qui s’efface graduellement dans le temps et que lon as de la difficulté a remarquer dans notre belle et grande mosaique canadian .

    Certain d’entre eux vont alors se sentir offensés suite a ce lavage de cerveau intensif des fédéralistes trudoiste sur les québécois de souche mais beaucoup d’autre le refusent et acceptent aussi de faire un effort d’intégration et de partager notre langue et notre combat pour survivre comme peuple plutot que de nous ignorer comme Arcade Fire qui vit dans dans son monde en vase clos du MCGill slum et sa bule unilingue anglophonne depuis une decennie sans meme soupsconner l’existence du peuple québécois .

    Ignorance de l’existence du peuple québécois par le groupe unilingue anglophonne Arcade Fire qui vit en vase clos dans le ghetto Mc Gill que des fédéralistes tordus comme Lagacé n’ont pas manquer de remarquer pour les utiliser comme levier de leur grand rêve trudoiste de la bilinguisation a sens unique des québécois en ce jour de la fête nationale et ainsi faire la promotion de leur politique trudoiste rejeté par les québébécois êt maintenant par beaucoup de pays qui l’ont essayé de bonne foi.

    Pour Arcade Fire la fête nationale ne représenteras qu’une tribune commerciale pour leur carriere ….sans et pourquoi s’en priverait-il ?

    Mais pour le reste de l’affaire c’est une tout autre histoire .

    Pour les fédéralistes comme Lagacé cela représente encore bien plus : c’est le retour a l’époque des ceintures fléchés qui ne demandait rien sur leur droit ,le respect minimum de leur langue et qui s’effacait en pliant l’échinne devant les diktats de leur maitre descendant de lord Dhuram qui ont inventer la confédération pour nous réduire a la plus petite visibilité possible dans leur grande mosaique canadian .

    Le discour fédéraliste de Lagacé est le même :ouvrez vous a un groupe unilingue anglophonne qui vit en vase clos et qui ignore votre existence car ces fiers québécois unilingue anglophonne d’Arcade Fire ne vous ont-il pas apres tout gratifier du merci Rhodésien avec un des deux seul mots de francais qu’ils ont réussi a apprendre en une decennie de résidence dans le grand biliguisim Montreal City ….il sont votre ADN apres tout comme le proclame une autre colonisée ridicule celle qui se défini elle même comme ex étudiante de Concordia University …Miss Marie-Claude Ducas

    J’en ai marre comme beuacoup de québécois francophonne de cette hyppocrise de Lagacé…. ce chroniqueur a gage fédéraliste de Gesca qui veut nous retourner a l’époque des ceintures fléchés ou les Québécois ne devait rien dire et se taire quand on ignorait leur langue

    Il yas des limites a vouloir faire croire pour entretenir la confusion que des gens qui n’ont pas envie de l’etre , qui ignore et vivent en vase clos en nous ignorant qu’il le sont .

    C’est leur droit de ne pas l’etre mais de grace que Lagacé ne viennent pas nous faire croire qu’ils se définissent comme tel quand toute leur vie se déroule en vase clos dans le mcgill slum en ignorant royalement notre langue et notre identité comme québécois .

    Ce que fait lagacé s’applele de la récupération ethnnique pour servir son idéologie fédéraliste d’une soit disante ouverture face a des gens qui vivent refermer avec leur unilinguisme dans le ghetto mcgill .

    Opération de nostalgie simpliste de Lagacé vers l’époque des ceintures fléchés qui visent a nous retourné a l’ère bénie des fédéralistes ou les canayens- francais n’exigaient meme pas le minimum de respect sur leur langue et se taisaient en se faisait traité de raciste par les anglophonnes de Montréal.

    L’époque glorieuse des fédéralistes ou on pouvait arrêter un train du canadian national railways pour faire descendre et éjecter Marc Briere qui avait oser un matin simplement et poliment a demander d’etre servi en francais pas un employé unilingue anglais du canadian national railways.

    L’époque bénie ou les racistes anglophonne du régime fédéraliste canadian refusaient qu’un pilote d’avion francophonne québécois puisse dire un seul petit mot de francais a la tour de controle ce qui selon eux mettait en danger la vie des passagers alors que le combat de l’association des gens de l’air a prouvé tout le contraire devant les tribunaux coloniaux fédéraliste et leur as permis de prouver le contraire et réduire en piece sous le regrd incrédule de nos colonisés avachie qui les traitaient de séparatiste pour avoir demander hunblement leur droit d’utiliser notre langue…toujours ces mêmes petits colonisés fédéralsites de service qui nous donnaient le dernier petit coup de pied vicieux dans le dos et qui continuent encore aujourd’hui a faire la meme chose aussitot qu’un québécois francophonne demande le respect de son identité .

    On ne parleras pas de Donald Gordon le président du CNR qui refusait d’engager des québécois francophonne au nivau de la direction camouflant son racisme en invoquant leur manque de compétence et toujours nos crottés de colonisés fédéraliste pour sauter dans le dos de ceux qui osaient demander leur place

    Je pourrais continuer longtemps avec des dizainnes d’exemple sur l’époque glorieuse rhodésienne des fédéralistes canadian de Lagacé sur les ceintures fléchés .

    Toujours se batrre pour nos droits au lieu d’exister c’est cela le programme que les fédéralistes et de leur colonisés québécois made in Canada continue de nous proposer ..toujours quêter leur miettes et perdre nos énergies et notre temps a quêter nos droits

    Pour en revenir au multiculturalisme a la sauce trudoiste pourtant l’Angleterre ,l’Allemage ,la France et d’autre pays viennent de faire le meme constat et il n’ont pas envie de finir comme la petite couleur bleu pale québécoise que la mosaique canadian nous réserve comme peuple .

    Nos fédéralistes trudoiste et nos colonisés cocu content qui cherchent encore par tout les moyens d’imposer aux québécois cette politique vont -ils osés traités de raciste ces pays qui ont constater tout comme les québécois francophonnes l’échec de cette politique ?

    Le chef de l’Etat français a ainsi emboîté le pas à la chancelière allemande Angela Merkel et au premier ministre britannique David Cameron qui ont tous deux estimé au cours des dernières semaines que le multiculturalisme était un échec. « Oui, c’est un échec. Dans toutes nos démocraties, on s’est trop préoccupé de l’identité de celui qui arrivait et pas assez de l’identité du pays qui accueillait », a estimé le président français, interrogé sur la problématique du multiculturalisme.

    Madame Merkel avait parlé de la « berceuse qu’est le multiculturalisme

    C’est bien de cela qu’il s’agit: la berceuse du multiculturalisme de l’époque Trudeau est constater et un avis de décès en bonne du forme vient d’être émis par ces pays.

    Nos colonisés somnembulles vont devoir vivre a contre courrant le deuil de leur fantasme

  30. Pendant que l’Europe se penche sur la mort du multiculturalisme et en font le post mortem avez vous remarquez que nos fédéralistes toujours prime a nous vendre leur échec depuis 40 ans sont silencieux .

    Meme chez Gesca l’officine de propagande libéral ça ne jase se pas fort la dessus .

    Pourtant ce journal as toujours porter a bout de bras les politiques fédéralistes de ce parti sur ce sujet et le parti libéral qui est le père spirituel de cette politique que les fédéraliste ont tenter d’imposé aux québécois.

    Durant 40 longues années et a chaque fois que les québécois résitaient a cette politique trudoiste d,assimilation sournoise ,ils utilisaient leur argument du multiculturalisme pour se péter les bretelles ..qui viennent de leur casser en pleine face .

    Inutile de vous dire que dans leur fraude intellectuelle les fédéralistes et leur serviteur vont tenter de faire croire aux peuple québécois que le mort est toujours encore vivant en Europe ..

    Europe qu’il nous citait ad nauseam comme référence sur le multiculturalisme pour nous clouer le bec ici au Québec .

    Pour une fois que l’on as besoin d’eux…ou sont-il chez Gesca pour nous informer de l’avis de décès du mutlticulturalisme européen .

  31. Pour votre information l’ancien chef du Parti Socialiste L’ Allmangne s’appele Oskar Lafontaine…….oui LAFONTAINE

  32. « Pour votre information l’ancien chef du Parti Socialiste L’ Allmangne s’appele Oskar Lafontaine…….oui LAFONTAINE »(Jack)

    Exact! C’est pas germanophone de souche, ça.

  33. Révisez votre grammaire, vos verbes et les déclinaisons… Votre texte est plein de fautes…
    « mancher töten Deutscher » –> « mancher tötER DeutschE »–>allez voir les déclinaisons

    Je m’arrête ici, car votre texte est nul…
    Votre fraçais est mauvais, votre allemand est pire…j’imagine votre anglais…
    Bonne chance !

  34. Ils ne vont pas baisser les bras sans avoir essayer la force avant. Nous les voyons utiliser leurs Cours des Droits de l’Homme pour l’imposer à nos élus et aux citoyens. Par des amendes salées !

    La fédération canadienne, le Dominion des blokes, se distingue de la France, de l’Allemagne et du Royaume Uni, en ce qu’il est en quelque sorte le « fondateur » du multiculturalisme avec la Belgique et l’Afrique du Sud. Ces trois pays, avant la première guerre mondiale, avaient la particularité d’être binationaux. C’est pourquoi ils furent préférés par le mouvement sioniste mondial et que ces trois pays avaient le plus haut taut de membres de l’Organisation Zioniste Mondiale au monde. C’est cette binationalité qui servit cette organisation car y voyait la place qu’elle pouvait alors se faire entre les deux nations en s’y « insérant » en profitant des tensions entre celles-ci.

    C’est ainsi que les juifs s’organisèrent au Canada en tant que groupe ethnique contrairement à un groupe religieux aux USA juste à côté.

    Ce fut les premiers pas vers le multiculturalisme dont le Mouvement Sioniste Mondial sera dès lors le plus important et ardent promoteur. Et c’est à l’occasion des premières discussions sur une éventuelle charte des Droits de l’Homme et d’une Ligue des Nations (ONU) après la première guerre, que le MSM mettra tout en oeuvre pour y faire inclure les droits des « minorités ». Le multiculturalisme.

    Les droits de l’homme au dessus du droit des nations, au service des nations minoritaires à l’intérieur des pays.

    C’est pour se protéger de leur propre créature, le multiculturalisme, qu’ils ont créé Israel en tant qu’État juif (ethnico-raciste) et qu’ils sont si fervent multiculturalistes à l’extérieur.

    Pour plus de détails :

    http://www.jcpa.org/JCPA/Templates/ShowPage.asp?DRIT=5&DBID=1&LNGID=1&TMID=111&FID=623&PID=0&IID=1926&TTL=Canadian_Jews_and_Multiculturalism:_Myths_and_Realities

  35. Probablement un descendant des huguenots.

  36. C’est que la souche de la mère est trop souvent ignorée. La mère d’Oskar Lafontaine s’appelait Catharina Ferner. Il est de souche allemande par sa mère.

    Son père, Hans Lafontaine, est mort au combat pendant la deuxième guerre mondiale. Ce qui tend à contredire une sélection par pureté de la race allemande.

  37. Une personne qui ne parle pas le francais comme langue maternelle ne sera jamais québecoise.

  38. Une personne qui n’aime pas assez le Québec pour apprendre la langue officielle de sa majorité?…Non,effectivement.

  39. Pas besoin que ce soit sa langue maternelle.

    S’il parle et vie en français avec les Québécois, il peut se dire alors Québécois, biensûr. Les Québécois seront heureux de l’accueillir comme l’un des leurs.

    Le problème ce sont les colonisés qui déclarent Québécois des unilingues anglais qui ne l’ont jamais souhaité. Comme s’ils possédaient une baguette magique ou un pouvoir de changer l’identité de l’autre.

    Je n’est jamais entendu un unilingue anglais se réclâmer Québécois.

  40. « Pas besoin que ce soit sa langue maternelle. »

    Je voulais dire sa langue d’usage. s’il parle en francais en publique mais dans sa vie privée il parle une autre langue, c’est pas un vrai québecois.

    seule les personnes de culture francophone sont des québecois de souche les autres sont des immigrants ou allophones.

  41. Si tu voulais dire sa langue d’usage, pourquoi avoir dit sa langue maternelle ?

    Lorsque tu dit quelque chose prend le soin d’utiliser les bonnes expressions, sinon on peut pas se communiquer.

    Parler en public une langue et en privé une autre a rien à voir avec la langue maternelle. En ce cas-ci, sa langue d’usage en public est le français et sa langue d’usage en privée une autre. Ce ne dit rien sur sa langue maternelle qui pourrait très bien être le chinois.

    « seule les personnes de culture francophone sont des québecois de souche les autres sont des immigrants ou allophones. »(Jemedemande)

    Non.

    Un francophone qui arrive de France ou Haïti, du Cameroun, d’Algérie, etc… n’est pas automatiquement un Québécois. Ils sont peut-être des francophones de souche, mais pas des Québécois de souche.

    Un Québécois de souche est celui qui a hérité de la souche des fondateurs du pays. C’est à dire tous ceux qui étaient là avant la conquête anglaise.

    Si le Québec redevient un pays, alors tous ceux qui auront collaboré à celà deviendront la souche pour ceux qui en hériteront d’eux.

    Il faut un acte pour transmettre quelque chose.

  42. Votre français anglophone, Gégé, s’il a un passeport Français, eh bien, il l’est! La comparaison est odieuse, puisqu’il n’y a pas encore de passeport Québécois, loin s’en faut…

  43. Pour obtenir un passeport français, il faut être citoyen français, et pour être citoyen français il faut parler français.

    Vous devriez vous informer, Thierry, avant de dire des bêtises.

  44. J’hésite à commenter votre article monsieur Préfontaine. Dans ce cas précis, j’y vois un combat contre des ennemis imaginaires. J’habite Montréal, je suis souverainiste et je côtoie des québécois d’origine anglophone ou issus de parents nés à l’étranger, au teint basané. Et ils se sentent québécois et partagent mes valeurs. La plupart sont même intéressés à l’idée de la souveraineté. J’ai même rencontré une anglophone issue de parents juifs américains dont la famille est souverainiste. Cependant, devant un tel repli sur soi, je ne crois pas qu’ils seraient intéressés ou puissent se sentir mêmes invités par votre projet de pays. Le nationaliste ethnique de souche laisse très froid ma génération des moins de 30 ans qui désire aussi apprendre l’anglais et qui s’intéresse ÉGALEMENT à la culture anglo-montréalaise. Et pourtant, je suis fier de mon identité, je défends ma langue, je lis en français, et je tiens à être servi en français dans les différents commerces de la métropole. Et si vous continuez d’identifier les francos-québécois qui admirent, respectent et sont fiers d’un groupe comme Arcade Fire de colonisés, je vous dirais qu’à ce prix-là, je ne veux pas de ce pays et je vous laisserais faire un référendum identitaire qui rejoindra les 15% du Québec qui voient les anglophones comme les ennemis. Mon pays ce n’est pas le Canada, c’est le Québec. Mon pays, ce n’est cependant pas le vôtre non plus.

  45. Non, en effet, mon pays n’est pas un pays où on parle de « Franco-Québécois ». Pas plus que le pays des Français n’en est un où on parle d’eux comme des « Franco-Français ». Pas plus que les Allemands ne se reconnaissent comme des « Germano-Allemands ». Ou que les Italiens se considèrent comme des « Italo-Italiens ».

    Pour les mollassons, toutes les nations ont le droit d’avoir leur culture, toutes les nations ont le droit de fonctionner dans leur langue. Tous les peuples ont le droit de vivre normalement.

    Sauf la nôtre. Sauf le nôtre.

    En effet, mon pays n’est pas le même que le vôtre. Le vôtre s’appelle Canada et célèbre l’ethnicité dans son plus petit dénominateur commun et le mien s’appelle Québec et est français.

    Au revoir.

  46. C’est malheureux, mais aux dernières nouvelles, le Québec est une province et non un pays. Tu vas devoir t’y faire et cesser de mépriser tout ceux qui ne pensent pas comme toi…

    Pour ma part, quand le Québec sera fort, riche et prospert, alors là, peut-être pourrais-je considérer d’en faire un pays.

  47. Le Québec est une nation. Les fédéralistes comme toi ne m’impressionnent guère.

  48. Disons que je préfère a souveraineté sans complexe. La fille de Gilles Duceppe parle 5 langues et son fils 3. Je n’y vois aucune menace à notre identité. Les Pays-Bas sont un pays indépendant où la majorité parle hollandais. Mais le pourcentage de gens qui y parlent une deuxième et même une troisième langue est un des plus élevés en Europe. Sans que la culture hollandaise soit menacé. Par ailleurs, même s’il est évident que la langue officiel d’un Québec indépendant serait le français, il m’apparaîtrait réducteur de faire la souveraineté uniquement pour cette raison. Comment expliquer sinon pourquoi l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud comptent autant de pays où la langue officiel est l’espagnol ? Pourquoi la Colombie, le Pérou, le Chili, l’Argentine, le Paraguay et l’Équateur ne formeraientt pas un seul pays ?

    En allant faire un tour sur le site de « Boussole électorale » http://www.boussoleelectorale.ca/2011/05/05/le-quebec-devrait-etre-formellement-reconnu-en-tant-que-nation-dans-la-constitution/
    vous pourrez constater que le caractère distinct du Québec n’existe pas seulement en raison de la langue mais également au niveau social.

  49. La souveraineté est une question de langue, point à la ligne. C’est l’outil des Québécois contre leur disparition. Alors si vous me proposez un projet qui nous empêche d’assurer cette survie, je dis non merci.

    En passant, les pays dont vous parlez ont tous une langue commune et officielle reconnue et incontestée. Le bilinguisme généralisé, au Québec, est synonyme d’assimilation.

    On a réglé ce débat de toute façon il y a plus d’une génération. Il ne reste que quelques rares anglomanes et fédéralistes à ne pas en prendre acte.

  50. Je n’ai jamais dit que le français ne doit pas être la langue officielle du Québec. Toute mesure pour le sauvegarder est bienvenue et nécessaire. Mais de là à boycotter les méchants anglais et à étiqueter ceux qui apprennent la langue ou s’intéresse à leur culture, d’anglomanes relève de la mauvaise foi. Je pourrais caricaturer en disant que je préfère un humaniste anglophone à un psychopathe francophone. La langue n’est qu’une variable parmi tant d’autre pour déterminer la valeur d’une personne. Et il est difficile de blâmer un anglophone d’avoir eu des parents anglophones pour l’étiqueter du côté de l’ennemi

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