Sur la ligne de feu

« Je vais te faire perdre ton emploi ». Un autre contrôle manqué par l’enfant, une autre ronde de menaces téléphoniques de la part de la mère. Tania écope. Encore. Quand on enseigne dans des classes d’intégration pour immigrants, il faut savoir la seule chose véritablement utile: l’autre a toujours raison. Pas toi, pas ton pays, pas tes règles de sécurité, ta laïcité, ton égalité homme-femme. Non. Tout ça prend le bord quand on fait affaire avec une minorité d’intégristes qui, à l’image de cette fanatique refusant les règles de son école, cherchent à miner le fondement de notre État de droit tout en s’affairant à rendre la vie insupportable à ceux et celles qui essaient les aider.

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Tania n’a enseigné qu’une seule année à cette école primaire du nord-est de la ville, spécialisée dans l’intégration des nouveaux arrivants. Elle aurait pu continuer, mais c’était trop difficile émotionnellement. Pire: on lui a fait couler son évaluation, avec une note de zéro sur cinq au niveau de l’éthique et des accusations de racisme de la part du directeur et de son assistante. Son crime? Avoir voulu donner des cours de géographie à une enfant, avoir fait part de ses échecs à ses parents et lui avoir demandé de chausser des espadrilles au cours d’éducation physique.

« Toronto, c’est au Liban, mon papa me l’a dit, non non non tu es une menteuse! » lançait la jeune fille voilée de onze ans à sa professeure, en pleine classe. Tania lui montra la carte mondiale, lui pointa Toronto, puis le Liban. « Non, ce n’est pas au Liban, Toronto. Ton père s’est peut-être trompé ». Non, Tania, son père ne s’est pas trompé. Papa-musulman a toujours raison. Tu devrais le savoir. Et c’est pourquoi, le lendemain, il est débarqué dans ta classe, sur l’heure du midi, en violation des règles les plus élémentaires de l’école, pour t’insulter, te traiter de raciste, t’invectiver et te menacer.

Peu de temps après cela, un voyage au Liban de huit semaines pour la petite fille. Lorsqu’elle est revenue, elle a pris beaucoup de retard, si bien que ses résultats n’étaient pas à la hauteur de ses camarades de classe. Rencontre avec les parents et le directeur. Le diagnostic? Non, la petite n’a pas de retard, non elle n’a rien à apprendre. C’est toi, Tania, la raciste, la méchante féministe qui veut apprendre des idées de libération de la femme à son enfant, dixit une mère hystérique, une Canadienne d’Halifax convertie aux vertus de la soumission au mari et du voile corporel. Le directeur te demande de sortir, et plus rien ne sera jamais pareil entre toi et lui par la suite. Sa confiance, tu l’avais perdue.

Les mois passèrent, accompagnés des insultes bi-hebdomadaires suivant inexorablement chaque test, chaque échec d’une petite fille à qui on a appris que le monde est ce que Papa-musulman dit qu’il est. Un jour, la professeure d’éducation physique appela Tania et lui dit, à propos de l’enfant: « elle ne veut pas enlever ses bottes, car elle dit qu’il est mal qu’on puisse voir ses chevilles ». Tania rassura la petite fille, lui expliqua qu’Allah ne la punirait pas, qu’elle devait simplement mettre ses souliers de course et s’amuser avec ses amis. Elle finit par la convaincre, mais à quel prix? Le lendemain, elle est de nouveau convoquée au bureau du directeur, où elle se fait de nouveau insulter, où son propre supérieur lui dit qu’elle aurait dû accepter que la fille participe aux activités en bas (ce qui est pourtant extrêmement dangereux et contraire au règlement). Textuellement, il lui a dit ceci: « entre les règles de l’école et les règles de la religion de monsieur, ce sont les règles de religion de monsieur qui doivent primer ». Et c’est ce qui se produisit par la suite, merci aux menaces de poursuites répétées de la part du triste individu.

Combien de dictées t’a-t-on renvoyées avec un gros « X », Tania, parce qu’elles faisaient référence à Noël ou à Pâques? Combien de fois as-tu dû t’adapter pour simplement survivre, ici, dans ton propre pays, là où tu devrais précisément servir d’exemple aux nouveaux arrivants?

À la fin de l’année, plutôt que d’avoir pris la défense de sa professeure, le directeur et son assistante, une Libanaise d’origine, ont décidé de se débarrasser d’elle du mieux qu’ils le pouvaient. À l’école des immigrants, Tania, pourtant elle-même fille d’une immigrante italienne, n’avait pas compris la leçon de base: au Québec, ce sont les immigrants qui font la loi, et nos règles ne s’appliquent qu’à ceux qui sont assez malchanceux pour être blancs et francophones. Les autres, ils sortent l’insulte du racisme, ils en appellent aux vertus du multiculturalisme, ils appellent leurs avocats, ils se basent sur la Charte des droits et libertés pour nous imposer LEURS droits et LEURS libertés.

Pourtant, « il y en a, il y en a tellement des gens gentils, explique Tania. Je trouve ça plate, parce qu’à chaque fois où on en parle c’est à propos d’histoires complètement débiles. Des madames gentilles qui t’envoient des baklavas, ça on ne s’en souvient pas ». Le problème, il est précisément là: des gens gentils et des gens méchants, confus, violents, psychotiques, existent dans chaque culture, dans chaque peuple. Au Québec, cependant, il suffit qu’un de ces énergumènes utilise sont statut ethnique pour qu’on lui confère immédiatement un semblant de crédibilité. Si tu es blanc et francophone et que tu agis de la sorte, on va te foutre dehors de l’école, appeler la police, appeler la DPJ, t’emmener au poste et te poursuivre. Si tu viens d’ailleurs, on va te laisse faire au nom du multiculturalisme, au nom de l’accommodement raisonnable, au nom de la bonne entente.

Qu’on le veuille ou non, c’est une guerre. Une lutte entre nos valeurs, nos conceptions de l’espace public et des libertés, et celles d’individus sans scrupules qui croient pouvoir utiliser notre ouverture contre nous-mêmes, qui enfoncent nos portes ouvertes et occupent ensuite nos maisons. Et dans cette guerre, sur ce front, se trouvent des gens comme Tania qui, si elle a laissé tomber l’enseignement aux enfants, continue néanmoins d’apprendre notre langue et notre culture aux immigrants adultes et participe, en se prenant des balles de haine à chaque jour, à améliorer notre société et à favoriser une plus grande cohésion, dans le respect de nos valeurs communes. Tania est une héroïne à sa façon, dans les tranchées du multiculturalisme, l’arme de notre insouciance à la main.

Et si on se décidait enfin à l’appuyer, à respecter ceux et celles qui, comme elle, travaillent à l’intégration des immigrants? Si on affirmait enfin, haut et fort, que nos valeurs et notre culture ne sont pas négociables, que notre loi s’applique à tous et que nous n’avons pas à subir les affronts de ceux qui les refusent? Si on osait exiger des nouveaux arrivants le respect de nos institutions et de ceux et celles qui oeuvrent à les aider à se réaliser dans notre maison à tous les jours?

Car si nous n’agissons pas au niveau de l’intégration en osant imposer nos valeurs, il va falloir agir au niveau du nombre d’immigrants à recevoir. Et ça, c’est un tout autre débat. Nécessaire, mais ô combien plus difficile à assumer pour les apôtres d’un multiculturalisme ayant accumulé les échecs comme les Québécois les médailles aux derniers Jeux Olympiques.

D’ici là, merci Tania, et bon courage.

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34 Réponses

  1. J’ai travaillé d’arrache-pied avec cette professeur hors-pair! Les deux, on a décidé de quitter le secteur primaire vers d’autres avenues!! Merci pour le billet! Je suis vraiment content de voir que des personnes réagissent aussi fortement à nos réalités quotidiennes! Merci!

  2. C’est dégeullasse que la direction est réagie d’une telle façon. Jpense qu’on le sait la, je suis aucunement raciste, mais je commence a être intolérent envers ce genre de provocation… Oui chacun a droit a ces croyance, mais ICI on a nos loi et réglement. Quand les femmes vont dans certain pays Arabe, il doivent ce conformer… On est tolérents, c’est correct, mais il faut tout de même suivre les même lois… Bravo Tania 😉

  3. Excellent article! Il n’y a pas beaucoup à rajouter si ce n’est que ça prendrait un livre, j’en suis convaincu, pour tout détailler.

  4. Comment se fait-il que le Ministère de l’Immigration
    n’arrive pas à faire comprendre aux nouveaux arrivants
    que s’ils veulent venir chez-nous, ils doivent accepter
    les lois et coutumes qui s’appliquent au pays qui les accueille.
    Point à la ligne.

    Quelqu’un, quelque part ne fait pas sont travail…
    pendant que nos dirigeants regardent ailleurs par lâcheté.

  5. Faudrait commencer par le commencement : expliquer aux nouveaux arrivés le sens précis du mot «intégration»….

  6. Ce n’est pas de la lâcheté, c’est une volonté ferme de détruire notre peuple dans la confusion que crée le multi-culturalisme. Noyer la population francophone dans un important bassin d’immigrants selon la théorie de Durham, sous le fallacieux prétexte d’assurer la pérennité du régime de pension. La démarche est encours depuis longtemps et chaque gouvernement fédéraliste en fait un dogme. Encore une fois, ces problèmes proviennent de la quantité importante d’immigrants qui, lors du dernier référendum, ont reçu du fédéral, une citoyenneté indue, n’ayant pas vécu les cinq années normales d’intégration qu’exige un pays d’accueil.

  7. Lâchez pas Louis, Tania et les enseignant en général, ne vous laissez pas manger la laine sur le dos, dénoncez, L’image publique est beaucoup plus importante pour une direction et une commision scolaire que vous, si vous criez plus fort que les PAPAs (facon de parler) il devrait prendre son trou

  8. Avant, on nous disait de ne pas s’énerver, que c’était des cas extrêmement rares.

    Pourtant, j’entends de plus en plus des histoires de ce genre. On n’a qu’à parler un peu à des professeurs pour voir le calvaire qu’on leur fait vivre.

    Je suis révoltée de savoir que ça s’est passé comme ça pour Tania. Tout le monde contre elle alors qu’elle a agi de façon très correcte et logique.

    Quel cancer…

  9. Je ne ferai pas l’unanimité avec ma réponse… Je ne suis pas d’accord avec une bonne partie de votre billet Monsieur Préfontaine. Non, vous n’êtes pas dans mes bonnes grâces aujourd’hui, car, malheureusement, vous avez pris des échantillons, certes pénibles et injustifiables, de la vie de Tania et vous les avez tournés à votre sauce… Je le sais, j’enseigne aux adultes immigrants avec Tania en ce moment, c’est une excellente enseignante que sa direction aurait dû supporter. Mais, j’en ai assez que l’on prenne des histoires encore très peu communes et qu’on les transforme en propagande anti-accommodements raisonnables, ce que vous avez fait. Dans l’expression « accommodements raisonnables », il y a le mot raisonnable! Je suis peut-être naïve, mais je crois que ce qui n’est pas raisonnable n’est pas accepté et ne devrait pas l’être. Visiblement, le cas décrit dans votre billet était un accommodement plus irraisonné que raisonnable. Qui doit-on RÉELLEMENT blâmer pour son manque de jugement flagrant? Le papa ou le directeur? Et bien, je crois que ceux que l’on devrait blâmer pour des dérapages du genre sont les décideurs, dans ce cas-ci, la direction de l’école, pas les communautés indignement représentées par un seul individu qui ne veut pas s’intégrer… Car, dans toutes mes années en enseignement du français langue seconde aux adultes de tous genres (elles ne sont peut-être pas nombreuse, mais bon…), je peux compter sur une main les gens tels que le papa décrit dans l’article, heureusement! Car, je maintiendrai toujours que pour un immigrant qui ne veut pas s’intégrer, il y en a des milliers qui le veulent et qui le font, dans nos classes et ailleurs, chaque année! Ces situations existent, mais elles ne sont pas la norme, comme beaucoup de gens essaient malheureusement de le faire croire. Et si l’on se plie à des demandes aberrantes, et bien, le coupable, c’est le décideur, qui n’est pas assez intelligent pour comprendre la différence une demande raisonnable et une demande farfelue!

  10. Le débat sur la laicité fait actuellement rage alors qu’aucun des acteurs ne s’investit suffisament pour introduire une pointe de progrès dans le discours multiculturaliste qui engendre par le fait même, une institutionalisation des communautés. Au profit de la culture majoritaire, ces groupes sectaires, profite du manque flagrant de la définition d’un État laîque pour contourner les lois ou ordre de la société acceuillante des communautés immigrantes.

  11. Le multiculturalisme ne marche pas. Pas plus que l’interculturalisme. D’ailleurs, ce fut l’erreur majeure de René Lévesque : dans la foulée de l’ouverture sur le monde chez les pays occidentaux, Lévesque a tenté de faire un bon coup pour le Québec en accueillant des immigrants francophones. Ces immigrants venaient et viennent des villes comme Port-au-Prince, Tunis, Saigon. Donc, une immigration qui est peut-être francophone, mais qui est surtout médiocre. Pour la plupart de ces pays, la démocratie réelle n’existe pas, la violence est omniprésente et le citoyen moyen cherche du caca pour faire caca. Et le citoyen porte sa misère jusqu’ici.

    Ces gens-là sont accueillis ici, une PETITE partie va bien s’intégrer à notre société, une autre partie arrivera à fonctionner sans s’intégrer, ce qui s’explique par le laxisme en milieu de travail et le manque de cadre social, puis les autres iront sur le BS tout en cultivant leur misère importée de chez-eux. Mais ce qu’il faut saisir ici, c’est que parmi les trois groupes, certaines grandes gueules se démarqueront et feront du lobbying pour passer en haut de tout le monde. Ces gens connaissent la «game», savent qu’on est un peuple bonasse et qu’on est habitué au goût des couleuvres.

    Si on veut s’en sortir à long terme, il faut dès maintenant réduire à zéro le taux d’immigration, au Québec, sur une période d’au moins dix années consécutives. Je le sais que je me répète, mais si on ne fait rien, on va connaître les mêmes problèmes que vivent les citoyens des états nordistes américains, ceux de l’Angleterre et de la France. C’est notre avenir, notre liberté et nos valeurs profondes qui sont en jeu ici. Pensez-y bien!

  12. Vous dites: «Et si l’on se plie à des demandes aberrantes, etc…»
    Dans ces cas-là, le preneur de la décision est à blâmer; mais s’il ne plie pas, on se retrouve en Cour Suprême…
    C’est donc pas si simple que ça…..

  13. Ou est le logique en laissant entrer au Québec les gens qui n’ont aucune interêt pour notre culture. Je suis un immigrant ( de l’Ontario) et j’ai su m’adapter à la vie ici. Il faut totalement stopper tout immigration musulman tout en mettant en vigeur les contrôles bein plus stricte en ce qui concern le choix d’immigrés. Partout ou de grand nombres de Musulmans s’établissent, il y a toujours des gros problêmes. C’est bien evident partout en Occident, mais nos chefs refusent même de regarder la situation. C’est un désastre, le débandade totale à moins qu’on fasse de quoi

  14. Noémie, Vous dites que l’article est tendancieux et ne représente pas la réalité et je dis moi au contraire qu’il est même en-dessous de la réalité qui est bien pire.
    J’enseigne depuis 1990 dans la province de Québec dans le secteur adulte aux immigrants et j’ai été prof dans plusieurs écoles de la même commission scolaire. Je peux vous affirmer qu’il y a une réalité sans cesse vécue dans tout le système d’enseignement québécois. L’immense majorité de directions d’école est ou bien corrompue et coopère à l’élimination sans aucun scrupules des profs les plus honnêtes et les plus compétents et en général très dévoués envers tous types d’immigrants en vue de les aider à s’intégrer, au détriment des intérêts justement de la majorité de ses immigrants, désireux de s’intégrer dont vous parlez!
    Presque partout, la haute direction se range sans aucune hésitation du côté de la frange d’immigrants malhonnête, aussi fanatique, fasciste ou corrompue qu’eux ou encore totalement opposée aux intérêts de la majorité des Québécois et leur permet sans arrêt de harceler tout prof qui leur oppose la moindre résistance et tous les moyens sont bons pour cela, y compris les plus malhonnêtes et les plus mafieux!
    Vous me semblez ne refléter dans votre opinion que VOTRE réalité et non pas celle de la majorité d’entre nous qui avons très fréquemment à subire des comportements et des exigences totalement déraisonnables de la part d’élèves qui, et il suffit d’un ou d’une seule d’entre eux par classe, servent souvent d’exemple inspirateur à leurs collègues et finissent par rendre le travail du prof ou bien insupportable ou bien carrément impossible et ce au détriment de sa santé ou des intérêts de cette majorité d’immigrants prêts à s’intégrer dont vous vous réclamez et qui EN ONT AUSSI MARRE QUE LES QUÉBÉCOIS DE VOIR QUE L’ON SOUTIENT TOUJOURS CETTE MINORITÉ D’IMMIGRANTS DE PLUS EN PLUS VIRULENTE ET REVENDICATRICE DANS SES DEMANDES, AU DÉTRIMENT DE LEURS PROPRES INTÉRÊTS ET DE CEUX DE LEURS ENFANTS!
    J’AI AUSSI CERTAINS COLLÈGUES COMME VOUS LÀ OÙ JE TRAVAILLE ET ILS SONT TOUJOURS PRÊTS ÉGALEMENT À COOPÉRER AVEC TOUTE DIRECTION DE CE TYPE OU BIEN NE FONT RIEN POUR S’Y OPPOSER ET COMME ON DIT EN FRANÇAIS…QUI NE DIT MOT CONSENT!

  15. Vous vous rappelez l’affaire du hidjab? C’était il y a 15 ans. Ça avait fait des remous à l’époque, aujourd’hui ce serait impensable… Un hidjab y’a rien là. Lagacé sur son carnet dit qu’il n’a rien contre les burkas dans la rue mais pas dans les salles de classe…Après ce sera quoi? On arrête ou?

  16. Développer au maximum un super merdier au Québec, le premier geste en ce sens fut de réfuter à la Cour Suprême la non-acceptation du kirpan décidée par le QUÉBEC+ la somme d’immigrants (n’ayant pas fait les cinq années prévues pour leur intégration) qui date du référendum=la longue durée des activités des motards au Québec(drogue et compagnie)=l’amplitude donnée aux problèmes liés à la Réserve D’OKA= les actions préméditées par le fédéral par ses assises Québécoises au niveau de l’emploi, des écoles, de la culture (cinéma,chanson,télé,etc )= tout ce que je ne connais pas d’actions illicites conçues dans le but d’écraser cette petite ethnie aux prétentions de défricheur, d’explorateur de ce continent.
    Un jour, les Québécois se rendront compte qu’il leur est livrée une guerre incessante, subtile et destructrice de style génocidaire. Consommation, nouvelle drogue du peuple. Aboutissement: le plafond de leur carte de crédit.
    Et comme le répétait Félix dans cette chanson; « UN soir de Février »….LE CHIEN RONGE SON OS, MORDU, MORDRA LE TEMPS VENU…

  17. Merci à tous pour vos commentaires; je les ai tous lus.

  18. Merci à tous pour les commentaires, ça fait toujours du bien de voir que les gens nous soutiennent 😉
    Tania

  19. C’est incroyable de voir que c’est gens gagnent et nous imposent leurs ignominies. Tania regarde bien sur une carte géographique, Toronto Liban est situé juste sous le b. 🙂

  20. Je répondrai à Monsieur Jacquart que je suis bien contente d’avoir lu sa réaction… Je suis peut-être chanceuse de ne pas être tombée sur trop d’intégristes dans mes classes. Également, je n’ai peut-être pas une aussi grande expérience que vous en la matière. Je suis d’accord avec vous sur un point, celui des immigrants qui ne pensent pas comme le papa de l’élève de Tania et qui en ont marre de voir des membres de leur communauté exagérer… Et, il y en a beaucoup qui pensent comme ça, avec raison! Par contre, de dire que je suis d’accord avec les directions qui prennent des décisions aberrantes pour soutenir des cas du genre, ou que je reste silencieuse dans ces cas, là, vous vous trompez! Ce n’est pas parce que je crois qu’il y a trop de médiatisation de cas extrêmes de demandes aberrantes de la part d’immigrants que je suis en accord ou silencieuse devant des décisions favorables à ces demandes farfelues. Loin de là! Le droit des femmes est un sujet très important pour moi et je ne le laisserais jamais être traité à la légère par une direction. Vous ne me connaissez pas, vous ne pouvez présumer de qui je suis ou de ce que je défends par une seule réponse à un billet! Ce que je voulais soulever par mon commentaire, c’était justement la discussion par rapport à la médiatisation de ces cas, c’est tout… Et, c’est réussi je crois!

  21. A lire mon témoignage à la commisison Taylor bouchard.

    Je lui avait dit que je m’étais faite pousser dans ma maison par des juifs hassifdiques qui se sont imposer pour faire la prière dnas mon salon et que mon mari (Juif) les a sortit de force. Que j’Avais tombé par terre lorsqu’ils m’ont pousser.

    J’ai fini mon exposé devant toutes les caméras et le monde dans la salle en disant : La religion m’étouffe !

    Lorsque j’Ai eu fini, M.Bouchard a dit devant tout le monde en me mérpisant naturellement : Ya -a-il d’Autres personnes dans la salle à qui ça es étouffe en riant du coin de la bouche. Quel homme méprisant et mysogine hien ?

    Alors ?

    https://ledernierquebecois.wordpress.com/2010/03/02/sur-la-ligne-de-feu-immigration-integration

    Puis une autre arabe qui m’A menacer de me tuer en refusant de payer sa facture dans mon salon de coiffure. Aussitôt que j’ai demander à une coiffeuse arabe de parler avec elle pour régler la facture que je ne voualis pas toucher à l’argent. ensuite de lui dire que Je ne voulais plus la voir, mais que j’Allais appeller la police elles sont parti en s’Enfuyant ! Voilà ce qui se passe avec ces gens, ils sont très agressifs et nous discrimine avec leiur religion en me disant que je suis impure ou sales, ou ceci ou cela

    Les professeurs devraient tous les laisser là tout sul avec la direction. Plus personne ne voudra enseigner, J’ai un bacc en enseignement et je ne veux pas enseigner à cette masse qui nous persécute. NON Merci ! Vive les écoles privées CATHOLIQUE avec nos crucifix BORDEL !

  22. […] avec qui nous commençons une collaboration qui nous fait bien plaisir, a été tiré de son blogue https://ledernierquebecois.wordpress.com On ne présente plus Louis. Il a été là avant nous tous.  Nul n’aurait été plus digne […]

  23. @Guy : Ah ! oui !! J’ai trouvé Beyrouth en banlieue de Toronto, merci ! Maintenant, je me sens vraiment stupide 😉 Une chance que je n’enseigne pas au primaire, je ne savais même pas que Beyrouth était au Canada 😉

    (!!!!)

  24. Rencontre des cultures ? Métissage ? Quelle connerie ! Le métissage c’est l’arme absolue de la guerre qui ne dit pas son nom, la guerre contre la race blanche ! J’ai dit race ? Merde… bon oui, je suis raciste. Et alors ? Ils le sont bien eux. Qui ça eux ? Et bien les autres, abrutis ! Tous les autres. Tous sauf les Aryens ! Sale race aryenne…Ce genre de mélanges, c’est dégueulasse. C’est dégueulasse parce que c’est la fin de ma race. Et que ma race qui s’efface, au-delà de sa gueule, c’est tout un héritage que j’ai mal à voir crever… et l’héritage c’est d’abord dans le sang. Je veux que mes enfants me ressemblent, que leurs enfants me ressemblent, comme je ressemble à mes parents, comme je ressemble à mes grands-parents… (XYR)

  25. […] avec qui nous commençons une collaboration qui nous fait bien plaisir, a été tiré de son blogue https://ledernierquebecois.wordpress.com On ne présente plus Louis. Il a été là avant nous tous.  Nul n’aurait été plus digne de […]

  26. La tolérance, c’est pas mal aussi.

  27. C’est un jeu qui se joue à deux.

  28. L’Art de noyer le poisson….Et de manipuler l’opinion publique des Québécois…Charest sortira de cette situation comme un héro…en interdisant le 15 ou 20 niqab….Et les voiles se multiplieront…Nous sommes vraiment naifs…

    Je crois que tout ce débat sur le niqab est très intelligent. En effet, remarquer comme les Québécois, qui avant se disaient contre le voile disent maintenant  »le voile ça va, mais le niqab, c’est exagéré ». Si j’étais le genre théorie du complot, je dirais que c’est une excellente façon d’offrir un défouloir aux québécois sur un symbole que les musulmans ne veulent pas vraiment et qui est effectivement très minoritaire pour ensuite les peinturer dans un coin au sujet du voile.

    Si on retournent en arrière avec l’histoire de cette Naima, elle s’est inscrite à son cour sans son niqab, a fait toutes les démarches sans ce dernier et ensuite ça n’a été que provocation après provocations. Le but dans tout ça est assez clair…En mettant l’enphase sur un symbole très minoritaire, on nous empêchent de s’attaquer au véritable symbole de soumission de la femme par la suite… Sous peine de se faire dire que nous menons une chasse au sorcière contre les femmes musulmanes. Le Niqab ne fais pas partie de l’islam, je connais très bien ma matière et cette Naima également.

    Nous somme en train de donner aux intégristes, sur un plateau d’argent, la carte de la victimisation et de laisser le voile s’imposer dans l’espace publique. Les québécois veulent que le gouvernement légisfére, ce qu’il fera, mais ils ont déjà oublié la raison initiale des protestations, pas le niqab, mais le voile et son symbole d’asservissement de la femme.

    C’est exactement la même stratégie qu’en France …..

    Entoucas, toute cette histoire est réellement interessante, c’est fascinant de voir comment les gens peuvent êtres facilement manipulé. Après cette tempête, la culpabilité des québécois fera que ce sera eux qui défendront le port du voile…Ils vont choisir le moindre mal sans réaliser que c’était ça le but…J’ai envoyé mon texte à plusieurs journalistes, je suis curieuse de voir si certains vont relever…

    Que pensez-vous de mon analyse?

    Claudia

  29. Mais non Tania ne te sens pas stupide, il y a aussi Beirut à Gatineau la boulangerie et Beirut Express à Québec le restaurant. Donc, il y a certainement un Toronto kekchose au Liban… ki sé y a peut être des immigrants Mohawks au Liban qui écrivent le nom de leur quartier Tkaronto.

    Bon retour au travail lundi 🙂

  30. Salut Louis,

    Un texte provoquant et avec raison. Il y a clairement un problème. Je n’aurais pas pu adopter un tel comportement envers les gens où j’ai habité à l’étranger. Mais ici, tout est permis et si on ose dire de quoi, on se fait traiter de xénophobes!

    J’aimerais attirer votre attention aux lecteurs qui ont commenté votre texte chez Les 7 du Québec. Je suis certain qu’on serait plus qu’heureux d’avoir votre point de vue sur plusieurs choses mentionnées là-bas, puisque vous êtes l’auteur de ce billet.

    http://les7duquebec.wordpress.com/2010/03/05/sur-la-ligne-de-feu/comment-page-1/#comment-12781

    À bientôt et longue vie!

    François M.

  31. Je ne suis pas certain que mon dernier message ait passé.

    Je disais que plusieurs lecteurs aimeraient avoir votre point de vue sur ce qu’ils ont répondu à votre texte:

    http://les7duquebec.wordpress.com/2010/03/05/sur-la-ligne-de-feu/comment-page-1/#comment-12783

    Pour ma part, je n’aurais jamais pu me comporter comme ces gens que Tania a à affronter dans son travail, dans les divers pays où j’ai résidé. Si on ose dire de quoi ici, on se fait traiter de xénophobe québécois!

  32. Dommage que Tania ait eu affaire à un directeur
    aussi pleutre et incompétent.

  33. Vous pensez que nous avons un probleme,si on se fie aux statistique dans trente ans nous serons la minorité visible dans plusieurs partie du Canada.Qu’arrivera t,il lorsque le pouvoir démocratique nous glissera entre les doigts. Aurons-nous des lois qui vont représenter nos valeurs?

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