Laraque et Octane 7.0: histoire de pitounes ou de sexisme?

À une certaine époque, l’Église catholique mettait à l’index les oeuvres jugées séditieuses. Aujourd’hui – grande évolution – ce sont d’autres groupes qui s’en chargent. Certains regroupements féministes, par exemple, qui dénoncent la nouvelle publicité mettant en vedette le joueur de hockey George Laraque.

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Qu’on se dise d’abord les choses franchement: la publicité est nulle, le concept est nul, les comédiennes sont nulles et George Laraque a l’air du roi des nuls. Même le produit, Octane 7.0, une boisson énergétique alcoolisée (super de se saoûler avant d’aller suer, non?), me donne envie de lâcher l’alcool et me mettre au jogging. Le problème n’est pas là. On se fout de savoir si une publicité est nulle ou non ou s’il est acceptable socialement de proposer des boissons alliant un dépresseur comme l’alcool à un stimulant comme la caféine. Non. Le gros problème, dixit l’intelligentsia féministe, c’est qu’on y voit un peu trop de popotins féminins.

« Ce qui est dérangeant, c’est le nombre de stéréotypes [que la publicité] contient, expliquait Axelle Beniey, de la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle, à Radio-Canada. Elle contient beaucoup de stéréotypes sexistes. On a une bande de femmes insouciantes, à peine vêtues, la mine un peu niaiseuse ». Ah bon. Comprenons-nous bien: si les filles avaient été habillées d’un beau petit tailleur et qu’elles avaient eu l’air intelligentes, ça aurait été correct. Montrer des courbes, des fesses, des seins, des femmes allumées et excitantes, non non non. Et si jamais tu bandes, tu périras en enfer!

En fait, c’est l’éternel deux poids, deux mesures. La publicité dépeint constamment l’homme comme un gros zéro, au mieux comme un adolescent attardé incapable d’allumer un barbecue, au pire comme un chat se lançant dans les rideaux et exigeant sa pâtée. Ce genre de « stéréotypes sexistes » n’émeut personne. On n’assiste jamais à une conférence de presse de regroupements féministes réclamant que les hommes aient l’air un peu plus intelligents et affichent une mine moins niaiseuse. Non, les féministes s’occupent du méchant sexisme à l’égard des femmes, et tant pis pour les hommes.

Et si c’était en partie à cause d’un certaine féminisme revanchard et insensible à l’évolution de la société que de nombreux hommes ne savaient plus comment aborder une femme?

Car n’oublions pas: c’est bien entre autres choses la libido qui nous pousse les uns vers les autres. On pourrait même dire que le sexe mène le monde. S’acharner à s’opposer à toute vision sexualisée de la femme et à décrier quiconque affirmerait qu’on pourrait même s’intéresser au corps d’une femme pour ce qu’il est, soit un corps de femme, tout en courbes et en délices, est contre-productif. Ça nous éloigne les uns des autres. Ça nous divise. Ça dépeint le sexe comme étant quelque chose de mal.

À l’époque, le sexe dans la position du missionnaire et pour procréer. Aujourd’hui, dans le respect de la femme non-objet mais désirée sexuellement dans un contexte de non-infériorité et d’égalité. Attendez, répétez après moi: l’homme doit considérer la femme comme son égale, ce qui est normal, mais ne doit pas pouvoir l’apprécier ou la désirer avant la chambre à coucher.

On progresse, mais que c’est lent!

Faut-il se surprendre qu’autant de femmes se tournent vers des hommes venus d’ailleurs et n’ayant pas subi cet étrange conditionnement pavlovien où il faut apprendre à ne pas s’intéresser physiquement à une femme?  Des hommes qui, le moment venu, sont capables de penser un peu moins en haut et un peu plus en bas..

Et si on se prenait moins au sérieux? Oui, il y a des publicités qui dépeignent les hommes ou les femmes comme des idiots finis. Oui, des femmes ou des hommes sont parfois en petites tenues ou jouent des rôles dégradants. Et puis quoi, encore? Les filles de la publicité de Octave 7.0 ont effectivement l’air niaiseuses et pulpeuses, semblant offrir des heures de plaisir charnel bien davantage que des discussions passionnantes sur la philosophie quantique. Et alors? C’est la vie, non? L’homme qui va vers la femme, qui la contemple, qui la conquiert. La femme qui se pâme, qui montre ses atours, et se laisse ou non saisir? Pourquoi vouloir s’opposer à notre propre nature?

Si une femme ou un homme ne se sent pas respecté de cette façon, il ou elle a le droit de le dire et il est du devoir de l’autre de le respecter, mais ne devrait-on pas laisser chaque individu choisir?  Si une femme a envie de poser à moitié habillée et qu’un homme a le goût de la mater, si chacun y trouve son plaisir, pourquoi s’y opposer?

Au lieu de s’excuser, George Laraque aurait pu lancer le message qu’il est possible d’apprécier le corps féminin sans pour autant manquer de respect aux femmes. Il aurait ainsi davantage contribué à l’égalité des sexes que plusieurs décennies de débats vains sur ce que doit être ou ne pas être une femme ou un homme. Autrement dit: si un individu a le goût de regarder un autre individu du sexe opposé (ou du même sexe) et de fantasmer un peu, cela ne devrait pas constituer un frein à l’égalité, mais plutôt un profond stimulus nous rappelant qu’avant d’être égaux, nous sommes surtout complémentaires.

Et c’est de cette complémentarité, dans le respect d’un homme qui aime conquérir et d’une femme qui apprécie montrer ses formes, que peut naître la véritable égalité.  Celle qui nous donne le recul nécessaire pour considérer une publicité nulle d’un gars baraqué jouant au hockey avec des pitounes pour ce qu’elle est: une publicité nulle d’un gars baraqué jouant au hockey avec des pitounes.  Et non pas quelque dégradation imaginée méritant l’opprobre général et la mise à l’index.

Et si on remplaçait le Conseil du statut de la femme par un Conseil de l’égalité, ou mieux encore, de la complémentarité?

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42 Réponses

  1. En hommage aux femmes objets, une petite chanson :

  2. C’est un raccourci plutôt commode mais difficile à démontrer que celui entre critique féministe de la publicité et relations hommes-femmes au Québec.

    À prime abord, vous mélangez deux choses, soit la séduction et l’utilisation du corps féminin pour vendre un produit. Ce que critiquent les féministes ici, ce n’est pas la drague (subtile ou non), mais l’exploitation du corps de la femmes à des fins mercantiles et l’image qui en découle.

    Vous mentionnez également des pubs dites sexistes envers les hommes. Nous avons en tête les récentes pubs de Bell mettant en scène des hommes qui échouent dans leurs rôles traditionnels (exemple: poser une étagère), qui selon nous sont méprisantes envers les hommes, mais pas envers leur corps. Dans ces pubs, on ne se sert pas de douze pénis en gros plan pour vendre une connexion Internet.

    Ceci étant dit, si les hommes se sentent lésés par ce type de pubs, rien ne les empêche de porter plainte aux Normes canadiennes de la publicité, comme les groupes féministes le font. Les femmes ont déjà suffisamment de pain sur la planche, entre Octane et les accommodements raisonnables, sans en plus devoir défendre la gent masculine.

    Oui, nous aimons bien nous faire belles et sexy et aller jouer au jeu de la séduction. C’est dans notre code génétique. Mais nous voyons mal le lien entre ce doux instinct et une publicité de ce genre, qui porte atteinte à l’intelligence tant des femmes que des hommes.

  3. @reblochon: Hehe, beau vidéoclip!

    @Julie et Amélie: Oui, cette publicité est niaiseuse. Parfait, il suffit de ne pas acheter le produit. Ceci dit, elle n’est absolument pas sexiste. Elle montre des filles en petite tenue, et nous, les hommes, nous aimons les filles en petite tenue. Ce n’est ni du sexisme, ni de la discrimination, ni quoi que ce soit de dégradant. C’est une publicité s’adressant aux hommes, à l’image de nombreuses autres publicités où les hommes ont l’air idiot et qui s’adressent aux femmes.

    Commencer à porter plainte aux Normes canadiennes de la publicité comme le font les féministes revanchardes, c’est adopter une attitude négative et cela se rapproche de la censure.

    Il faudrait peut-être se prendre un peu moins au sérieux. Si une publicité montre quelques popotins, hommes ou femmes, et bien tant mieux pour ceux qui aiment, et les autres n’ont qu’à changer de poste!

    Après des décennies d’un féminisme revanchard ayant contribué à transformer l’homo Quebecus en carpette, on serait peut-être dû pour promouvoir une réelle égalité des sexes, une complémentarité, un égalitarisme. Oui cette publicité est nulle, mais ce n’est certainement pas pour les raisons évoquées par les féministes.

  4. Si je vous comprends bien, vous aimez les popotins, donc cette pub n’est pas sexiste.

    Très convaincant 🙂

  5. Certain que les hommes aiment bien voir leur copine en « petite tenue » comme tu le dis. Cependant, cette publicité dépasse les bornes car elle laisse sous-entendre que ces « petites tenues » peuvent être portées dans la rue lorsqu’on joue au hockey! On banalise l’érotisme pour vendre un produit. L’impact sur les adolescentes et les jeunes filles est incroyable. Je le sais, j’ai deux filles de 12 et 14 ans qui sont bombardées par ce genre de pub et de comportements.

    C’est drôle qu’à chaque fois que les groupes féministes dénoncent ce genre de pub, les hommes font toujours le parralèle avec l’homme malhabile qui est dépeint dans certaines publicités. Une chose à la fois. Dénonçons ce sexisme dépassé et refusons l’étiquette de l’homme-idiot. L’un n’empêche pas l’autre.

  6. C’est à ce demander de qui entre ces filles et Axelle Beniey est la plus niaiseuse.

    Dans l’interview à RDI, Axelle Beniey se demande où est le lien entre ces corps dénudés et en santé, de ces belles femmes, et les boissons !

    La satisfaction, Mme Beniey.

    Il est question de satisfaire un désir, la soif, par la bouche (organe le plus sensible et sensuel du corps), avec un produit qui promet plus que la simple désaltération. Voilà ce qu’exploite cette publicité, autant du côté de l’homme (riche, puissant et en santé) que celui de la femme (belle désiable en santé). Or, cette boisson « énergisante » se vante la particularité de l’augmentation de la « performance » du corps.

    Nous voyons de tels corps dénudés pendant les jeux Olympiques !

    Mme Beniey en veut à la nature. Elle n’est pas à l’aise avec le monde réel.

    La seule chose qui n’a aucun lien dans cette publicité et qui trompe avec cette nature, c’est la boisson énergisante alcoolisée bourée de caféine.

    Un poison.

    Voilà le véritable scandale de cette publicité et pourquoi elle insiste tant sur des corps en santé.

    La pauvre Beniey n’y voit que du sex ! Elle se fait prendre par la pub.

    C’est pourquoi on ne l’entend jamais se plaindre des commerciaux qui proposent ces minuscules pots de yougourt vitaminés comme seul aliment d’une journée de travail, par l’image d’une consommatrice en pêtante santé et au corps parfait. Il n’y a pas de sex. Que du narcissisme.

  7. Si Laraque veut jouer au hockey-bottine dans la rue avec des filles sexy, grand bien lui fasse ! Moi, ça m’indiffère….
    Tout ce beau monde a été payé pour le faire, on n’a pas tordu le bras à personne, et on espère sûrement vendre quelque chose, mais je ne sais pas trop quoi au juste….

  8. Wow c’est rare que je vais te suivre dans quelquechose Louis!!! J’aurais cru que tu serais parfait pour le rôle du défenseur politicaly correct. Bon on vas apporter plusieurs précisions ici.

    En premier lieu, sans vouloir te faire honte, la philosophie quantique n’existe pas. Il existe la physique quantique (qui est un concept de physique extrêmement complexe) et la philosophie de Kant (Emmanuel Kant), un philosophe du début du 18e siècle.

    Gégé fais le lien entre le corps et la boisson mais il cherche des explications beaucoup beaucoup trop poussées. Le lien a deux origines : la boisson est alcoolisée et vous remarquerez que toutes les pub d’alcool insistent sur l’érotisme féminin. La raison est simple, l’alcool inhibe l’action du lobe préfontal (hey ça ressemble à préfontaine!) qui est le centre de la conscience. De ce fait, la consommation d’alcool pousse l’homme vers des comportement beaucoup plus instinctifs (donc l’attrait sexuel). En second lieu, la pub s’addresse à une clientèle mâle assez jeune, donc qui a des pulsions beaucoup plus élevées que les hommes adultes.

    En effet, les féministes qui s’insurgent sont complètement déconnectées. Julie et Amélie sont aussi à côté du coeur du sujet! La première erreur est de s’associer aux filles dans la pub. Trouver que le comportement est dégradant pour les femmes est aussi stupide de dire qu’un comportement est dégradant pour moi parce qu’il est fait par un blond, un homme, une personne de mon âge, ou n’importe quel autre groupe imaginaire auquel on s’identifie. Le problème est qu’on oublie que le groupe nous DÉCRIT mais ce n’est pas vrai qu’il nous DÉFINIT!

    @ Lutopium

    Et je suis convaincu que ton infinie sagesse aurait dû les isoler de la publicité pour les profiter de cette influence négative! Les jeunes ne sont pas aussi stupide et automates que tu le crois, de voir beaucoup de publicité les rend critique face à celle-ci et leur image personnelle se renforcerait beaucoup plus si tu allais simplement discuter avec elles gentiment…. Le problème n’est pas la publicité, c’est l’attention des parents face à l’intimité de leurs enfants… pourtant c’est plus agréable de jeter la faute ailleur…

  9. Je ne fais pas de lien entre le corps et la boisson, mais entre le sex et la boisson.

    Je fait le lien entre la santé, la performance sportive (et sexuelle) et le corps.

    Ces publicitaires ne cherchent pas à vendre des filles,du sex, ou une idéologie sexiste, mais à vendre une boisson dans une société occidentale dont l’idéologie dominante est la satisfaction et le bonheur par la consommation.

    Toutes formes de consommation.

    L’homme, dans cette pub, représenté par Laraque, est aussi exploité que les filles. Il sert d’object sexuel (sportif en santé) et performant (« scorer » 4 filles en même temps).

    Les deux sexes sont exploités (et trompés) également ici. Il n’y a pas de discrimination.

    Il n’y a rien de trop poussé. Il faut apprendre à lire les symboles utilisés dans les pubs pour s’en défendre.

    J’ai travaillé 20 ans en pub.

  10. Ce qui rendrait cette pub tout à fait acceptable et même bénéfique, serait de voir à la toute fin une belle assiette équilibrée de nos beaux et bons produits alimentaires naturels québécois.

    Autrement mieux que ce pitoyable bonhomme bleu (Fais-le pour toi!).

  11. Bon, chers mâles, reposons le problème.

    Au départ, nous nous interrogions sur la pertinence de l’argumentaire de Louis P.. Nous avions l’impression qu’il prenait cette pub comme prétexte pour aborder le sujet de la drague au Québec (dixit le nouvel essai sur le sujet). Allez relire le billet de M. Préfontaine et notre commentaire: vous verrez que nous n’avions aucunement l’intention de jouer les « féministes revanchardes » mais bien de déplorer le tournage de coins ronds. Le féminisme a le dos bien large ces temps-ci, il est même responsable du fait que les gars ne draguent plus…

    Nous aurions aimé déclencher un débat honnête. Nous savons très bien analyser les processus de la publicité, mais ce n’est pas cela qui nous importait ici.

    Signé: deux femmes indignées mais loin d’être frustrées, merci!

    P.S. On vous aime pareils, les gars!

  12. Je vous propose un compromis. En Allemagne, chacun a la chance de se rincer l’oeil car les pubs que vous dites sexistes existent dans deux versions.

    La pub de lait de beurre Müller »

    « Je sais ce que les femmes trouvent attirant chez les hommes »

  13. Là où vous faites erreur c’est lorsque vous comparez le corps de la femme et de l’homme dans la vente d’un produit:

    « …dans leurs rôles traditionnels (exemple: poser une étagère), qui selon nous sont méprisantes envers les hommes, mais pas envers leur corps. Dans ces pubs, on ne se sert pas de douze pénis en gros plan pour vendre une connexion Internet. »(Amélie et Julie)

    Les pubs pour vendre les produits destinés aux femmes utilisent aussi le corps des femmes. Pourtant vous devriez en être conscientes ! Vos magazines féminins en sont emplis à tel point que les pubs forment presque tout le contenu.

    C’est la même chose pour la télé qui est depuis l’arrivé des chaînes spécialisées un média presqu’essentiellement féminin.

    Mais vous ne le percevez pas, car la manière utilisée s’addresse au narcissisme de la femme et non pas à l’excitation de l’homme. C’est un effet miroir du corps que la femme désir pour le être le sien.

    La psychologie est différente, le corps au service du produit le même.

  14. Bon exemple.

    C’est un produit santé et donc le lien avec le corp beau et sain est approprié.

  15. Ici, l’homme, pratiquement nu, est comparé à un animal. Une bête.

    Le produit et le narrateur s’adresse aux femmes.

  16. Ici c’est l’inverse de la pub avec Laraque.

    4 hommes pour une femme. Les hommes sont soumis et elle est en contrôle.

    Remarquez que c’est le corps de la femme encore une fois. Les hommes portent la cravate (noeud au cou).

    Mais le produit est approprié. Le parfum est lié au corps.

  17. Voilà le genre d’homme et de pub pour Mme Beniey :

  18. T’en fais pas Needle, je ne fais pas que dénoncer ces pubs. Nous en parlons ouvertement et intelligemment. Notre rôle, en tant que parents, est de court-circuiter les images projetées par ces pubs et par les faux personnages qui sont diffusés à outrance par l’industrie du show-business. Ça ne change rien aux idéaux et aux rêves de la jeunesse et de l’adolescence qui – faut-il le rappeler – sont les mêmes que nous avons connus: les jeunes filles cherchent à être coquettes et plaire aux garçons. Elles sont curieuses par rapport aux relations amoureuses. À mon avis, nul besoin de se montrer le nombril, le décolleté à outrance ou le bas des fesses pour attirer le regard. Il faut cependant reconnaître que celles qui choisissent le modèle « poupoune » semblent avoir plus de succès. Mais c’est éphémère.

  19. Je ne vois rien de dégradant a montrer un jolie corps de femme.Pourquoi associer joli corps et petit cerveau ?Les grosses féministes frustrées (qui ne font bander personne sauf leur homme-chat-efféminé comme dans la pub) sont beaucoup plus dégradantes pour les femmes.La plupart du temps, elles sont frustrées sexuellement et n’acceptent pas que d’autres femmes aient du plaisir avec leur corps.

  20. Le problème est que les femmes ne sont vu que comme un cul, des seins et une paire de lèvres dans ce genre d’annonces!!! Où vois-tu dans cette pub qu’elles sont intelligentes, elles ne font rien d’autres que de montrer leur corps comme au marché des esclaves autrefois en Louisiane!!!

    « Les grosses féministes frustrées (qui ne font bander personne sauf leur homme-chat-efféminé comme dans la pub)  »
    Donc, les féministes ne sont pas jolies… On ne peut pas réfléchir sur notre condition et être belle donc!!!
    CQFD!!! Tu prouves mon point merci!!! ^^

  21. @ Amélie et Julie (2 bonnes amies je suppose)

    intellectualiser le cul est vraiment débandant et démontre un problème…les publicitaires utilisent des méthodes de vente efficaces et le sexe a fait ses preuves partout dans le monde.Après les curés,les féministes…lâchez-nous un peu barnac!

  22. Je suis prêt à parier que certaines de ces féministes se masturbent en regardant le calendrier des pompiers!

  23. Ce qui est scandalisant, c’est de vendre un produit qui mélange de l’alcool et une boisson énergisante à des jeunes. Tout le monde la sait que cette boisson ne nous transformera pas en george laraque et n’attirera pas les femmes. Tout comme personne ne croit aux pubs d’ Axe et tout comme personne ne croit aux infopubs du Super ab-king pro 3000 Xtrême. Le conseil du statut de la femme est une vraie joke, ça fait 20ans que ces femmes se pognent le cul payées par nos impôts(tous sexes confondus) pour s’énerver le poil des jambes à la moindre parcelle de bout de peau. Alors qu’on cherche de l’argent pour maintenir des services ESSENTIELS, cette organisation caducque n’a plus sa place. Qu’elles continuent bénévolement si elles croient vraiment que les femmes (qui forment 52% de la population et qui sont plus nombreuses à l’université que les hommes. Si vraimet une femme à un problème, elle ira voir la police comme tout le monde.

  24. Amélie et Julie ne sont pas des féministes. Ce qui les intéresse c’est la drague que les hommes québécois ont abandonné.

    La drague c’est le côté animal de l’homme comme l’est pour les femmes cette attitude aguichante de la poulette en chaleur qu’on voit dans la pub de Larraque.

    Oui le mouvement « féministe » a été excessif au Québec, contrairement à la France. Il est très fort dans notre système d’éducation dans lequel 90% des enseignants sont des femmes.

    Le résultat est qu’aujourd’hui ce sont les québécoises qui draguent.

    J’ai deux garçons ados à la maisn et je ne les ai jamais vu draguer une fille. Ils sont continuellement sollicités. Ils ont une nouvelle « blonde » à tous les trois mois en moyenne. Il y en a même qui leur téléphonent pour les avertir qu’elles sont libres et de penser à elles lorsque qu’ils seront libres eux aussi !

    Bien que la pluspart de ces jeunes femmes sont très belles, elles ne s’habillent pas pour provoquer ou pour aguicher. Elles ne cherchent pas à attirer le regard du jeune homme par l’exposition de leurs charmes. Elles draguent.

    Les Québécoises ont prit le rôle des gars. Elles se compétitionnent pour les gars comme si elles étaient des coqs.

    Je crois que c’est une relation plus saine. Je vois des amis de mes fils qui franchement n’ont rien pour attirer les femmes, mais sont aussi sollicités, car les femmes ne cherchent pas nécessairement le physique comme l’homme en est trop soumis.

    Même si les hommes ne draguent plus, ils doivent tout de même se forger un caractère fort et une assurance en soi solide, car c’est lorsque qu’une relation devient plus sérieuse que tout ce draguage vient compliquer les choses. Mais ça, les femmes adorent ! 🙂

  25. Il y a vraiment beaucoup d’esprits et d’idées ici! Le débat en est presque interessant, si ce n’était de certains arguments un peu faciles:
    ‘Je suis prêt à parier que certaines de ces féministes se masturbent en regardant le calendrier des pompiers!’
    Ou encore un peu faux:
    (en parlant du movement feministe)’Il est très fort dans notre système d’éducation dans lequel 90% des enseignants sont des femmes.’ Ca doit etre pour ca aussi que le masculinisme est fort chez nos ministres élus?
    Come On, ‘sti
    Mais pourquoi est-ce que nous, les hommes, s’indignent tant face a une accusation comme celle mis de l’avant contre cette pub? J’entends plus de gars la défendre que de filles la dénoncer!!
    Pourquoi les hommes s’echauffent -ils autant quand on dit que les pubs qu’ils adorent sont Legèrement du coté de l’insouciance morale?? Ca leur fait peur? Honte? Ca réagit en titi entouka…

  26. J’en connais qui le font et qui en sont très fières. Il faut arrêter de voir du sexisme partout quand ça concerne les femmes. Le corps masculin est aussi utilisé pour les pubs de vêtements sexys et autres choses du même genre.

  27. Sans oublier la cause des grands brûlés et c’est pourquoi j’ai parlé du calendrier des pompiers qui ne soulève aucune indignation ni même critique de la part des féministes censeures.

  28. Les enseignantes ne sont pas élues. Votre comparaison est plus que boîteuse.

    Si les enseignants étaient élus, je vous garanti qu’ils seraient majoritairement des hommes, tout comme en politique. Et c’est grâce aux femmes qu’ils seraient élus.

    Pourquoi pensez-vous que de moins en moins d’hommes veulent devenir enseignants ?

    Pourquoi les hommes s’offusquent de la réaction de cette féministe ? Simplement parce qu’elle ne voit que le cul de ces filles. Elle ne voit pas que c’est toute la société qui est trompée. C’est elle qui fait la discrimination par le corps de la femme. Elle ne voit pas plus loin que la pub.

    Cette pub passe sur une chaîne de gars et ne passe pas à Canal Vie ou pendant La Distazio. Mais la féministe dit craindre à l’image que ces filles donnent aux petites filles ! Comme si les petites filles regardaient le hockey ou le football !

    Non, ce qui dérange cette féministe ce sont ces belles poulettes dans les vestiaires d’atlètes, sur leurs terrains de jeux à faire les pom-pom girls et les encourager et supporter, à leur rappeller pour qui ils se battent ainsi entre eux, ces animals vigoureux.

    Insupportable pour cette sainte nitouche.

    Voilà pourquoi nos garçons ne peuvent plus supporter cette garderie rose parfumée qu’on appele encore école.

  29. S’il y a plus d’enseignantes que d’enseignants au primaire (au secondaire je crois que l’écart est déjà moins grand), ça n’aurait pas un rappport, par hasard, avec le fait que c’est moins bien payé et que ça paraît moins bien que d’autres professions? Et si c’étaient les hommes qui désertaient le système scolaire primaire et secondaire, et non pas les méchantes féministes qui les en chassaient?

    Hypothèse.

  30. @ Julie

    Tes hypothèses ne valent pas cher. En premier lieu, le métier d’enseignant est très très stable et prévisible au sens où on ne risque pas de manquer de travail pour toi demain matin. Le syndicalisme complique les choses mais la permanence rééquilibre. Si tu regardes le salaire annuel d’un enseignant, il n’est pas très élevé mais il faut dire qu’il n’est pas réparti sur toute l’année (par rapport au nombre de journées travaillées et non à la répartition des payes).

    En second lieu, l’enseignement a toujours été majoritairement féminin parce qu’il fait appel à des qualités qui sont majoritairement féminines. Pourquoi plus de femme infirmières, enseignantes, intervenante en délinquance, graphiste, psychologue et bien d’autre!? Parce que ce sont des métiers qui font appel à des qualités majoritairement féminines. La communication par exemple est nécessaire dans chacun de ces domaines.

    Pourquoi plus d’homme en informatique, ingénierie, construction, architecture, administration, politique? Parce que ce sont des métiers qui exigent des qualités majoritairement masculines. La perception spatiale et l’habileté à concevoir des système complexe est nécessaire dans la majorité de ceux-ci. La politique c’est simplement parce que ce n’est pas un jeu de communication mais de COMBAT! C’est une opposition, une bataille féroce de mots et une guerre d’attitude.

    En passant, de dire qu’il y a plus de femmes parce que c’est moins bien payé et que ça paraît moins bien est complètement ridicule, comme si les femmes n’avaient aucune estime d’elle même et étaient des incapable. Question : imaginez deux personnes identiques, même études, même attitude, même expérience, même assurance qui font une entrevue. L’un est un homme, l’autre une femme, croyez-vous sincèrement que la femme aura une offre de conditions inférieures? (les femmes font 73% le salaire des hommes il parait).

    Le problème des hommes et le décrochage n’est pas les enseignantes mais bien la structure même de l’école. La structure actuelle est complètement construite pour les intellectuels. Dans un monde où tous les enfants vont à l’école, il est tout à fait normal que certains ne se situent pas dans ce type d’enseignement.

    La plupart des femmes étant intellectuelles, elles accèdent aisément aux niveau scolaire plus élevé (d’où le mythe qui veut que les femmes soient plus intelligentes). Les hommes ont le plus souvent une intelligence conceptuelle. De demander à la majorité des hommes d’apprendre des choses abstraites par coeur est très difficile et de les enseigner sans le démontrer concrètement est aussi très ennuyant.

    En fait c’est très très complexe comme situation.

  31. Très bonne analyse, Needle.

    L’École forme des bureaurates et communicateurs et pas assez de concepteurs et faiseurs !

    Pas de politiciens c’est sûr !! On vois les nouilles qu’on a aujourd’hui au parlement !!

    Pas de stratégistes ! Pas de fonceurs !

    En effet, les femmes sont majoritaires de l’enfance jusqu’au primaire et un peu moins au secondaire. On forme des feluet !! Des faibles !! Dès les premières années.

    Rendu au secondaire, un partie de résistants se révoltent et quittent. Ne reste que des feluets qui poursuiveront le cycle.

    Il n’y a pas de doute que les femmes sont douées en sociologie et relations. Alors, expliquez-moi pourquoi il n’y avait que deux hommes à la commission des accommodements raisonnables !

    La réponse est claire; un homme sait mieux s’imposer et exécuter (faire).

    La femme la plus rafinnée intellectuellement et savante aura toujours besoin d’un plombier pour réparer sa toilette ou sa voiture.

    Il y a des exceptions des deux côté, biensûr, comme en toutes choses.

  32. Reste que la plus compétente intellectuelle bureaucrate, sans homme, et dont la toilette est brisée, doit chier par terre ou chez le voisin !

    La majorité des femmes peuvent sans effort préparer un souper élaboré tout en parlant au telephone, mais ne peuvent réparer une porte ! La majorité des hommes peuvent réparer cette porte en parlant au téléphone, mais ne peuvent que préparer qu’un seul plat du souper à la fois.

    Il y a trop de politique dans nos écoles, pas assez de pragmatisme. Ce ne veut pas dire d’imposer en fonction du sexe, mais du choix.

    Il y a des hommes qui choisisent le rôle de ces poupounes dans la vidéo de Larraque ! On les vois à tous les défilés gays à Montréal ! Est-ce qu’on entend les féministes s’offusquer ? Non !!

    Les féministes, seules, se réservent le droit de déterminer la féminité !

    Elles font penser aux sionistes qui se réclâment la voix de tous les juifs !

  33. Cette féministe préfère qu’on règle notre problème démographique par l’immigration. Ça protège nos filles.

  34. Manifestement, vous avez un problème avec les femmes qui présentent leurs idées. Chaque fois qu’une femme dénonce une situation, pour vous, elle est une féministe revancharde qui émascule les hommes. Exit le débat. Mais vous plaindre ainsi des féministes, ce n’est pas revanchard ça?

    Quant aux hommes dénigrés dans la publicité, il y en a beaucoup et c’est très problématique. Comme conjointe d’un homme et mère de deux garçons, j’y vois un problème. Je ne veux pas que mes hommes se fassent renvoyer une image d’eux qui les présentent comme des hommes-niais. Je ne crois pas que c’est être revanchard que de le dire (d’ailleurs, remarquez bien, les hommes ne sont jamais revanchards dans vos propos, que les femmes). Quoi qu’il en soit, ce qui est particulier, c’est que ces publicités sexistes qui dénaturent les hommes s’adressent à un public féminin ET masculin alors que les publicités sexistes qui considèrent la femme comme un bien de consommation au même titre que de l’alcool ou qu’un char ne s’adressent qu’aux hommes. Et en tant que femme et mère de deux filles, j’y vois un problème. Je ne veux pas que mes filles se fassent renvoyer une image d’elles qui les présentent comme des biens de consommation. Je ne veux pas que leurs culs et leurs seins ne soient que ce qui est intéressant en elles.

    Ce n’est pas que d’être pro-censure que de dénoncer cela et de se détourner des produits vendus par les compagnies qui prônent de telles mises en marché.

  35. Si l’image de vos filles est si importante, c’est a vous d’y voir et de faire leur éducation,c’est votre devoir en tant que mère, ne laissez pas ce rôle aux médias.Vous ne pourrez jamais empêcher les médias de prôner les attributs physiques féminins surtout quand la majorité des femmes en redemande.Vous connaissez le principe de l’offre et la demande?

  36. Assoccier le principe de l’offre et la demande aux femmes… Ouf ! Allo la marchandiation du corps féminin. En fait, c’est plutôt contre ce genre d’argumentaire que je tente d’éduquer mes filles… et mes fils.

  37. Aucune plainte de la féministe Axelle Beniey contre les rappeurs sur MusiquePlus qui exposent des pitounes-putes au service de l’argent et la luxure !

    Et pourtant, contrairement à la pub de Larraque, MusiquePlus a surtout les jeunes filles comme clientelle cible !

    Il semble que celà ne dérange aucunement son organisation de Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle !

  38. […] semaine, ma coloc Julie et moi n’avons pas pu nous empêcher de réagir à un billet d’un blogue que nous lisons fréquemment. Il y était question du sexisme dans la publicité. Notre commentaire nous a valu d’être […]

  39. @Gébé Tremblay

    J’adore ce passage:

    « Voilà pourquoi nos garçons ne peuvent plus supporter cette garderie rose parfumée qu’on appele encore école. »

    Tout est là !

    Cela s’applique a toute la société, dite « moderne »

    C’est ça que donne l’état providence !

    Invariablement, ça devient un gouvernement omniprésent et « moumounisant »

    L’état a rendu l’homme entreprenant (dans tous les sens du terme), l’homme et pere « protecteur » (complémentaire à la femme et à la mère), inutile.

    La femme (surtout le féminismne, qui est 98% dépendant de l’état pour sa survie), a « troqué » l’homme et père pour la dépendance à l’état !

    La vraie liberté commence par nommer la réelité telle qu’elle est, pas telle que nous avons été « dressé » à la « lire »…

  40. […] Laraque et Octane 7.0: histoire de pitounes ou de sexisme? […]

  41. […] semaine, ma coloc Julie et moi n’avons pas pu nous empêcher de réagir à un billet d’un blogue que nous lisons fréquemment. Il y était question du sexisme dans la publicité. Notre commentaire nous a valu d’être […]

  42. Les féministes qui sont contre les femmes sexys dans la publicité sont des laiderons mal baisées. Moi j’ai un beau corps et j’aime le montrer. Bien souvent je me promène en mini-jupes au ras le plaisir et j’aime le regard des hommes excités qui veulent juste me baiser.

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