Faut-il boycotter le Festival d'été de Québec?

L’anglomanie croissante du Festival d’été de Québec, qui a saupoudré une programmation anglophone d’une pincée de Vigneault et d’une soirée franco-québécoise comme on ajoute du sucre à n’importe quel plat indigeste, démontre à quel point cette organisation n’a rien à foutre de notre langue et de notre culture. Neuf mois après avoir versé des larmes de crocodile sur le déménagement des Francofolies de Montréal, on offre désormais aux citoyens un ramassis de tout ce qui se fait en anglais et on lance le message aux touristes qu’à Québec, c’est dans la langue de Shakespeare que ça se passe.

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Iron Maiden, Black Eyed Peas, Billy Talent, Rammstein, Dream Theater, Great Lake Swimmers, Roger Hodgson, Arcade Fire, Bedouin Soundclash et John Butler Trio (qui se produiront, en anglais, au Parc de la Francophonie, haha!) seront présents. Québec, disiez-vous? On croirait plutôt qu’il s’agit du festival d’une quelconque ville canadienne ou américaine. Au touriste anglophone qui vient ici et qui – déjà – se fait (trop) largement servir dans sa langue, on lui sert en plus sa propre musique. Que lui restera-t-il, ensuite, de son passage à Québec lorsqu’il retournera chez lui? Une carte postale aux sonorités anglaises et à la musique de fond anglaise. C’est cela le message que lance un tel festival, avec seulement huit spectacles en français sur onze jours de festival et trois scènes.

Bien sûr, les bien-pensants de la Vieille Capitale – et ils sont nombreux – rétorqueront, bien à l’abri dans leur ville ne subissant pas l’anglicisation accélérée vécue par la région métropolitaine, qu’il faudrait « s’ouvrir sur le monde » et célébrer la « diversité ».

Or, comment peut-on parler d’ouverture sur le monde quand on ne choisit qu’une seule langue pour la vivre? Comment parler de diversité quand la plupart des spectacles auront lieu dans une même langue, selon des sonorités semblables et une culture musicale commune? La diversité, c’est nous. La survie du français au Québec et notre capacité à nous créer et à appuyer une culture riche et vivante assurent notre présence dans le temps et notre contribution à l’enrichissement et à la diversité culturelle mondiale.

Présenter des groupes étrangers ou d’autres ayant fait le choix de renier leurs origines ou la culture de la société qui les accueille (c’est le cas de Arcade Fire), personne n’est contre, si cela se fait d’une manière modérée, un peu comme on accompagnerait un met local, dans un pays du Sud, avec un peu de ketchup Heinz. Mais lorsque les hamburgers remplacent le poisson exotique, lorsque les frites se substituent aux légumes du pays, ce n’est plus un met offrant une quelconque diversité qu’on se met sous la dent, mais la même bouillie graisseuse que n’importe où ailleurs sur la planète anglo-saxonne. On réduit la diversité, simplement, et on fait le choix – un choix qu’on offre désormais au touriste venant à Québec cet été – de rejeter à son tour notre propre culture.

Think big

Évidemment, organiser un festival plus respectueux du caractère francophone du Québec nécessiterait d’en réduire l’ampleur. Il y aurait probablement moins de personnes à chaque spectacle, moins de touristes, mais vaut-il mieux habiter la grosse baraque du voisin ou posséder sa propre maison plus modeste, mais plus chaleureuse?

De même, l’an dernier, le coût du laisser-passer du festival était de 35$; cette année c’est plus de 50$. Avec un festival à hauteur d’homme, il y a fort à parier que le prix serait moindre, et on pourrait probablement s’offrir davantage de spectacles gratuits.

Le problème, malheureusement, c’est cette mentalité du « think big » qui s’est emparée des organisateurs. Plus gros, toujours plus gros. Et qu’importe si on y perd son identité au passage. Qu’importe si le festival, qui devrait constituer l’image de marque de la ville, ne nous représente plus le moins du monde. Qu’importe si un tel événement pourrait aider des artistes d’ici à se faire connaître et à performer; il faut être gros, toujours plus gros.

Et à ceux qui s’offusquent, on agite la liasse de billets verts que les touristes viennent dépenser pendant le festival. Comme si l’argent constituait l’argument suprême. Comme si un festival n’était qu’un simple outil financier servant à prostituer une ville en entier pour avoir le loisir d’accueillir de gros Américains venant écouter Black Eyed Peas un soir avant de repartir le lendemain matin en rotant leur McDonald ou leur Burger King. Comme si c’était cela, la vie culturelle. Comme si la ville de Québec ne constituait qu’une entreprise devant avant tout faire des profits.

Dites-moi, combien vaut la mort du français en Amérique du Nord?

On me dira: ce n’est qu’un festival, tout comme on m’a dit, précédemment, ce n’est que le slogan d’une école, ce n’est que la ville de Laval, ce n’est qu’Alain Dubuc, ce n’est qu’un hôpital, ce n’est qu’un retard scolaire, ce n’est qu’une circulaire en anglais de The Brick, ce ne sont que de petites erreurs de l’OQLF, ce ne sont que quelques candidats anglophones de Projet Montréal, ce n’est qu’une affiche, ce n’est qu’un tribunal, ce ne sont que des Jeux Olympiques, ce ne sont que quelques cours en anglais à l’UQAM, ce n’est qu’un théâtre, ce n’est qu’un groupe Facebook bilingue, ce n’est qu’une Saint-Jean bilingue, ce ne sont que des clients ordinaires, ce n’est que de la musique au Centre Bell, ce n’est que Pascale Picard

Et un jour, insidieusement, on dira: ce n’est que le peuple québécois.

Sur le bord du précipice linguistique, ce n’est pas la longueur du pas vers le vide qui compte, mais la distance qui nous y sépare. Ce festival anglomane constitue simplement le millimètre supplémentaire nous rapprochant de l’abîme et contribuant à faire du Québec une prochaine Louisiane.

Que ceux qui sont encore fiers d’être des Québécois se lèvent et boycottent ce festival.

AJOUT: Vous pouvez écouter mon entrevue au FM 93 (ça commence vers 8 minutes).

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126 Réponses

  1. Ça va trop loin ton truc de déplorer que l’on sert les touristes en anglais. Des gens de passage n’ont pas à payer le prix de nos tensions internes. De plus, vite comme ça, sur le terrain, je constate que les visiteurs étrangers auront plus tendance à tenter le français que les visiteurs canadiens-anglais.

    Sans compter qu’il y a là deux volets: la géographie, on attire plus facilement ceux qui sont plus près, mais aussi le marketing: le Québec ne semble se publiciser qu’en France et aux États-Unis. Quelle vision réductrice. En 2008 à Berlin, le métro était plein de pubs de l’Alberta. Personne à Québec n’avait penser leur couper l’herbe sous le pied?

  2. […] This post was mentioned on Twitter by Ian Sénéchal, Louis P.. Louis P. said: Faut-il boycotter le Festival d’été de Québec? https://ledernierquebecois.wordpress.com/2010/05/03/festival-d-ete-de-quebec-anglais […]

  3. @derteilzeitberliner: C’est quand la dernière fois que tu t’es fait servir en français à Berlin? Ou en français à New York? C’est à l’étranger d’apprendre la langue du pays où il va; pas au pays de lui parler dans sa langue.

  4. As-tu aussi penser au fait que peut-être les organisateurs ne se reconnaissent pas dans les chansons francophones ? Moi, personnellement, je ne me reconnais pas en écoutant du Ariane Moffatt, du Paul Piché ou des Cow-Boys Fringuants.
    Toujours la même mélodie triste ou trop rythmé, avec trop souvent les mêmes sujets chantés de façon différentes. J’aime mieux aller dans un festival ou la musique est variée, de façon à ce que si j’ai le goût d’écouter un style, j’en écoute pendant quinze minutes avant d’aller dans un autre style de musique.

  5. On aura tout lu! Quelle etroitesse d’ esprit!

  6. Je ne partage pas votre opinion sur le fait que l’édition 2010 du Festival d’été soit bien différente des précédentes quant à la pondération – à la baisse – du contenu franco. Vos propos sont exagérément sévères envers Québec et ses ambitions, surtout si on les compare au Festival de Jazz de Montréal.

    Québec est une ville franco, fière de sa langue où il fait bon vivre en citoyens ouverts et de moins en moins complexés.

    Boycotter le Festival d’été de Québec pour si peu ?

    C’est faire la démonstration d’un immense repli sur soi, d’un grand manque de confiance en vous -et en nous- de par l’argumentaire du fiel et du «né pour un petit pain» auquel nous ne nous identifions plus à Québec.

    Si nous accueillons de plus en plus de gens de partout en ville, à Québec, nous le faisons en français dans un affichage rayonnant, en français !

    Ces notes d’anglais qui vous font paniquer – c’est votre droit- vous leur donnez beaucoup plus d’importance qu’elles en ont. Votre réaction traduit une fragilité que je respecte, mais une violence qui ne vous honore pas.

    Vos réactions me font penser à ces adolescents qui crient des noms aux homos bien plus par peur de le devenir qu’autre chose. Ayez confiance en vous un peu plus… Surtout si vous savez qui vous êtes. Les plus matures savent où sont leurs convictions et n’essaient pas de changer l’autre.

    Le trésor de notre langue ne tient pas au refus de parler ou de comprendre celle des autres… Elle réside dans l’adn de notre solidarité et de notre capacité à rassembler.

    Je vous lis souvent M. Préfontaine et je me désole des efforts que vous mettez à diviser sur la base de quelques divergences d’opinions. À ce rythme, le nombre de ceux qui voudront travailler à votre cause- laquelle d’ailleurs – se résumera aux écorchés vifs incapables de composer avec le moindre point de vue divergent du leur.

    Sur ce, je vous souhaite un bel été. Venez nous visiter aux Fêtes de la Nouvelle-France dans cette même ville qui vous décevra toujours si vous la condamnez à partir de vos préjugés.

    N.B. Le Festival d’été de Québec a toujours été reconnu, depuis 1968, pour son ouverture à la diversité. Il a toujours fait face à la critique. Si «les bien-pensants de la Vieille Capitale» l’ont toujours soutenu (et particulièrement bien ces années-ci), c’est peut-être parce que le FEQ tient compte de cette critique en essayant de s’adapter et d’en donner à tous. Autrement dit… ce n’est pas nécessaire de cracher et de crier, on comprend le français et ceux qui le parlent. Nous sommes peut-être plus francofous que vous pensez 😉

  7. Quand un pays oublie ses racines et que le peuple perd sa langue, c’est là un signe de sa décadence inexorable.

    Je suis Breton de France, quelques irréductibles essayent de préserver cette langue, mais faute d’initiés et de volonté politique, cette langue disparaît lentement malgré une culture Bretonne connue et représentée dans le monde.

    Ce qui est perdu ne se retrouve pas, pensez-y avant de sacrer contre les défenseurs du français québécois, si plein de charme et d’élégance.

    Merci Louis P. d’oser défendre par vos écrits, la culture et l’histoire du Québec qui doit absolument résister à l’uniformisation linguistique souhaitée à mots couverts par les anglophiles.

    Paul
    Laval QC

  8. @Martin R.: Il y a de la musique québécoise pour tous les goûts. Il ne s’agit pas de se limiter toujours aux mêmes groupes, mais peut-être simplement d’offrir une programmation plus diversifiée. Une majorité de performances québécoises, quelques groupes anglais, d’autres allemands, russes, etc. Ça, c’est de la diversité et de la variété.

    @Christian dumont: C’est exactement mon opinion face à la programmation du FEQ, qui méprise les Québécois et se cantonne dans une étroitesse d’esprit musicale anglophone.

    @Mario Asselin: Repli sur soi parce qu’on veut autre chose que la sempiternelle merde musicale anglophone? Non monsieur. Peut-être que si Québec essayait un peu moins de se sortir du « né pour un petit pain » elle réaliserait qu’il vaut mieux faire petit et authentique que gros et sans la moindre filiation. Ce festival aurait pu être fait n’importe où au monde; il ne représente ni Québec ni le Québec. C’est une honte de faire si peu de place à la musique québécoise et francophone. Pour le reste, il n’y a pas de division sur la divergence d’opinion: ce festival anglophone dans ce qui pourrait être notre capitale nationale (mais le mérite-t-elle?) est une insulte pour tous les Québécois.

    En passant, le FEQ n’est pas ouvert à la diversité. Il est refermé comme une huître à ce qui constitue notre plus grand diversité: NOUS. Ceux qui ont conçu cette programmation vivent en vase clos et oublient leur mission culturelle et musicale québécoise. Si ce festival était plus ouvert, il ferait plus de place à la spécificité culturelle québécoise au lieu de faire jouer les tubes anglo-saxons de l’heure.

    @Paul P: Exactement! Et ce qui est le plus symptomatique, c’est que c’est une ville qui se veut notre capitale nationale qui tourne le plus le dos à nos origines et à notre destin commun. Ce sont des francophones, des Québécois, des gens de chez nous qui font de l’anglomanie leur seule raison d’être et qui sacrifient nos valeurs sur l’autel de la réussite financière d’un événement qui n’a plus rien de québécois. Merci beaucoup de votre soutien! Je continuerai d’écrire, et nous continuerons de résister car nous avons le droit de vivre!

    Merci pour vos commentaires!

  9. Il faut faire la différence entre une personne qui passe une semaine et une autre qui vient s’établir, c’est mon point. Il y a bien sur une manière de fonctionner: c’est passablement impoli d’arriver partout et supposer que tout le monde nous comprend mais ce n’est pas tout le monde qui sait vivre 🙂

    Lundi dernier, nous avions des croisiéristes italiens en ville. Ça fait 3 fois que ce bateau vient et c’est tjrs la même chose: les Italiens débarquent et se surprennent que personne ne parle italien en dehors de 3-4 mots et sont désemparés. Dans ma tête, ce sont des gens qui ne savent pas voyager mais ce sont mes clients alors je ne peux pas les envoyer promener parce que je trouve leur comportement impoli.

    La semaine prochaine, je pars en Islande. Comme d’habitude, je vais faire « local » mais il est bien évident que les petites phrases de mon livre ne suffiront pas alors là je parlerai anglais. Selon moi, agir autrement c’est de la paresse intellectuelle mais je ne commencerai pas à faire la leçon au 1.3 millions de personnes qui visitent l’Islande par an. D’ailleurs, j’ai constaté dans la documentation consultée qu’ils ont vraiment peur de perdre des visiteurs car c’est constamment écrit que les Islandais parlent tous anglais. Bon, tous, je le doute mais bon dans les lieux touristiques on n’a pas de problème – c’est ce qui est à retenir.

    Et Louis tu sais qu’à Berlin je suis chez moi autant qu’ici. Au Québec, je parle français partout alors en Allemagne je parle allemand partout. Mais, puisque tu en parles, combien de fois ai-je entendu des clients français (quand je travaillais) qui déploraient que les Allemands ne parlent pas le français pour les servir quand ils sont en voyage, c’était au moins une fois par semaine qu’on me faisait la remarque.

  10. @ Martin…tu dis:

    « Toujours la même mélodie triste ou trop rythmé, avec trop souvent les mêmes sujets chantés de façon différentes ».

    « Mon pays c’est l’Hiver, na na nana na na » après un bout de temps…

    Tu as totalement raison, je peux prendre quelques chansons en français mais durant toute une soirée, c’est pas pour moi!

    L’artiste Québecois Paul Emile Borduas disait: Pour commencer j’étais de mon village, ensuite de ma province, ensuite de mon pays, et éventuellement j’esperais devenir DU MONDE!

    Le français est très en vie…il ne faut pas se fermer les yeux a un divertissement parce qu’il est en anglais…voyons. TOUT LES PAYS SE PÂMENT avec les chansons en anglais. les japonaises, chinoises, mëme les Francais de France capotent. Il faut plaire au peuple, et le peuple veut une diversité…tant mieux…qu’on s’ouvre au lieu de se renfermer…c’est plate toujours dans le même concon. Ce n’est pas le Festival FRANCOPHONE, N’EST CE PAS?

  11. @ Paul P

    On ne perd rien que l’on ne veut pas perdre. J’ai passé 23 ans en dehors du Québec (Toronto & Vancouver) sans parler français, je suis revenue et je ne suis pas disparue et je ne suis pas dépourvue de ma langue natale, le français. Je n’ai pas perdu ma culture par contre je me suis enrichi énormément, je suis maintenant très bi-culturelle.

    Je fais des petites fautes, mais je n’ai aucuns problemes de communication.

    Le peuple Québecois doit arrêter d’avoir peur de tout et avancer un peu. Cette paralysie à propos de la langue française l’empêche d’avancer. C’est devenu comme la religion qui nous étouffait déjà.

  12. @ Louis

    On a chasser 270,000 anglophones du Québec, des contribuables qui ont enrichi les provinces voisines, pendant que nous nous trouvons toujours dans le trou financiairement et qu’il nous faut dépenser des fortunes pour remplacer ces anglos avec des immigrants qui eux ne connaissent pas trop bien notre culture. Tout cela, en guise de protéger la langue française avec certaines lois dérangante. On c’est tiré dans le pied. Brilliant!

    De ces maudits anglais des provinces riches, on reçoit aussi $8.6 milliards pour nous aider à avoir les même services que les autres provinces. Nous nous en payons des Festivals culturels avec ces fonds, à toutes les semaines même si on est une province pauvre et la plus endêtée du Canada, ainsi que la 5ieme plus endetée sur la planète juste après la Grece. Pensez-y! Il y a une chose qu’on sait bien faire, c’est de dépenser et de chialer.

    Il nous en reste un peu des anglos, essayons de les garder. Si j’avais une baguette magique…demain… tout le monde au Québec serait bilingues et plein de confiance pour leur futur.

    Et…dans leur coeur, leur âme, leur corps, ils resteront toujours françcais et Qébecois et fièrement Canadiens! Citoyens du Monde!

  13. Tu semble faire un gros mélange de « défendre la langue française au Québec » et « Jalousie que la langue internationale soit l’anglais »

    C’est normal que tu ne te fasse pas servir en français à NY ou a Tokyo comme c’est normal qu’un chinois ne soit pas servis en mandarin a Montréal. L’anglais est un terrain commun à tout le monde, une façon de communiquer entre les nations. Alors pour les touristes calme toi un peu et continue de leur répondre en anglais, ils viennent aider a faire rouler l’économie et n’ont aucune incidence sur l’avancement de l’anglais dans la province.

  14. Je me souviens de t’avoir entendu te plaindre contre les arguments du RRQ mais la tu fais fort avec ton « a sempiternelle merde musicale anglophone » Il y a des gens qui aiment et faut respecter les gouts des autres. Ton niveau de tes arguments est en chute libre je suis déçu.

  15. Bien sûr qu’il faut boycotter le Festival. Cela fait longtemps que je ne vais plus voir les spectacles en anglais. Il faut faire plus, il faut manifester devant l’entrée du festival.

  16. Oui oui manifeste si, manifeste ça…n’importe quoi. Perdons encore d’argent touristique pour Quebec, mets le Quebec plus dans la merde! Bravo, très bonne idée…
    Rene, je suis 100% d’accord, je suis 1 des Anglophones qui n’ont pas été chasse du Quebec et je suis fière de parler les deux langues de mon pays!!!! Français et Anglais…Honnêtement, je crois que la plupart des Anglos du Quebec sont bilingue aujourd’hui et ne sont pas le problème au Quebec comme Louis et les autres voulait nous faire croire! Danger a la société Francophone, bah, peut être tu ne connais pas assez des Anglos, moi j’en connais beaucoup et ce n’est pas eux le problème avec la langue Française, même les parents demandent plus de Français dans les écoles, pourtant nos enfants font déjà 60% de leurs études en Français et 40% en Anglais (ceci est vérifiable, il y a juste a appeler les écoles pour leur demande ou visiter leur site web).
    Lâche pas Louis tu fais un bonne service à promouvoir la haine entre les Francophones et Anglophones!!! Tu devrais être fière en soi!!!!

  17. Nous n’avons chasser personnes, ils sont partis par crainte d’avoir a s’abaisser en communicant en Français, langue du colonisé et langue officielle du Québec.Bon débarras!En passant l’argent du fédéral est aussi notre argent…vous êtes surement au courant que nous payons de généreuses taxes ainsi que des impôts au fédéral.Si nous n’étions pas rentables ils ne seraient certainement pas descendus dans les rues de Montréal (voyage organisé par les fédés) pour nous supplier de rester au sein du canada au référendum de 95…qu’en pensez-vous?

  18. Nous n’avons chassé personne…désolé chus trop en tabar…!!!

  19. […] […]

  20. Assez d’accord sur le fond.

    Il faut quand même être courtois et recevoir les touristes et étrangers dans la langue de communication internationale qu’est devenue l’anglais.

    Par contre, assurément, si on se met, dans nos festivals, à n’offrir qu’exclusivement ou en très forte majorité du contenu culturel de type ‘fast-food’ internationalisé et aseptisé, on finira par en perdre notre âme. Et pour ceux qui ne pensent qu’en fonction de l’argent, et bien on finira aussi par en perdre, car nos villes, Québec en l’occurence, perdront de leur cachet.

    C’est d’ailleurs assez étonnant que notre beau maire, dit Napoleon IV, paye un Français pour nous développer une image de marque, mais que personne n’ait encore réalisé que notre usage du français, notre langue, ne puisse pas en être un élément central.

    J’aime la musique anglaise et française. Mais étant donné que nos artistes francophones ne peuvent que très difficilement se trouver des tribunes pour jouer à l’extérieur du Québec et de la francophonie, je crois qu’il est de notre devoir de les encourager et de soutenir, par le fait même, notre culture, car ça personne ne le fera à notre place (ce qui est tout à fait normal). Nos festivals devraient donc, sans pour autant s’empêcher d’inviter des artistes étrangers, leur laisser une place de choix. Malheureusement, je ne crois pas que ce soit le cas dans la programmation du FEQ de cette année.

    Si un boycott est une peu dure, on peut au moins dire que ça fait dure !

    Et que les organisateurs du FEQ ont une mentalité d’affairistes colonisés.

  21. @Renee: Nomme-moi un seul peuple dominé, dans toute l’Histoire de l’humanité, qui est devenu bilingue avec la langue dominante sans perdre sa langue. Un seul. Ça n’existe pas. Le bilinguisme généralisé c’est la disparition du français, simplement. Ton anglomanie ne t’honore pas. Ta « bi-culturalité » non plus. Ces trucs n’existent pas. C’est un passage vers l’anglicisation, simplement.

    @Chuck Montana: Exactement! Nous ne forçons personne à partir; s’ils ne veulent pas parler la langue nationale, qu’ils partent, simplement. C’est leur propre racisme qui les pousse à partir.

    @André: Cette musique, c’est du McDo pour le cerveau. McDonald c’est bon au goût, les gens aiment ça, mais d’un point de vue nutritif c’est de la merde. C’est la même chose. Je ne manque pas de respect à ceux qui aiment cette musique; je dis simplement que cette musique est vide et que si on devrait en avoir, ce doit être à petite dose.

    @Daniel Roy, C.A.: Oui, une manifestation serait une bonne idée. Les gens doivent savoir que les vrais Québécois n’acceptent pas cela!

    @AS: La haine, c’est celle d’anglophones qui méprisent le peuple québécois et sucent notre argent pour sur-financer leurs institutions. La haine, c’est 8,2% d’anglophones de langue maternelle qui reçoivent 19% de l’argent pour leurs cégeps et 27% pour les universités. La haine, c’est 8,2% d’anglophones de langue maternelle qui se font construire un méga-hôpital de 1,5 milliards de dollars. Ça, c’est de la haine. La haine de la langue commune du Québec, la haine du français, et la haine de la fragilité du peuple québécois.

    @Philippe Trempe: Si tu sers les touristes en anglais, cela présuppose un bilinguisme généralisé, et puisque aucun peuple dans l’histoire de l’humanité n’est devenu bilingue avec une langue le dominant sans perdre sa langue, c’est un billet rapide vers notre disparition.

    Il n’y a pas de langue internationale. Toi tu dis que c’est l’anglais; moi je pourrais te dire que c’est le mandarin. Il y a DES langues nationales, et une langue qui s’impose davantage dans les affaires.

    Mais au niveau touristique, il doit être clair pour tout le monde, même pour les touristes, que c’est en français que ça se passe ici. Qu’ils s’achètent un dictionnaire anglais-français et qu’ils fassent comme nous quand nous devons parler anglais aux États-Unis. Qu’ils s’adaptent; ils sont chez nous.

    Le jour où tous les Québécois ne parleront que leur langue sur le territoire du Québec, le problème sera définitivement réglé.

    Merci pour vos commentaire!

  22. La haine c’est la vôtre à propos de tout ce qui touche le fait anglais, rien d’autre. On appelle ça de la projection, projeter votre haine et croire que c’est eux qui nous haïssent.

    « Les gens doivent savoir que les vrais Québécois n’acceptent pas cela! »

    Je suis un vrai québécois et j’accepte ça, pire, j’en redemande mais vous me méprisez parce que je n’ai pas la même vision du monde que la vôtre.

    À vous écouter on ne devrait pas avoir le droit, en tant que minorité francophone en amérique du nord, de faire venir ici les plus gros noms sur la scène musicale internationale à l’heure actuelle sous prétexte qu’ils ne se produisent pas dans notre langue (d’ailleurs je me demande ce que vous reprochez à Rammstein puisqu’ils chantent en allemand). C’est exactement ça du replis sur soi.

    Les arts dépassent les frontières de la langue. Les paroles d’une chanson sont d’ailleurs plus qu’accessoires. Personne ne va écouter une chanson si le son lui déplaît, seulement parce qu’il en aime le sujet. C’est d’ailleurs ce qui permet à tous les groupes qui seront présents à Québec cet été d’être connus sur tout le globe.

    J’imagine que je viens de perdre 5 minutes de mon temps à vous écrire puisque comme avec tous les autres vous me répondrez avec un message méprisant, me rabaissant en me traitant de traître ou de faux québécois (quoi que c’est déjà fait ça). Loin de moi l’idée d’essayer de vous convaincre, vous l’êtes déjà beaucoup trop de votre côté et rien au monde ne pourrait vous faire changer d’avis, c’est triste d’ailleurs. Alors en lisant vos insultes sous couvert de mots élégants à mon endroit, je pourrai toujours continuer de sourire en regardant votre photo dans une pose artificielle et mal photoshopée (probablement faite maison) dans la bannière de votre site.

  23. @Michel Sylvestre: Personne ne vous a traité de traître, même si cela aurait été approprié. Vous avez le droit de renier vos origines, de vous refermer sur vous-même et de vouloir l’anglicisation du Québec et le recul de la diversité culturelle mondiale. Pour ma part, je trouve cela triste de voir une telle fermeture d’esprit à la survie de la spécificité français en Amérique et un tel manque de courage de demander à ce que le Festival de ce qui pourrait être notre capitale nationale fasse la promotion de notre spécificité culturelle. Mais vous avec le droit, c’est un pays (presque) libre. Vous pouvez faire la promotion d’une uniformité musicale et anglophone; vous pouvez travailler contre votre propre peuple.

    Finalement, pour quelqu’un qui trouve les autres méprisants, je dois dire que votre dernier paragraphe, avec vos attaques ad personam, est bien pire que ce que j’ai lu ailleurs.

    Continuez votre chemin, Monsieur.

  24. Merci de me donner raison 🙂

  25. Moi monsieur Préfontaine, je vous boycotte à l’instant pour vos propos tenus!

  26. Sérieusement M. Préfontaine, c’est triste de constater que vous n’avez en rien considéré mes propos. Aussitôt que j’ai mentionné le fait que je n’étais pas d’accord avec vous c’est comme si un voile s’était placé devant vos yeux et que vous n’arriviez qu’à lire des choses que je n’ai même pas osé penser.

    Je ne souhaite pas l’anglicisation du Québec (même si avec une froide logique on pourrait déduire que ça mettrait fin aux chicanes linguistiques qui nous paralisent). Je ne souhaite pas non plus de recul de la diversité culturelle mondiale. Je n’ai jamais rien dit de tel.

    Ce que je souhaite par contre c’est qu’on cesse d’avoir peur de l’autre, d’avoir peur pour nous. Ce n’est pas à cause des lois qu’on parle encore français au Canada, c’est parce qu’on en a décidé ainsi individuellement et ça va continuer comme ça. Si le français disparaît dans un futur proche ce sera parce que les gens l’auront décidé… et seriez-vous pour aller à l’encontre du choix de la majorité? J’ai des petites nouvelles pour vous. Un jour le français, comme l’anglais, disparaîtra de la surface de la planète. Ainsi vont les choses.

    Pour en revenir au Festival d’été de Québec, je crois que vous partez d’un mauvais raisonnement. Ce n’est pas le Festival de la Francophonie de Québec ou encore le Festival d’été du Québec Français. C’est le Festival d’ÉTÉ de Québec. L’été, on veut s’amuser, on veut quelque chose de léger, ne pas se compliquer la vie. Pour utiliser votre expression, on veut du fast food musical oui! Est-ce que c’est trop demandé? Surtout que juste auparavent nous aurrons eu la Saint-Jean et les Francopholies de Montréal, deux événements dédiés uniquement au français! Et c’est vous qui me parlez d’uniformité musicale?

    Finalement, vous considérez plus méprisant de me moquer d’un mauvais montage photoshop (que c’est méchant!!!) que de mettre en doute l’identité profonde d’une personne? Vous auriez avantage à remettre de l’ordre dans vos priorités.

    Alors maintenant débattons d’idées avec des arguments plutôt que du mépris personnel parce que je ne pense pas comme vous… si vous en êtes capable.

  27. La haine de la francophonie, je crois pas Louis, je peux quand meme servir de vos arguments a propos du Canada. Le Canada paie pour souventionne la Francophonie, institutions etc… partout dans notre pays. Les Anglophones du Canada ne se plaindre pas, leur seule plainte c’est que les Anglos du Quebec n’ont pas les meme droits que les Francophones du Canada.

  28. Faux. Les anglophones du Québec ont LARGEMENT plus de droit que les francophones du Canada. Ce n’est même pas comparable. Même pas, et de loin. Que ce soit au niveau de l’université (400 millions pour 575 000 anglophones du Québec contre 72 millions $ pour 950 000 francophones hors-Québec), au niveau des écoles (les écoles françaises ont été interdites un peu partout au Canada pendant près d’un siècle), au niveau des services dans leur langue, les anglophones du Québec sont LARGEMENT favorisés.

    Prière de vous informer un peu avant d’écrire de telles choses.

  29. Le véritable mépris c’est quand on est a l’étranger et qu’on refuse de faire un effort de communiquer dans la langue locale.comme je le fait par réflexe naturel (on appel ça du respect) quand je suis a l’extérieur du pays.Monsieur Sylvestre vous représenté le colonisé typique et les anglos ont toujours le même réflexe de colonisateur.Ha oui! j’oubliais La planète leur appartient.Comme vous le dites,les arts dépassent les frontières.Les virus aussi.L’art est un moyen privilégié pour exporter ses idées et sa culture.L’art est politique.

  30. Good riddance Jimmy!

  31. @tous: Je serai en entrevue demain matin au FM 93 de Québec à 8h10 environ. Vous pourrez m’entendre défendre le point de vue francophone. Je me ferai varloper solide, mais je sais me défendre.

  32. Au Québec, nous avons le choix de deux langues. Deux magnifiques langues qui nous permettent de voyager et travailler partout. Nous sommes Québécois dans un pays respecté par tous les autres.

    Nourrir de la haine comme vous le faites ne sert à absolument à rien. Les gens sont tannés de vivre dans une bulle avec des idéologies comme les vôtres.

    Le francais s’est répandu partout en Amérique du Nord. Il y a des endroits que la langue est plus concentrer que d’autres mais on y arrivera.

    Il faut être imbécile de vouloir boycotter un festival qui nous fait travailler et nous fait connaitre.

    Les anglophones du Québec sont chez eux au Québec. Ils sont nos ami(e)s et nous les acceptons comme tel.

  33. @André

    Tu as totallement raison avec:

    « L’anglais est un terrain commun à tout le monde »

    Certains Quebecois ne savent pas cela, ont dirait qu’ils pensent que c’est le françcais qui est la langue du monde…et continuent de se regarder le nombril. Que c’est dérangeant.

    Ceux qui veulent banir l’anglais, sont pour la plupart naturellement unilingues.

    Les langues que je parle sont des outils de communication, pas une religion.

  34. @Renee: La langue est beaucoup plus qu’un outil de communication interchangeable. Chaque langue a ses particularités, et le français est une langue précise qui colporte ses propres valeurs. Croire le contraire, c’est se mentir. La fin du français au Québec, ce qui arriverait inévitablement si on suivait vos idées, signifierait également la fin des valeurs et de la culture française en Amérique.

  35. @As dit

    Félicitations ton français est mieux que la plupart des francophones qui ne connaisssent pas leur langue ni pour la parler ni pour l’écrire, mais obligent tout le monde de le parler même en allant aussi loin que de se servir des lois anti-démocratiques.

    Je remarque de plus en plus que presque tout les anglos que je rencontre sont bilingues. Un jour ils deviendront en charge du commerce au Québec, et là les unilingues commenceront ou devrais je dire continuerons à chialer, le sport favori de 50% des Québecois (la plupart séparatistes).

    Ce manque de prévoyance contribue a garder les Québecois a être les derniers de classe.

    La langue ce n’est pas un outil de guerre, c’est un outil de communication, certains Québecois malheureusement aiment la premiere définition….faire la guerre.

  36. Si ils sont bilingues,diantre!pourquoi ont-t-ils fuit le Québec comme des petits lapins? Votre discours est quelque peu incohérent.Si vous envisagez demeurer chez nous, préparez-vous a plus de lois dérangeantes (comme vous l’avez écrit plus haut) car notre parti reprendra le pouvoir sous peu.Un grand ménage s’impose après la pagaille créée par les libéraux et nous sera très bénéfique. Good riddance Mr.Charessst!

  37. @Louis Prefontaine

    La langue ce n’est pas un outil de guerre, c’est un outil de communication, certains Québecois malheureusement aiment la premiere définition….faire la guerre.

    Continuez à nous écoeurer, moi. je passe à autre chose, j’en ai assez de perdre mon temps a parler avec des regionaux.

    Nous sommes après la Grèece le peuple le plus endetté…ça, même avec les milliards que le Canada nous donne… continuez à perdre votre temps a niaiser avec votre langue.

    Les langues les plus parler au monde:

    1) Mandarin
    2) Espagnol
    3) Anglais
    4) Francais

    Tout les peuples choisissent l’anglais pour langue internationale. C’est un fait, get used to it!

    @Chuck Montana

    Je ne perdrai pas mon temps à te répondre car tu ne comprends rien. Continues a faire la guerre.

  38. @ Michel

    Très trés bien dit. C’est vrai nous perdons notre temps ici avec des esprits de régions, et non des Citoyens du Monde ouverts. Ca fait pitié!

    Ils ne changeront jamais, ils aiment la discorde et pour eux c’est avec le français qu’ils veulent nous enforcer leur vision dans la gorge, comme toujours, en guise de protéger cette langue.

    Tout est en place pour protéger le français mais on continue de rouspeter parce qu’on a rien d’autre à faire. Surtout il ne faut pas s’efforcer à faire avancer le Québec pour qu’il progresse et arrête de quémander les milliards du Canada qui nous provient des provinces riches de ces maudits anglais!

    Pauvre Québec…Vive le Québec Libre!…éventuellement…Vive le Québec Vide!

  39. Vous savez tellement vous défendre que vous ne le faites même pas lorsque j’avance des arguments. Vous préférez vous dire que je suis si bas dans la hiérarchie humaine parce que traitre à ma nation que je ne vaux pas la peine qu’on me réponde.

  40. Je me suis informee il y a longtemps, malheureusement je suis au travail et je n’ai pas le temps de perdre maintenant, peut-etre un autre fois.
    Qui dis aussi que tu represente le point de vue francophone? J’en connais des francophones qui ne sont pas d’accord avec toi! Tu devrais plutot dire, tu donne TON point de vue!

  41. Il fait référence aux vrais et nous sommes de plus en plus nombreux.
    Et a ce que je peux voir sur ce blog , beaucoup confondent Francophone et francophile.

  42. @Renee: Il a été démontré que le Québec est dans la moyenne de l’endettement des pays développés.

    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/quand-les-brutes-parlent-de-dette-cest-pas-net/2240/

  43. @AS dit et Louis

    Tout des propos de séparatistes…ne perd pas ton temps ici AS dit,…se sont des batailleurs qui ne comprendront jamais….moi je quitte.

    Il n’y a aucun respect pour les faits ici, on détourne tout comme Marois, Bouchard, Parizeau, Landr,y etc. René Levesque demeurait dans le même condo que moi, un soir dans l’ascenseur (il était ivre) et je lui ai demandé si le Québec se séparerait un jour, il m’a repondu: « Que l’on s’amusait seulement pour que le Canada nous en donne plus!

    Avant, c’était la religion catholique qui les empoignait, maintenant c’est le français sans retenu…la société distincte, le peuple…la nation.

    Caio!

  44. Si tout était en place pour protéger le français, pourquoi régresse-t-il?

  45. @Renee: Vous divaguez, ma chère…

  46. Vous me donner l’amère impression de favoriser l’argent et le matériel au détriment des humains et de leur culture.Dans ce cas c’est vous qui êtes défavorisée et vide. Malheureusement vous semblez l’ignorer.Même si vous prétendez avoir une ouverture sur le monde, de quel monde s’agit-il? Je vous le demande!De plus aussi longtemps que nous feront parti du canada, nous n’avanceront pas,en tout cas pas culturellement.

  47. Bonjour,

    Très souvent, je suis en total accord avec tes billets.

    Mais je ne l’étais pas avec celui qui concernait Lhasa de Sela. Une artiste remarquable, américaine de parents, née au Mexique, et qui a adopté le Québec comme lieu de vie. Elle était du Festival de Québec en 2006. Et elle expliquait en un français impeccable ce qu’elle allait chanter. Vous auriez intérêt à écouter ses 3 disques, tous produits au Québec.

    Quant au Festival 2010, malgré mes 57 piges, je compte bien me taper le groupe allemand Rammstein, qui beuglent en allemand et dont le contenu est souvent dur envers les USA. Du métal harmonieux au contenu incisif qui relègue au ban le corporate rock américain. J’aime!

    Ce n’est pas parce que je suis indépendandiste depuis la Crise d’octobre que je vais me priver de ce qui se fait de bon en dehors de mon Môréal et et du gros village de Québec!

    Tabarnouche, camarade, tu te ressaisis!

  48. Dans le cas de Lhasa, tu parles de ses trois disques avec 35 chansons, dont seulement trois en français, c’est ça? Ce n’était pas une représentante de la culture québécoise, désolé.

    Personne n’a rien contre Rammstein ou d’autres groupes étrangers. Nous en avons contre le fait que le festival est presque exclusivement composé de groupes étrangers, anglophones de surcroît.

    C’est une nuance fondamentale que n’importe qui devrait être en mesure de saisir; ce festival est une insulte non pas parce qu’il invite des musiciens étrangers, mais plutôt parce qu’il ne fait presque pas de place au Québec.

  49. Ta réponse à Philippe Trempe est, selon moi, l’évidence que André avait bien souligné ta jalousie envers le fait que la langue internationale n’est pas le français. Cette attitude me rappelle le blog de Jean Quatremer sur Libération, où il pourfend violemment tout virage à l’anglais de l’Union européenne et où les Français qui commentent sont tous du genre « Il faut parler l’espéranto, c’est neutre »

    Tu crois vraiment que ça te sert en dehors de la Chine de parler mandarin? Même le russe, autrefois langue internationale du bloc de l’est, a disparu des programmes d’enseignement et c’est avec plaisir que ces millions d’écoliers qui détestaient apprendre la langue de Moscou l’ont oublié.

    C’est une intention très louable de souhaiter qu’une langue neutre soit parlée globalement mais c’est nier la réalité sur le terrain. Et le terrain, je te rappelle, n’est pas aussi bilingue que tu l’affirmes. Même au Québec, sors de Montréal et c’est souvent laborieux de se faire servir en anglais. Malgré toutes les années de cours, si ça sert jamais, tu oublies!

    Par ailleurs, la culture binaire où on ne consomme que des trucs en français et en anglais, ce n’est pas l’ouverture à la diversité, ça je te l’accorde. Mais à la différence que, personnellement, je crois qu’on n’est jamais assez ouvert et diversifié.

  50. Le bilinguisme, c’est la mort du peuple. Tu veux la diversité? Protège le français au Québec et tu auras enrichi l’humanité. Fais la promotion du bilinguisme, et donc de l’anglicisation du Québec, et tu auras réduit la diversité humaine. C’est aussi simple que ça.

  51. Hmm. Je suis tout à fait d’accord avec l’essentiel du propos de Louis – ce festival doit se dérouler avant tout en français – en français du Québec, de l’Acadie, de la France, la Suisse et la Belgique et des pays de la francophonie. Également contre le « Think Big » si cher aux Elvis Gratton de ce monde (hein oui, je pense à Alain Dubuc).

    Un peu plus nuancé par rapport aux artistes québécois allophones ou anglophones comme Lhasa, ou Leonard Cohen (qui contrairement au triste francophobe de la communauté juive anglophone Mordechai Richler, a démontré beaucoup plus de compréhension à l’égard de la lutte contre l’oppression nationale et beaucoup d’affinités à des artistes progressistes indépendantistes comme Armand Vaillancourt).

    J’ai lu votre billet sur Projet Montréal et suis contente de l’avoir fait – car je ne voyais en rien comment le fait d’avoir des « candidats anglophones » allait à l’encontre de l’affirmation du français ici et au Québec. Oui, Peter McQueen avait tort. Par contre, j’ai voté PM, et ce n’était point par peur de la maudittte péquisse Louise Harel – une femme que je connais et trouve très sympa – je connais très bien son mari, car nous avons milité ensemble (et avec le feu Michel Chartrand) pour le peuple palestinien. Par contre, je trouvais le programme de Vision Montréal assez faible sur la question écologique et urbaine; j’espère me tromper, mais j’ai l’impression que Vision Montréal apporte un soutien au funeste projet d’autoroute le long de Notre-Dame est. Et je pense que la question écolo est très urgente – et liée au sort de beaucoup de peuples originaires partout au monde, notamment en Amérique du sud. L’indépendance, c’est également l’indépendance face aux trusts de pétrole qui sèment la guerre et la pollution, et au modèle états-uninien d’étalement urbain.

  52. Je crois que Rene as raison et je quitte mais avant de quitter je trouve vraiment drôle ton dernière commentaire Chuck – « les vrais » LOL (y a t-il les vrais et les faux). C’est vrai les souverainistes disent n’importe quoi!
    Bye bye (oups j’ai laissé sortir un peu de mon Anglais).

  53. Rammstein! Rammstein! et Rammstein….. Méchant coup de maître bin plus que l’autre rapaille paix ait son âme O:)… Attirer un groupe qui a boudé pendant 9 ans le continent américain tout un comeback et en un mot M-A-R-K-E-T-I-N-G.

    Bon on va être honnête ces groupes attire beaucoup plus de personnes. Et des gens qui vont aussi écouter du Québécois ce qui autrement n’aurait pas fait.

    Je viens d’acheter mes deux billets je suis donc un trâitre à la patrie fusillé moi

  54. De grâce excusez mon français mitigé

  55. Ayoye, je lis ce billet et je me demande, on est en 2010 là? Bien oui! M’enfin, je considère que l’ouverture sur le monde, pour un festival international en passant (la langue anglaise est quand même celle qui rejoint le plus de gens!), c’est justement de s’ouvrir à d’autres cultures! Et pour ceux qui veulent avoir des spectacles en français, bien y’a toujours les Francofolies! Ah et aussi, je suppose que vous allez lancer un appel au boycott du festival de jazz de Montréal qui accueille une majorité d’anglophone?!

    M’enfin, c’est vraiment petit comme billet et bon, pas mal la dernière fois que je tombais ici, il y a tellement de choses intéressantes à lire sur Internet que c’est assez lassant de voir vos propos et en même temps vraiment misérable!

  56. Ahh… je viens de comprendre en lisant votre section A propos et en lisant les mots Société Saint-Jean-Baptiste…

  57. Le misérabilisme provient de celui qui désire nous uniformiser et ainsi réduire la diversité et la pluralité humaine. En défendant le français au Québec, nous enrichissons l’humanité. Vous? Vous réduisez cette pluralité et plaidez pour une uniformité anglaise. Quelle honte!

  58. Moi, c’est Iron Maiden et Dream Theater que je vais voir à Montréal (surtout pour Dream). Il faut dire que je suis plus jeune… d’un an !

  59. Ce que vous dénoncez est inquiétant pour tout nationaliste. À tel point, qu’il serait peut-être temps de se poser la question: «Et si être Québécois, c’était devenu ça : célébrer le pluralisme identitaire et le bilinguisme?» Pourquoi pas? Le concept de «Québécois» reste en effet assez récent dans notre histoire et il a toujours porté une bonne dose d’ambiguité. Se pourrait-il finalement que sa définition et sa réalité soient en passe de nous échapper complètement? Ce pourrait-il que l’identité québécoise soit sur le point d’être retournée contre nous?

  60. C’est étrange qu’en en parlant, nos vues semblent irréconciliables alors que dans ma vie quotidienne, je n’ai aucun problème à allier « Québec français » avec mon travail en tourisme que j’effectue en 4 langues. Mais ne t’en fais pas, en voyage ma « québécitude » ne sort jamais des frontières: passer pour un touriste ça m’insulte vraiment donc je m’assure toujours qu’on me prenne pour un résident local.

    Mais enfin, puisque tu t’opposes tant aux langues étrangères sur le territoire du Québec, tu devrais penser à faire faire changer les pancartes aux frontières du Québec. Installées à l’époque de Bernard Landry, elles souhaitent la bienvenue en français, anglais, espagnol et portugais. Quel dangereux sourire envers le reste des Amériques!

  61. Salut Louis,

    Ton billet, si j’ai bien compris, avance que le Festival d’été de Québec n’est qu’un exemple supplémentaire de tous les domaines où nous laissons l’anglais prendre une place trop grande, fragilisant toujours un peu plus le français en Amérique.

    Tu le sais, je ne pourrais être plus d’accord là-dessus. Mais je doute que ce soit le meilleur argument à présenter aux gens de Québec.

    Premièrement, la majorité des gens qui vont payer 54 $ pour aller voir les spectacles au Festival ne seront pas des touristes anglophones. La majorité des « clients’ de ce Festival sont des gens de Québec, francophones, blancs, de souche, cathos, fonctionnaires. En huit heures, ils ont acheté pour 44$ les 60 000 macarons en prévente.

    Ils aiment leur Festival et en sont fiers, autant que de leur maire 🙂

    Deuxièmement, les gens de la Capitale ne réagissent pas de la même manière que les Montréalais face à la survie du français en Amérique. Pour la simple et bonne raison qu’ils ne sentent pas l’urgence d’agir comme un Montréalais où un banlieusard de la Métropole. Exception faite des touristes de la Haute-Ville, Québec compte 2 % d’anglophones.

    Celui qui n’a jamais habité Montréal ne sent pas l’urgence d’agir et c’est tout à fait humain.

    Voilà, bonne chance pour ton entrevue avec Bouchard demain.

  62. Tout-à-fait d’accord avec toi

  63. @André: Avec toi, je veux dire…

  64. @Daniel Roy……C.A!!: Hmmmm…ça me fait vraiment bizarre d’entendre un commentaire de la sorte de la part d’un comptable. Chose certaine, si tu es de ceux qui veulent boycotter le festival, je ne serai certainement pas un de ceux qui te demandera des conseils sur le plan financier pour mon entreprise.

    P.S. Pas besoin d’écrire ton titre pour te donner de la notoriété dans tes propos.

  65. @Louis: Pour répondre à la question posé à Renee, t’as qu’à regarder les acadiens. Ils ont été dominés par les anglais et constituent maintenant un peuple bilingue. Pourquoi utilisent-ils plus la langue anglaise? Parce que l’homme, en grande majorité, est plus attiré vers la facilité.

  66. Les acadiens sont entrain de crever et dans quelques années il ne restera que des anglos… tres bon exemple en effet.

  67. c’est un débat qui va tourner encore longtemps en rond. Je crois que chacun à sa vision de ce qu’il considère comme étant bien pour le Québec et les québécois. J’aime bien comparer ça au baguettes des pays asiatiques. Est-ce qu’un vietnamien qui mange avec une fourchette parce que c’est plus pratique devient un traite à la nation? Certain peuvent penser que pour le bien-être des gens il faut être plus pratique et d’autre pensent qu’il faut garder certains aspect de l’identité qu’ils considèrent comme essentiels.

    On ne peut pas dire que chacun a raison mais chacun a ses raisons…

  68. On se retrouve encore dans le l’éternel combat entre les Anglos et les Francos. Êtes-vous tanné, écoeuré, gazé d’entendre parlé de ça?

    M. Préfontaine, si vous voulez protéger la langue française et bien dénoncez le système scolaire qui ne fait rien pour soutenir la langue française, pas un festival d’été.

    En réalité, c’est la population qui fera en sorte que la langue française « survivra » ou non. Si la population décide de parler une autre langue, et bien ni loi 101 ni l’Office de la langue française ne la sauvera. Vous menez votre combat au mauvais endroit. Votre « Festival Bashing » ne donne rien.

    Le Festival d’été de Québec est fait pour attirer du monde. Pas seulement du monde dans notre cour d’école, mais des gens partout ailleurs aussi. Vous savez bien que pour attirer des gens d’ailleurs, cella vous prend des événements majeurs. Dites-moi pas que Les cowboys fringants vont attirer des gens d’ailleurs. Si nous voulons attirer des touristes, il faut bien leur parler dans leurs langues, non? Et en passant, ils vont emporter leurs cash avec eux, de l’argent neuf. Si on reste dans notre cours avec nos amis, on va mourir lentement mais surement. La langue d’affaires ce n’est pas le français, c’est l’anglais.

    Eh oui, la vérité choc.

  69. « Si nous voulons attirer des touristes, il faut bien leur parler dans leurs langues, non? »

    – On vous parle souvent en français aux États-Unis ou ailleurs? Pourtant, vous y allez, non? La différence, c’est qu’eux se tiennent debout et se font respecter. Vous? N’êtes-vous pas tanné de ramper? N’aimeriez-vous pas vous tenir debout, pour une fois?

  70. s’il ne reste pas plus que 6 millions d’Asiatiques sur la planète peut-être qu’on pourrait le considérer comme un traître a la nation.

  71. @André: C’est tellement bien dit! 100% d’accord

  72. @reblochon: Les acadiens sont en train de crever?? De quoi tu parles? Si tu parles de la langue française, saches que leur culture est tout simplement bilingue…comme beaucoup de communautés dans l’Ouest canadien. Et est-ce que ces communautés qui existent depuis de nombreuses années ont perdues leur français? Non…et crois-moi, je sais de quoi je parle.

    Je donne un exemple qui te portera à te questionner sur tes opinions. Supposes que tu as un enfant de très bas âge et qu’il se fait kidnapper, qu’il passe sa vie au Manitoba disons, et qu’il te retrouve lorsqu’il a 20 ans. Bien sûr, ayant été élevé dans un milieu anglophone, il ne parle que l’anglais. Le considèrerais-tu encore comme ton fils même si vous ne parlez pas la même langue? Renouerais-tu les liens avec lui?

    Le problème avec les gens comme vous, c’est qu’au-delà de nos origines françaises, vous ne pouvez accepter que votre pays (le Canada) est multi-culturaliste…

  73. @Louis: L’anglais, c’est la langue économique mondiale!!! Si ça serait le français, sois sûr que les États-Unis nous accueilleraient en français.

  74. Statistiquement, oui, les Acadiens sont en train de crever. Leur Indice de vitalité linguistique est sous la barre du renouvellement. D’ici trois ou quatre générations, dépendant bien sûr de la force du Québec, ils seront comme les Franco-ontariens aujourd’hui.

    Une culture « bilingue », ça n’existe pas. Il n’y a aucun sociologue au monde qui pourrait donner la moindre crédibilité à cette affirmation.

  75. La langue économique, c’est la langue que parlent les chefs d’entreprises et ceux qui exportent… Et de plus en plus, c’est le mandarin. Et même lorsque, d’ici 25 ans, ce sera le mandarin la langue des grosses affaires, on continuera de nous servir en anglais aux États-Unis, en français en France et en espagnol en Espagne; ces peuples savent se respecter et se faire respecter.

  76. il fait pas parler LEUR langue, il faut parler une langue commune.

  77. @Louis: Pourrais-tu m’indiquer où tu as déniché ton « indice de vitalité linguistique » ?

    De plus, je ne vois pas ce qu’il y a de mal à être franco-ontarien. Ils possèdent plusieurs écoles françaises, ont des festivals français et plusieurs événements culturels français.

    Un culture bilingue, oui ça existe. Ça ne prend pas un sociologue pour confirmer la chose. Voici d’ailleurs un article intéressant considérant qu’il a été écrit en 1969…

    http://www.jstor.org/pss/3150074

    I hope you can read in English…

  78. L’IVL est un indice qui calcule l’attrait d’une langue en divisant la langue d’usage par la langue maternelle. 1 est le seuil de renouvellement de l’attrait. À Montréal, par exemple, l’IVL anglais dépasse 1.42 alors que le français atteint 1.09. À Laval, l’IVL anglais est de 1.80 alors que le français est de 1.08, ce qui veut dire que l’anglais est dix fois plus attractif que le français.

    Je t’invite à lire ce billet sur l’IVL et les franco-ontariens: https://ledernierquebecois.wordpress.com/2009/12/07/langue-morte-tourisme-quebec-ontario-anglais

    Le français (0,59) s’y fait dépasser par l’Ourdou (0,71), le Persan (0,73), le Russe (0,75), le Pendjabi (0,77), le Tamoul (0,80), le Mandarin (0,84) et le Cantonnais (0,85)!

    Concernant ton lien, il date de 1969, l’année après la remise d’un rapport sur le bi-culturalisme, et qui ouvrait la porte au multi-culturalisme. Depuis, on a vu l’accélération de la disparition des francophones de l’ouest et l’affaiblissement croissant de ceux du Nouveau-Brunswick.

    Pourquoi?

    Parce que le bilinguisme généralisé n’est toujours et n’a toujours été qu’une transition vers un autre unilinguisme. C’est ainsi que ça fonctionne. La langue la plus forte gagne.

  79. Essayez d’attirer un maximum de clientèle avec un festival unilingue français. Votre réponse vous surprendra surement.

  80. 1) Il n’a jamais été question d’un spectacle unilingue français;

    2) Le but n’est pas d’attirer un maximum de personnes pour le plaisir de la chose, mais plutôt d’offrir un événement culturel célébrant ce que représente la ville de Québec et le Québec en général.

  81. Dégrouillez vous si vous voulez changer d’idée, il ne reste presque plus de laisser-passer.

    Et lâchez moi avec les touristes, c’est une festival malheureusement bien local. Il y aura p-ê Ramstein qui attirera de l’extérieur vu la rareté du spectacle. Le reste, presque entièrement, c’est le même line-up qu’à Ottawa et plusieurs spectacles passent à Montréal.

    Allez-vous aussi boycotter Oshega?

    Le Festival d’Été ne fait que répondre à la demande de la grande majorité des gens que l’auteur de ce blogue appelle les « faux Québécois ». Je trouve toujours ça triste (et dans le fond un peu drôle) ces gens qui croient que les « VRAIS », y’en a juste 12 incluant eux. C’est pas un pays qu’il vous faut, c’est une commune. Vous en aurez ben en masse!

  82. @Dominique: 100% d’accord avec toi!

  83. Bon, Louis vient d’insulter les soixante-quelques français de France en les traitant de aplaventriste. Car tout le monde sait que lorsqu’un anglophone arrive en France, il parle sa langue et ce sont les français qui leurs parlent en anglais.

    Il vient aussi d’insulter, en passant, tout les pays dont la langue officiel n’est pas l’anglais, car tout les habitants de ces pays répondent en anglais à leur interlocuteurs si ceux-ci leurs parlent en anglais…

  84. Est-ce que vous seriez M. Préfontaine sous un autre nom? Vous agissez de la même manière. Au lieu d’essayer de débattre sur des arguments, vous mettez un voile « vrai/faux québécois » devant vos yeux aussitôt que quelqu’un pense autrement, vous finissez par lui inventer des intentions et essayer de l’insulter parce que c’est la seule arme qui vous reste.

    L’art peut être politique oui, ça arrive souvent, mais je ne me rappelle pas avoir entendu une seule, autre que québécoise, sur le sujet de la langue au Québec. Ça donc à dire qu’encore une fois vous prêtez des intentions (celles de nous forcer à vivre en anglais) à des artistes qui n’en ont absolument rien à foutre, et qui bien souvent n’en ont jamais entendu parler, du débat linguistique. En 2010, sur une planète connectée de partout, les gens peuvent à tout loisir choisir ce qu’ils veulent voir, lire et écouter sans contrainte, sauf au Québec avec nos quotas à la radio…, ils ne s’agit pas d’être envahit par leur culture, c’est uniquement ce que les gens aiment et demandent en ce moment. Vous semblez donc être un bien piètre amant de la démocratie qui valorise un choix par le peuple. Voyons voir ce que les gens choisirons au sujet du FEQ. Vous avez le choix de voter Boycott, mais j’ai bien peur que vous perdiez vos élections.

    Vous poussez même l’odieux jusqu’à comparer l’art anglophone à un virus tout en essayant de me faire des leçons de mépris. Si ce n’est déjà fait, je vous suggère de joindre les rangs du RRQ où vous serez plus entouré de gens partageant les mêmes valeurs.

  85. Je viens d’écouter ton entrevue à la radio. Quand tu dis « je pense » ou « à mon avis » ça prouves pas grand chose.

    Tu devrais te trouver des meilleurs arguments.

    Pour le prix c’est sur que ça va pas monter indéfiniment de 8$ par an.

  86. Entièrement d’accord avec toi André.
    Je tiens à remercier tous les organisateurs du Festival
    pour cet engouement à faire fibrer la ville de Québec
    avec une telle brochette d’artistes internationals.
    We have to(THINK BIG) pour notre ville ,tout en conservant
    notre langue .
    [*Les commentaires dans une langue étrangère ne sont pas acceptés ici*]

  87. […] Faut-il boycotter le festival d’été du Québec Se rendre aux commentaires Louispréfontaine.com […]

  88. Boycotter le festival d’été de Quebec, quel étrange idée.Le festival offre ce que les gens veulent tous simplement.Ceux qui vont boycotter seront une petite minorité.Cette même minorité qui est heureuse d’affaiblir la musique francophone en mettant des quotas francophone dans les radios.Pourquoi? Par ce que beaucoup de chansons francophone joue a la radio pas par ce que c’est bon, mais a cause de réglements.Et c’est pour ça que beaucoup de gens déteste la musique francophone car elle leurs est rentré de force dans la gorge.Quand on force quelque chose ça casse,ça fait l’éffet contraire de ce qu’on veux.Jouons a armes égal et nous deviendront plus fort.Faites confiance à la puissance de notre langue, au lieu d’avoir peur et de nous refermer sur nous même.

  89. Non pas du tout cher Matt. Tu ne comprends tout simplement pas que le Canada n’est PAS mon pays. Je ne les deteste pas, c’est juste que je ne suis pas canadien et que je ne le serais jamais.

  90. @roblochon: Tu demeures où??

  91. Haine de l’Anglais, repli sur soi, les Arts dépassent les frontières de la langue et J’en passe…Vous déraillez ou quoi? Ce n’est pas la haine de l’Anglais ou de l’Allemand ou du Mandarin qui nous motive c’est l’attachement au Français et de ce qu’il représente pour nous.Ce n’est pas du repli sur soi, nous ne protégeons que nos acquis.Pourquoi croyez-vous que les Américains adoptent des lois linguistiques dans certains états du Sud.Vous allez me dire qu’ils ne sont pas ouverts sur le monde? Qu’ils sont xénophobes? allez-y! Tant qu’a dérailler.Les Arts dépassent les frontières de la langue? L’art EST un langage car il a pour but premier de communiquer.

  92. @Martin R.

    J’ai l’impression de radoter mais allons-y : Qu’est-ce que 60 millions de Français souverains en Europe ont a voir avec 6 millions de Québécois dépendants du Canada anglais qui lui même est assujetti a 300 millions D’Américains souverains.Je vous demande un minimum de jugement si vous voulez absolument argumenter.

  93. La France est « asujettie » à l’Union européenne, on repassera pour la souveraineté exclusive du peuple français. Surtout avec le traité de Lisbonne.

  94. Arrete de raconter n’importe quoi. On se casse quand on veut de l’europe, sans meme demander l’avis du peuple francais en passant ! Un politicien couillu et un peu manipulateur te fait passer cela comme une lettre à la poste. Les gens se foutent de l’europe. Ils regardent si ils ont à bouffer dans leur assiette et c’est tout. Par contre, si tu leur enleves leur souveraineté (la vraie, celle de decider ce qu’ils veulent), on va la ressortir notre bonne vieille guillotine.

    Ne compare pas le Quebec dans le canada et la France dans l’europe s’il te plait. Aucun rapport. D’ailleurs, si tu pouvais carrement arreter de parler de la France, ça serait parfait.

    Le traité de Lisbonne, comme beaucoup de francais, je me torche avec.

  95. Montréal au Québec.

  96. Avec cette entrevue au FM 93, j’ai l’impression qu’il y a beaucoup d’auditeurs de cette station de radio-là qui ont dû se précipiter sur ton blogue, mon cher Louis!!!

    Quoique, tu préchais dans le désert et pas à peu près avec eux!! Il y a même une p’tite vieille, après ton entevue, qui a trouvé le tour de te discréditer quand elle a su que tu venais de Montréal. Un autre te compares presque aux Nazis!!

    Ah, ma ville et sa radio!!!

    Au fait, bravo pour cette entrevue!!! Tu étais beaucoup plus cohérent que Jean-François Gilbert et Josey Arsenault qui ne semblent pas voir que notre langue est menacée. C’est sûr que, quand on reste bien confortablement assis dans notre paroisse à parler au même monde «qui parle comme toé pis moé», on n’est pas conscientisé à ce qui se passe ailleurs au Québec et même ailleurs dans le monde!!!

    J’espère que la croisière que la Arsenault fera avec son mari et l’enfant de celui-ci pendant la prochaine année lui ouvrira un peu l’esprit.

    http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/medias-etc/201004/12/01-4269777-une-sabbatique-pour-josey-arsenault.php

  97. […] extrait sonore que j’ai placé sur RadioEgo il y a quelques jours. Je trouvais le discours de Louis P. plutôt loser. Faites-vous votre propre […]

  98. J’ai beaucoup de difficulté à suivre ce raisonnement. Croyez vous qu’on ne retrouve que des anglophones dans les universités anglophones? Dans la vie de tous les jours, il n’y a pas les anglos d’un bord, les francos de l’autre.

    Le financement se fait per capita, les universités reçoivent le financement en fonction de l’achalandage et non en fonction du ratio démographique anglophone/francophone. Beaucoup de francophones décident d’aller étudier à McGill à cause de sa réputation. Vous voudriez que les francophones se privent de la formation qu’ils pourraient recevoir d’une université de cette envergure? Vous voudriez que McGill n’accepte que des anglophones ? Quelle différence cela peut-il faire qu’un Québécois soit formé dans une université anglophone ou francophone ? Vous croyez qu’un étudiant francophone va se faire assimilé en passant par McGill ?

    D’ailleurs, quelle serait la valeur du budget qu’on pourrait allouer à une université anglophone qui accepte que les étudiants écrivent leurs examens et remettent des travaux rédigés en français, comment cela est-il considéré dans vos calculs ?

  99. Intéressant.

    Il m’a peut-être manqué quelque chose, mais je crois que c’est ici que le point a été soulevé. Et il a eu une attention médiatique importante.

    Je me trompe peut-être, mais il me semble que depuis ton intervention, Louis, le FÉQ a annoncé plusieurs nouveaux spectacles avec des éléments francophones comme Loco Locass.

    Personnellement, j’en suis heureux. Pour le français, oui, un peu. Mais surtout pour la démonstration de la puissance du journalisme citoyen et des blogues.

    Bravo, Louis. Pour ton courage. Pour ton implication. Pour ton respect de tes valeurs.

    Je ne partage pas toutes tes idées, mais je t’admire.

  100. Chucky

    Le rapport est celui-ci: Louis traite d’aplaventriste tout ceux qui répondent en anglais à ceux qui leurs posent une question en anglais. Je ne connais pas beaucoup de français qui ne répondent pas enanglais aux anglais. Tout comme ils traitent d’aplaventriste les allemands, belges, luxembougeois, suisse, parce qu’eux ont compris depuis longtemps que l’anglais est la langue commune internationale et qu’il est important de le connaitre, au moins les bases.

    De connaitre les bases de l’anglais ne nous fait pas perdre notre identité, au contraire, car connaitre une deuxième langue nous permets d’apprécier encore plus notre langue première, qui est le français, et d’aimer le parler entre nous.

  101. Tant que le Québec n’aura pas atteind la Liberté d’un pays indépendant, on ne peut pas le comparer au Japon ou à la Chine ou même à la France, c’est assez tordu comme idée…
    commençons donc par nous respecter nous même si nous voulons que les autres nous respectent.
    Est-ce que dans les festivals des anglais, (états-uniens, canadiens ou australiens)on entend des chansons en français?
    Ce n’est pas le festival FRANCOPHONE, mais ça se passe dans lla première ville d’amérique du nord française.
    Ne serait-ce que par respect pour nos ancêtres, qui EUX étaient fiers et fières de leur NOTRE langue et de NOTRE culture.Cessez de ramper.DEBOUT SVP.

  102. Très bon texte Louis. Pourquoi ne pas l’envoyer à certains médias, et particulièrement aux médias de Québec tels le Soleil et le journal de Québec ?

  103. […] Louispréfontaine.com […]

  104. Tous ces gens qui pensent que le Festival d’été fait rayonner Québec à travers le monde… Bullshit. On en entends parler au Québec seulement. Allez demander à un ontarien c’est quoi le FDEQ… Say what ???? Ailleurs dans le monde… juste le mot Quebec… Say what ??! Et tant mieux comme ça ! Vivre et laissez vivre et bon USA/UK/Canada fest de Qwebec.

  105. Représentativité des origines des artistes invités au Festival d’été de Québec 2010:

    Canada: 30 (dont Quebec: 21)
    USA: 17
    France: 8
    Grande-Bretagne: 7
    Australie: 4
    Congo: 2
    Algerie: 1
    Allemagne: 1
    Bénin: 1
    Catalogne: 1
    Colombie: 1
    Espagne: 1
    Ethiopie: 1
    Finlande: 1
    Haîti: 1
    Jamaîque: 1
    Japon : 1
    Mali: 1
    Serbie: 1
    Touva: 1

    Canada
    Bedouin Soundclash
    BILLY TALENT
    Delhi 2 Dublin
    Great Lake Swimmers
    Jill Barber
    Matt Andersen
    Radio Radio
    RUSH
    Think About Life

    Quebec
    Bobby Bazini
    Colin Moore
    Damien Robitaille
    Elisapie Isaac
    Gilles Vigneault
    Jah & I
    Kid Koala
    Le Matos
    Le plus beau RYTHME du Québec
    Les Chansons d’Abord
    Loco Locass
    Maxime Landry
    Papagroove
    Romulo Larrea
    Sam Shalabi
    Soirée Hip Hop Québec
    Steve Hill
    Sylvain Cossette
    The Arcade Fire
    Yann Perreau
    Yoel Diaz

    USA
    Allen Toussaint
    Andrew Bird
    Chicha Libre
    Dream Theater
    Fool’s Gold
    Frank Vignola Quintet
    Ozomatli
    Passion Pit
    Phantogram
    Santana
    Steve Winwood
    Sweet Hollywaiians
    The Black Eyed Peas
    The Budos Band
    Trevor Hall
    Trombone Shorty & Orleans Avenue
    William Fitzsimmons

    France
    Caravan Palace
    Enrico Macias et l`Orchestre Arabo-Andalou
    Ethiopiques
    Hindi Zahra
    Madjo
    Pierpoljak
    Sanseverino
    Les Chansons d’Abord

    Grande-Bretagne
    Charlie Winston
    Iron Maiden
    James Hunter
    Renaissance
    Roger Hodgson de Supertramp
    Steve Hackett
    The Heavy

    Australie
    Geoffrey Gurrumul Yunupingu
    John Butler Trio
    Oka
    The Cat Empire

    Congo
    Konono n°1

    Algerie
    Enrico Macias et l`Orchestre Arabo-Andalou

    Allemagne
    Rammstein

    Bénin
    Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou

    Catalogne
    La Pegatina

    Colombie
    LA – 33

    Espagne
    Xarxa Theatre

    Ethiopie
    Ethiopiques

    Finlande
    Apocalyptica

    Haîti
    Orchestre Septentrional

    Jamaîque
    Jimmy Cliff

    Japon
    Sweet Hollywaiians

    Mali
    Bassekou Kouyate & Ngoni Ba

    Serbie
    Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra

    Touva
    Yat-Kha

    Artistes invités qui se produiront sur la plus grande scène du festival, celle des Plaines d’Abraham.

    Canada (2)
    BILLY TALENT
    RUSH

    Quebec (7)
    Colin Moore
    Gilles Vigneault
    Les Chansons d’Abord
    Loco Locass
    Steve Hill
    Sylvain Cossette
    The Arcade Fire

    USA (4)
    Dream Theater
    Santana
    Steve Winwood
    The Black Eyed Peas

    France (1)
    Les Chansons d’Abord

    Grande-Bretagne (2)
    Iron Maiden
    Roger Hodgson de Supertramp

    Allemagne (1)
    Rammstein

    Finlande (1)
    Apocalyptica

  106. Bravo Louis,lâche pas….(comme tous ces lâches de colonisés).

  107. @Louis P.: Dans votre entrevue radiophonique, il est déplorable que vous vous attaquiez à des groupes comme Great Lake Swimmers pour la simple raison que vous ne les connaissez pas. Pourtant, la plupart de ces groupes sont capables de remplir des salles comme le Metropolis de Montréal. Vous défendez votre cause avec des sophismes de ce type, et cela mine votre crédibilité.

    De plus, vous vous plaignez qu’Arcade Fire soit présent. Pourtant, ce groupe est originaire de Montréal. Êtes-vous fier des Québecois si et seulement s’ils parlent français? Ne font-ils pas partis de la culture québécoise même s’ils chantent en anglais?

    L’identité d’un peuple est l’addition des individus qui la composent. Elle n’est pas celle qu’une poignée d’individus tentent d’imposer. Si les artistes invités représentent le goût du public, pourquoi en faire tout un plat? Les touristes provenant d’ailleurs vont tout de même se retrouver dans une ville québécoise. Sans ces grosses têtes d’affiche, il ne mettrait même pas les pieds ici. Si vous tenez tant à ce que la culture québécoise soit transmise, n’êtes-vous pas gagnant?

  108. On s’en fout-tu qu’ils viennent de Montréal ou de Sidney ! Quand tu entends : francopholies, y a pas un truc qui te tire l’oreille plus qu’un autre ?

  109. http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/nathalie-petrowski/201005/08/01-4278511-les-anglofolies-de-quebec.php

    Louis, tu es au moins deux sur ce coup ! ;oP

  110. Je crois qu’ils devraient plutôt utiliser francophobie.

  111. @ Louis P.

    Vous devriez vous ouvrir l’esprit. C’est une ouverture vers le monde! Ce n’est pas parce que nous invitons des groupes d’autre culture ou d’autre pays que nous perdons la notre, c’est justement par cette réaction de  »simple mind » ( pour que vous comprenez cette expression veut dire simple d’esprit) que nous serons plus petit et non ouvert vers le monde. Une pensé typiquement séparatiste et de peuple conquis qui a peur des autres.

    Parce ce qu’au Québec nous avons peur ! De quoi, je pose toujours la question… ha oui peut-être parce que nous sommes pas bien avec nous même.

  112. Toutes les subventions que reçoit le Festival sont orientées vers le succès économique de l’événement. On repassera pour la mission « Défibrillateur de la langue française » qui incombe aux organisateurs. Tourisme et rentabilité sont les mots clés. Mission accomplie pour Daniel Gélinas.

    Lisez ce texte…

    Pas un sou en subvention de la Culture
    http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/festival-dete/201005/06/01-4277996-pas-un-sou-en-subvention-de-la-culture.php

  113. Freud pourrait dire que vous faites de la projection. Il est inconcevable pour vous qu’une personne résident au Québec ne parle pas français. Nous pourrions facilement dire que vous tentez d’uniformiser notre province. À vous lire, on pourrait penser que ce qui est bon pour le monde ne l’est pas pour une province. C’est vrai, la diversité d’enrichie pas le Québec, elle détruit ses racines. (ironie)

    Pour votre information, la plupart des membres d’Arcade Fire ne sont pas nés au Québec. Il est plutôt absurde de les décrire comme des traitres à la nation.

  114. Bon, le maitre Préfontaine et la grande pretresse Petrowski l’ont confirmé: on est des traitres et des colonisés à la grande nation québécoise. Maintenant que nous le savons et l’avons avoué, on pourrait passer à un autre appel ?

  115. Hors sujet. L’ouverture au monde peut justement se faire lors d’un festival n’étant pas censé nous représenter. L’ouverture au monde comprend deux phases bien distinctes :

    – recevoir la culture d’ailleurs
    – faire rayonner notre culture.

    C’est un échange l’ouverture au monde. Et là, quelle image envoyons-nous au monde de notre culture ?

    On parle bien du festival d’été de Québec, capitale francophone d’une nation et d’un peuple francophone ?

    Quand on aime le monde et la diversité, on fait tout pour proteger ces diversités, en commençant par la notre car ce ne sont pas les autres qui le feront à notre place.

    La pensé séparatisse est justement une pensé d’ouverture au monde. Ne pas le comprendre est faire preuve d’un manque de réflexion sur ce que donnera un QUébec pays, par rapport à un QUébec province quelconque parmi les autres provinces du canada.

    Et c’est justement parce que nous ne sommes pas un pays que nous assistons à des crises internes et parfois des actes douteux, justement parce que nous sommes invisibles sur la scene internationale, sur laquelle (en dehors de la France) il n’y a que le canada qui rayonne.

    Mais bon, essayer d’expliquer cela à des gens aussi fermé que nos bons canadiens vivants au Québec… c’est dur. C’est sur qu’être un pays, être un peuple qui rayonne dans le monde, ça ne vous parle pas ! J’espère au moins que vous êtes un pur laine pour avoir l’excuse d’un tel manque de vision, ou tout du moins que vous soyez un bon nationaliste canadien ayant peur que le QUébec prenne trop d’importance. Ne me dites pas que vous avez un autre pays libre dont vous venez.

  116. Tu n’as pas l’impression parfois de prêcher dans l’désert…moi si.Sauf pour le petit renversement de situation concerant le slogan Franglais chez nos amis colonisés de Black lake (pas tous, heureusement).

    J’ose espérer que le groupe facebook que Louis a mis sur pieds y est pour quelque chose et aura ouvert les yeux a certains.

  117. Jamais rien lu d’aussi ridicule.

  118. Mario Asselin dit :
    3 mai 2010 à 22 h 02 min
    Vos réactions me font penser à ces adolescents qui crient des noms aux homos bien plus par peur de le devenir qu’autre chose

    Vraiment étonnant !…
    Après avoir paternisé pendant un certain temps le petit Alexis St-Gelais, cette semaine papa Mario s’occupe du petit Louis P..
    Toujours la même névrose professionnelle, intraitée.

    Le trésor de notre langue ne tient pas au refus de parler ou de comprendre celle des autres… Elle réside dans l’adn de notre solidarité et de notre capacité à rassembler.

    Que c’est joli cette pédagogie, abrutissante.
    Y a-t-il vraiment une relation entre un «trésor» et l’«adn» ?
    À moins qu’il s’agisse d’une nouvelle religion ?…
    Un trésor qui réside dans la solidarité et la capacité !…
    Incroyable !… Totalement capoté !…

    Renee dit : 4 mai 2010 à 14 h 58 min
    * Les langues les plus parler au monde:
    1) Mandarin
    2) Espagnol
    3) Anglais
    4) Francais
    Tout les peuples choisissent l’anglais pour langue internationale. C’est un fait, get used to it!

    Vous avez oublié le hindi, en seconde position, avant l’espagnol.

    Mais votre choix de TOUT les peuples, est un expression de l’état de votre domestication à l’anglo-saxon américain.
    On ne trouve ça que chez les québécois «bâââlingues». Car, ailleurs au monde le choix de la langue seconde n’est pas imposé par force de Loi, comme au Québec. C’est un choix individuel et libre. Ce pourquoi 93 % des canadians sont unilingue anglophones. Comme si le reste du monde n’existait pas.

    Alors, à votre expression américaine, je réponds simplement…
    « Merde, foutez nous la paix avec votre langue de George Bush !… »

    Est-ce limpide, comme ça ?…

    Pardonnez mon retard en lecture libre. J’en suis au 4 mai. Je continue prochainement.

    CH

  119. @ Christian:

    Vous dites: « Car, ailleurs au monde le choix de la langue seconde n’est pas imposé par force de Loi, comme au Québec. » (il est suggéré de lire le contexte)

    Doit-on comprendre que, selon vous, si le gouvernement n’imposait pas l’anglais comme langue seconde, la majorité des gens choisiraient une autre langue seconde? Ou qu’ils choisiraient de n’avoir aucune langue seconde?

    Permettez-moi d’en douter. Personnellement, et mon opinion n’a pas plus de valeur que la vôtre, je crois que si on laissait les Québécois choisir une langue seconde, c’est l’anglais qui sortirait premier.

  120. C’est à UNE pelle qu’on est entrain de passer, pour creuser notre trou !

  121. @Yvon

    Bien, je te ferai remarqué que certains grands artistes anglos ont composés des chansons en francophone et ont parle ici des Beatles, U2, Sting… qui les présentent ou présentaient dans leurs spectacles. Il ne faudrait pas oublié non plus que Céline Dion se produit à Las Végas et partout sur la planète, Garou au Olympique.. Bref, si un artiste franco est de calibre international, les « méchants » anglo vont les présenter quand même.

  122. Bonjour, je n’ai pas lu les commentaires à l’article.

    Moi cet été, je vais au festival Lollapalooza à Chicago. Par le fait même, je vais en faire la visite. J’ai fait de la recherche et j’ai découvert plein de trucs intéressants sur cette ville, son histoire, sa culture, etc. Reste qu’il n’y a pas benben de band de Chicago qui s’y produiront, ni même des USA.

    D’avoir des gros noms à Québec est bon pour la ville. Ça, j’en ai aucun doute.
    Et ceux qui veulent boycotter ce Festival, je crois que vous ne faites que nuire à l’épanouissement de la ville, en plus de perdre votre temps 😉

    Entre vous et toi, entre Marie-Chantale Toupin et Black Eyed Peas, je choisi BEP!

    Et aussi l’auteur de l’article inclu Arcade Fire dans sa blacklist de groupes anglo.
    Come on dude, Arcade Fire est un des groupe québécois qui fait le plus jaser à travers le monde. Boom Desjardins fera jamais autant parlé ton petit lopin de terre.

  123. Steph dit :
    Permettez-moi d’en douter. Personnellement, …si on laissait les Québécois choisir une langue seconde, c’est l’anglais qui sortirait premier.

    Vous projetez votre éducation appartenance sur le reste de la population. Et puis, que l’anglais sorte le premier on s’en fout éperdument.

    L’important c’est qu’il ne soit plus imposé de force à tous et en exclusivité à l’école française.

    Récupérer un fondement majeur de la démocratie, la liberté de choisir sa langue seconde, ça vous dit quelque chose ?…

    L’important est, aussi, de remarquer le paradoxe. Vous confirmez que l’anglais est inutile, puisque vous écrivez vos commentaires en français.
    Curieux, non !…

    Maxime L dit :
    1 juin 2010 à 1 h 04 min
    Bonjour, je n’ai pas lu les commentaires à l’article.
    Moi cet été, je vais au festival Lollapalooza à Chicago. Par le fait même, je vais en faire la visite…
    Come on dude,

    C’est vraiment gentil de nous dire ce que vous ferez cet été, à Chicago.

    L’important est de noter que vous êtes inconscient de votre état contradictoire.

    Puisque vous écrivez le commentaire en français et non dans la langue de votre culture anglo-américaine de Chicago.

    C’est donc quoi, votre problème, hein Dude ?

    ch

  124. Ça me va qu’on laisse le libre choix. La demande va décider de l’offre.

    Ça va vous faire chier cependant que presque la totalité vont choisir l’anglais en 1er.

  125. Dominique Dumas: Quel grossier personnage!

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