Langue française: Trudel doit être plus agressif

J’adore Denis Trudel. C’est un comédien hors-pair et une excellente figure populaire pour la cause du français. J’ai eu la chance de travailler avec lui sporadiquement alors que j’étais sous contrat avec le Mouvement Montréal français (MMF) et je n’ai que du bien à dire à propos de lui. Ceci dit, en tant que porte-parole du MMF, il aurait avantage à modifier son discours, à le rendre un peu plus revendicateur et à être moins sur la défensive.

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Par exemple, pour faire la promotion du méga-spectacle contre la loi 103, il était en entrevue à la télévision. Radio-Canada ou LCN, je ne me souviens plus. Il disait à peu près ceci:

« Nous ne sommes pas contre le bilinguisme, nous voulons le mieux pour nos enfants. Nous ne sommes pas contre l’anglais, nous sommes ouvert sur le monde. Mais nous voulons protéger le français car il risque de disparaître. »

Qu’on me pardonne l’approximation, mais j’ai presque échappé mon repas par terre en l’entendant tenir ce discours. Quelques mots, trois phrases tout au plus, et il venait de reproduire lui-même – et volontairement – les principaux mythes propagés par les adversaires du Québec français. Trente secondes, peut-être moins, et il a réussi à dire:

  1. Que le bilinguisme est quelque chose de souhaitable et de compatible avec un Québec français;
  2. Qu’il est justifié d’apprendre l’anglais à nos enfants pour assurer leur bien-être individuel;
  3. Que la lutte pour un Québec français ne se fait pas contre la langue anglaise;
  4. Que l’apprentissage de l’anglais constitue un pré-requis pour une « ouverture » sur le monde.

Rien que ça. À trop vouloir prévenir les coups de nos adversaires, Trudel a tenu un discours peureux et faible. Plutôt que d’avoir le courage d’aller au front et de faire face aux mythes, il a préféré s’excuser de vouloir défendre notre langue et rassurer ceux qui pourraient croire qu’on oserait réclamer autre chose qu’une réserve de sauvages francophones en terre d’Amérique anglophone. Des nègres blancs 2.0, quoi.

Ce qu’il faut plutôt, actuellement, c’est la capacité d’adopter un discours plus agressif, plus revendicateur.

Par exemple :

  1. Oui, nous sommes opposés au bilinguisme. Ce mot – bilinguisme – doit être descendu de son piédestal;le bilinguisme en tant que langage n’existe pas. Le bilinguisme, comme le disait le linguiste Albert Dauzat, c’est un état transitoire entre deux langues, le passage d’une langue faible vers une langue forte. Aucun peuple dont la langue était dominée n’est devenu bilingue avec la langue dominante sans perdre sa langue. Que des gens veuillent apprendre des langues étrangères, cela les regarde. Mais le bilinguisme en tant que concept généralisé ne peut que mener à la disparition du français en terre d’Amérique. Nous avons tous les Canadiens et les Louisianais bilingues pour le prouver.
  2. Le mieux-être de nos enfants passe par la langue française. Si nous adhérons à l’idée que pour maximiser leurs chances de réussite individuelle il faudrait absolument leur apprendre une langue étrangère, nous abdiquons notre rôle collectif qui devrait être de leur permettre, précisément, d’atteindre les plus hauts échelons de la société en parlant français. Si nous affirmons qu’il faille parler anglais pour réussir dans la vie, nous faisons du français une langue de perdants et nous oublions que pour la plupart des nations du monde, la seule langue nationale permet d’accéder à tous les pouvoirs et toutes les possibilités. Nous n’avons pas besoin de mettre en danger notre nation française pour le 2-3% de citoyens qui devraient travailler en relation directe avec un pays anglophone.
  3. Oui, la lutte pour un Québec français se fait contre la langue anglaise. Cessons d’être dupes : ce n’est pas le mandarin ou l’espagnol qui menacent le français au Québec. Il ne s’agit pas d’un jeu gagnant-gagnant où tout le monde fait une ronde à la fin de l’émission de Passe-Partout. La réalité est aussi crue que cela : chaque gain de l’anglais se fait en grande partie au détriment du français et, inversement, chaque gain du français se fait largement au détriment de l’anglais. Nous voulons un Québec français, mais pour y arriver, nous n’aurons pas le choix de nous attaquer aux privilèges des anglophones, par exemple à leurs institutions qui sont sur-financées par rapport à leur poids démographique.
  4. Qu’on cesse un peu de nous dire que l’anglais nous ouvre sur le monde! D’abord, l’anglais n’est que la troisième langue la plus parlée au monde, derrière le mandarin et l’espagnol. Ensuite, le monde ne parle pas qu’une seule langue, mais des centaines de langues différentes. La richesse de cette humanité, c’est sa pluralité, sa diversité. Concevoir un monde anglais, c’est recouvrir de bitume l’ensemble de l’Amazonie sous prétexte de s’ouvrir à elle. On détruit précisément ce à quoi on cherchait à s’ouvrir. On communique à Taïwan, à Bangkok, à New York ou à Londres, mais ce sont toujours les mêmes individus vivant selon la même culture anglicisée, les mêmes rites d’une world-culture ayant délaissé les identités nationales. L’ouverture sur le monde, plutôt, c’est assurer la survie de ces identités et s’assurer que le Québec, en étant en mesure de protéger sa langue commune, puisse continuer, à l’image d’autres peuples, à assurer la richesse culturelle et linguistique de cette humanité.

BOUM. BOUM. BOUM. BOUM. Je ne demande pas un argumentaire parfait, mais je veux voir quelqu’un au combat. Je veux le voir monter sur le ring contre le discours tout en muscles que les ennemis du Québec français cogitent depuis des décennies. Je veux le voir en prendre plein la gueule, mais se battre, tomber, se relever encore, à l’image d’un Québec qui n’acceptera jamais de dénaturer son discours de peur de voir le type dans l’autre coin du ring venir nous sacrer des volées. Je veux le voir saigner, conscient qu’il n’est pas seul dans cette lutte et qu’il a l’appui des centaines d’autres peuples au prise avec la même problématique – même si elle est moins aiguë qu’ici.

Quand on parle d’appliquer la Loi 101 aux écoles privées non-subventionnées et au cégep, on tient un discours offensif, revendicateur. Les militants sont prêts. Mais la population, elle, doit se faire dire les vraies choses. On doit cesser de la dorloter et de lui inventer des bouts de pensées patchées comme des collages d’intelligence qu’on colle dans le grand cahier de la bêtise argumentaire. Qu’on arrête un peu de lui dire en même temps qu’elle doit devenir bilingue et qu’elle doit exiger le français partout. Qu’on arrête de donner des cellulaires aux enfants en leur demandant d’utiliser la vieille cabine téléphonique. Qu’on soit honnête avec elle : notre langue nationale est en danger et il faut en finir avec l’anglomanie propagée par nos élites.

Denis Trudel constitue une élite de rechange, un modèle d’inspiration pour une nouvelle génération de Québécois désireux d’entendre un discours alternatif. Il n’a pas le droit de faillir à la tâche. Il doit se relever les manches, mettre les gants et monter dans le ring.

Sinon, et peu importe ses immenses qualités, il doit céder sa place à un autre.

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81 Réponses

  1. Il est important de prendre en considération que ce n’est pas tout le monde qui va avoir la même opinion que toi…

  2. Je suis d’accord avec tes points #1 et #3, dans un Québec bilingue le français meurt, et à mon avis bien personnel, s’il n’y à pas de changement je donne 4-5 générations avant un Québec officiellement bilingue… Je crois également que d’autre pays passerons en mode bilingue éventuellement….

    Pour ton point #2 je ne suis pas vraiment d’accord, le meilleur pour mes gamins c’est d’avoir les outils pour bien réussir leur vie et vu l’espérance de vie du français je crois qu’il est bon pour eux d’avoir une porte de sortie. L’idée étant de leur donner le choix de la langue dans laquelle ils vivront plus tard et leur expliquer que si c’est le français qu’ils veulent conserver et bien il devront le protéger et on est d’accord que cela passe par des lois strictes, un seul système d’éducation financé par le gouvernement (le francophone) et bien sur la création d’un pays Québec.

    Pour ton point #4 c’est jouer avec les chiffres et c’est un argument bien faibles des gens qui en veulent à l’anglais. Après avoir voyagé dans bien des pays, l’anglais est de loin la langue la plus utile.

    Je serais intrigué de connaitre le nombre de gens qui parlent anglais (non pas comme langue maternelle ou langue d’usage) ne serait-ce que pour dire quelques mots pour se débrouiller VS l’espagnol ou le mandarin.

  3. La critique d’André en ce qui concerne le point #2 de Louis me semble plutôt incohérente ou bien mal formulée. Si j’ai bien compris, il aimerait que ses enfants apprennent l’anglais afin qu’ils puissent choisir un jour entre une des deux langues, mais une fois qu’ils auraient choisi le français (par hasard je présume), c’est fini, la porte serait fermée pour les enfants de ses enfants. Le français mur à mur. Comme on dit familièrement : je capote ben raide.

    En ce qui concerne le point #4 de Louis, j’ajouterais que certes l’anglais est bien utile pour voyager dans un monde où l’on parle des ‘centaines’ de langues. Pour demander où se trouve l’Hôtel Machin par exemple. Mais est-ce bien cela communiquer avec les gens d’une autre culture et saisir ce qu’elle est, ce qui lui est propre? Non, cela s’appelle faire du tourisme ou de la ‘business’. C’est confirmer, si besoin est, qu’on est un étranger, peut-être même un américain, ce qui peut-être risqué dans les prochaines années!

  4. Paul, je dis seulement que j’aurais peur d’élever des enfants sans leur faire apprendre l’anglais comme j’ai pas du tout confiance en la survie du français au Québec.

    Sinon j’ai parlé de voyager, mais je suis consultant informatique et la langue commune à tout les contrats reste l’anglais. Si on nous envois en Allemagne on apprend pas l’allemand, pareil pour la Chine ou l’Inde, ça se passe en anglais. Donc l’anglais est un outil intéressant permettant de voyager, de travailler et de communiquer avec des gens d’autre culture partageant une passion par exemple.

    Maintenant ne je crois pas que ce soit l’idée de Louis de ne plus apprendre l’anglais a personne. Je pense que sa priorité c’est que l’anglais soit un cours optionnel et que les écoles anglaises ne soient pas subventionnées. Je me trompe peut-être

  5. Bonjour Louis,

    Je suis d’accord avec vous lorsque vous mentionnez que pour maximiser les chances de réussite individuelle de nos enfants il ne faut pas nécessairement leur apprendre l’anglais. La réussite individuelle se mesure de plusieurs manières et elle ne passe pas nécessairement par la réussite économique.

    Par contre, je crois que l’apprentissage de l’anglais aide grandement la société québécoise à faire des échanges commerciaux et autres (scientifiques, divertissements, etc.) avec ses voisins immédiats ainsi qu’avec le reste du monde.

    Je ne dis pas que chaque personne doit apprendre l’anglais pour réussir économiquement. Je dis simplement qu’il y a un pourcentage de la population québécoise qui est appelé à faire des échanges avec l’étranger et à qui c’est profitable de connaître l’anglais.

  6. Point par point:

    1- Quand tu dis Nous sommes opposer au bilinguisme, qui inclus-tu dans ton nous ? Moi, perso, je suis pour, et maints gens que je connaisse le sont aussi. Comment peux-tu dire que tu es ouvert sur le monde, si on ne parle pas la langue mondiale commune. Car oui, l’anglais est la langue commune, même si elle est la troisième langue parler dans le monde. Et comme dirait Jacques Parizeau et Bernard Landry, deux souverainistes convaincus, contrairement à Albert Dauzat, eux-même disent que celui qui ne connait pas l’anglais est handicapé. Et puis, à moins que nous n’abandonnions complètement les canadiens-français, oui le français va disparaitre du Canada, et ça va être de la faute des souverainistes. Parles-en à Daniel Lavoie(franco-manitobain), Damien Robitaille(franco-ontarien) et Zachary Richard(lousianais).

    2-Le mieux-être de nos enfants… peut-être un cheapshot, mais commence par faire des enfants au lieu de parler de ceux des autres. Moi, en tant que père, je sais que le ben-être de mon enfant est qu’il sache au moins se débrouiller en anglais. Et si ça lui permets d’avoir un job mieux que ce que moi j’ai, je l’encourage à l’apprendre en profondeur, à même nos institutions publiques. Langue de perdant le français ? Non, je dirais plutôt que pour avoir de l’avancement, il faut savoir être bilingue au Québec.

    3- Non, TA lutte ne se fait pas seulement contre l’anglais. Tu la fais contre toute les langues qui pourraient menacer le français. Admettons que le gouvernement péquiste fasse une loi qui interdisent l’anglais sur tout le territoire du Québec, il va rester l’espagnol à combattre, car oui, il y a beaucoup de latinos, et n’oublies pas le mandarin, il va ensute avoir le polonais et le roumain, l’arabe. Seulement contre l’anglais ? laisses-moi rire 5-10 minutes.

    4- Tu dis que l’ouverture sur le monde passe par la survie du français. Oui, je te l’accorde, il faut être un peuple diversifié si on veut être unique. Mais s’il n’y a que le français au Québec, personne ne voudra venir nous voir, communiquer avec nous. Pourquoi ? Parce qu’on ne comprendra rien à ce qu’il diront. Et on va se ghettoïser. En se ghettoïsant, on va se refermer sur le monde, et il est là le danger. Le monde va évoluer sans nous, et nous allons nous éteindre sans que personne ne s’en rende compte.

    Si tu tiens tant que ça à voir un gars monter dans le ring et défendre TES points, pourquoi tu n’y vas pas ? As-tu peur de te faire démolir ?

  7. En passant, voici ce que ça donnerait si on n’apprends plus l’anglais au Québec: http://www.youtube.com/watch?v=cUEkOVdUjHc

    Remarquez la mère; elle ressemble beaucoup à Pauline Première !

  8. @Jo35

    Si je comprends bien, on devrait créer une élite qui connaitrait l’anglais, mais les autres devraient rester dans l’ignorance ? Je suis contre. C’est tout le monde qui apprends l’anglais, ou personne.

    Saviez-vous qu’en France, à la fin de leurs cégeps, la plupart des français parlent en moyenne de quatre à cinq langues, en plus du français ? Je communiques avec des français à tout les jours, et je leurs ai posé la question. Et c’est ce qu’ils m’ont répondu: en terminal, ils ont le choix de plusieurs langues et en apprennent une de plus à chaque année.

  9. @Martin: Je voudrais lire un condensé de tous les pires préjugés relayés par les ennemis du Québec français que je ne pourrais pas lire autre chose que ton commentaire. C’est d’une infinie tristesse que ce mépris de nous-mêmes, ce « s’il n’y a que le français au Québec, personne ne voudra venir nous voir », cet à-plat-ventrisme devant l’anglais, cette anglomanie et ce manque de courage politique. Et le pire, c’est que tu accuses les souverainistes d’être responsable de l’ethnocide des francophones au Canada, démontrant ta totale méconnaissance de l’Histoire de TON pays, le Canada.

    Normalement, je ne réponds pas aux réponses complètement déconnectées de la réalité, mais je trouve que c’est un bon résumé des mythes propagés à la fois par nos ennemis officiels et par ceux d’entre nous qui ont choisi la disparition et l’auto-abrutissement.

    Bonne soirée.

  10. Oh mon Dieu, quelqu’un ne parle pas une langue étrangère, quelle CATASTROPHE!

  11. D’abord, il n’y a pas de cégeps en France. Ensuite, le taux de multilinguisme est plus élevé au Québec qu’en France. Finalement, le fait d’apprendre des langues étrangères à un niveau d’éducation supérieur – l’élite – n’a rien à avoir avec ce sujet, qui concerne la glorification du bilinguisme anglais-français, prélude à la disparition des francophones.

    Aucun peuple de l’humanité, dans une position linguistique faible, n’est devenu bilingue avec la langue forte sans voir sa langue disparaître. Ceci est un fait.

    Mais de toute façon, toi tu t’en fous. Ton nombril, ta petite vie. Elle a commencé avec ta naissance et se terminera à ta mort. Nous, nous faisons partie d’un peuple qui survivra nos individualismes. Toi, tu es un pet dans le vent.

  12. Il n’est tout simplement pas normal d’imposer le bilinguisme à la population du Québec. Allons-nous dire aux Allemands qu’ils doivent être bilingues pour réussir dans la vie, ou que les Américains, les Italiens ou les Japonais doivent être bilingues pour réussir dans la vie? Si nous continuons à trouvez des excuses pour justifier que l’on doit être bilingue, c’est qu’on refuse de se donner le droit de vivre en français, donc que l’on est encore colonisé.

    On veux renforcer la Loi 101 parce que l’on ne veut pas que l’anglais devienne la règle ou que l’on ne veut pas que le bilinguisme devienne essentiel pour vivre au Québec. On veut un pays pour la même raison.

    M. Préfontaine a raison d’exiger que nos portes-paroles soient plus revendicateurs. Lorsque j’ai écouté M. Trudel, j’ai moi aussi tombé de ma chaise. J’avais le goût de critiquer cette partie du discours de M. Trudel et de demander aux gens de cesser de dire qu’il est important de connaître l’anglais pour réussir au Québec. Je veux que l’on dise que l’on ne veut plus de Loi 103 et que l’on veut que le français soit la véritable langue officielle, parce qu’on ne veut plus que l’anglais soit aussi important au Québec, parce qu’on ne veut pas que l’on doivent être bilingue pour réussir dans la vie, etc.

    Merci M. Préfontaine pour venir encore une fois à notre défense.

    Daniel Roy, C.A.

  13. Je n’en reviens tout simplement pas. La plupart des lecteurs veulent que le Québec devienne un pays, mais ils sortent toutes sortes de raisons pour justifier qu’il faut être capable d’utiliser deux langues pour gagner sa vie au Québec. Si vous disiez plutot qu’il est intéressant de connaître les rudiments de l’anglais, de l’espagnol et du mandarin pour faciliter les voyages, je ne dirais rien, mais quand vous exiger de vos enfants qu’ils deviennent bilingues pour gagner leur vie, vous oubliez probablement de leur dire qu’après une génération ou deux à faire un peu plus d’argent comme vouis espérez qu’ils devront exiger à leur tour de leurs enfants qu’ils sachent travailler exclusivement en anglais.

    Savez-vous à qui vous me faites penser? À un des exemples que l’on retrouve dans l’argumentaire 1001 raisons pour que le Québec devienne un pays, la raison numéro 282:

    « Un employé d’un dépanneur de Kirkland refuse de vendre des bonbons à un enfant en français, heureusement son père a pris la relève en anglais. »

    L’argumentaire se retrouve à la page suivante:

    http://coalitionsouverainiste.com/1001raisons.aspx

    Est-ce genre d’exemple que vous donnez à vos enfants? Vous leurs dites: apprenez l’anglais mes enfants parce que si vous voulez gagner votre vie au Québec, vous devez être capable de parler anglais avec vos collègues et vos supérieurs. Un coup parti, est-ce que vous allez leur demander de signer la pétition à l’Assemblée nationale pour l’adoption de la Loi 103? Étiez du genre à ce père qui répond au caissier du dépanneur en anglais devant leur fils? Ne croyez-vous pas que l’on devrait plutôt exiger du commerçant de nous servir en français. Il me semble que votre fils aurait une bien meilleure raison d’être fier d’un père qui se tient debout.

    Daniel Roy, C.A.

  14. Les commentaires sont désolants.

    Dans l’Ouest de l’Île de Montréal, ce sont l’anglais, le joual et les anglicismes qui reignent. Et si l’on daigne utiliser un discours radical et nécessaire comme celui de M. Préfontaine, ce ne sont des commentaires frileux comme ceux ci-haut que l’on reçoit, ce sont des commentaires glacés que l’on reçoit. On se fait littéralement lancer des blocs de glace dans l’Ouest de l’Île de Montréal et toutes les autres banlieues anglicisées comme Châteauguay par exemple.

    Louis, on n’est pas sorti du bois.

    Daniel

  15. J’avoue que tu dois pas comprendre les paroles de la chanson, vu que tu ne connais pas l’anglais. On pourrait traduire comme ceci: Je veux te baiser dans les fesses(pour être poli).

    Comme toi Louis, les parents ne comprennent pas l’anglais, ce qui fait qu’ils trouvent cela super bon. Mais s’ils avaient compris les paroles, tu crois qu’ils auraient continuer à écouter ?

    Et bien, c’est à ça que ça va mener, l’unilinguisme francophone. À moins qu’une fois que la souveraineté soit faite, il soit interdit d’écouter quelque chose en anglais…

  16. Tu as bien raison, le Canada est mon pays, et le Québec est ma province, tout comme le Canada est ton pays et le Québec, ta province. 🙂

  17. Wow. Quel argument. Et quand un enfant écoutera une chanson en allemand, en italien ou en espagnol, alors ses parents seront des tarés de ne pas le parler?

    C’est ça le problème avec les anglomanes. Sous prétexte d’ouverture, ils se ferment à tout ce qui est différent et pluriel. Ton argumentaire est très faible Martin.

    Bonne soirée.

  18. @Martin:

    Peut-être que je me suis mal exprimé, mais vous ne m’avez pas compris du tout.

    Ce que je dis, c’est que l’anglais est utile au Québec afin de faire des échanges avec l’étranger. Donc, il est utile de l’enseigner à tous les enfants.

    Je rajoute simplement qu’une personne peut tout de même réussir économiquement au Québec même si elle ne connaît pas l’anglais.

    Comme les mathématiques, tout le monde les apprend, mais ce n’est pas tout le monde qui les utilise pour gagner leur vie.

  19. Mais qui dit que les enfants feront leur vie au Québec? Les frontières auront encore moins de raisons d’exister dans 20 ans que maintenant. La prochaine génération ne peut pas être locale comme vous le souhaiter. C’est un devoir de les préparer à cette réalité.

  20. Martin, je suis en France depuis 3 ans, les français apprennent plein de langue mais n’en parlent qu’une seule, ils admirent et envient les Québécois pour leur facilité à parler anglais.

  21. Incroyable, plus vous tous écrivez des commentaires, plus vous nous enfoncer. Maintenant, vous n’allez pas juste recommander à vos enfants d’apprendre l’anglais, pas juste pour faciliter les voyages mais pour gagner leur vie au Québec, vous allez maintenant leur faire du chantage: vous allez leur dire apprennez l’anglais, comme ça, si cela ne marche pas au Québec, vous pourrez aller travailler ailleurs et laisser nos compatriotes québécois pourrir et mourir tous seuls. Allez, parlez anglais mes enfants et devenez les maîtres du monde comme les Canadiens-anglais, les Américains et les Britanniques.

    Vraiment, Louis, tu as du courage d’essayer encore de convaincre les colonisés. Plus colonisé que cela tu meurs. Voilà bien ce qui nous arrive. Nous mourons et c’est ce que nous voulons tous mourir, à lire les commentaires ci-haut. Hier, j’ai été me coucher, car je n’en pouvais plus de lire ce genre de commentaire. Ce matin, je n’en reviens pas, cela continue. Si on était dans une tribune fédéraliste, peut-être que je comprendrais, mais ici, je n’en reviens toujours pas.

    Attention Louis, bientôt on va te lancer des flèches.

    Daniel

  22. @Daniel Roy, C.A.

    Il s’enfonce? Je dirais plutôt qu’il vous amène un argument et vous lui répondez simplement qu’il est un colonisé(pas vraiment un argument)

    Je peux comprendre que vous êtes dégouté par les gens qui osent abandonner avant vous, mais si vous voulez vraiment sauver la langue il va falloir convaincre les gens qui n’y croient plus et plus le temps passera plus ce sera difficile.

    De plus j’imagine que je ne suis pas le seul à me dire qu’un langue universelle serait un plus et ces gens la sont difficile à convaincre pour protéger le français 🙂

  23. Je dirais que vous avez abandonné il y a longtemps.

    La langue universelle, c’est pour en dehors du Québec, pas dans nos universités, dans nos milieux de travail, au magasin, au cinéma ou au centre Bell.

    Savez-vous comment on appelait ceux qui avaient toujours des excuses pour ne pas se tenir debout il y a 40 ans? Des croulants!

    On veut et il est nécessaire que le Québec devienne aussi français que l’Ontario est anglais, que l’Italie est italienne ou que l’Allemagne est allemande. Il me semble que cela n’est pas difficile à comprendre.

    Daniel

  24. Je comprend le « On veut » mais ne je ne comprend toujours pas le « il est nécessaire ».

    Sinon j’avoue que j’aimerais une langue universelle pour « en dehors » comme vous dites. Même que j’aimerais bien voir espéranto jouer ce rôle, cette langue n’appartient à aucun peuple et en plus elle est très simple. Elle jouerait très bien son rôle comme outil de communication. Mais prenons la situation où une langue universelle existe :
    Pourquoi apprendre le français si on peut se débrouiller partout avec l’espéranto au Québec comme ailleur et pourquoi apprendre l’anglais ou l’allemand????
    Pourquoi apprendre deux langues? Ne pourrait-on pas remplacer les cours de langue seconde dans nos école par des cours d’économie, de math ou de formation social?
    Ne serait-ce pas donner un minuscule coup de main aux gens des pays du tiers monde que de supprimer la barrière de la langue?

    Enfin ce sont les principaux arguments qui font que je pour le moment je regarde le français dépérir sans m’y opposer. Peut-être continurez vous à penser que je ne me tiens pas debout mais je crois de mon coté que je me tiens debout pour ce en quoi je crois, nous ne croyons simplement pas aux même choses.

    Et par pitié laissez les « colonisé » « croulant » de coté, ils ne servent à rien dans ce débat.

  25.  » Louis, on n’est pas sorti du bois… »

    Peut-ëtre, mais la seule façon de s’en sortir est d’arrêter de s’auto-

    détruire et d’être solidaire du parti souverainiste qui a le plus de

    chance de devenir le prochain gouvernement. Voilà mon souhait le plus

    cher.

  26. @ Daniel Roy C.A.: En effet, nous ne sommes pas sortis du bois. Il y a beaucoup à faire encore pour en finir avec les relents du colonialisme qui affecte nombre des nôtres.

  27. @derteilzeitberliner: Le but d’une nation n’est pas de préparer ses citoyens… à quitter la nation. On appelle cela du suicide.

    Et puis, le futur sera local, définitivement. Avec le pic pétrolier, suivi du pic gazier et de la plupart des énergies fossiles, de même qu’avec le sur-endettement des États-Unis, le futur sera aux nations.

    Si des gens font le choix de s’exiler, ce n’est pas à l’État de payer pour cela. Qu’ils partent, mais qu’ils financent leur exil de leur propre poche.

    L’État doit s’occuper de ceux qui habitent ici.

  28. On dirait que nous revenons au cœur de la question. On ne discute (s’engueule) plus sur l‘opportunité de faire du Québec un pays normal mais de la survie même de la langue française en ce même pays (à parachever).

    Ce qui me semble en cause c’est la valeur accordée aux différentes langues parlées chez-nous, particulièrement le français et l’anglais, évidemment. Dans un pays NORMAL et où est parlé plus d’une langue, la langue dite nationale, la langue maternelle, la langue des parents, la langue des ancêtres n’est jamais sur le même pied que les autres langues. La langue ‘commune’ est nécessairement liée à la transmission de la culture, du savoir, de la pensée en somme. Dans un tel pays on est ORGANIQUEMENT lié à cette langue qui fait parti de l’identité de tous et chacun.

    Il est également possible d’y parler une seconde langue, et c’est pour cela justement qu’on l’appelle langue seconde. Il s’agit alors d’une langue accessoire, purement utilitaire, d’échange avec des voisins, des étrangers, pour voyager, etc. Je ne remets pas en question la possibilité de ce qu’on appelle le ‘parfait bilinguisme’, mais il s’agit là de cas plutôt rare. Sur ceux qui croient l’être, très peu le sont réellement, il faut être extrêmement doué pour les langues, sans parler de la culture toujours complexe, etc. Même Yann Martel doit se faire traduire par papa et maman.

    Pour tout autre cas, si deux langues (pour simplifier…) devaient être sur un même pied, alors ces deux langues seraient nécessairement en compétition en chacun des membres de la collectivité nationale en cause. Et, à terme, une seule l‘emportera. Et c’est normal qu’il en soit ainsi dès qu’on parle d’une collectivité. Tout le monde n’est pas doué pour les langues, comme tout le monde n’est pas doué pour la musique, l’athlétisme ou la physique nucléaire. On peut toujours bousculer les choses, mais ce sera au dépend de d’autres apprentissage. Et ici, au Québec, cela se fait en premier au dépend de la langue française qui est déjà pas mal ‘maganée’ comme cela.

    Nous avons tous en mémoire des exemples de ravages causés chez nous par ce fameux bilinguisme « obligatoire pour qui veut avoir une bonne ‘job’ », ou pour toute autre cause « urgente ». Il ne s’agit pas de nier que les effets ne sont pas les mêmes pour tous. Mais on ne fait pas une politique de cette importance pour satisfaire les ambitions de quelques uns. Sinon cela équivaut à une capitulation, et nous en sommes très près.

    Il y aurait beaucoup plus à dire mais je trouve parfois décourageant de constater que nous en sommes encore là, à discuter de la nécessité de la primauté du français (et de l’indépendance) alors qu’il y aurait tant à faire une fois ces questions réglées. Je sais que pour beaucoup la question serait réglée si nous capitulions une fois pour toute.

    De plus, il est MINUIT moins CINQ.

  29. Et si ce que vous appelez « capitulation » certain l’appelait « évolution »?

    Je crois qu’il ne faut pas attaquer le débat en disant que si le français disparait les méchants anglo auront gagnés. Il faudrait trouver des arguments indiscutables que le peuple québécois à besoin du français pour être ce qu’il est. De mon coté je ne comprend pas l’importance du français et je me donne comme exemple les québécois et les Français. On parle la même langue mais la culture n’a rien à avoir, j’en déduis donc que la langue n’est pas un critère primordiale à l’identité d’un peuple. J’ai longtemps pensé qu’on était unique avec notre musique folklorique mais je découvre d’autre « peuple » qui ont des musiques qui ressemblent drôlement à la notre.

    Idéalement pour convaincre les gens ils faut comprendre comment ils pensent non? J’aime bien débattre sur le sujet et qui sait peut-être un jour je réaliserai que j’avais tord…

  30. @ André,

    Si tu ne vois pas de problème à laisser dépérir notre langue nationale c’est qu’il y a un gros problème de perception au Québec, après 250 ans de colonisation. Je ne crois pas qu’il y a une autre nation au monde qui pense comme toi, comme nous.

    Je te suggère de lire tous les articles précédents de Louis P., de lire tous les près de 3 000 raisons pour faire du Québec un pays sur le site de la Coalition souverainiste, et de lire bien d’autres références et bien sûr d’aller séjourner quelques temps dans les régions anglicisantes du Québec.

    Tu verras entre autres la raison 223 : http://coalitionsouverainiste.com/1001raisons.aspx

    Quand trois ou quatre générations de semblables débiles ont réussi à inculquer à tout un peuple (en l’occurrence le nôtre) l’horreur de tout ce qui est français, depuis l’esprit (français) jusqu’aux voitures (françaises), il n’est pas étonnant que ce peuple se laisse ensuite subtiliser sa langue (française) avec un certain soupir de soulagement. Dans cette opération, les débiles n’ont souvent pas été les seuls joueurs. (…) l’assimilation d’une communauté nombreuses, lorsque le processus s’amorce, se développe et se fait, donne lieu à une perte quasi-totale de toutes les facultés proprement créatrices. Cela dure deux ou trois générations, parfois davantage. Ce peuple vit alors cependant longtemps dans un entre-deux informe qui ressemble s’assez près à ce qu’est l’agonie chez le singe supérieur ou la décomposition d’une citrouille au lendemain de l’Halloween. » Jean Marcel, Joual de Troie

    Tu liras aussi dans une autre raison, qu’un ancien président des É.-U a déjà dit que s’il devait un jour y avoir une langue commune dans le monde, il faudra que cela soit l’anglais. Et non pas l’espéranto. Si tu crois que les centaines de pays qui ne parlent pas l’anglais ou l’espéranto devrait laisser tomber leurs langue et utiliser exclusivement l’anglais ou l’espéranto, et bien vive les Acadiens, vivent les Louisianais et vive les français vivant hors Québec qui malgré leur totale assimilation, gagnent moins d’argent que les autres canadiens vivant hors Québec.

    Lorsqu’on ne peut voir un seul film en français au Cinéma de l’Ouest de l’Île de Montréal,
    lorsque les jeunes chantent en anglais à l’école secondaire lors des soirées Parents-Jeunes-professeurs, lorsque nous sommes obligés de travailler en anglais dans la plus par des entreprises, je le sais, je suis comptable et j’en vois des entreprises, lorsqu’on n’entend que des postes de radio anglais dans les commerces, lorsqu’on se fait servir en anglais dans les commerces, lorsque nos universitaires doivent lire du matériel didactique en anglais, lorsque nos universités offrent des cours en anglais, lorsque nos scientifiques sont obligés de faire et de publier leurs recherches en anglais, lorsque nos enfants se font enseigner le sport en anglais, lorsqu’on ne peut assister à une partie de football de jeunes à Châteauguay animer en français, lorsqu’il y a plus d’affiches en anglais dans le Plateau Mont-Royal qu’en français, etc.. et bien, je me demande comment on doit répondre à l’animatrice qui posa la question : « Au Québec, il faut être bilingue pour gagner sa vie? » On a le choix de répondre comme M. Trudel et de dire qu’on a rien pour le bilinguisme et qu’on veut le meilleur pour nos enfants, ou de répondre comme Louis P. et dire qu’il n’est pas normal et inacceptable d’imposer le bilinguisme à une nation et qu’on se rassemble au Centre Charbonneau pour que ça change. On veut une Loi 101 avec des dents , on veut un Québec français et un pays français.

    Je m’excuse, mais il n’y a pas d’argument qui tienne.

    Je sais que la morale nous dicte de ne pas insulter les autres et de les aider à se relever lorsqu’ils sont par terre, mais quand il y a autant de Québécois à plat-ventre, il devient presqu’impossible de ne pas les insulter et les piétiner. C’est ce qu’on fait depuis 250 ans nous insulter. « Québec bashing » cela vous dit quelque chose?

    Au lieu d’écrire une pléiade de « oui-mais », on devrait être un million dans la rue pour mettre dehors Charest, renforcer la Loi 101 et faire du Québec un pays.

    À une situation désespérée, un cri désespéré.

    Daniel

    P.-S. Je comprends ceux qui demeurent loin et qui pense que le français se porte bien. Je comprends les gens aisés qui ont peur de perdre quelques-uns de leurs milliers de dollars d’épargne. Je comprends ceux qui parlent anglais en publique pour montrer qu’ils sont bons. Je comprends les amis de ce monde qui rabrouent les défenseurs de la langue, etc. mais de grâce, que nos porte-parole se détachent de tous ces vices et nous défendent haut et fort.
    En passant, j’en ai assez de défendre la langue sous peine de représailles. J’en ai assez d’exiger qu’on me serve en français dans un restaurant et de risquer qu’on crache dans mon café avant de me le servir. J’en ai assez de demander à mon confrère de travail de me parler en français et de risquer de me faire mettre à la porte. Les lois existent pour protéger les gens, encore faut-il qu’elles soient efficaces. Pour être efficace, il faut un pays, il faut éliminer la Cour suprême étrangère et il faut que nos élites nous encouragent à ne plus avoir peur.

    Et bravo Paul Gagnon, très belle réponse, mais quand les gens ne veulent pas comprendre, ils ne comprennent pas.

  31. Vous me rappeler ces petits clébards énervants qui nous courent entre les jambes lorsqu’on essai d’avancer.
    Un bon jour on vous marchera sur la queue par accident…Waaaack!

    Courbez l’échine André,vous avez le droit mais comprenez que plusieurs d’entre-nous ne sommes pas encore prêts ou près de votre idéal.Vous avez décidé de travailler pour les anglos,nous pour les Québécois,chacun sa réalité.

  32. L’évolution, OUI pour le vainqueur, certainement PAS pour le vaincu.
    Je ne crois pas de toute façon qu’un argument quelconque puisse vous convaincre. Si vous ne comprenez même pas l’importance du français c’est que vous êtes davantage un étranger ici qu’un immigré qui vient de descendre de l’avion.

    J‘ai aussi l’impression que vous vous en foutez et que vous n’argumentez que pour le plaisir de faire réagir. Il y a hélas beaucoup de ‘gosseux’ de virgules dans la vie.

  33. Les langues les plus parlées dans le monde sont dans cet ordre
    1) Le mandarin
    2) L’hindou
    3) l’anglais
    4) le français
    5) l’arabe
    6) l’espagnol

    J’en ai aussi marre qu’on confonde ouverture sur le monde avec ouverture d’esprit. L’ouverture sur le monde est un concept vide qui ne veut rien dire.

    Je pense que le gouvernement devrait subventionner des écoles mandarines. Les Amériques c’est dépassées l’avenir est en orient.!

  34. On n’a pas besoin de tant de mots que ca pour se débrouiller en voyage. J’essaie toujours de les apprendre dans la langue locale. J’ai voyagé en Roumanie. Mes 30 jours de « Roumain sans peine » m’ont été plus utiles que tout mon anglais parfaitement « bilingue ».

  35. Le plus difficile c’est lorsque l’anglais devient du français. C’est ce qui me fait le plus peur…
    « se garder en forme »
    « appuyer sur le gaz »
    « le public en général »

    C’est de l’anglais dit en français.
    On ne sait plus quoi est quoi. On finira tous par parler shiaq. Ce n’est pas mauvais en soit, mais il faut savoir ce qu’on veut.

  36. Aux Etats-Unis, ils parlent plutot de parler une autre langue couramment  » to be fluent in another language ». Le mot billinguisme y semble beaucoup moins utilisé. Cette expression indique une égalité des langues, de penser, de rêver, de vivre dans une langue ou dans l’autre. On devrait peut-être utiliser une autre expression… De la reprogrammation neurolonguistique 🙂

  37. Je ne sais pas ce que sera cette réalite mais probablement elle ne sera n’y blanche ni anglaise…. On traversera le pont quand on sera rendu a la rivière…

  38. Dans le concept d’évolution certaines espèces meurent et sont remplacées ou deviennent autre chose. C’est un processus « normal ». Cependant le rythme avec lequel ces disparations ont lieu est présentement excessivement rapide. Ca c’est anormal et peut amener une catastrophe dont on ne peut que difficilement prévoir l’amplitude.

    Pour la culture c’est la même chose. A chaque 2 semaines, une langue disparait de la planète. Cette vitesse est TROP rapide. Il s’agit d’une très grande perte patrimoniale pour l’humanité entière.

  39. Vous n’aimez pas le cantonnais?
    Que pensez-vous de l’hindoustani?
    Aimez-vous Brahms?
    La chasse au canard?

    Relaxons un peu… je me sens mieux!

  40. Non, en cantonnais ils roulent trop les R et l’hindoustani a trop de voyelles qu’ils ne prononcent pas. Le mandarin est définitivement plus intéréssant. Vives les écoles mandarines. 🙂

  41. @Daniel Roy encore une fois aucun argument dans ce que vous dites, arrêtez de jouer la victime et sortez vos arguments pour convaincre les gens de la nécessité de bouger. Si les gens ne sortent pas se battre pour le français c’est soit qu’ils ne comprennent pas que la langue est en danger soit qu’il ne voit pas l’intérêt de la protéger. Seul solution pour la sauver c’est les informer ou les convaincre et pour ça il faut des arguments.

    @Dartagnan si vous saviez comment j’en ai rien à faire de qui gagne entre le français et l’anglais, peut importe le résultat je survivrai dans les deux situations. Ce qui est important c’est que cette victoire vienne au terme d’un choix éclairé de la population. Je suis ici car j’aime bien les débats d’idées. Sinon avec des arguments comme les vôtres il y à des chance que ce soit vous qui vous retrouviez écrasé.

    @Paul ce n’est pas moi qu’il faut convaincre mais tout les québécois qui ne sont pas dehors lors des manifestations pour la langue, tout ceux qui parlent en anglais dans la vie de tout les jours pour « accommoder » les aglos.

    @Louise pouvez vous me donner les langues qui sont disparues depuis le début de l’année par exemple, j’aimerais bien lire à leur sujets.

    Sinon je ne suis pas ici pour vous faire fâcher, je ne vous connais pas mais comme Louis à déjà écrit dans certain de ses textes c’est important de confronter nos idée pour les valider ou éventuellement changer d’idée.

  42. Pourquoi subventionner des écoles mandarine, Louis à raison quand il dit que seule les écoles de la langue officielle devrait être subventionnées.

  43. Une réponse sarcastique à ceux qui disent que l’avenir est en anglais. Qui sait ce que l’avenir sera? Arabe, madarin, espagnol, espérantiste? Il y a bien des raisons d’apprendre l’anglais, « pour se préparer a l’avenir » n’en n’est pas une…

  44. Va pour les mandarines donc.
    Le cours est à combien cette semaine?

  45. @Louise

    Vous donnez la liste des langues les plus parlées comme langue maternelle.

    Par contre, il faut comprendre que l’anglais est de loin la langue la plus apprise comme deuxième langue.

    Vous avez raison que l’avenir est peut-être en arabe ou en mandarin. Par contre, présentement l’anglais est beaucoup plus utile.

  46. « … entre le français et l’anglais, peut importe le résultat je survivrai dans les deux situations… »

    Si je comprend bien votre position,le monde tourne autour de votre minuscule personne.Ce qui est important c’est vous,votre carrière internationale et votre petit cercle familial rapproché.Un autre néo-libéral qui n’a aucune considération pour sa communauté.Aucun sentiment d’appartenance.Un lombric parmi tant d’autres qui se laisse porter par les flots du mainstream anglo.

  47. Ha non tu comprend mal mon cher, je préfère l’anglais ou l’espéranto mais je me plis à la majorité. Alors encore une bonne argumentation en attaquant l’homme bravo.

  48. « …mais je me plis à la majorité. »

    J’ai très bien compris…un lombric,Quoi de plus flexible?
    Je ne m’attaque pas a l' »homme »,vous êtes un anonyme.C’est le courant que vous représentez qui est malsain pour notre société.

  49. Joe35
    45% des Québécois sont incapables de comprendre un texte simple (analphabètes fonctionnels) et de résoudre des problèmes mathématiques de base. (C’était dans le Devoir il y a 2 semaines).

    Pour ces gens, savoir lire et compter et avoir un métier qu’ils ont les compétence et le désir d’exercer m’apparait beaucoup plus utile que de parler l’anglais. L’argent devrait être mis dans l’aphabétisation et la formation professionnelle pas dans l’anglais à 6 ans!

  50. Site sur les langues qui se meurent (en anglais)
    http://www.livingtongues.org/enduringvoices.html

  51. @Louise

    Je suis d’accord avec vous que l’alphabétisation et l’apprentissage des mathématiques de base sont plus utiles que l’anglais.

    Par contre, on ne peut pas nier que l’anglais est utile. Le fait que d’autres matières soit plus importantes ne signifie pas qu’il ne faut pas donner toutes les chances à la population de le maîtriser.

    Partout à travers le monde l’anglais est enseigné comme langue seconde. C’est une langue internationale très utile pour les échanges commerciaux ainsi que pour s’informer et se divertir.

    Je comprends l’importance de protéger le français au Québec, mais ça ne devrait pas nuire à l’apprentissage de l’anglais. L’anglais n’est pas une langue étrangère au même titre que le mandarin ou l’arabe, l’anglais est beaucoup plus utile.

  52. Louise, ta liste n’est pas précise. Le français ne se situe qu’à la onzième place des langues les plus parlées dans le monde, pas à 5-ième.

    L’anglais est le 2-ième.

    http://www.cftech.com/BrainBank/COMMUNICATIONS/TopLanguages.html

    Quelles sont tes sources pour dire que le français est 5-ième, juste deriere d’anglais? Fournis un lien, stp.

  53. Pas à 4-ième non plus.

  54. Que le français soit en recul sur le plan global ne veut pas dire que ça ne vaut plus la peine de le parler au Québec. Simplement que, en dehors, on doit de moins en moins s’y fier et que, par conséquent, il est important d’avoir les outils pour communiquer avec les gens d’ailleurs, c’est tout.

    Je l’ai déjà dit ici. Mon modèle linguistique, c’est l’islandais. Ils sont 300000 à le parler, ils le gardent pareil et le protège. Mais ils savent qu’en dehors de leur ile, il ne sert à rien alors ils font tous les efforts nécessaires à étudier d’autres langues.

    En somme, ma position ressemble à ce que dit ce monsieur: http://www.lemonde.fr/idees/chronique/2010/09/12/la-langue-francaise-en-danger_1410092_3232.html

  55. Je crois que la grosse question c’est « est-ce que je peux vivre a l’extérieur de mon pays et à l’intérieur avec la même langue »

    Je crois que c’est là que le Québec va être différent de l’Islande, au Québec(à Montréal) quelqu’un peut vivre toute l’année seulement avec l’anglais et je crois que ça c’est un risque que les gens basculent vers cette langue uniquement.

  56. @André

    Je crois que si une personne ne parle qu’une seule langue au Québec, elle est lourdement handicapée et se ghettoïse. J’aime bien le raisonnement de derteilzeitberliner qui consiste a protéger le français au Québec, mais qui oblige aussi l’apprentissage de l’anglais.

  57. @Martin: Ton raisonnement, de même que celui de derteilzeitberliner, est intellectuellement déficient. Il faut le répéter: aucun peuple dont la langue est dominée, dans l’Histoire de l’humanité, n’est devenu bilingue avec une langue dominante sans perdre sa langue. Ce que tu proposes porte un nom: suicide collectif. Et lâche-nous un peu avec ton handicap: il n’y a aucun mal, aucun problème, aucun malaise à ne pas parler une langue étrangère. C’est à cause de gens comme toi que nous régressons à chaque année. Sois un peu fier, bordel. L’anglais n’est qu’une langue parmi d’autre, seulement la troisième plus parlée au monde, et nous n’avons pas besoin de plus de 2-3% de gens la parlant, pour la traduction et les échanges internationaux. Cesse de confondre ton anglomanie et on à-plat-ventrisme avec le bon sens. Si tu n’aimes pas ton peuple et ta langue, va vivre ailleurs et cesse de contribuer à notre perte.

  58. Belle job Louis, tu ne sors aucun argument et tu dis qu’ils ont tort. Derteil te prouve que même une langue comme l’Islandais peux durer. Ton problème c’est que tu aimes plus tes idées que tu n’aimes l’humanité. Ça te permet donc de justifier absolument n’importe quoi. Pour toi, on dirait que la fin justifie les moyen.

    Moi je préfère :

    « But what I hope most of all is that you understand what I mean when I tell you that, even though I do not know you, and even though I may never meet you, laugh with you, cry with you, or kiss you, I love you. With all my heart, I love you. »

  59. Parle-t-on de langue maternelle? Ou de seconde langue?
    La réponse est parfois dans la question.

  60. # Needle : tiens un genre de hippie anglais/anglophile qui n’a pas pris le temps de lire tout le contenu de la discussion et qui est a deux doigts de nous fournir une sorte de ‘Reductio ad Hitlerum’ sur le dos de Louis. Voilà donc Louis devenu un humanitairophobe?!? Humanitophobe?!? Humanophobe?!? Humanoanglophobe?!?

  61. Je crois que Needle ne sait même pas sur quoi porte la discussion…

  62. Louis: Needle sait très bien de quoi il parle,je viens juste e fumer un joint et j’ai tout compris aussi…Needy et moi sommes maintenant des amis.
    Je crois que Passe-partout s’est transformé en passe-moi l’joint!

  63. wikipedia, liste des langues par le nombre total de locuteurs. Le français serait en 67e place que ça ne changerait rien. On n’a pas à s’excuser d’exister…

  64. hehe 😉

  65. Je connais plusieurs personnes dans cette situation. On parle anglais au travail, dans les commerces, dans la rue et on finit aussi par le parler à la maison. Dans les cas les plus graves on fint par se définir comme étant un anglophone…

  66. Donc, à l’exception des traductions et des échanges commerciaux, ce n’est pas nécessaire d’apprendre l’anglais, dis-tu ?

    Donc, ce n’est qu’une élite qui pourrait l’apprendre, n’est-ce pas ? Bordel Louis, tu aimes vraiment te mettre les pieds dans les plats !! Au moins 75% des chiffres d’affaires des PMEs québécoise se fait avec les États-Unis.

    Imaginons que nous ne parlons pas anglais. Il faudrait que les états-uniens(et probablement le reste du monde un coup parti)apprennent le français. Ou sinon, on monte ton 2-3% de la population d’environ 20%, parce qu’il y a quand même beaucoup d’entrepreneur qui font affaires avec les États-Unis. Tu oublies surement les vendeurs de ces compagnies, donc augmente encore ton pourcentage de 2% environ. On est rendu à près de 25% de la population.

    C’est sur qu’avec ton emploi au gouvernement, tu serais dans l’obligation d’apprendre l’anglais pour répondre à la minorité historique anglophone de 5%, ce qui te placerait dans l’élite. Et bien je dis merde à tout ça. Il n’y a personne qui a le droit d’apprendre l’anglais au Québec, ou c’est tout le monde qui l’apprends.

    Et s’il-te-plait, si tu réponds à ça, essayes d’apporter de vrais arguments au lieu de dire que je suis un pet dans le vent, que mes commentaires sont extrémistes ou que mes idées ne tiennent pas. Les insultes à mes arguments, je m’en lasse assez vite et me prouvent que la go-gauche québécoise n’aime que la pensée unique, ce que tu dénonçais dans ton billet Les Colonisés.

    Tu prouves en me ridiculisant et en ridiculisant derteilzeitberliner que tu es comme ceux que tu dénonçais.

    Apportes des vrais arguments à mes interventions cette fois, pour faire changement.

  67. La réponse est souvent dans le texte mis en référence. Il suffit d’un clic et de lire deux lignes de texte.

  68. Le bon ordre par importance est plutot celui-ci…
    Langues les plus parlées dans le monde sont…

    1) Le mandarin (chinois)
    2) L’hindou (hinfi)
    6) l’espagnol
    3) l’anglais
    5) l’arabe
    4) le français

    Devinez pourquoi l’espagnol est interdit en langue seconde, dans les écoles du Québec, en lieu de l’anglais ?
    CH

  69. Au passage…
    Il y a un autre de vos compatriotes, assimilé sans doute, qui nous dit que les Québécois descendants des français de la nouvelle France, ne forment plus une nation. Mais un ghetto francophone.

    Un ghetto francophone?
    Gaétan Frigon
    L’auteur a été président-directeur général de la Société des alcools du Québec et de Loto-Québec.
    Maîtriser l’anglais comme langue seconde est une priorité pour tous les Québécois, fédéralistes comme souverainistes. Sinon, on deviendra tout simplement un ghetto francophone sans avenir…
    Mis à jour le 25 septembre 2010 à 06h00
    http://www.cyberpresse.ca/opinions/201009/23/01-4325963-un-ghetto-francophone.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_la-presse_793_section_POS2

    C’est curieux.
    En Amérique du Nord, le Mexique avec ses citoyens 99% unilingues espagnols, ne forment pas un ghetto espagnol. Plein d’entreprises de l’aéronautique y déménagent leurs production à Quaratero. Mais, le Québec est ses 6 millions de francophones, sans avenir, si.

    Il faudrait demander à Frigon, alors, pourquoi il écrit ses billets en français ? Démontrant ainsi le contraire de ses propos, l’inutilité de l’anglais au Québec.

    Je le concède, je n’ai pas d’avenir au Québec. Je ne comprends pas la langue de l’anglo-saxon unilingue.
    CH

    ps: précédemment… hinfi -> hindi.

  70. @Christian

    En Amérique:

    Espagnol: 330,000,000 (Mexique, Amérique Centrale, Amérique du Sud)
    Anglais: 330,000,000 (EU, Canada)
    Portugaise: 191,000,000 (Brasil)
    Francais: 6,000 (Quebec)

    Et en plus, l’anglais c’est la langue du commerce international, de la science, de la technologie, de la communication mondiale.

    Frigon a raison. Sans doute.

  71. Francais: 6,000,000 (Quebec)

    330/330/191 vs. 6

    Frigon a tout a fait raison.

  72. Oui, mais…

    Pourquoi Frigon écrit-il ses billets en français, au lieu de l’anglais ? Démontrant ainsi l’inutilité de l’anglais ?…

    Pourquoi le Mexique, l’Amérique Centrale, le Chili, l’Argentine… ne sont-ils pas de ghettos espagnols ? Pourquoi le Brésil n’est pas un ghetto portugais ?

    Seul au Monde le Québec est un ghetto de langue française ?

    Non mais… Avons-nous tous l’air de l’imbécile, quand on ne comprend pas la langue de George Bush ?…

    CH

  73. adski est issu du guetto Polonais (sic) ou l’on boit de la vodka au petit déjeuner.Pas surprenant qu’adski aime Frigon le fédé.De plus les Polonais gardent leur réserve de vodka au frigon…pardon!au frigo.

  74. Martin R. dit :
    22 septembre 2010 à 19 h 36 min

    Donc, à l’exception des traductions et des échanges commerciaux, ce n’est pas nécessaire d’apprendre l’anglais, dis-tu ?

    —————————————————————————

    Actuellement, quand tu es client, Non! Les gens qui ont le sens des affaires s’organisent pour servir leurs clients dans leurs langues.

    Je fais régulièrement affaire avec des compagnies allemandes et américaines. En Allemagne, je n’ai jamais eu besoin de l’anglais. Et au Texas, l’entrepreneur était très fière de pouvoir se vanter d’avoir un représentant qui parlait français.

    Le seul endroit dans le monde où je n’ai jamais eu droit à ce type de courtoisie est dans … le ROC !

  75. adski dit :
    28 septembre 2010 à 12 h 35 min Francais: 6,000,000 (Quebec)
    330/330/191 vs. 6
    Frigon a tout a fait raison.

    C’est comme votre faux nom, vous avez trafiqué les chiffres, sans doute.
    Vous avez alors oublié 1 millions de francos hors Québec et puis le créole des haïtiens, 6,5 millions. On vous a dit où se trouve Haïti, non ?…

    Au dernier compte, il y a quatre ans, on a trouvé dans les trois Amériques, 19 pays espagnol langue première et 2 pays espagnols langue seconde. Pour un total de 457 millions de locuteurs espagnols.

    Pour votre vérification et prenez-vous une copie…

    Amérique du Nord:
    3 pays.
    Langue anglo-américaine … 273 (66,3%) millions
     » espagnole……….. 132 (32,0%) millions
     » française……….. 7 ( 1,7%) millions
    Total…………… 412
    Amérique centrale et du Sud:
    22 pays.
    Langue espagnole……….. 325,6 millions
     » portugaise………. 153,3 millions
     » créole………….. 6,5 millions
     » anglaise………… 1,0 millions
    Pour un total de…
    457,6 millions, espagnole (20 pays) (50,9%)
    274,0 millions, anglo canadien et américain. (3 pays) (30,5%)
    153,3 millions de portugaise. (1 pays) (17,1%)
    7,1 millions de française…. ( 1,7%) millions

    De Frigon ?…
    Vous avez raison. Il a raison.
    Parce qu’il n’est pas francophone d’identité. Il est de l’hybride bicéphale appelé bailingue. C’est comme ça l’éducation qu’il a reçu au public.

    CH

  76. « Les gens qui ont le sens des affaires s’organisent pour servir leurs clients dans leurs langues. »

    C’est vrai. Donc, comment expliquer la campagne sous le titre “Ici, on commerce en Francais”?

    Il me semble que dans le domaine de la langue, les gouvernements successifs du Québec n’ont absolument aucun sens des affaires.

  77. @adski: Ici, on vit en français. Le Québec est français. C’est ainsi. Si tu ne veux pas vivre en français, va vivre ailleurs et on t’enverra ton chèque par la poste. Merci.

  78. « Le Québec est français »

    Hmmmm…Preseque chaque semaine, tu nous previens de l’anglicisation de Montreal. Donc, évidemment, beaucoup de monde ne vit pas en francais au Quebec. Je comprends que tu pense qu’ils DOIVENT vivre en francais, mais la réalité est differente.

    Et si on parle d’une règle que le client a toujours raison, la règle doit s’appliquer partout, non?

  79. Charte de la langue française (Loi 101), Chapitre 1, Article 1: « Le français est la langue officielle du Québec. »

    Maintenant, si tu n’es pas d’accord avec cela, tu vas vivre ailleurs. Je n’ai pas davantage de temps à te consacrer, mais je te félicite tout de même d’utiliser la langue officielle, commune et nationale avec nous.

    Au revoir.

  80. Attention Louis :

    Adski est un troll professionnel mangeur de cornichons marinés.
    Il est un des chouchous a « no dogs or anglophones… » pour son talent de « Quebec basher ».Ce tricéphale (néo-Québeco-canado-polonais) nous déteste mais persiste a vivre parmi nous en espérant un peu plus chaque jour l’anglisisation de notre ville.Je crois qu’il n’a jamais mis les pieds dans le bas du fleuve car il ne semble connaître a peu près rien des Québécois.

  81. Louis P. dit : 4 octobre 2010 à 13 h 30 min
    @adski: Si tu ne veux pas… va vivre ailleurs et on t’enverra ton chèque par la poste. Merci.

    Par la « Canada Post », anglaise évidemment…
    Personnage malotru !…

    CH

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