Les « vertus » de l'immigration

Quand le Vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, a fait le constat selon lequel on ne tient pas compte de la capacité d’accueil du Québec en matière d’immigration, ce n’est pas seulement le gouvernement libéral qu’il a blâmé. C’est l’ensemble d’une élite politique vendue aux soi-disant vertus d’une augmentation de l’immigration qui est visée.

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En effet, peu importe le milieu, il est de bon ton au Québec d’avoir un préjugé pro-immigration, même si le nombre ne peut être justifié. Comme je l’écrivais ici, nous recevons, per capita, plus d’immigrants que l’Angleterre, la Suède, la République Tchèque, la Corée du Sud, la Norvège, les Pays-Bas, les États-Unis, l’Italie, la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, la France, la Hongrie, la Finlande, la Turquie, la Slovaquie, le Portugal, la Pologne, le Japon et le Mexique! Nous constituons une fragile minorité francophone dans un océan anglophone, nous ne jouissons même pas du statut de pays souverain permettant de mieux protéger notre langue et notre culture, mais nous recevons plus d’immigrants proportionnellement que tous ces pays.

Pour la député péquiste Louise Beaudoin, pourtant, les problèmes exprimés par Renaud Lachance n’auraient rien à avoir avec le volume. Non, non. Sélection bâclée, inadaptée, manque d’arrimage avec le milieu du travail, etc. Bref, pendant que notre petite province culturellement menacée reçoit plus de nouveaux arrivants que la plupart des pays industrialisés, les problèmes d’intégration seraient la résultante de simples décisions politiques et administratives. En clair, le message est celui-ci: nous, Québécois, serions plus intelligents que la plupart des pays développés et pourrions accueillir encore davantage d’immigrants si le gouvernement « faisait son travail ». Plus prétentieux que ça, tu meurs.

Absence de grille d’évaluation

En fait, et contrairement aux divagations péquistes ou libérales, le constat le plus important du Vérificateur général était celui d’une absence de grille d’évaluation quant à la capacité réelle d’intégration du Québec. Car, n’en déplaise à Mme. Beaudoin, notre capacité d’intégration n’est pas illimitée. Dès qu’on parle de quantifier cette capacité, il est automatiquement question du volume de l’immigration.

Or, ce sujet est terriblement tabou. En 2008, lors d’une élection partielle, l’ADQ s’est fait traitée de tous les noms pour avoir osé proposer un gel de l’immigration et des politiques natalistes. Xénophobie, lépenisme, racisme, les quolibets ne manquèrent pas. Au Québec, il est interdit de discuter d’immigration. Compris?

Alors que des pays souverains s’occupent de leur identité, prennent la peine de se questionner sur leur capacité d’intégration, nous, petit peuple dont la langue est en constante régression, n’aurions pas droit à la même chance. Que des élites fédéralistes ou canadiennes nous privent de cette capacité, voilà qui fait du sens, mais dès lors qu’un large consensus contre toute remise en question du nombre d’immigrants se met en place et que des soi-disant indépendantistes reprennent ce discours, il y a lieu d’être inquiet.

On nous dit: « il ne faut pas parler de volume, car chaque immigrant constitue une richesse ». Je ne suis pas contre, mais je ne suis pas pour non plus. J’aimerais qu’on en discute. J’aimerais qu’on me dise pourquoi, si notre richesse collective dépendait seulement de l’addition éparpillée de dizaines de milliers de personnes à chaque année, l’Inde, par exemple, avec son milliard d’habitants, a un niveau de vie inférieur à celui du Québec. J’aimerais qu’on m’explique pourquoi le simple fait d’amener des gens ici, sans savoir si nous avons la capacité de leur offrir une pleine participation – économique, culturelle, linguistique – à notre société, constituerait une richesse. Je voudrais qu’on me montre pourquoi le simple fait de rajouter du poids sur une branche d’arbre qui est déjà en train de craquer permettrait d’en améliorer la force et la santé. Et surtout, il faudrait qu’on me propose un plan pour faire face aux coûts de l’immigration qui, pour un pays comme la France, peuvent atteindre près de 24 milliards d’Euros par année! (( Le Point, no. 1757, France, jeudi, 18 mai 2006, p. 54, Immigration: Un coût de 24 milliards d’euros, Christophe Deloire et Saïd Mahrane ))

On nous dit encore: « nous ne faisons pas assez d’enfants ». Mais que veut dire « assez »? Combien est ce « assez »? Certains diront que ce « assez » constitue le seuil de renouvellement de notre population. J’aurais envie de leur dire qu’ils prennent le problème par le mauvais côté: il ne faut pas se demander combien d’immigrants on doit accueillir pour suppléer au faible taux de natalité québécois, mais plutôt comment on peut encourager la croissance de ce taux de natalité. Il ne suffit pas d’accueillir des immigrants pour compenser notre faible taux de natalité, pas plus que les travailleurs mexicains saisonniers sont une solution au manque de désir des Québécois pour des travaux des champs mal payés; dans un cas comme dans l’autre, on ne fait que mettre la lumière sur des problèmes beaucoup plus fondamentaux qu’il incomberait de régler en premier. Ce poids qu’on fait porter sur les épaules de l’immigrant – celui de nous sauver – ne peut que nous encourager à ne pas faire ce qui devrait être fait pour nous sauver nous-mêmes, c’est-à-dire définir réalistement nos idéaux et travailler pour les atteindre.

Et ceux qui auront envie de se joindre à ces idéaux – démocratie, langue française, laïcité, égalité entre les sexes, etc. – seront les bienvenus.

Quand on place l’immigration sur un piédestal et qu’on refuse de discuter de la nécessité de la diminuer à des niveaux plus raisonnables, pour une province non-souveraine, afin d’atteindre des niveaux permettant d’assurer une meilleure intégration des immigrants à nos valeurs fondamentales, on manque à son devoir citoyen de travailler à l’amélioration de la société et on fait passer l’idéologie devant les faits.

Et tant que nos élites continueront de promouvoir une augmentation du volume de l’immigration sans aucun respect pour notre capacité d’intégration, ces valeurs fondamentales seront bafouées.

Ce que nous dit ce rapport du Vérificateur général, en fait, c’est qu’il y a urgence d’un profond questionnement sur la question de l’immigration. À partir du moment où on suit ses recommandations quant à l’établissement d’une grille d’évaluation, il devient nécessaire d’exiger un volume d’immigration comme fonction du respect des valeurs fondamentales. Et si cela passe par une réduction du nombre d’immigrants et par l’imposition d’un contrat d’intégration, cela se ferait pour le bien de toute la collectivité.

Pour ceux qui ont bâti ce pays, et pour ceux qui se joignent à nous et travaillent à la pérennité des idéaux qui ont permis sa construction.

Toute position contraire porte un même nom: reddition devant nos responsabilités historiques d’intégration, d’ouverture et de respect de nos valeurs communes.

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12 Réponses

  1. […] This post was mentioned on Twitter by Louis P.. Louis P. said: Les « vertus » de l’immigration https://ledernierquebecois.wordpress.com/2010/05/16/vertus-immigration […]

  2. Le problème avec nos élites et leur tabou au sujet de l’immigration, est simplement la disparition du « on » remplacé par un addition de « je ». C’est la thématique individualiste accouplé du laxisme, qui fait accepter la tyrannie xénophile et immigrationiste complètement dogmatique et dénué de tout sens communs, qui ronge notre nation. Il est triste le constat qui nous accable de devoir recommencer depuis le tout début quand nous étions si près du but à une certaine époque.
    Malheureusement, nous sommes condamnés à combattre, alors combattons!

  3. J’en ai marre de rencontrer des banquiers et des pédiatres qui sont chauffeurs de taxi! Si ils viennent ici pour leurs compétences alors qu’on leurs permettent de travailler dans leurs domaines. Je ne vois pas pourquoi un diplôme donne des points pour l’immigration alors que les possibilités qu’ont ces gens de travailler dans leur domaine d’expertise à court ou moyen terme sont nulles. C’est du fonctionnariat dans toute sa splendeur.

    L’immigrant moyen a 10 an de moins que le Québécois moyen, on va faire quoi quand eux aussi vont être rendus vieux? Vision à court terme vous dites.

    Ma femme est immigrante, elle suit présentement des cours de francisation (dont on a coupé le budget de moitié). Lorsque j’ai demandé à plusieurs de ses collègues de classe pourquoi ils avaient choisis le Québec, ils m’ont répondu: « Parce que c’est plus facile de venir ici »….. Je les comprend, moi aussi pour me sauver de la jungle colombienne je ferais la même chose, faire ce qui est le plus rapide et facile… Ca en dit pas mal sur l’image de l’immigration que l’on donne aux immigrants potentiels…

    On dirait qu’il y a quelques part des fonctionnaires qui cherchent à remplir leurs quotas sans penser au pourquoi ni au comment…

    On pourrait-tu soulever ces questions sans se faire traiter de xénophobes ou de racistes?

    Merci de poser ces questions si nécessaires.

  4. J’aurais une solution à proposer, mais certains vont me dire que je suis un extrémiste de droite qui ne pense qu’à son porte-feuille et non au bien-être de la société. Voici ma solution: obliger les assistés sociaux à aller travailler, ou à tout le moins, les obliger à retourner aux études pour qu’ils puissent avoir les outils nécessaires pour l’obtention d’un travail.

    On règlerait ainsi deux problèmes d’un coup:

    1- On fermerait la porte à l’immigration. Ou à tout le moins avoir la possibilité de choisir les futurs citoyens selon leur dossiers scolaires et criminels.

    2- Avec l’argent économisé qu’on aurait donné aux assistés sociaux, on pourrait donner un système d’éducation et un système de santé qui aurait de l’allure. On pourrait ainsi subvenir aux besoins des futurs décrocheurs, et former les futurs citoyens pour qu’ils soient non-dépendant de l’état.

    Si les assistés sociaux refusent de retourner à l’école ou se trouver un travail, on arrête les chèques. Ils auraient six mois pour faire l’un ou l’autre, et si ceux qui choisissent l’école décrochent, ils doivent avoir un emploi dans un délai de 2 mois. Passé ce délai, on coupe les vivre.

    « Et pour le bonheur, il faut un minimum: manger, se faire soigner, s’éduquer. Pis travailler. On s’épanouit par le travail! » -Michel Chartrand »
    Et selon moi, il parlait aussi du travail au salaire minimum. Ce sera aux employés de se syndiquer par la suite s’ils veulent un meilleur salaire.

    Mais comme je le disais, il n’y aura pas grand monde qui seront d’accord avec moi, car ma proposition est trop extrémiste, selon certains.

  5. «l’ADQ s’est fait traitée de tous les noms pour avoir osé proposer un gel de l’immigration et des politiques natalistes. Xénophobie, lépenisme, racisme, les quolibets ne manquèrent pas.»

    Je sais que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis 2007-2008 et je comprends ton raisonnement, mais, Louis, tu avoueras sûrement avec moi que ça fait vraiment drôle de voir le blogueur que j’ai connu et qui, à l’époque où son blogue s’appelait UHEC.net, bâtissait sa réputation de blogueur en hachant menu l’ADQ, Mario Dumont et son programme de façon presque hebdomadaire sur son blogue écrire, en 2010, un billet vantant un point du programme de l’ADQ avec plein d’arguments valables, alors que, à l’époque, il rejetait le programme adéquiste en entier avec plein d’arguments valables!!!

  6. Chaque culture homogène afin de préserver la diversité au niveau mondial

    Un principe de base à retenir, une évidence: un peuple, une culture

    Car nous savons qui Nous sommes

    Dans son dernier livre, « Quelque chose comme un grand peuple », M. Joseph Facal déclare qu’au niveau mondial, l’un des affrontements majeurs sur le plan des idéologies est celui qui se joue entre le multiculturalisme d’un côté, et l’affirmation de l’identité nationale de l’autre. Nous ne sommes donc pas le seul peuple à démontrer une volonté de survie!

    Le multiculturalisme est une stratégie d’affaiblissement de la culture majoritaire et de l’héritage d’une nation distincte, par la prolifération de communautés repliées sur elles-mêmes qui n’adhèrent pas au mode de vie de la majorité et qui souvent même le condamnent avec mépris. Notre culture devient alors l’une quelconque parmi tant d’autres, sans importance particulière, et nous, une simple minorité à qui refuser tout ce qui serait vu comme traitement de faveur.

    Il revient à chaque pays occidental de lutter contre cette tentative d’ébranlement de nos valeurs fondamentales, de ce morcellement insidieux de la société que nous avons mis des siècles à bâtir et qui fait qu’on est Nous et personne d’autre. Pour les souverainistes, ce regain identitaire forme la base de l’élan émancipateur qui doit nous animer tous.

    Le principe de base à adopter pour combattre la multiculturalisation est simple et se formule ainsi: chaque culture nationale doit demeurer homogène afin de préserver la diversité des peuples au niveau mondial. Tout ce que nous avons en commun et qui fait qu’on est tricoté serré ne doit pas être dilué et relativisé, à plus forte raison minorisé. Nos traditions, notre langue, nos façons de faire, notre mode de vie, les valeurs fondamentales reçues en héritage et que nous partageons doivent s’afficher et refléter affirmativement la culture de la majorité québécoise.

    On ne mélange pas toutes les épices dans un plat de gourmet, cela donnera un mets infect. On ne mélange pas toutes les couleurs dans un tableau, cela produira une croûte hideuse. On ne joue pas toutes les notes en même temps dans un morceau de musique, le résultat sera cacophonique. L’harmonie en toutes choses réside dans l’art d’agencer quelques éléments choisis et savamment dosés, pas en les mélangeant tous ensemble pêle-mêle. Et chaque culture distincte comme la nôtre possède ces éléments de base patiemment réunis au fil des siècles et qui doivent être préservés de l’effritement, car ce serait alors une lourde perte pour le reste de l’humanité.

    Il ne manque rien à notre culture. Elle n’est ni incomplète, ni déficiente. Le Québec n’est pas une farine blanche appauvrie qu’il faudrait « enrichir » d’additifs étrangers. Le Québec est confectionné avec une farine intégrale préparée d’après une recette ancestrale vieille de 400 ans léguée de père en fils.

    Soyons fiers de notre magnifique culture québécoise et protégeons-la des attaques du multiculturalisme érodeur.

    Accueillons à bras ouverts ceux qui viennent renforcer notre société et notre culture par le désir d’une intégration complète et qui sont prêts à abandonner les us et coutumes qui n’ont pas cours ici.

    Les réfractaires se relocaliseront d’eux-mêmes en Ontario où la pratique du communautarisme est à la hausse.

    Réjean Labrie, de Québec.

  7. @vortigern zifendel: Bien vu… On oublie parfois qu’une société est bien davantage qu’une addition de « je », mais aussi un « nous » qui est plus grand que la somme de ses parties!

    @Marcel: Je crois qu’il est de plus en plus possible de poser ces questions. Tout le débat sur les accommodements raisonnables nous a libéré les esprits, et on peut désormais de plus en plus s’intéresser à la question identitaire!

    @Martin R.: Si on coupait l’argent aux assistés sociaux, ceux-ci devraient voler pour survivre, ce qui augmenterait les troubles sociaux et les coûts reliés à ceux-ci. Très mauvaise idée, à mon avis.

    @Jean-Luc Proulx: J’en ai toujours eu et j’en ai encore contre les idées économiques d’extrême-droite de l’ADQ. Au niveau identitaire, c’est autre chose. Sauf qu’à mes yeux, tout est relié. On ne peut pas prôner le libre-marché et le moins d’État tout en valorisant une conscience ou une identité collectives; c’est une contradiction flagrante!

    @Réjean: Très bon texte que j’avais lu de vous sur Vigile.

    Merci à tous pour vos commentaires!

  8. Louis, tu connais une autre façon d’obliger les assistés sociaux à retourner aux études ou au travail ? Parce que oui, on a les ressources humaines pour combler les emplois dans notre province, avant d’accueillir des immigrants. Il faut seulement les obliger à faire de quoi de leurs vies. J’exempte de cela les gens qui ont des problèmes de santé, ou qui ont une raison valable de ne pas y adhérer.

  9. @ Louis.

    Je sais que tu as toujours été contre l’ADQ. Mais, ça me fait quand même drôle de te voir défendre un point du programme de l’ADQ, alors que, quand ce parti-là formait l’Opposition officielle, tu ne lui donnais quasiment aucun break, même quand il avait, somme toute, raison!!!

    De toute façon, l’ADQ est morte et les quatre résistants qui siègent encore sous sa bannière juste pour dire que le parti est encore là se feront lessiver, aux prochaines élections!!! Ensuite, ils fermeront les livres pour de bon et la droite québécoise sera, enfin, débarrassée de ce boulet gênant qu’est l’ADQ, boulet qui la faisait passer pour une ti-coune incompétente, incohérente et inapte à gouverner le Québec!!!

    «On ne peut pas prôner le libre-marché et le moins d’État tout en valorisant une conscience ou une identité collectives; c’est une contradiction flagrante!»

    J’ose à peine penser ce que tu peux penser de moi, de Jacques Brassard, de Joseph Facal et de Mathieu Bock-Côté!!! 😉

    «Si on coupait l’argent aux assistés sociaux, ceux-ci devraient voler pour survivre»

    Et c’est le programme de l’ADQ qui était extrémiste??? Tu viens de traîter les BS de voleurs, là!!! J’admets qu’il y a des BS aptes au travail qui se font vivre aux crochets du gouvernement, au lieu de travailler pour survivre, alors qu’ils en sont capables (les BS du genre Bougon), mais ce n’est pas une raison pour généraliser à tous les BS.

    Je suis d’accord avec Martin R. pour dire qu’ils faut remettre plus de BS aptes au travail sur le marché du travail. Là-dessus, ma position est largement connue!!! Il faut abolir les prestations d’aide sociale pour tous les BS aptes au travail. Pour chaque BS aptes au travail, distribution d’un chèque de 100$ par mois pour suivre une formation professionnelle et uniquement pour suivre une formation professionnelle et, si ils se trouvent un emploi par la suite, distribution d’un chèque de 200$ par mois durant 2 ans en guise de récompense. Après ces 2 ans, ils ne recevront plus de chèques, ce qui veut dire qu’ils devront continuer à se lever le matin et à travailler fort pour subvenir à leurs besoins par eux-mêmes.

    La proposition de Martin R. est, également, intéressante, mais il a oublié un truc: ce ne sont pas tous les BS qui sont aptes au travail!!! Il y en a qui sont vraiment obligés d’être sur le BS, car ils sont inaptes au travail, soit parce qu’ils sont nés ou qu’ils sont grandi avec un handicap physique, soit par invalidité après un accident de travail, etc.!!!!

    Moi, j’ai, également, pensé aux BS inaptes au travail et ma solution est fort simple: un revenu de citoyenneté!!!! Chaque citoyen québécois âgé de 18 ans et plus devrait recevoir un revenu de citoyenneté de 836$ par mois non-imposable et indexable à chaque année selon l’inflation (même Milton Friedman était d’accord avec ce principe par le biais de l’impôt négatif). Ce montant de 836$ est le montant actuel de BS pour les personnes seules ayant des contraintes sévères à l’emploi, soit seulement 10 032$ par année. C’est beaucoup moins que ce que la plupart d’entre vous pouvez penser. Ce programme serait beaucoup moins cher à gérer que le programme actuel de BS qui est un délire bureaucratique.

    Pour lire la suite, c’est par là: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2009/06/advenant-son-election-eric-caire-aura-t.html

  10. Bonjour Jean-Luc,

    tu vois moi l’idée qui me trouble avec l’aide social et les services en généraux c’est qu’on verse un montant X a une personne. Je crois que beaucoup de gens sur l’aide social ne savent pas administrer cette aide pour s’en sortir. Dans ma tête le filet social devrait fournir les besoins essentiels au gens le temps qu’ils se remettent sur pieds. Par exemple la création d’une espèce de HLM ou quelqu’un peut vivre, avec une cantine commune ou les repas sont préparés, une carte de métro ou de bus enfin tout les trucs nécessaire pour le sortir de la rue. En échange on peut imaginer 90% du salaire est prélevé. Le jour ou la personne considère qu’elle peut vivre seul en gardant son salaire elle quitte l’endroit. Comme tu rassemble les gens qui ont besoin d’aide dans un milieu commun tu leurs offre des services du genre aide au C.V, préparation a l’entretient, formation??? Mais en même temps tu encadre leur recherche d’emploi ou de formation et si elle est inexistante tu les fou a la porte et la ils auraient ce qu’ils méritent.

    Sinon je suis comme toi et je crois qu’il doit avoir une grosse marge entre les invalides et les assistés sociaux.

  11. @ Louis P.:

    Mais nous ne sommes PAS dans un libre marché.

    Et OUI ‘tout est relié’…

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