La nébuleuse idéologique des Jeunes péquistes

Minorité anglophone. Il y a quelque chose de choquant dans ce mot. Un peu comme si, à l’époque de Jules César, on parlait de minorité romaine, ou de minorité mongole à l’ère de Genghis Khan, de minorité française sous Napoléon ou de minorité allemande à l’ère du Troisième Reich; peut-on sérieusement plaindre les anglophones vivant au Québec et les considérer comme une pauvre minorité opprimée par les méchants Québécois? Il faudrait pourtant le faire, selon Jessy Héroux, secrétaire-trésorier des Jeunes péquistes de la Capitale-Nationale.

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En effet, dans un message qu’il a publié sur mon profil Facebook, il m’accuse de « maltraiter la minorité anglophone », de traiter avec dégoût « près du 1/5ème de la population du Québec » et de ne pas voir la différence soi-disant fondamentale entre les anglophones qui envoient « leurs enfants dans des écoles anglaises ou encore que des commerces [qui] refusent de servir des clients en français et le fait de traiter cette minorité avec dégoût ». Et pourquoi cette réaction aussi vitriolique que maladroite? Parce que j’avais osé prétendre qu’il fallait communiquer en français avec les anglophones pour leur lancer le message que la langue commune, au Québec, est le français.

Un cinquième de la population. Le chiffre frappe, non? En fait, c’est 8,2% de la population qui est de langue maternelle anglaise au Québec. Vingt pour-cent, c’est le pourcentage de la population n’ayant pas le français comme langue maternelle, un chiffre en constante progression. Quand M. Héroux, qui du reste joue parfaitement son rôle de digne représentant d’une frange non négligeable de mollassons linguistiques chez les Jeunes péquistes, assimile automatiquement les allophones à l’anglais, que nous dit-il, en fait? Il nous affirme que sa vision du Québec en est une où le français constitue une langue défensive, une langue de repli, qu’on doit chuchoter entre consanguins et rapidement oublier devant l’autre. Il jette aux oubliettes toute velléité d’intégration des immigrants et des allophones à notre langue commune.

Ainsi, nous, Québécois, serions de durs tortionnaires contre une pauvre minorité opprimée dont il conviendrait de défendre la culture et la langue. Un peu plus et le gai luron secrétaire de Québec, dont la bonne humeur exemplaire sur Facebook ne semble avoir d’égale que son dédain de ceux qui oseraient réclamer la protection du français au Québec, se lancerait-il dans une campagne spéciale pour nous inciter à parrainer un anglophone. Avoir su, il aurait fallu l’inviter à distribuer des bons de contournement de la loi 101 permettant aux anglophones d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise… N’aurait-il pas été coquet, avec nous, dans une toge?

Qu’importe si nous ne représentons même pas 2% de l’Amérique du Nord; qu’importe si les institutions anglophones sont sur-financées; qu’importe si notre poids démographique diminue; qu’importe si la langue anglaise, appuyée par un pays aussi puissant que les États-Unis, soit devenue le rouleau-compresseur des cultures minoritaires; qu’importe si on demande de plus en plus l’anglais aux Québécois sur le marché du travail; qu’importe si la vitalité de l’anglais à Montréal et dans les banlieues dépasse celle du français. Non, non, vous n’y êtes pas. C’est l’anglais qui est en danger et il faut absolument – je répète, absolument – défendre la minorité anglaise sans défense contre les dangereux Québécois…

Aurions-nous idée d’une moutonnerie aussi totale si elle ne venait pas de la part d’un individu se réclamant du Parti Québécois? Un parti dont la cheffe a fait de l’apprentissage de l’anglais sa priorité, où l’ex-chef Bernard Landry a qualifié McGill de « fleuron » du Québec, où l’ex-ministre Louise Harel, dans son pathétique discours de perdante lors des élections municipales de Montréal, a sciemment parlé dans un anglais massacré au lieu d’utiliser la langue commune des Québécois, où Lucien Bouchard a fait reculer l’apprentissage de l’anglais de la quatrième à la troisième année du primaire… L’histoire récente du Parti Québécois en est une de déni du danger du français au Québec et de glorification d’un bilinguisme qui, dans notre contexte de minorisation croissante, ne peut que nous mener à l’assimilation.

En fait, il faut faire preuve d’une telle gymnastique intellectuelle si on veut suivre la nébuleuse idéologique de Jessy Héroux et de son parti, qu’on en vient presque à se demander si ceux qui y croient le font après réflexion ou par intérêt personnel. D’un côté, selon le sous-fifre des Jeunes péquistes de Québec, il serait mal d’exiger le français dans nos rapports sociaux au Québec. Exiger de pouvoir interagir dans la langue officielle du Québec, notre langue de naissance, notre langue commune, serait une marque de dégoût. Mais de l’autre, il serait souhaitable de refuser l’accès aux écoles anglaises à la « minorité » anglophone. D’un côté on maltraiterait la « minorité » anglophone en leur parlant en français, mais de l’autre il faudrait exiger de se faire servir en français dans un commerce. Vous y comprenez quelque chose?

Il faut être cohérent: ou bien on considère que l’anglais est une langue légitime, une seconde langue officielle au Québec (en attendant de devenir la première), et on se débarrasse de la loi 101 et de toutes les lois linguistiques brimant la pauvre « minorité » anglophone, ou bien on considère que le français est assez en danger et constitue une fierté et une valeur assez importantes pour se donner les moyens de le défendre. Ou bien on considère le français comme une béquille dans un monde où l’anglais devrait constituer la lingua franca internationale même entre les citoyens de notre propre nation, ou bien on affirme la nécessité de viser la pluralité linguistique et culturelle de ce monde en sauvant notre diversité. Ou bien on signe la capitulation de notre histoire et on adopte, finalement, la langue des vainqueurs un quart de millénaire plus tard, ou on continue à se battre et à réclamer le droit d’exister d’une manière différente, selon des valeurs qui nous sont propres. Il faut choisir.

Or, le Parti Québécois et ses grouillots ont décidé depuis longtemps. Ils ont statué qu’au-delà des mots, au-delà des discours forcés de Pauline Marois, au-delà des belles déclarations sur le débat identitaire, une vérité demeure: il ne faut pas faire de vagues. On peut parler d’indépendance, mais on ne doit pas faire de référendum; on peut parler d’identité, mais on ne peut pas réduire l’immigration; on peut parler de langue, mais il ne faut surtout pas s’attaquer aux privilèges des anglophones de Montréal; on peut parler de survie, mais il faut absolument et impérativement se hâter à parler anglais à quiconque en ferait la demande! L’indépendance est devenue une marque de commerce banale devant se faire sans rupture avec un quelconque ordre établi et n’impliquant aucun gain significatif pour le peuple québécois.

Dans un parti politique sainement constitué, les jeunes sont des vecteurs de changement. Quand ils se contentent d’être des béni-oui-oui répétant les mêmes dogmes que leurs ainés en espérant un jour rejoindre la classe vieillissante des apparatchiks bedonnants, ils ne servent plus à insuffler l’énergie vitale permettant au parti de se renouveler, mais ils contribuent, de par leur attachement à des idées désuètes et gangrenées, à l’enterrement définitif des idéaux qu’ils prétendent défendre.

Jessy Héroux n’est qu’un exemple parmi d’autres chez certains Jeunes Péquistes. Quand la méthode remplace le but et quand le but remplace l’idéal, ce ne sont plus des bergers qui mènent les moutons, mais des abatteurs. Et quand ce sont des Québécois eux-mêmes qui se font les plus grands défenseurs de la majorité anglophone, on mesure mieux tout le chemin qu’il reste à parcourir avant d’assurer la survie de notre langue et de nos valeurs.

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30 Réponses

  1. C’est plutôt étrange comme idée.

    Les Jeunes péquistes ont-ils déjà demandé aux anglophones ce qu’ils pensent? Pas les Angryphones, qui sont peut-être la majorité, mais le reste, ceux qui se réjouissent du fait français au Québec?

    Je me sens pas maltraité, sauf qu’il y avait une fois où j’ai demandé que tu effaces un commentaire plein d’erreurs que j’avais écrit, et tu l’as pas fait. Mais bof.

    Parfois je pense à me joindre au PQ ou BQ pendant une campagne électoral ou quelque chose. J’ai toujours aimé la politique électorale. Mais j’hésite en tant que résident temporaire (je ne veux pas être parano mais ce genre de chose risque à ne pas trop aider avec mon dossier l’immigration – et peut-être c’est pas ma place, bien que plein de gens d’ici sans le moindre connexion à mon pays natal me disaient sans cesse pour qui je devrais voter là-bas) et comme anglophone, croyant que mon français n’est pas encore assez bon. Par contre, je pourrais y aller afin d’améliorer mon français, là où il va y avoir un peu de pression en faveur du français.

    Mais l’idée qu’ils vont «m’accommoder» en anglais même chez eux ne me donne pas trop d’espoir. Je pourrais éviter d’être «maltraité» chaque jour de la semaine!

    Par exemple, l’autre jour j’étais en train de recevoir le fameux vaccin H1N1 à mon université francophone et la conversation avec l’infirmière se déroulait un peu comme ça :

    I : Bonjour.
    NEU : Bonjour.
    I : Je suis (nom peu commun), infirmière.
    NEU : Uh, pardon?
    I : Je suis (nom peu commun), infirmière.
    NEU : Ah. [Je vois son badge et je comprends]. Enchanté!
    I : [Elle regarde mon dossier] Tu es… (mon nom trop anglophone).
    NEU : Oui!
    I : I want you to take off your shirt… etc.

    Il est clair qu’il pourrait y avoir un seuil où on arrête le français pour aider les gens à apprendre quelque chose de base, mais quand même, je connais la grammaire. Je corrige pas mal souvent des fautes d’orthographe chez les francophones de langue maternelle. J’ai une blonde d’une «communauté culturelle» avec laquelle je parle presqu’exclusivement en français. Je peux le faire, le français. Il y a des racistes ici comme partout, mais c’est peut-être seulement à Québec (ou dans mon département, haha) qu’on pourrait penser que les anglophones se trouvent mal traités. Quittez Lévis peut-être et promenez-vous à Westmount, je dis à ces jeunes péquistes. Vous allez voir.

  2. La seule chose qui intéresse ce Jessy Heroux (qui souffre de victimite aïgue) c’est de faire ses contact au PQ dans l’espoir que le parti prenne le pouvoir et qu’ainsi des portes s’ouvrent pour lui en droit (avocat) pour y défendre les homosexuels et les immigrants.

    Au diable les partis politiques. Il faut casser la barraque.

    Le mouvement est bien entammé et les esprits s’éveillent et se chauffent.

    Ce petits blancs becs sont mieux de s’enlever du chemin quand les taureaux vont charger.

  3. J’aime mieux votre réponse que celle de NeuMontreal….
    De toutes façons, Louis a raison sur toute la ligne, comme d’habitude.

  4. Tiens, c’est drôle cette référence aux homosexuels. Je lui écrivais hier et je percevais dans ses écrits cette tendance à la pseudo ouverture que l’on retrouve beaucoup, entre autre, dans le milieu gay. Il n’est pas parlable…

  5. 1/5ème de la population du Québec … Il a bu ? Il louche ? Ils ne sont pas un-million-quatre-cents-mille que je sache ! Encore un qui confond minorité anglophone et allophone refusant de parler la langue commune dans leur deux solitudes quebecoises !

  6. «Jessy Héroux n’est qu’un exemple parmi d’autres. J’aurais sûrement pu nommer presque tous les Jeunes péquistes.»

    Ben non justement, parce que c’est son opinion et pas celle de la formation para-politique. Les membres que je connais ne partagent pas cette idée victimisante. Cette généralisation est un peu grossière.

  7. C’est quoi le rapport avec les gais?

  8. Le Québec c’est tout petit et la terre immense. La population totale du Québec est inférieure à celle de plus de 30 villes dans le monde. Peu importe l’angle duquel on regarde notre situation on est minoritaire. La seule façon de penser le contraire serait de n’être jamais sorti de chez soi…

  9. Oui oui. Et si on regarde l’univers, on est moins qu’un grain de sable parmi un tas de poussiere insignifiant perdu dans un coin de l’espace. Bon et tu voulais en venir où en fait ?

  10. Pourquoi ce commentaire homophobe?

    Le Québec à été à l’avant-garde en Amérique du nord dans la lutte contre la discrimination à l’égard des personnes homosexuelles; nous devrions en être fiers et fières (tout comme des progrès admirables réalisés ici en ce qui touche aux droits des femmes, n’en déplaise à l’auteur de ce blogue). Un de mes amis était un membre fondateur du FLH (Front de libération homosexuel).

    « Le 15 décembre 1977, le gouvernement du Québec vote la loi 88, qui condamne la discrimination pratiquée envers une personne en raison de son orientation sexuelle. La Charte québécoise des droits et libertés de la personne est modifiée en conséquence.

    En adoptant la loi 88, le gouvernement interdit la discrimination basée sur l’orientation sexuelle dans l’emploi ainsi que dans l’accès au logement et aux services publics. Le Québec est la première province canadienne à accorder une protection aux personnes homosexuelles ». « Les gais dans la rue! » – Les Archives de Radio-Canada

    http://www.alterheros.com/francais/dossier/Articles.cfm?InfoID=191

    « En octobre 1977, le premier congrès national des gais du Québec réclamait à la Commission l’inclusion de la discrimination basée sur l’orientation sexuelle dans la Charte.

    Considéré comme progressiste, animé par la fougue de la jeunesse et le désir de construire un pays différent, le gouvernement de René Lévesque est devenu l’un des premiers, sinon le premier, à interdire cette forme de discrimination sur la planète ».

  11. Soit tu apprends à lire, soit tu laches l’auteur de ce blog avec son soit-disant machisme. C’est dans ta tete. J’ai lu les memes textes que toi et je n’en tire pas du tout les memes conclusions. Louis est loin d’etre un phalocrate dechirant sa chemise parce que les femmes ont gagné des droits. Je ne sais pas comment tu as pu comprendre cela dans ses propos !

  12. Reblochon, je ne lâche pas l’auteur de ce blogue à propos de ses propos anti-féministes car ces propos sont assez décalés par rapport à ses prises de position plutôt progressistes sur la plupart des autres questions sociales. Le masculinisme serait normal de la bouche d’un démago de droite genre Jeff Filion. Pas de quelqu’un qui plaide pour l’importance des biens communs.

    Je sais lire; j’ai une maîtrise et je travaille dans un domaine où il est essentiel de savoir lire et réfléchir. Ce n’est pas pertinent de mettre en doute mon intelligence ou mes connaissances parce que vous ne partagez pas mon analyse. Ce n’est pas moi qui affiche des caricatures haineuses de Françoise David, par exemple. (Françoise rirait bien de se faire traîter de « féministe radicale »; je la vois mal en disciple d’Andrea Dworkin! Bien au contraire, les marches pour le pain et les roses visaient à bâtir un mouvement large et inclusif).

    Mais je garde confiance que Louis rencontrera des militantes féministes aguérries au cours de son travail à la SSJB, Francine Lalonde par exemple, et tellement d’autres. Le masculinisme, ça se guérit, surtout chez quelqu’un qui a un bon fond progressiste!

  13. Maria Gatti,

    où voyez-vous donc de l’homophobie parmis tous les commentaires ici ?

    Sur quelle phrase fondez-vous cette accusation ridicule ?

    De quels droits les homosexuels sont-ils exclus ? Et qu’est-ce que les droits des femmes ont à faire dans l’homophobie ?

    Si nous sommes vraiement l’exemple mondial en lutte contre la discrimination, alors pourquoi ces lois répressives et votre discours de curé moralisateur à la sauce politicocorrect ?

    Vous êtes en mission, c’est ça ? Il faudrait aborder les homosexuels, les femmes, le minorités de toutes sortes (bien stigmatisées et stéréotypées par vous, dans le sens du poil que vous avez choisi pour nous tous dans votre sagesse progressiste supérieure infinie ?

    Bordel, quelle suffisance !

    Gérard Bouchard sortez de ce corps !

    Lâchez-nous les basquettes avec vos remontrances de mémères idignées !

    Il suffit de faire une recherche sur ce Jessy Héroux pour se rendre compte qu’il n’a jamais milité pour la souveraineté des Québécois mais seulement pour le lobby homosexuel et non pas contre la domination de l’anglais mais de c’elle de son papa.

    En quoi une telle observation de la réalité mérite t’elle votre accusation d’homophobie ?

    Qu’est-ce que vous croyez obtenir en cherchant à culpabiliser ainsi les autres ? La supériorité morale !

    Désolé mais nous ne sommes pas tous des dupes !

    Vos accusations vous pouvez vous les remmettre d’où elles viennent !

    Militer pour l’indépendance de la nation québécoise va bien au dela des revendications personnelles, de genre ou d’orientation sexuelle. Ces particularités font partie de la nation et n’en sont donc pas distinctes !

    Comment peut-il y avoir des lois spécifiques pour les femmes et les hommosexuels tandisqu’il n’y en a pas pour la nation québécoise dont ils font partie ? Autrement dit, si la nation québécoise se distingue de la nation canadienne anglaise, alors les femmes et homosexuels québécois partagent donc plus leur identité avec leur nation qu’avec les femmes et homosexuels canadiens anglais.

    Alors, comment peut-il y avoir au Québec des lois spécifiques pour les femmes et homosexuels des deux nations mais aucune spécifiquement pour la nation québécoise ? Ou lorsqu’elles sont introduites sont aussitôt réduites par la Cour Suprême fédérale.

    Si votre PQ est le champion des droits des femmes et des homosexuels du monde entier et le missionaire universel de la défense des minorités sur la planète, bein alors qu’il modifie son discours mensonger sur son mandat premier.

    Ce sera quoi bientôt ? Le PQ SPCA ? Il est déjà « vert »! Le PQ des bébés phoques ?

  14. Progressiste !

    Quand on veux se donner des airs de « modernité » et d’une pensée « évoluée ».

    La vérité ma chere est que vous êtes plutôt endoctrinée dans une pensée unique rétrograde. Une vraie soviet ou Kmer rouge !

    Savoir lire et réfléchir ? Vos discours ne sont qu’émotions revendicatrices des plus individualistes.

    Nous, les femmes, on veux ! On veux !

    Surtout quand Noël approche ! 🙂

  15. «Le masculinisme, ça se guérit, surtout chez quelqu’un qui a un bon fond progressiste!»

    Mais on voit bien que le féminisme est très loin d’être guéri. Et dis-toi que je le dis sans aucune gêne. D’ailleurs, qu’est-ce que les féministes ont accompli concrètement ?

    Bien, en partie, la Grande Illusion tranquille qui a, dans les dernières décennies, détruit les fondements moraux, spirituels et sociaux de notre société. À cause de ça, au niveau familial, on connaît l’érosion de la famille nucléaire, les multiples mariages (et divorces), les enfants balancés d’un bord pis de l’autre, la femme qui gagne TOUJOURS en cour lors d’un divorce, cela même si elle est une toxicomane finie versus un père très fonctionnel.

    Vous avez également mené un combat avec succès (pour vous), et ce combat a pour conséquence le meurtre de 30 000 nouveaux Québécois par année, qui ne verront jamais la lumière du jour. Donc, après 20 ans d’avortements de masse, plus d’un demi-million de Québécois innocents ont été privés de leurs vies (leur droit le plus fondamental), parce que le «timing n’était pas bon» (la raison qui justifie plus de 90% des cas d’avortements).

    Votre fascisme déguisé a également imposé et fait comprendre quelque chose à notre mainstream : «si tu es un homme blanc hétérosexuel qui travaille, bien, tu es la pire des espèces». Après ça, elles se demandent pourquoi il y’a des hommes désespérés qui grimpent sur le pont Jacques-Cartier ou bien pourquoi Jeffrey Fillion est populaire. C’est parce que ces hommes-là sont des réactions, courageuses je dois l’admettre, à toute la merde que vous avez causée.

    Les trois ingrédients pour détruire le Québec, bien, on les a déjà :
    Multiculturalisme (gouvernement fédéral) + Féminisme (une minorité de femmes frustrées) + Marxisme (courant socialement gauchiste antichrétien).

  16. Que de sexisme dans vos propos Maria. Pourquoi devrait-il se faire donner la lecon par des militantes feministes ? Des militants feministes ca n’existe pas ? C’est reservé aux femmes ?

    Et si une maitrise donnait assurement la capacité de bien juger, on le saurait depuis longtemps. Aucun rapport entre l’intelligence à comprendre et le niveau d’etude. Rien qu’à voir le nombre d’imbeciles qui nous dirigent et ne comprennent pas ce qu’un pygmée perdu dans le fin fond d’une jungle est capable d’analyser.

    Quelle pretention ces diplomes en carton ! Je rejoins Gébé sur un point, c’est plutot un signe d’endoctrinement que de capacité à juger et comprendre. Parfois, moins on en sait, mieux c’est. Ca ne nuit pas au raisonnement. Juste à voir ces elites de la pensée moderne qui ne peuvent sortir une phrase sans citer quelqu’un pour appuyer leur raisonnement.

    Bon moins je cite Gébé, c’est un peu la misere quand meme !

  17. Tiens, un autre exemple de ces sermoneuses de morale tordue dont elles se croient les messageresses infallibles de la déesse « vieille fille » nature :

    EXCLUSIF – Film d’horreur à la DPJ

    http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/faitsdivers/15490-intervenant-dpj-exclusif

    Une exclusivité à RueFrontenac et n’attendez pas de le voir ailleurs ! Ce n’est pas une nouvelle politicorrecte ! Les « progressistes » de la nouvelle féminité réinventée ne la supporteraient pas.

    On s’imagine la « formation » qu’elle a eue cette sainte martyre policière de la bonne vie familliale ! Une maitrise pas de doute !

    Un doctorat en émotions !

    C’est pour notre bien ! Comme ces petites filles Kmer Rouges qui dénonçaient leurs parents aux autorités de la pensée unique qui les envoyaient au camp de « rééducation ».

    Oui, Maria Gatti, votre Françoise David est bien à sa place dans un manuel de cours de ECR, NOTRE régime de « rééducation ». Pas étonnant qu’elle appuie le voile !

  18. Une question pour toi Louis:
    Es-tu bilingue français/anglais?

  19. Une question : pourquoi cette question ?

    J’aimerai comprendre le raisonement qui se cache en arriere. Sincerement.

  20. Sapristi, on a même un soi-disant « pro-vie »!!!

    Je déteste Trudeau, mais je citerais bien ce qu’il a dit aux grévistes de Lapalme!

  21. Tu changeras pas mon amour!

  22. GB semble connaître ce jeune Jessie pour porter un jugement aussi précis. Toutefois, je ne vois pas ce que vous reprochez à Neumontréal.

    Pour un anglophone, il démontre une ouverture hors du commun envers le Québec et sa spécificité. J’estime que si cette attitude était généralisée au Canada, le mouvement souverainiste serait plutôt minuscule. Malheureusement, (ou heureusement ?) ce n’est pas le cas.

    Par ailleurs, il n’est pas très surprenant que vous ayez mal compris son intervention parce qu’elle n’est pas très claire. Neumontréal dit connaître la grammaire mais sa rhétorique est un peu nébuleuse.

    « Pas les Angryphones, qui sont peut-être la majorité, mais le reste, ceux qui se réjouissent du fait français au Québec? »

    Heu…combien s’en réjouissent Neu ? Des lunettes roses avec ça ?

    « Il est clair qu’il pourrait y avoir un seuil où on arrête le français pour aider les gens à apprendre quelque chose de base, mais quand même, je connais la grammaire. »

    Bon, je sens que tu te forces, mais tu n’y es pas encore.
    Qu’est-ce que ça veut dire ?

    « Il y a des racistes ici comme partout, mais c’est peut-être seulement à Québec (ou dans mon département, haha) qu’on pourrait penser que les anglophones se trouvent mal traités. »

    C’est qui les racistes ? C’est pas clair Neu !

    « Quittez Lévis peut-être et promenez-vous à Westmount, je dis à ces jeunes péquistes. Vous allez voir. »

    D’accord. 100%. Les gens qui peuvent vivre en français comme à Lévis ne peuvent concevoir le combat que nous devons mener quotidiennement à Montréal. Ils sont donc mal placés pour émettre une opinion éclairée sur le sujet.

    Quant au reste du billet de Louis, j’ose espérer que Jessie ne représente pas le courrant majoritaire au sein des Jeunes péquistes. Quand il dit: « J’aurais sûrement pu nommer presque tous les Jeunes péquistes. « , je crois que la colère lui fait écrire des mots qui dépassent sa pensée.

  23. La question ne fait pas référence à ce texte en particulier de Louis, mais plutôt à la majorité de ses textes sur la question du français (soit un texte sur 2 au moins).

    Parce que bien que je sois d’accord avec plusieurs propos de Louis, j’accroche parfois sur son côté quelque peu extrémiste. Évidemment il travaille à la SSJB, alors il n’y a aucune surprise là.

    Il y a une différence entre promouvoir le français et être contre le bilinguisme. Je suis francophone et je trouve déplorable que l’Ile de Montréal s’anglicise. Seulement, je comprend parfaitement qu’une personne veuille apprendre l’anglais. Qu’on le veuille ou non, nous sommes sur une continent anglophone et la maîtrise de l’anglais ou des portes pour se trouver un bon emploi et aide grandement à voyager dans une majorité de destinations internationales.

    Je trouvais donc intéressant de savoir si Louis est bilingue. C’est facile de dire qu’on a pas besoin d’être en super forme pour monter une montagne quand on est en super forme…

    Que voulez-vous, personnellement je ne sus que contre l’extrémisme. Je préfère le dialogue, la compréhension et l’ouverture d’esprit. Et je ne crois pas que de se replier sur nous-même en interdisant le Cegep en anglais (par exemple) soit la meilleur façon d’évoluer en tant que société.

    Ok je suis prêt pour les tomates!!! Feu à volonté!

  24. @tous: Je vous ai tous lu, mais je manque de temps pour répondre et j’aurais l’impression de manquer de respect à quiconque si je ne répondais qu’à un ou deux commentaires en particulier. Je travaille dans le secteur des services et le temps des Fêtes est très très très occupé. J’espère être de retour bientôt, probablement plus en forme, et je remercie ceux qui laissent leurs commentaires ici et qui continuent, jour après jour, à m’inspirer de nouvelles réflexions tant sur moi-même que sur le monde.

    Merci et Joyeux Noël!

  25. « Je travaille dans le secteur des services et le temps des Fêtes est très très très occupé » Encore un pere noel de grande surface !

  26. Évidemment…encore une citation pour appuyer sa maîtrise(?) de carton que j’imagine bien encadrée(ou pire, laminée) et placée a un endroit stratégique afin que tous (et toutes) puissent l’admirer…Vraiment pathétique.

  27. Pas de tomates… des melons d’eau !

    Sauf qu’on ne parle pas d’apprendre l’anglais ou de se battre contre le bilinguisme individuel. C’est super d’etre bilingue, trilingue, etc. Personnellement je parle aussi allemand, guten Tag, espagnol, si senior, anglais, a little et meme quebecois, la pognes-tu ?

    Et non Louis n’est pas fanatique, il oppose une resistance equivalente à l’urgence de la situation, à l’opposition qu’il trouve dans le camp adverse, ceux qui veulent imposer le bilinguisme au Quebec. Les vrais fanatiques, les intolerants, il faut plutot les chercher en face, ceux qui refusent de parler la langue commune, de considerer le statut du Quebec, de Montreal, un statut francophone et NON bilingue.

    Le droit des anglos est bien defini, ce n’est pas celui de se faire servir dans les magasins dans leur langue ! On sert les touristes non-francophones en anglais, ok. Pas les Quebecois ! Ils sont justement censés etre bilingue quand ils sont anglophones. Ils se pretendent quebecois, que connaissent-ils de notre culture si ils sont unilingues anglophones ? Que connaissent-ils de notre philosophie, notre facon de penser, si ils ne maitrisent pas notre langue de communication, d’echange ?

    Prenez un autre etat unilingue (parce que c’est le cas du Quebec, il n’est que francophone) et essayez de vivre dans une autre langue que la langue commune ! Meme dans le Roc c’est devenu bien difficile meme dans les zones dites francophones.

    Quand ca fait des années que tu vis au Quebec et que tu n’es pas capable de survivre en francais, tu es un handicapé et je ne vois pas pourquoi on serait fanatique de ne plus vouloir accomoder ces handicapés devenus volontairement des parias de notre nation, refusant d’utiliser la langue commune.

    Quand un anglo-allo me parle en anglais, la majorité du temps je fais celui qui ne comprend pas, ce n’est pas à moi de m’adapter. Dans de rare cas (personne qui a besoin d’aide, qui vient s’excuser poliement, d’une incroyable gentillesse) je fais l’effort de l’ecouter MAIS je reponds en francais ou avec des signes quand je suis de tres tres bonne humeur.

    Le probleme de l’anglicisation de montreal, c’est justement parce que les francophones n’adoptent pas se comportement de resistance pour faire comprendre aux gens utilisant uniquement l’anglais qu’ici c’est en FRANCAIS que ca se passe, que ca se vie ! C’est cela une nation francophone. Je ne suis pas une cour de justice, un hopital, une ecole. Les droits des anglos sont en plus fait pour les anglos, pas pour les allophones anglophones ! Ils ne font pas partie de la minorité anglophone et se comportent en imperialiste canadien en refusant de parler francais.

    Les fanatiques sont là, chez eux, ceux qui ne veulent pas s’integrer à nos valeurs, reconnaitre nos statuts et les respecter, pas de notre coté, ceux qui resistont comme ils peuvent face à ces intoletants.

    Si tout le monde respectait tout le monde, Louis ne tiendrait pas se discours et il n’y aurait d’ailleurs AUCUN probleme.

    Louis est un miroir de leur connerie, qu’ils changent d’image et Louis changera.

    Et merci à Louis de nous refleter leurs betises, nous montrer cette société francophone qui marche sur la tete, se fait marcher sur la tete et se laisse crever sans reagir de facon energique et non fanatique … comme louis le fait si bien.

    On ne peut pas conceder le moindre pouce de terrain, la moindre defaite est une avancée du bilinguisme, une avancée qui ne veut pas reculer et ne reculera pas tant que les Quebecois (et meme les Quebecois anglophones et allophones, ceux qui respectent le fait francais, il y en a) ne se tiendront pas debout et fier de ce qu’ils sont !

  28. Je suis le débat linguistique québécois depuis quelques mois, depuis la France, et je dois avouer que c’est un sujet à la fois surprenant et captivant.

    Surprenant car, en France, il n’y a aucun sentiment de menace sur la langue française, ou tellement peu. S’il y a bien eu quelques lois protectionnistes à ce niveau (il y a environ 10 ans : quotas sur la musique étrangère et quelques mouvement de zèle pour franciser du vocabulaire anglais — malheureusement, cela nous laisse avec de la musique française de piètre qualité et avec des néologismes ridicules) ce sentiment de menace n’existe pas…

    C’est justement ce sentiment de « danger », qui se dégage régulièrement du sujet, qui le rend captivant. Que ferions-nous si nous nous sentions menacé à un niveau aussi personnel que notre langue natale?

    Ce qui m’interpelle aujourd’hui c’est que je réalise que je lis davantage, sur le sujet, des histoires de désaccords entre québécois, plutôt que de désaccords entre anglophones et francophones. Du moins, si le désaccord semble toujours le même entre anglophones et francophones (choix de la langue dans les espaces publics ou semi-publics), ce qui a au moins le mérite de poser un problème CLAIR, le désaccord entre francophones estm oins évident et tellement plus politique, dans le mauvais sens du terme. D’un point de vue extérieur, c’est comme s’il y avait deux camps francophones : un camp qui veut simplement parler français et un camp qui s’efforce de ne pas vexer les anglophones… Alors… Pourquoi pas ce débat… mais la question que je me pose à lire sur le sujet est plutôt :

    Qu’en est-il des anglophones en face?

    Y a-t-il, chez eux, un désir d’apprendre le français? (Chose somme toute très naturelle dès que l’on voyage.)

    Par réaction, on pourrait avoir envie de répondre « on s’en fiche de ce que veulent les anglophones » mais cela me semble très important. C’est beaucoup plus facile d’aider quelqu’un qui veut apprendre que de le forcer à changer d’avis.

    Voici mes réflexions sur la « situation » québécoise.

    Ensuite, plus généralement, le problème de l’anglais, « lingua franca » de fait (à un niveau international), c’est que les anglophones jouent souvent le rôle de maillon faible ou d’entonnoir. Les anglophones ne sont pas encouragés à apprendre d’autres langues que l’anglais parce que tout le monde s’efforce à apprendre l’anglais dans tous les autres pays. Lorsque la communication devient difficile, on se met à employer, non pas la langue dans laquelle on peut le mieux s’exprimer, mais celle à laquelle le plus de personne entend quelque chose. Je ne dis pas que c’est souhaitable, simplement que c’est ce qui se fait naturellement, par désir, ou plutôt besoin, de communiquer.

    Un exemple tout simple. J’étais en Autriche il y a peu de temps et je ne parle pas à un mot d’allemand. Mes amis là-bas parlaient un français simple, bien plus simple que leur allemand… De sorte que nous nous sommes mis à tous parler français, pour moi, alors que j’étais avec une majorité de personnes pour qui l’allemand était la langue natale. (Et, lorsque nous étions avec une personne du groupe dont le français était rudimentaire, nous passions à l’anglais.) C’est une forme de politesse on ne peut plus naturelle.

    Ce qu’il y a de FRUSTRANT dans une telle situation, avec l’anglais, c’est que cela se répète. On se retrouve facilement à parler anglais, pour la raison de « dénominateur commun » que cela représente.

    La solution, et le défi, consistent à mon avis à donner envie aux anglophones d’apprendre le français, SANS les rebuter.

    Mon humble avis.
    Fab.

  29. Tu fais comme moi devant des gens qui ne comprennent pas ta langue, tu baragouines quelques mots dans leur langue, eux en font de meme dans la tienne, tu agites les braa, tu mimes et quand ca devient impossible tu te sers de l’anglais pour un mot ou deux en demandant immediatement la traduction de celui-ci. C’est cela la richesse du partage. L’anglais doit etre une aide temporaire, pas une bouée que l’on porte en permanence au cas où.

    Pour en revenir au Quebec :

    – oui il y a bon nombre d’anglo qui apprenne le francais, le probleme n’est pas là. Le probleme n’est pas de savoir ou pas parler anglais ou francais, le probleme est de ne pas utiliser la langue commune dans la vie de tous les jours.

    – Je suis francais et quebecois, les comparaisons je les connais. Ce que l’on vit en France est incomparable et ne sera jamais comparable avec ce que l’on vit ici. Deja pour l’ocean de 300 millions d’anglos qui entoure le Quebec. On ne parlera meme pas de l’imperialisme de cette langue, du coté « Mode » de sortir des tas de mots anglais ou des pseudos anglais pour faire peter la classe, etc.

    – Ce qui est marrant en France quand tu viens du Quebec, c’est quand un indien, un noir, un chinois s’approche de toi et ouvre la bouche, tu t’attends à entre parler anglais ou un mauvais francais. Et hop, le type te parle un parfait francais avec un accent local. Tout le monde parle francais, meme la plupart des touristes etrangers ! Il ne viendrait pas à l’idée aux gens de creer des services pour une langue etrangere dans notre pays. Ici on l’a concédé à la minorité anglophone et les allophones parlant l’anglais ont cru que c’etait fait pour eux aussi ! Et dans ces droits, il n’y a pas celui de de se faire servir dans sa langue dans les commerces… ca se sont les commercants qui se sont pliés pour faire des affaires, rien à voir avec le droit des anglos. Bref, on marche sur la tete et jamais on ne mettra nos culottes devant les anglophones refusant de vivre dans la langue commune, rien que pour ne pas froisser le client-roi.

    – Il n’y a pas vraiment de desaccord entre les Quebecois. Pris individuellement tous sont d’accord pour dire que la langue commune est le francais.

    Apres y a les colonisés qui ne peuvent concevoir qu’on froisse l’ego de leurs maitres et milite pour le bilinguisme de leur plusse beau pays du monde le canada.

    Y a les assimilés qui ne peuvent concevoir qu’on ne repondent pas dans la langue de l’interlocuteur anglais, en pensant faussement que ca fait partie des droits de cette minorité.

    Y a les mous qui ne feront pas l’effort de defendre la langue commune en l’imposant.

    Y a les commercants qui se refusent de perdre le moindre sous et parleraient papou si ils le fallait.

    Y a les allos, qui meme francophones, meme quebecois, se sentent pour la plupart vivant au canada, le plusse beau pays du monde qui les a recus, alors ils ferment leur gueule pour la plupart.

    Et il y a les autres qui ne lachent pas un pouce de terrain et se font traiter d’intégrisses et de séparatisses tandis qu’il en va de la survivance de notre langue et donc de notre culture.

    Maintenant du coté anglo, ils sont bien unis. Ceux qui defendent bec et ongle le fait francais et la langue commune de cette nation, de ce peuple (auquel ils appartiennent d’ailleurs, de vrais quebecois à part entiere), sont une minorité minimime insignifiante et on ne les entends jamais ou si peu.

    Ca prend un pays et rien d’autre. Le seul outil qui permettra enfin de faire reconnaitre nationalement et interantionalement notre statut et evitera le malentendu qui existe chez bon nombre de néo-quebecois arrivant ici et ne concevant pas vivre dans une nation distincte et francophone.

  30. Penser que ce Jessy Héroux, fort sympathique au demeurant, pour peu que je le connaisse, représente tous les jeunes péquistes, voire le Parti Québécois au complet, c’est un peu nono. Ça manque de rigueur en fait, comme billet.

    Voici la position officielle, et très largement partagée par la base, du Comité national des jeunes du Parti Québécois sur les Cégeps en français:

    http://cnjpq.org/communique/le_comite_national_des_jeunes_du_parti_quebecois_fait_avancer_la_cause_des_cegeps_en_fran

    et

    http://cnjpq.org/communique/le_comite_national_des_jeunes_du_parti_quebecois_se_prononcera_pour_les_etudes_collegiale

    Son président, Alexandre Thériault-Marois, est monté aux barricades à plusieurs reprises pour promouvoir la défense de la langue française.

    Ça commence à m’énerver sérieusement cette tendance de penser que les membres du Parti Québécois agissent tous et pensent tous de la même façon, dans le but commun de contrôler vos âmes et de tromper la population!

    Ah Ah! Le secrétaire-trésorier des jeunes péquistes de la Capitale-nationale l’a révélé: Pauline Marois prend pour les anglais! C’est un peu simple comme raisonnement, non? Désolé de vous décevoir, le complot péquiste n’existe pas.

    Les membres du Parti Québécois ne pensent pas tous de la même façon. Le PQ est un parti démocratique, et ses membres ont un droit de parole et un droit de vote. Ça donne des débats, et c’est tant mieux.

    C’est certain qu’un billet titré « la nébuleuse idéologique d’un secrétaire-trésorier régional des jeunes péquistes » aurait été moins vendeur.

    À force de crier au loup…

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