De la corruption municipale au 11 septembre 2001

« Tu crois à ÇA, toi? » Ils me regardent d’un air incrédule, hésitant quant à la suite des choses: comment un individu « aussi intelligent que moi » peut croire aux théories du complot relativement au 11 septembre 2001? Souvent la discussion s’arrête là. Ce qui se voulait un argument-massue pour discréditer Richard Bergeron, de Projet Montréal, se termine en queue de poisson. J’ai même, parfois, l’impression d’assister au moment précis où je cesse d’être un interlocuteur valide. Pourtant, entre la « théorie du complot » du 11 septembre 2001 et les complots de plus en plus avérés du monde municipal, il n’y a qu’une question d’ordre de grandeur.

corruption_municipale_11-septembre-2001

Source de l’image

Occasionnellement, j’ai la chance, quand je fais face à quelqu’un à l’esprit particulièrement ouvert ou à un membre de ma famille, de pouvoir donner quelques arguments. Je leur parle des opérations militaires orchestrées par l’armée américaine le matin du 11 septembre 2001:

  • Opération Northern Vigilance. Cette opération, datant de la Guerre Froide, a envoyé de larges ressources aériennes en Alaska pour répondre à une attaque simulée de la part de l’URSS.
  • Exercice de guerre biologique Tripod 2. La FEMA est arrivée le 10 septembre 2001 à New York en vue d’un exercice programmée le 12 septembre. Elle était donc prête pour offrir son aide le matin du 11 septembre.
  • Opération Vigilant Guardian. Cet exercice simulait des avions ayant été détournés par des terroristes sur tout le nord-est des États-Unis le 11 septembre au matin. Les premiers répondants ont d’ailleurs cru que les avions qui ont frappé le World Trade Center faisaient partie de l’exercice. Notons au passage que cet exercice supposait que le haut-commandement de l’armée pouvait ajouter de faux-échos d’avions détournés sur les radars des opérateurs.
  • Opération Northern Guardian. Une opération conjointe avec la NORAD envoyant encore davantage d’avions dans le nord de l’Amérique du Nord et ailleurs au monde. Dans le cadre de cette opération, plusieurs avions ont quitté le sol américain vers l’Islande et la Turquie en août 2001, avant de revenir en décembre 2001.
  • Opération Vigilant Warrior. C’est Richard Clarke, dans son livre « Against All Enemies », qui parle de cet exercice. Il affirme qu’au matin du 11 septembre 2001, Richard Myers, chef des armées, lui aurait affirmé le 11 septembre au matin que l’armée était en pleine opération conjointe avec le NORAD, une opération incluant de faux-détournements d’avions.

Si j’ai le temps, je leur entretiens aussi du système PROMIS (Prosecutor Management Intelligence System), qui était en mesure de mettre au jour les communications des Talibans ou d’Al-Quaïda. Je leur explique aussi de quelle façon deux des terroristes prenant des cours de vol ont été sous enquête du FBI mais que des supérieurs ont exigé qu’on les laisse tranquille. Je parle aussi de ce prisonnier au Canada qui affirmait que des attentats allaient se produire à New York dans la deuxième semaine de septembre. Je leur divulgue aussi les contradictions dans la séquence du temps de l’enquête officielle. Je leur parle du pic pétrolier, de la nécessité d’empêcher la Chine de mettre la main sur les ressources du Moyen-Orient, etc. Bref, je pourrais en parler pendant des heures. Encore faut-il trouver une oreille réceptive.

Or, de telles oreilles sont rares. La plupart des gens ne veulent pas en entendre parler parce que cela dépasse leur conception logique des choses. Que des responsables américains aient pu faciliter des attentats, ou laisser faire des attentats, dans le but de s’imposer militairement dans le monde, notamment pour s’accaparer de ressources géostratégiques comme le pétrole, à une ère où celui-ci se fait de plus en plus rare, cela ne peut pas se pouvoir. Et ce qui ne peut se pouvoir n’existe pas. Un peu comme la mort quand on est jeune et qu’on a la santé.

En fait, il s’agit là de la principale différence entre le complot du 11 septembre et les complots de la corruption municipale. Dans un premier cas, la sagesse populaire nous dit que c’est impossible, tandis que dans le deuxième, on arrive facilement à imaginer nos élus prendre une petite enveloppe brune sous une porte fermée à clef. Dans les faits, pourtant, c’est du pareil au même. Une enveloppe contenant quelques milliers de dollars pour un élu d’une ville d’un million et demi d’habitants; des ressources pétrolières et des avantages géostratégiques indéniables pour une puissance planétaire. Une démocratie mis à mal et une perte de confiance des citoyens; quelques milliers de morts. Tout est une question de grandeur. Mais sur le fond, il s’agit de la même corruption, du même silence comploteur.

Parfois, on s’objecte en me disant qu’un complot comme le 11 septembre 2001 serait impossible, car quelqu’un, quelque part, finirait par parler. Et moi de répondre que plusieurs ont parlé, mais que ceux qui en savent le plus ne peuvent pas parler, car ils sont liés par leurs propres intérêts. Et qu’un complot peut très bien se tramer sur une grande échelle, s’il se tient sur de solides fondations.

Ces fondations, Benoît Labonté en a parlé largement hier. Des politiciens recevant des pots-de-vins, une mafia près des élus, des individus donnant 1000$ chacun à un parti politique et qui se font ensuite rembourser par une entreprise, un entremetteur se prenant 3%, des contrats municipaux gonflés, des menaces, de l’extorsion, des fonctionnaires impliqués, des ministres provinciaux aussi… « Tu sais, Benoit, en politique municipale, à Montréal, c’est juste de ça » aurait déclaré Gérald Tremblay à Labonté.

En voilà un beau complot. Juteux. Des milliers de personnes impliquées. Et pourtant, ça a pris combien d’années, combien d’articles de journaux, avant que les langues ne se délient? Et s’il n’y avait pas eu de campagne électorale, se seraient-elles seulement déliées? Tous ces individus ont gardé le silence non pas surtout par craintes de représailles, mais parce que leur intérêt était en jeu. Du petit employé donnant 1000$ et se faisant rembourser, et qui profitait ainsi d’un crédit d’impôt, jusqu’à l’entrepreneur qui mettait la main sur de mirobolants contrats, en passant par les politiciens qui obtenaient de l’argent facile pour leurs campagnes électorales. Tout ces gens se fermaient la bouche, se pinçaient le nez et essayaient de retenir leur respiration pour profiter de la manne le plus longtemps possible.

Des complots, oui, ça existe. Que ce soit pour le contrôle de l’Hôtel de ville de Montréal ou pour prendre possession des richesses de la planète, des individus seront toujours tentés par l’appât du gain et n’hésiteront pas à sacrifier ce qu’il faut – à leur échelle respective – pour arriver à leurs fins. L’important n’est-il pas de les démasquer, un à un, et de ne pas opérer de tri sous prétexte qu’un tel serait impossible ou qu’un tel improbable? Qui, il y a trois mois à peine, aurait pu croire à l’ampleur de la corruption municipale à Montréal sans se faire traiter d’adepte de la théorie des complots?

J’aimerais que les journalistes des principaux médias laissent tomber les œillères de leurs préjugés et s’appliquent, avec autant de conviction, à faire la lumière sur tous les événements qui marquent notre quotidien, de la corruption municipales aux opérations secrètes clandestines menées par le plus puissant pays de la planète.

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19 Réponses

  1. Conspirationniste … Hu Hu Hu ! Tu vas te faire un tas d’amis toi.

    J’aime beaucoup le fond de cette article. Vraiment beaucoup.

    Ca rejoint un peu ca : http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/09/11/les-anticomplotistes/

  2. La collusion entre les politiciens et le crime organisé à Montréal est exactement la même que les politiciens et le réseau Al-quaida aux USA.

    À la différence que c’est la CIA qui a créé le réseau Al-quaïda, tandis que la mafia italienne n’a pas été créée par les politiciens montréalais.

    Le système capitaliste a permis aux crime organisé de s’installer à la tête du système au complet. Un « nettoyage » est impossible. C’est le système qui doit être changé.

    C’est pourquoi les médias traditionels n’informent pas les citoyens, car ils sont soumis aux mêmes criminels au pouvoir.

    Le combat doit se faire à la base.

  3. « Le Parti Québécois réitère sa volonté que le gouvernement institue une commission d’enquête publique et indépendante portant sur l’ensemble de l’industrie de la construction au Québec, bien encadrée et qui entendrait toutes les parties concernées. »

    http://www.pq.org/nouvelles/pourquoi-jean-charest-sur-industrie-construction/

    Une enquête indépendante « bien encadrée » ?

    Elle est bonne c’elle-là ! 🙂

  4. Vision Montréal

    Najat Boughaba est candidate au poste de conseillère de ville dans le district Saint-Léonard-Ouest.

    Ça vaut la peine de parcourir la présentation de cette personne:

    http://www.visionmtl.com/?division=17&module=directory&action=get&uid=107#

    Un petit poème qu’elle a publié en accompagnement de son éditorial dans le journal Échos du Levant :

    « Lettre à toi

    À qui de droit ou à la personne
    Qui se sent visé

    Qui t’a demandé de t’exprimer
    Qui t’a donné le droit de parole
    Pour japper comme les chiens des rues
    Pour enfin insulter
    Juger et dire des choses insensées et maudites
    Ce n’est la liberté d’expression
    Alors cesse de parler de démocratie
    Si tu te comportes comme un tyran

    Cesse de parler de dignité
    Si tes paroles sont irrespectueuses
    Mon voile n’est pas un mouchoir
    C’est ma peau
    Ma pudeur Ma dignité Mon respect

    Et si toi immigrante de souche
    Tu n’as ni foi ni loi
    Et tu as passée ta jeunesse soule
    D’un mâle à un autre
    Ce n’est pas mon cas »

    Multiculturaliste, Libérale, pro-ECR, fédéraliste, qui considère les Québécois comme des immigrants de souche !

    Elle croit concrètement et de façon cohérente aux valeurs démocratiques du Québec, mais fait partie du Comité d’évaluation du Programme IMPOSÉ ECR !

  5. J’apprécie presque tous vos articles.
    Tout comme vous, je crois qu’il y a eu
    conspiration le 11 septembre 2001.

    La façon dont les trois tours se sont
    effrondées et cela de manière identique
    sans que l’une d’elle soit frappée par
    un avion, c’est assez pour semer le doute…
    De plus,comment expliquer le peu de débris laissés
    par l’avion qui a frappé le Pentagone et
    l’autre tombée en Pensylvanie?
    Un mystère dont on s’est empressé de garder
    secret. Pouquoi?

  6. Une excellente enquête sur simplement la trajectoire de l’avion qui a percuté le Pentagone et les témoignages des policiers et travailleurs en service cette journée là qui confirment tous la véritable trajectoire qui n’a jamais permit à l’avoin de frapper les 5 lampadaires sur l’autoroute. Prouvant hors de tous doutes qu’il y a eu mise en scène :

  7. @reblochon: Si j’étais là pour me faire des amis, je parlerais probablement des derniers potins de stars… 😉

    @Gébé Tremblay: Je crois qu’en s’intéressant aux enjeux, on va les propulser dans la lumière et ainsi rendre plus difficile tous les complots, des petits aux plus grands!

    @Sarcelle 33: Merci beaucoup! Concernant l’écoulement du WTC, c’est un aspect qui m’intéresse moins, car je crois plus important de comprendre les causes ayant mené au 9/11 que la mise en application du complot lui-même (ou la facilitation de celui-ci).

    Merci pour vos commentaires!

  8. J’aime bien rappeler aux amnésiques que pas plus tard que dans les années 30, le gouvernement très spectaculaire d’un pays d’importance géostratégique monstrueuse a pu se réarmer « en secret ». On parle de milliers de blindés, de canons, de chasseurs, de bombardiers, de destroyers, de sous-marins, de cuirassés de toutes les classes. Drôle d’adon, les financiers qui bénéficient le plus directement du 11 septembre 2001 sont les fils et les petits-fils des financiers qui ont monté Adolf Hitler et son Troisième Reich. Coïncidence, grand-papa Prescott Bush a été gestionnaire de la Union Bank d’Averell Harriman, propriétaire de la mine d’acier d’Auschwitz.

    L’argument disant « impossible qu’on en entende pas parler » est un argument d’un moronisme sidérant. T’ES JUSTEMENT EN TRAIN D’EN ENTENDRE PARLER, NIOCHON ! Eh, eh, eh. Je fais semblant d’être en colère. Mon exil m’a permis de me calmer à ce sujet.

    Votre site sera ajouté à mon blogroll dans les prochaines secondes.

  9. Prescott Bush, Harriman, les frères Warburg (juifs), Koeb & Loeb (juifs), J. P. Morgan, toute l’élite richissime de Wall Street et les grands banquiers juifs allemands, leurs institutions « philantropiques » telles que la American Jewish Committee, la Joint Distribution Committee, même le B’nai B’rith (mafia juive-blanchiment d’argent), sont les principaux financiers-prêteurs du parti National Socialiste allemand de Hitler. C’est cette argent qui a permis le salaire des milliers de SS SA et chemises brunes au service du parti nazi, ainsi que l’établissement des monopoles industriels mondiaux comme I.G. Farben (chimique), la Steel Corp (acier), la America Hamburg Lloyd HAPAG (ligne navale), etc…

    Ils sont même les acteurs principaux derrière l’immigration forcée et massive des juifs vers la Palestine, en collaboration avec les organismes sionistes associées à Hitler. Les riches juifs d’Europe, forcés d’immigrer et qui refusaient d’aller en Palestine étaient littérallement dépouillés et ruinés par les riches juifs aux USA. Juifs contre juifs.

    Aucun média traditionel n’osera informer sur ce sujet. Bien au contraire, ils ont mandat de continuer à propager les mensonges. Ils ont mandat de continuer à colporter que c’est NOUS qui avons refuser l’aide et condamner les juifs d’Europe à leur sort.

    Rien n’est plus faux.

  10. explication à saveur xénophobe.

    Les Rockefeller ne sont pas juifs, pas plus que les Morgan. Harriman non plus. Et s’il est vrai que l’IG des Warburgs a développé le Zyklon pour les camps, il est plus utile de voir là justement le caractère inhumain des agissements des faiseurs de guerre, plutôt que d’aller s’enferrer dans des convulsions anti-sémites.

    Quelques corrections s’imposent, pour le cas où des gens seraient intéressés à suivre ces sentiers. La Amerika-Hamburg Line, loin d’avoir été créée par cette cabale, lui a été léguée en guise de réparations à la suite du traité de Versailles (Papa Harriman en hérita). Un certain jeunot du nom d’Edward Bernays participait aux infâmes négociations du côté États-Unien.

    La IG n’a pas été établie avec les capitaux de Wall Street, elle existait bien avant le Projet-Hitler, mais a carrément fusionné avec les actifs de Standard au cours des années trente. C’est ce qui a donné l’occasion aux frères Dulles de devenir des avocats de premier plan, pavant ainsi la voie à leurs splendides carrières. C’est de l’aéroport (John Foster) Dulles qu’ont décollé les jets détournés du 11 septembre. C’est Allen Dulles, ex-directeur de la CIA, père de la Baie-des-Cochons, qu’on considère le leader de la commission Warren sur l’assassinat de Kennedy, lui qui fut nommé à ce poste quelques mois après que ce même JFK l’ait limogé.

    Les questions Israélo-Nazies auxquelles vous faites allusion sont traitées avec doigté et force détails dans le passionnant bouquin The Transfer Agreement d’Edwin Black. Vous semblez fort confus sur la question, même si vous en comprenez l’essentiel, qu’il y ait eu tractations entre le Reich et le futur état Juif, et par extension, avec les organisations telles que l’Anti-defamation League.

    Par contre, ne pas tout confondre. Jamais, à ce que je sache, le Bn’ai Brith n’a financé les Nazis, pas plus que les différents comités de défense et de promotion des intérêts juifs. Vous commettez l’erreur qui a été fatale au raisonnement de Céline ! Il faut pousser plus loin. Comprendre. Enquêter. Les mitraillettes des SA (400 000) ont été fournies gratuitement par Remington, alors sous contrôle de Percy Rockefeller, puis distribuées en péniches par le charmant Thyssen, en pleine crise économique. Ni l’un ni l’autre n’étaient juifs. Un des plus grands commanditaire des sympathiques S.A. n’était autre que Coca-Cola. Henry Ford a publié les Protocoles des Sages de Sion aux USA et son entreprise a fourni les Nazis en véhicules de toutes sortes au point qu’on lui a offert la Grande Croix de l’Aigle du Reich, il n’était VRAIMENT pas juif. Les moteurs des panzers étaient fabriqués par GM, le joujou de JP Morgan. Pas juif non plus.

    Vous faites abstraction navrante du fait que la grande majorité de la diaspora (en particulier ses élites religieuses) était farouchement opposée au projet des Rothschild de création d’un état juif en Palestine et ce jusqu’à la fin des années 40. Vous éludez également la nuance entre Sépharades et Khazars, point non négligeable dans la perspective de cet immense sujet, beaucoup trop vaste, connoté et émouvant pour être confiné à la section commentaires d’un billet qui traite d’un thème somme toute parallèle.

    Ces questions sont abordés dans le livre auquel je vaque depuis quelques années et dont les chapitres brouillons sont en-ligne chez nous.

    Pour les intéressés, je vous laisse une courte liste de sources solides :

    Antony Sutton : Wall Street and the Rise of Hitler, Wall Street and the Bolchevik Revolution, Wall Street and FDR.

    Carroll Quigley : Tragedy and Hope

    Webster Tarpley : The Unauthorized Biography of George H. Bush.

    Voilà, je vais me coucher !
    Sni.

    É.

  11. « Les Rockefeller ne sont pas juifs, pas plus que les Morgan. Harriman non plus. »(McComber)

    Pourquoi tentez-vous de sous-entendre que j’ai dit ça ?

    « …plutôt que d’aller s’enferrer dans des convulsions anti-sémites. »(McComber)

    Alors pourquoi le faites vous ?

    « La Amerika-Hamburg Line, loin d’avoir été créée par cette cabale, lui a été léguée en guise de réparations à la suite du traité de Versailles (Papa Harriman en hérita). »(McComber)

    Encore de vos sous-entendus. Je parle de l’America-Hamburg Lloyd, mon cher, c’est à dire le congloméra créé par le joint-venture avec la Lloyd allemande. Voilà ce qui devint la plus puissante ligne navale. Refaites vos devoirs, mon cher.

    « Vous semblez fort confus sur la question, même si vous en comprenez l’essentiel, qu’il y ait eu tractations entre le Reich et le futur état Juif, et par extension, avec les organisations telles que l’Anti-defamation League. »(McComber)

    C’est plutôt vous qui semblez confus par mes informations puisque vous ne proposez aucun argument pour les contredire à part encore une fois manipuler mes propos. Je n’ai jamais parler de tractation entre le Reich et futur État juif. il n’est question que de Palestine (mandat britannique).

    Mon pauvre ami, si vous vous en tenez au livre « The Transfer Agreement d’Edwin Black », il vous en manque un sacré bout. Votre étude se résume à l’entente de 1933.

    Or, cette collaboration s’étend jusqu’en 1941.

    « Par contre, ne pas tout confondre. Jamais, à ce que je sache, le Bn’ai Brith n’a financé les Nazis »(McComber)

    Et encore un sous-entendu. Je n’ai jamais dit ça. Pourquoi inventez vous ?

    Le B’nai B’rith participait avec l’Amériacn Jewish Committe à contrer les mouvements antinazis. Ils avaient des intérêts fianciers aux USA et à Cuba. Le B’nai B’rith était lié à la mafia juive américaine ainsi que c’elle à Cuba supportée par le dictateur Batista. C’est pas ton Edwin Black qui va te conter ça, mon grand.

    « Les mitraillettes des SA (400 000) ont été fournies gratuitement par Remington, alors sous contrôle de Percy Rockefeller, puis distribuées en péniches par le charmant Thyssen »(McComber)

    En péniches !! 🙂

    Sur les paquebots de la America Hamburg (LLoyd) HAPPAG dont le directeur était Max Warburg (juif). Non seulement ces armes, mais aussi la propagande pro-nazi et les espions (juifs aussi) pour les sercrets industriels. Tout ça en même temps qu’ils transportaient les réfugiés juifs !

    En péniches !! Hahahaha !!!

    Je n’ai jamais dit que J. P. Morgan était juif ! Vous êtes malhonnête mon cher.

    Contrairement à vous, j’ai étudié toute l’arnaque (car c’en est une) de la HAPAG et les gens impliqués et il n’y a aucun doute sur le contrôle juif de toute l’affaire, surtout dans la gestion et l’exécution jusqu’au bas.

    C’est sûr que les têtes propriétaires étaient américaines. Les juifs placent toujours des goyims dans les postes de haute visibilité.

    Puis si de dire la vérité fait de moi un antisémite, bien c’est votre problème pas le mien.

    Autrefois, un antisémite était quelqu’un qui n’aimait pas les juifs. Aujourd’hui, un antisémite est quelqu’un que les juifs n’aiment pas.

  12. « Vous éludez également la nuance entre Sépharades et Khazars, »(McComber)

    J’élude ?!

    Je n’ai écrit que 3 paragraphes !! 🙂

    Si vous voulez des détails sur la manière dont les riches juifs Ashkénazes réfugiés traitaient les Sépharades à Cuba, il me faudrait des pages et des pages. Mêmes choses pour les juifs propriétaires des casinos et manufactures de textiles (mafia newyork-havane) associés à Batista le pro-américain.

    Alors ton antisémitisme tu peux te le mettre où je pense ! 🙂

  13. Non, monsieur, je ne veux pas que vous écriviez des pages et des pages, citez-moi juste vos sources. Votre mot avait un parti pris. Je me suis attaqué à ce parti pris en soulignant ses faiblesses. Si vous tenez à vous complaire dans cette vase où tant de gens pas si bêtes ont croupi, libre à vous.

    FInalement, vous qui lâchez les gants si facilement, assurez-vous donc de compter les cicatrices sur les jointures d’en face, avant. Ça peut éviter bien des séjours au paradis des étourdis.

  14. Vous citer mes sources ?!

    Mais là aussi j’aurais besoin de pages !!

    Vous avez lu trois livres et vous vous déclarez un expert !!

    Il faut tout lire, même Edwin Black du New York Times (juif) et endossé par le Yad Vashem (juif), mais faut aussi porter des gants en lisant des livres endossés par l’establishment sioniste !

    C’est comme lire un livre sur la construction à Montréal endossé et approuvé par Frank Zampino !

    Vous avez une place qui vous attends dans le club des naïfs de Gerald Tremblay « Monsieur je vois rien » ! 🙂

    Les informations se trouvent partout ! Vous devez sortir du sentier. Pour comprendre, vous devez lire ce qui s’est écrit sur les mafias de New York, puis sur l’histoire de Cuba (par où transitaient les réfugiés), l’histoire des juifs à Cuba, l’histoire des parti communistes, l’espionnage et et le contre-espionnage, etc…

    Petite question:

    si on se mérite de votre part des accusations d’antisémite lorsqu’on s’attaque à la mafia juive, vous nous accusez de quoi lorsqu’on s’attaque à la mafia italienne ?

    Je ne vous ai pas encore entendu là dessus !

    Où est-ce que vous avez des chouchous parmis les mafias ? 🙂

  15. Ok. Je vais arrêter avant de m’énerver.
    Les sophistes, ça a le don de m’énerver.
    Les racistes aussi.
    J’ai fait ces mises au point pour le bien du débat.
    Gébé, je n’ai pas perdu mon temps à tenter de vous répondre, ça m’a bien fait plaisir. Mais continuer serait fastidieux. Poursuivez dans votre veine, votre chemin vous appartient. La haine vous assure un avenir plein de bonheur et de sérénité. Allez.
    Ciao.

  16. Désolé, McComber, mais vous avez prouvé que le raciste c’est vous.

    Moi je ne fait aucune distinction de supériorité entre les races. Vous, à l’évidence en faite une.

    Vos procès moraux d’intention je m’en balance.

    Allez vous faire curé.

    Ou pourquoi pas rabbin ! 🙂

  17. Tes amis parlent de nous, McComber !

    Spoiled brat separatists dishonour Van doos
    By Naomi Lakritz, Calgary Herald

    http://www.calgaryherald.com/news/Spoiled+brat+separatists+dishonour+doos/2142575/story.html#

    Elle est une « anti » quoi cette juive-là, McComber ? Vous n’avez pas une terme vilifiant pour elle comme vous en avez pour nous ?

    Est-elle au moins une raciste, ou bien ça aussi vous ne réservez que pour nous les Québécois !

    Vous allez nous répondre que les Québécois ne sont pas une race ? Alors que vous nous traitez de racistes lorsqu’on critique les juifs ?

    Allez, sortez votre accusation de « sophiste » si vous êtes à court. 🙂

  18. Mon cher monsieur,

    Je n’ai pas honte des propos de cette moronne (Kazake) de fédéraste de l’Ouest, parce que je ne me suis jamais senti Canadian (Abkaze) un seul instant au cours de ma vie (Peau-rouge). Mais par contre, dans le genre ennemi involontaire (Turkmène) de la souveraineté (Papou), on ne fait pas mieux que vous (Chorti). Vous possédez toutes les caractéristiques (Zoulou) dont ils rêvent dans leurs plus fantasmatiques (Masai) rêves humides ! Vous devriez cesser de vous planquer derrière l’anonymat (Malgache), je suis certain que la médiacratie queneudienne (Mongole) se frotterait les mains à l’idée de vous parader en public en vous identifiant au mouvement séparatiste. Les enfants (Touaregs) pourraient vous jeter des bleuets et des cannes de sirop (Batave) en vous chantant John dou pééyiiii. Un avenir tout tracé !

    Z’êtes pas un peu du genre à aller vous faire pogner à mettre des graffitis pleins de fautes sur le mur du mauvais hôtel-de-ville, non ? En tout cas. Notre cause est désespérée même sans vous, alors allez ! Gigotez, trémoussez vous, mon vieux. C’est presque un baume sur mes regrets patriotiques.

    Bon, j’avais promis à mes grands amis les banquiers (Albanais), Illuminatis (Papous) et lézards de 12 pieds (Tamouls) de ne pas répondre à votre prochaine niochonnerie, mais j’ai pas pu me retenir (Ouzbek). Par contre, quel que soit le degré de couillonnerie sardanapalesque de votre prochain petit caca nerveux, soyez prévenu que je ne répondrai plus. C’est pas que je m’ennuie, c’est le lobby Cathare qui me lie les mains.

    Bye,
    É.

  19. Mais, mon pauvre, je savais que vous alliez répondre encore. Sinon je n’aurais pas perdu mon temps à vous remettre à votre place.

    Je savais aussi que vous ne pourriez répondre que par une espèce de poème insolant sur ma personne et non sur le fond du sujet.

    Vous vous êtes condamné dès que vous avez utilisé « antisémite ».

    L’accusation d’antisémitisme est un aveu de banqueroute intellectuelle.

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