Le PQ, toujours plus à droite

Virage à droite, virage à droite! On ne compte plus les commentateurs qui qualifient ainsi les nouvelles déclarations de Pauline Marois, qui désire enfoncer le parti dans des réformes économiques ayant pourtant prouvé leur inefficacité un peu partout où elles ont été appliquées. Ce n’est pas un changement idéologique qui affecte le parti; simplement une actualisation du discours, une affirmation de ce que tous savaient depuis déjà longtemps: le PQ EST un parti de droite.

Source de l’image

Les baisses d’impôts aux grandes entreprises et aux mieux-nantis, ce n’est pas seulement le Parti Libéral de Jean Charest qui en est responsable. C’est beaucoup le PQ, entre 1996 et 2003. Des baisses d’impôts qui, aujourd’hui, nous ont entraîné dans un déficit gigantesque et qui forceront vraisemblablement un gouvernement tout aussi à droite à couper nos services.

À l’époque, Landry parlait de « gauche réaliste » pendant qu’il baissait les impôts des corporations. Aujourd’hui, Marois parle d’élimination de la taxe sur le capital, de baisses d’impôts et de hausses de taxes – des mesures régressives qui réduiraient la redistribution de la richesse – tout en continuant à parler de social-démocratie. Ce « virage », c’est bel et bien celui qu’a effectué Tony Blair, en Grande-Bretagne, et qui a à ce point laissé dans la pauvreté quantité de Britanniques qu’on a fini par le qualifier de fils politique de Margaret Thatcher. Ce « virage », c’est la mort et l’enterrement définitif de ce qui reste de l’État-providence québécois.

Les péquistes disent: « créons de la richesse » et diminuons les impôts! Le problème, c’est que, précisément, les pays qui réussissent, qui « créent » de la richesse pour l’ENSEMBLE de leurs citoyens, sont également ceux qui ont les taux d’imposition les plus élevés! À l’opposé, les pays qui ont choisi de baisser drastiquement leurs impôts n’ont rien créé, sinon la pauvreté pour les moins-nantis, la misère, et l’insécurité. Comme je l’écrivais ici:

Le Danemark, par exemple, est le pays industrialisé qui impose le plus lourdement ses mieux-nantis, et qui, selon une étude comparative du Luxembourg Income Study, possède le plus fort État-providence des pays industrialisés. Mais il s’agit également de celui dont la pauvreté de la population y est la plus faible. En fait, selon cette même étude, les probabilités qu’une personne en âge de travailler vive dans la pauvreté sont près de 17 fois plus élevées aux États-Unis, pays développé à l’État le plus faible, qu’au Danemark. Et c’est vers cela que le PQ désire nous amener? C’est cela, le projet de société péquiste?

La véritable opération, le but avoué qu’ont décidé d’embrasser les péquistes maintenant qu’apparaît devant eux le pouvoir si longtemps souhaité, c’est la continuité de leur opération de destruction de l’État-providence et de sa capacité à être le moteur non seulement de notre économie, mais aussi et surtout de la redistribution de la richesse. Rien de nouveau sous le soleil; on désire affamer la bête en coupant les impôts, pour ensuite la dégriffer en coupant les services.

Ce sont les grands démolisseurs, qui, à l’époque de Duplessis, juraient sur la Bible, et qui désormais ne peuvent vivre sans implorer le Dieu du libre-marché et vanter les mérites d’un ordre économique qui nous promet toutes sortes de richesses que nous n’avons jamais vu et ne verrons jamais. C’est du domaine de la foi qu’il s’agit ici. De la foi en le marché, et de la décision concertée d’un parti politique d’abandonner ses racines pour se mettre au services d’un système économique qu’on a déifié et qui ne livre jamais ses promesses.

Cette énième fuite en avant du véhicule rouillé d’un nom ayant déjà mérité ses lettres de noblesse, ne réussira, en cherchant à cloner le Parti Libéral, qu’à frustrer ses éléments de centre-gauche et à les inciter à joindre les rangs de Québec Solidaire ou d’autres partis à l’écoute des besoins de l’ensemble de la population. Le parti met définitivement la hache dans ce qui constituait, à l’origine, son essence, et a décidé de larguer sa gauche pour satisfaire des visées électoralistes et/ou les argentiers préparant sa triomphale victoire aux prochaines élections.

Une victoire qui, malheureusement, se fera sans mon maigre appui.

Il serait grand temps que le SPQ-Libre comprenne qu’il n’a plus de futur dans ce parti et quitte le vieux rafiot péquiste.

À quand un parti social-démocrate qui souhaite défendre l’identité des Québécois? À quand un mélange des excellentes idées économiques de Québec Solidaire avec des valeurs comme la protection du français et la survie linguistique et identitaire des Québécois?

Celui qui saura répondre à cette question aura, selon moi, tout un bassin de population à satisfaire. Surtout depuis que le PQ a décidé que ces gens ne valaient plus la peine d’être représentés.

Ce n’est pas d’un virage qu’il est question, mais bel et bien d’un abandon.

Celui des plus pauvres, de la classe moyenne, des militants, et de l’ensemble d’une population qui a compris que si nous sommes faibles individuellement, nous sommes très forts collectivement. Et que c’est l’État, notre démocratie, qui doit être le levier et l’expression de cette puissance.

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30 Réponses

  1. « Il serait grand temps que le SPQ-Libre comprenne qu’il n’a plus de futur dans ce parti et quitte le vieux rafiot péquiste. »

    Mais bon sang voila une super de bonne idée … ouais qu’ils fassent de l’air… beaucoup. Et qu’ils aillent aider QS à prendre un ou deux comtés de plus, c’est cadeau. En echange on recupera un bon paquet des 42% d’abstentionnistes qui ont quitté le parti à cause de ces morons !

    Yeaaah ! ALlez ouste !

    Pour la réponse à ta question : quand on aura un pays et qu’on pourra faire de la vraie politique. En attedant, QS restera un parti marginal et si un jour il devient un parti de pouvoir … il sera comme le PQ au centre !

  2. Excellente analyse que nous partageaons au Mouvement Québec Renouveau.

    Félicitations pour votre clairvoyance !

    Nous rejoindre sur facebook : http://www.facebook.com/#!/group.php?gid=277081712317&ref=mf

    Notre site Internet : http://www.quebecrenouveau.qc.ca

  3. Je suis allé voir cet après-midi le film ‘abya yala, cette terre est la nôtre’ de Patrick Vanier, qui raconte l’accession au pouvoir du président Evo Morales en Bolivie.

    Ce film devrait être présenté un dimanche soir à Radio-Canada au lieu de TLMP, ou mieux, à TVA au lieu du Banquier.

    Ce film nous montre un peuple fier qui s’est libéré du joug de 500 ans de domination espagnole. Un peuple qui ne veut pas vivre mieux, mais juste vivre bien. Un peuple qui veut retrouver ses valeurs ancestrales d’entraide et de solidarité, qui veut revenir à une vie communautaire basée sur la coopération plutôt que sur la concurrence. J’y ai vu des représentants de plusieurs tribus autochtones différentes affirmer vouloir partager une culture commune unique plutôt que de céder aux chimères du multiculturalisme et à la déstructuration sociale qu’il engendre.

    Bref, ça m’a fait rêver. J’ai pensé que si on cessait de vouloir à tout prix s’intégrer dans cette économie néolibérale malsaine et qu’on se donnait un autre modèle de société que le modèle anglo-saxon inégalitariste, on pourrait avoir, nous aussi, un pays qui nous ressemble, et pas une pâle copie de ce qui existe déjà en quantité industrielle.

    Mais pour y arriver, contrairement à ta conclusion qui semble lier pauvreté, classe moyenne et faiblesse individuelle, je crois qu’il faut d’abord être fort et fier individuellement. Il faut d’abord cesser d’intérioriser ce discours qui tente de nous faire croire qu’on ne vaut que ce qu’on a à la banque. Il faut ensuite cesser de croire qu’on est pauvre parce qu’on n’est pas bon, et commencer à voir qu’on l’est parce qu’on se fait voler. Il faut croire immensément à notre potentiel, à notre intelligence, à notre capacité de faire autrement. Il faut cesser de croire tous ceux qui tentent de nous faire peur, tous ceux qui nous disent qu’on sera plus pauvres si on est souverain que si on se contente des miettes que les maîtres veulent bien nous laisser en échange de notre dur labeur.

    Quand, individuellement, on sera assez nombreux à être fier de notre langue, de notre identité, de notre culture et de nos valeurs d’entraide, d’égalité et de respect de cette nature dont nous tirons notre subsistance, je crois qu’il y aura un parti qui se présentera à ce moment, ou une alliance qui se conclura. Présentement, il semble y avoir encore trop de gens assoupis par le confort et l’indifférence. Trop d’individualistes qui croient dur comme fer que la pauvreté ou la maladie, ça ne leur arrivera jamais à eux. Ou qui croient que ce qui arrive à l’Islande ou la Grèce démontre que ces pays n’appliquaient pas avec assez de rigueur les saints principes de la religion du tout au Marché.

    Moi, je crois que si on fait la vie trop difficile au peuple, il se réveillera et se révoltera. C’est commencé dans certains endroits.

    Merci Louis, de vos billets qui nous amènent à réfléchir.

  4. @ Louis P.

    Le PQ a obtenu des succès parce qu’il a réussi à bàtir une union sacrée autour de l’idée d’independance. laquelle a fait oublier pour un moment à la petite droite bourgeoise et à la pseudp gauche québécoises qu’ils avaient des divergences de vues irréconciliables… sauf dans cette amnésie.

    L’idée d’indépendance ne sosulevant plus de vraie passion, le PQ se désagrège. Drame pour la gauche, car les éléments progressistes du PQ, ajouté à QS, ne feront pas une majorité. On va créer un tiers parti, type et taille NPD, tiraillé entre ceux pour qui le social prime le national et ceux pour qui c’est le contraire. Un petit PQ, donc, libéré de ses éléments « lucides ». Il en deviendra plus intéressant… mais ce ne sera jamais une option de gouvernance.

    La gouvernance du Québec oscillera por l’avenir prévisible entre deus partis de centre-droite, accédant au pouvoir celui qui aura donné les meilleurs gages de fidélité à un Establishment essentiellement non-francophone, tout en n’apparaissant pas félon au Québécois moyen dont le profil est celui de l’électeur adéquiste. Si j’avais 30 ans, j’irais m’établir au Brésil.

    Voyez ce lien au texte que j’écrivais pour la naissance de QS

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/03/11/131-la-bombe-a-fragmentation/

    Pierre JC Allard

  5. Je crois que vous êtes aussi dogmatique que les libertariens. Le système socialiste, pour tenir, a besoin de l’adhésion de l’ensemble de la société. Résultat : la dissidence devient une menace au système. Et que fait un système qui se sent menacé? On l’a vu, il veut rééduquer le pauvre qui n’a pas compris l’intérêt commun… Les portes s’ouvrent alors pour tous les dérapages.

    Le droit à la dissidence est un des principes fondamentaux de la démocratie. Et le socialisme mène toujours à l’anihilation de ce droit.

    Je ne suis pas un droitiste. Ni un gauchiste d’ailleurs. Et je ne crois pas que de taxer encore plus les riches ou les entreprises soit la solution.

    Avons-nous vraiment besoin d’autant d’État dans nos vies? L’État n’est jamais notre ami. Tous ces règlements sont étouffant. L’intrusion dans nos vies privé est de plus en plus pernicieuse, et elle augmente de jour en jour. Nous n’avons pas besoin d’autant de services. Laissez-nous respirer, nous qui n’avons pas besoin d’être pris en charge par l’État.

    Hé! Près de 220 ministères et organismes pour un État de 7 millions d’habitants? C’est trop, beaucoup trop. Et cela sans compter les ministères et organismes fédéraux… Pas surprenant que la majorité considère légitime de payer au noir ou de cacher des revenus au gouvernement (dans mon cas je considère ça comme un devoir moral et un acte de protestation politique).

    Les entrepreneurs ont-ils vraiment besoin de l’aide d’un CLD qui les prendra par la main pour se partir en affaires? J’en doute. Et si c’est le cas ce sont des entrepreneurs de pacotille.

  6. Concernant Québec Solidaire, je partage l’avis du grand Pierre Falardeau : une belle gang de perdus.

  7. Bravo Louis, tu commences à comprendre.
    Si tu ouvres les deux yeux, tu verras le Parti indépendantiste… pour répondre à ta question.
    Pour ceux qui pensent que ce parti divise les votes, je réponds : plus y a de partis (vraiment)indépendantistes, plus vite on l’aura ce Pays du Québec.
    L’idée est d’avoir une majorité de députés indépendantistes à l’Assemblée Nationale. C’est plutôt le PQ qui nous divise.
    Au fait, où étaient les « élus indépendantistes » lors de la manifestation du 5 mars devant le Parlement du Québec pour l’abolition du poste de lieutenant-gouverneur ? Sont-ils POUR garder ce bouffon?
    Yati-kèkunki-peu-répondre?

  8. Voyons,il faut bien trouver des « jobbes » aux tizamis !

  9. Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha!

    Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha!

    Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha!

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201003/14/01-4260503-le-pq-montre-la-porte-au-spq-libre.php

    VICTOIRE!!!!!!

    Oh, mais tu as raison, Louis! Laviolette et sa gang peuvent toujours aller nous nuire chez Culbec suicidaire, maintenant que leur p’tit club d’extrême-gauche n’aura plus le droit de cité au PQ. On n’a pas besoin de cette plaie ouverte qui fait la plus et le beau temps lors des Conseils nationaux du parti pour rédiger le programme électoral, prendre le pouvoir, diriger le Québec et faire l’indépendance, parce que ce projet n’en est pas un de gauche ou de droite, mais bien de libération nationale!

    D’ailleurs, j’en parlais ici: http://lequebecdedemain.blogspot.com/2010/02/vive-le-pq-libredes-faux-pequistes-du.html

    Madame Marois est en train de transformer le PQ en alternative crédible au gouvernement libéral pour les élections de 2012. Au lieu de choisir les privilégiés de la société, elle a choisi le monde ordinaire et ça confirme les soupçons que j’avais d’elle, depuis quelques mois: madame Marois devient de plus en plus lucide avec l’âge, mais, à chaque fois qu’elle laissait libre court à ce nouvel élan de lucidité qui l’anime, elle se faisait remettre publiquement à sa place (belle image d’unité!) par le p’tit club marxiste de Laviolette et de sa gang!

    Heureusement, ce ne sera plus le cas, maintenant! Bon, d’accord, il faudra que ce soit officialisé lors du Congrès qui aura lieu au printemps 2011, mais tout porte à croire que la décision est irrévocable!

    En 2008, j’ai voté PQ, mais c’était un vote stratégique, afin de m’assurer que les libéraux ne soient pas majoritaires, et c’était, aussi, un vote pour l’indépendance! Décidemment, si tout continue comme sur des roulettes, il est possible que, en 2012, je voterai réellement PQ par conviction, car il représentera (peut-être pas à 100%, mais, quand même, la politique étant l’art du compromis) mes valeurs!

    La prochaine étape devrait être le retour en force de l’aile droite du PQ qui a été bannit du PQ par Bernard Landry et par le SPQ-libre: Jacques Brassard, Joseph Facal, François Legault, Lucien Bouchard, etc.!

  10. Enfin! Dehors du PQ le SPQ libre! J’applaudis à tout rompre cette décision courageuse de mme Marois. Il était temps.

  11. Moi. Le PQ ne veut pas garder ce bouffon et le PQ veut prendre le pouvoir en 2012. Donc les petites manifs amusantes (et importantes à mes yeux) du RRQ, c’est super, mais du domaine du RRQ, les elus n’ont pas à y participer pour ne pas apres se faire couler dans un debat par le tres subtile Jean Charest qui descendra en flamme un Duceppe ou une Marois comme il l’a fait avec Landry en lui rappelant les paroles de Parizeau.

    Ce qu’il manque aux gens de PI c’est juste un cerveau. Merci d’etre passé.

  12. Je suis allé sur votre site et le nombre de fautes d’ortographe est tout simplement incroyable! Si vous vous présentez comme défenseurs de la langue française, vous devriez avoir la décence de corriger vos textes avant de les publier! De plus, est-il possible de savaoir qui est derrière ce mouvement? Merci.

  13. Pierre, si vous supportez le bipartisme et le modèle de scrutin actuel, vous avez probablement raison. Cependant, c’est la réforme du mode de scrutin vers la proportionnelle qui renouvellera la démocratie québécoise enm permettant à des formations politiques un peu plus modestes de se tailler une place à l’Assemblée nationale. Voyez aujourd’hui: un seul député de Qs et le paysage a déjà changé un brin…

  14. Voila un raisonnement qui se tient car il évoque la reforme de notre mode de scrutin. Tant qu’il ne changera pas, voter autre chose que PQ c’est laisser une chance au PLQ. Ça c’est la réalité. C’est cela des élections uninominale à un tour. Il ne peut y avoir de vote « coup de coeur », ni de vote de contestation sans craindre de voir passer un candidat qui ne représente pas du tout nos valeurs. En 2012, la cible c’est le PLQ, y a pas d’autres options, surtout si on se prétend de gauche ou souverainiste (et même défenseur de la langue française) ! Y a que sur le plateau et peut-être deux comtés exceptionnels que l’on peut se permettre de voter QS.

  15. @ Lutopium:

    Votre texte comporte sa propre réponse: « UN SEUL député de QS a changé le paysage ». Dès qu’il y en a UN, les autres sont totalement inutiles…. aussi longtemps qu’ils ne sont pas une majorité et ne constituent pas le gouvernement. C’est pour ça que je ne vois aucun avantage à la proportionnelle, au contraire. Voyez ce concept dans le cadre d’une démocratie « contractuelle » »

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2007/06/17/les-porte-parole/

    Pierre JC Allard

  16. Merci du compliment. Et bon dimanche à vous aussi.

  17. Je ne sais pas mais l’expulsion du SPQ Libre pourrait également forcer les syndicats à questionner leur appui traditionnel au Parti Québécois. Ce geste de l’exécutif national est proablement calculé mais il y a quand même un danger pour le PQ de perdre l’appui des syndicats et des syndiqués. Messieurs Dubuc et Laviolette auront-ils le courage et l’audace d’explorer une entrée chez Québec solidaire?

  18. Orientation de gauche ou de droite, l’imortant c’est que tout le monde s’y retrouve.

  19. QS ? Mais franchement avez-vous lu leur programme ?
    Avez-vous vu les deux « leaders » ? Une gang de clowns ! Vous voyez ça Premier Ministre du Québec vous ? ça n’a aucun carisme et ça bafuoille quand ça parle.

  20. Non seulement j’ai lu le programme mais j’ai participé aux discussions qui ont entouré des résolutions entérinées par les instances démocratiques du parti! Et merci pour le compliment. Bon dimanche à vous aussi.

  21. Ouawww ! Vous n’avez pas de quoi être fier alors !
    QS au pouvoir c’est la fuite de toutes les entreprises en Ontario et aux Etats-Unis avec votre programme de taxation à outrance.
    Que croyez-vous ? Que vous allez pouvoir mettre en place facilement un tel programme sans une réaction massive des chefs d’entreprises et de leurs actionnaires ? Vous allez vous retrouver avec un taux de taux de chômage jamais vu au Québec.
    La solution n’est pas dans le fait de déshabiller Pierre pour habiller Paul.
    Françoise David ? Un Premier Ministre du Québec ça ? L’avez-vous regardé ne serait-ce qu’un instant ? On dirait une femme de ménage.
    Amir Khadir ? Pensez-vous que les québécois veulent être dirigé par un immigrant ? Sans être raciste, il faut être sérieux, regardez comment André Boisclair s’est fait sortir, ce sera la même chose. Si encore vous aviez un leader charismatique, mais là ???

  22. Le PQ veut prendre le pouvoir pour gouverner une PROVINCE.
    C’est une révolution que ça prend au Québec. Et c’est dans la rue que ça commence. Et les élus, représentant le peuple, se doivent de donner l’exemple et participer aux manifestations et aux organisations des différents mouvements. On ne les voit JAMAIS. Si on est pas capable de « petites manifs » on est pas capable de GRANDES.
    Quant au PI, reblochon, qu’avez-vous contre un parti indépendantiste?
    Vous vous faites berner par le PQ et Marois.
    Alors, quant au cerveau, vous repasserez… « celui qui le dit c’est lui qui l’est.

  23. Tous vos commentaires concernant le socialisme s’appliquent aussi à la religion monothéiste néolibérale du tout au Marché. Lorsqu’on a d’autres croyances ou d’autres valeurs que celle d’ériger l’argent (qui est un moyen d’échange et non une valeur) en absolu, croyez-moi, la propagande et les tactiques déloyales pour nous rééduquer deviennent notre pain quotidien.

    Quand on fait une religion de la Croissance économique, il est normal d’assister à une inflation d’organisme en tous genres. Je ne crois pas que l’État soit le problème. Le problème a plutôt à voir avec la corruption. Quand la philosophie de base est : ‘Toujours plus’, il ne faut pas se surprendre qu’une certaine obésité s’installe.

    Et vous semblez confondre socialisme et communisme, ce qui n’est pas du tout la même chose.

    Pour vous démontrer à quel point cette déification de l’argent est prédominante, j’ai refusé, à l’automne, de compléter le formulaire qui m’aurait permis de me faire rembourser le prix de mon repas suite à ma participation à une formation. La gestionnaire est revenue plusieurs fois à la charge, comme si elle ne comprenait pas que non, c’est non, je ne veux pas être remboursée. Je me suis senti traitée comme une mécréante qui refusait de communier à l’autel du grand festin étatique.

    L’intrusion de la publicité et de la logique marchande dans tous les champs de votre vie, ça ne vous dérange pas, vous? Et avez-vous besoin de tous ces gadgets et de toutes ces innovations qui vont révolutionner votre vie?

    Tant que tout le monde, à droite comme à gauche, marchands comme syndicats, s’abreuvent à la pensée unique et que le seul modèle qu’on nous propose, c’est la société d’hyper-consommation, même si l’état vous laissait respirer, il n’est pas certain que l’air qu’on vous redonnerait soit encore respirable.

  24. Ah mais je n’ai rien contre UN parti indépendantistes … mais pas trois ! Les deux autres sont des alliés des fédéralistes. Et en attendant, en 2012 le peuple a décidé que PI et QS resterait dans l’ombre. Ce n’est pas comme cela qu’on redonne espoir à un peuple ! Déjà il faudrait virer les libéraux de là pour leur montrer qu’il reste de l’espoir… ce que vous ne faites pas. Amenez de vrais arguments démontrant que PI peut relever le Québec en 2012 !

    (on se parle sur facebook aussi, tu devrais tout de suite faire le rapprochement avec mon vrai nom.. a+)

  25. Certains syndicats ont appuyé charest un temps. Alors tu sais l’appui des syndicats … ça dépend surtout si tu signes ou non leur demande… de vraies putes qui vont au plus offrant.

    Ce n’est pas en virant le SPQ que le PQ risque de perdre l’appui des syndicats… qu’il n’a plus depuis 2007. Faut revenir à la réalité luto !

  26. Térez

    Étant un adepte de la simplicité volontaire, je ne me reconnais pas dans vos propos.

  27. On s’en fout de l’appuie des syndicats, ils sont avec les libéraux à Charest maintenant.

  28. izoumtl

    Pas rapport. Je n’aurais aucun problème à avoir un PM issus de l’immigration s’il est bien intégré et honnête. Le seul problème de Kadhir est son côté gauchiste à outrance. Mais je ne doute aucunement de l’intégrité de ce gars, il ferait sûrement un excellent PM s’il était moins dogmatique dans son idéologie.

  29. @ lutopium
    Amir Kadhir ancien membre des moudjahiddines du peuple iranien, une secte de coupeur de gorge. C’est ça que vous voulez comme Premier Ministre au Québec ???
    Bravo !

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