Le tourbillon médiatique

J’aimerais écrire sur une foule de sujets cet après-midi. Ça pullule, comme toujours. Je m’installe devant mon clavier, toujours debout, et mes doigts se mettent à écrire. Et si je les laissais faire, ils pondraient probablement un billet dénonçant les hausses de tarif d’électricité qui, n’en déplaise aux bien-pensants d’une certaine droite, pénaliseraient principalement la classe moyenne et les plus démunis, alors que simplement en annulant les baisses d’impôts des partis péquistes et libéraux, on pourrait aller chercher une dizaine de milliards de dollars… Mais je ne peux pas écrire un billet comme je le fais habituellement. Non. J’aime mieux vous parler du tourbillon médiatique dans lequel je suis présentement.

tourbillon

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À l’origine, une simple initiative: remplacer la rue Amherst par la rue Pierre-Falardeau. Un groupe Facebook que j’ai créé par pragmatisme, me disant que si le débat avait beaucoup porté, dernièrement, sur la nécessité de remplacer le nom de la rue Amherst, on n’avait toujours pas trouvé précisément par quoi. Le résultat fut spectaculaire, inespéré. En quelques jours, le groupe a dépassé le cap des 4400 membres, et je suis convaincu que nous serons 5000 d’ici ce soir. Tellement époustouflant, que je me suis demandé si ce n’était pas là l’expression d’un désir refoulé des Québécois de se réapproprier une ville qu’on semble avoir abdiqué aux mains des anglophones. À ce point impressionnant que je me suis réellement rendu compte de ce que signifiait réellement Falardeau pour nous.

Le cirque médiatique

Puis vint le cirque médiatique. Un cirque ambulant, qu’on entend arriver de loin, qui nous éblouit de par ses lumières, ses costumes, ses acteurs, et qui repart ensuite. Si tu dors, tu le manques. C’est d’ailleurs ce qui m’est arrivé ce matin. Après avoir réussi mes entrevues avec Benoît Dutrizac lundi et à Dumont 360 hier (lorsque Renart m’a laissé sa place), j’ai manqué la chance d’aller confronter Richard Martineau sur le sujet. En fait, pas réellement sur le changement de nom rue, mais sur la réelle importance de Pierre Falardeau sur la société québécoise. Le cirque est passé, et je dormais. Simple concours de circonstances: anniversaire de ma conjointe et beaucoup d’alcool. Déception.

En fait, ce qui me déçoit le plus, c’est de ne pas avoir été en mesure de réellement développer mon discours à la télévision. Dans un bloc de six minutes avec trois invités, il est difficile de bien expliquer ses idées. Malgré tout, j’ai reçu à peu près 200 messages privés sur Facebook et courriels de gens me félicitant et m’expliquant, en quelque sorte, que je parlais pour eux. Soudainement, je me suis senti le représentant d’une partie importante de la population qui se trouve souvent orpheline. Lourde responsabilité. Et c’était pour ces gens, pour ces 200 personnes qui ont pris la peine de m’écrire et à qui je ne peux pas tous répondre personnellement, c’était pour eux que je voulais confronter Martineau. C’était pour eux et pour tous ceux qui ne me connaissent pas encore que je désirais prouver que j’ai ce qu’il faut pour devenir, peut-être un jour, un nouveau Martineau, mais différent.

Mégalomanie? Cabotinage, pour paraphraser Esther Delisle? Peut-être. N’empêche que c’est mon but. Donner mon opinion, et le faire d’une manière imagée, directe, percutante, avec des arguments, c’est tout ce que je sais faire. Je me réveille la nuit en pensant à des arguments. J’allume la lumière en réfléchissant à ce qu’on pourrait me répondre. Je me rendors en imaginant la différence que je pourrais faire dépendant du choix des mots.

C’est tout ce que je sais faire.

Dumont 360

Plusieurs personnes m’ont dit avoir détesté Esther Delisle. Je dois vous révéler qu’en privé elle a été très courtoise et aimable avec moi, m’abordant en me disant que son instinct maternel lui défendait d’être méchante avec moi. J’ai bien rigolé. Dans le petit salon des invités, on a jasé pendant une vingtaine de minutes avant d’entrer en ondes. J’en ai profité pour sonder le terrain sur ses arguments (et j’étais satisfait de voir que son seul argument de choc était les commentaires de Falardeau à la suite du 11 septembre 2001) et pour écouter quelques anecdotes, notamment sur son voyage en Israël.

Qu’on me comprenne bien: mes idées sont à l’opposé de celles de cette femme qui a déjà publié une thèse sur le soi-disant antisémitisme des Canadiens-français dans les années 1930, mais j’ai apprécié le choc des idées et j’ai le plus grand plaisir à confronter des adversaires qui ne se défilent pas au moindre argument contraignant.

Pour le reste, Delisle est un personnage, et je crois que ses propos décousus sur Falardeau, les analphabètes et Pauline Marois en disent plus long que n’importe quoi que je pourrais ajouter. J’ai tout de même apprécié sa critique, après l’entrevue, où elle me conseillait de moins m’éparpiller et de mieux concentrer mes proppos. Après tout, je suis nouveau dans le métier, alors je prends toutes les critiques.

Toute l’équipe de production de Dumont 360 a été extrêmement aimable. Il est stupéfiant de voir tous ces passionnés travailler, semblant réellement prendre leur pied dans ce métier. Même Dumont semblait apprécier de pouvoir simplement être en ondes sans devoir constamment vendre sa salade adéquiste. Si j’avais besoin d’une expérience me donnant le goût de la télévision, la voilà.

Et ça ne fait que renforcer ma déception d’avoir manqué Martineau ce matin.

Le tourbillon médiatique

Tout ce tourbillon médiatique m’est étrange. Ce matin, en faisant mes courses, je me demandais si la dame qui me fixait incessamment avait vu l’émission hier soir où si c’était simplement mon imagination. Peut-être pensait-elle me reconnaître. Ou peut-être était-elle simplement dans la lune. Comment faire la différence? Comment décrypter le regard quand tout le monde autour jouit d’un avantage que je n’ai pas : ils ont la capacité de savoir qui je suis, de connaître mes idées et mes opinions, et je n’ai absolument aucune idée des leurs.

Peut-être est-ce pour cela qu’avant la télévision, avant la radio, j’ai surtout choisi l’écriture? Et si j’avais envie que ça change?

Contrat avec la SSJB

J’aurais voulu en parler plus tôt, mais avec la mort de Pierre Falardeau je trouvais un peu indécent de me réjouir publiquement. J’ai signé un contrat avec la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, après quelques mois de discussions. Je m’occupe d’une partie de leurs communications, d’un concours de plaintes à l’Office de la langue française qui verra le jour sous peu et d’ici une semaine ou deux une bannière en haut de mon blogue conduira aux sites de la SSJB et du Mouvement Montréal français.

Ce contrat me permet de travailler une journée de moins par semaine dans mon emploi régulier et d’avoir ainsi davantage de temps pour écrire. Je me rapproche ainsi de mon but, qui est de pouvoir vivre en faisant ce que j’aime.

Au fond, la véritable leçon que je retiens de toutes mes aventures est d’une simplicité affolante: il faut suivre ses passions et ne pas s’inquiéter pour l’argent. Quand on aime vraiment quelque chose, qu’on s’y donne à fond, qu’on y rêve la nuit, l’aspect monétaire suit irrémédiablement. Il faut avoir le courage de persévérer et de ne pas céder aux douces sirènes de l’argent facile qui ne font qu’éloigner la vraie réalisation de soi.

Je sais que ce billet peut paraître prétentieux aux yeux de certains et qu’on n’hésitera pas à me le souligner. C’est correct; je peux vivre avec cela. J’avance, ce blogue est mon tremplin, et qui sait ce que je pourrai ensuite réaliser.

Merci à vous tous, chers lecteurs. Vous êtes entre 500 et 800 à me lire quotidiennement, plus de 10 000 visiteurs différents par moi, et près de 200 qui sont abonnés à mes flux RSS. À vous tous, et à tous ceux qui croient aux causes que je défends, merci. Merci de faire un pas de plus vers la réalisation de mes rêves.

Et peut-être, j’ose espérer, de nos rêves.

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16 Réponses

  1. Vivre de son clavier, quel chanceux ! mais attention ! pas trop de télévision ou de radio ! car ces medias censurent, refont tout au montage, coupent, recoupent, et quoi d’autre encore !
    Je préfère lire Louis P. que de l’entendre….

  2. Son instinct maternel sait-elle où elle peut se le foutre cette matante manipulatrice qui a essayé de te mettre en boite avant l’emission ? Mille fois plus vulgaire que Falardeau cette pimbeche !

    Faut-il lui rappeler aussi qu’en 1930 une bonne partie de la population des pays occidentaux etaient antisemites et qu’au Quebec, c’est le peuple quebecois qui a acceuilli les juifs pendant que les anglais refusaient de les traiter comme des citoyens egaux. Elle devrait lire un peu l’histoire du canada avant d’ouvrir sa gueule. Jusqu’à preuve du contraire, elle ne l’a fait que pour raconter des conneries. En passant, sa these a ete plus que controversée à cause d’une methodologie douteuse quant à la recolte de ses informations. On voit que madame ne change pas !

    Et pas la peine de nous preciser que c’est une canadienne-francaise haineuse et fanatique, issu directement des trudauistes de ce monde, on l’avait remarqué tout seul ! Juste dommage qu’elle ne nous ait pas entonné le O Canada à la fin de sa prestation, une mascarade devrais-je dire !

  3. Franchement, je trouve votre élocution aussi excellente que votre plume. Vous avez très bien défendu la cause. Mais la prochaine fois, portez un veston-cravatte. Vous devriez faire des clips-infos vidéos sur votre blog et ainsi vous exercer et trouver votre style. Vous avez tout ce qu’il faut.

    Attention à ne pas vous faire embarquer par les flatteries de Delisle. Elle cherche a vous émouvoir car elle sait que si vous la croyez sincère vous serez plus porté à être tendre avec elle sur le plateau. Elle parcontre, n’hésitera pas une seconde à vous poignarder dans le dos le bon moment venu.

    Esther Delisle a été endoctrinée à la Hebrew University à Jérusalem pendant trois ans avant de faire sa thèse anti-québécoise à Concordia. Juste avant, elle était recherchiste à la CBC. Elle est ce qu’on appele une « shabbat goy ». Elle ne se représente pas elle-même, mais représente une communauté. Cette même communauté qui a pris les armes aux côtés de l’Anglais contre les Canadiens français, en 1837, juste après que ceux-ci se sont battus pour leur obtenir tous les droits au bas-Canada; droits que les anglais leur refusaient. Cette communauté a même créé la première milice et était la première sur le terrain contre les Canadiens français, une aide formidable à l’anglais étant donné qu’elle connaissait tous les patriotes et leurs cachettes grâce à l’amitié et confiance que lui avaient donné ces Canadiens français.

    Cette vérité, Delisle n’en fera jamais mention en tant que « historienne », biensûr. Je doute qu’elle connaisse la véritable histoire du Québec. Son endoctrinement la rend aveugle et dirige ses recherches exclusivement vers les auteurs biaisés et intéressés de cette communauté.

    Une bien triste québécoise. Un cas extrême de l’endoctrinement d’une bonne part des nôtres, dû à un système d’éducation soumis à l’occupant.

  4. « Quand on aime vraiment quelque chose, qu’on s’y donne à fond, qu’on y rêve la nuit, l’aspect monétaire suit irrémédiablement. »

    Pas nécessairement. Il y a bien des gens qui se cassent les dents.

    Pour réussir, il faut aussi soit du talent, soit de la chance. Les personnes talentueuses ne réalisent pas toujours la chance qu’elles. Elles ne comprennent pas toujours que les autres sont incapables de faire aussi bien avec le même effort. Incapables.

    Toi, tu es capables d’écrire de façon argumentée plus rapidement que moi je ne peux lire. C’est quelque chose…

    Un jour, il faudra que tu l’admettes: tu es doué!

  5. « Faut-il lui rappeler aussi qu’en 1930 une bonne partie de la population des pays occidentaux etaient antisemites »(Reblochon)

    Même ça c’est faux.

    Ce n’avait rien à voir avec de la haine contre les juifs. Les Québécois, à l’époque et même aujourd’hui, n’avaient aucune connaissance de ce qu’était le judaïsme, alors n’avaient rien à repprocher à cette religion. Pas plus qu’aux autre religions, d’ailleurs. C’était une question purement politique, que l’on veux aujourd’hui nous faire passer pour une question religieuse.

    La réalité est que les mouvements fascistes et nationalistes étaient anti-communistes. Ces mouvements étaient de différentes factions et ethnies. La majorité des immigrants aux USA étaient allemands et il y en avait beaucoup au Canada aussi. Donc, c’est aux USA que furent nés les Swastika Clubs qui furent ensuite importés au Canada anglais. Adrien Arcand, un anglophile et impérialiste britannique, qui étudiait à Mcgill, fut sélectionné par le gouvernement fédéral pour tenter de former une première cellule de Swastika Clubs au Québec. Il reçu un gros financement du Premier Ministre. Le résultat fut décevant, car les Québécois suivaient plutôt le frère Groulx en ce domaine.

    Pourquoi les juifs ?

    Simplement parce que le mouvement communiste était majoritairement dominé par des juifs, tant en Union Soviétique que dans tous les Partis Communistes en Europe et en Amérique. Le American Communist Party et le Canadian Communist Party étaient dominés par des juifs et étaient liés entre eux et soumis au Commité International (Commintern) à Moscou dont le but ultime était la suppression des nationalismes et l’hégémonie d’un communisme mondial.

    De proposer qu’il s’agissait de problème de religion est ridicule. Mais c’est tout de même ce que nos écoles et universités enseignent aujourd’hui, strictement pour détourner l’histoire politique en histoire de morale et ainsi taire la vérité en en faisant un péché. C’est très efficace sur les catholiques et chrétiens (Delisle).

  6. Et que dire de cet autre « historien » québécois, Marc Beaudoin, qui vient nous dire que les noms de rues sont choisis pour nous rappeler notre histoire !

    Vous voyez un nom de rue, ce nom vous rappele quoi au juste si vous ne connaissez rien de lui ? Ce nom sur un panneau ne vous enseigne ni ne vous rappel strictement rien.

    Non, Monsieur Beaudoin, les noms de rues sont choisis pour nous rappeler nos grandes personnes dont les faits méritent d’êtres célébrés. Les noms de criminels n’y ont pas leur place ! Nous proposez-vous une rue pour Marc Lépine ?! Pour nous rappeler notre histoire ?

    Désolé, M. Beaudoin, mais si Amherst ne rappele rien à la majorité des Québécois c’est que vous ne faites pas votre travail et préférez laisser ça à des panneaux de rues.

  7. Bock-Côté n’est pas un deux de pique non plus; bien qu’il fasse un peu trop intellectuel pour avoir un impact réel. Il a fait une bonne prestation devant Ti-coq et la Delisle. Comme dit si bien Reblochon, c’est une matante sans argumentaire et elle n’a pas rendu service à son côté de médaille. Je la trouve bien prétentieuse de penser pouvoir te donner des conseils.

    Pour rester dans l’empathie et la candeur de ton billet d’aujourd’hui, je trouve très rafraîchissant de voir un jeune homme comme toi tenir à ses rêves et y mettre tout son talent, son enthousiasme et son ardeur pour parvenir à les réaliser. C’est la grâce que je te souhaite comme on disait dans le temps.

    Mais s’il-te-plaît, pas Martineau ! Tu le vaux cent fois en termes d’argumentaire, de logique, d’équilibre dans la synthèse et de précision dans l’analyse . C’est juste que tes idées no coïncident pas tout à fait (dans le sens de pas du tout) avec la machine qui contrôle la presque totalité des médias. Le point de vue que tu représentes est pratiquement absent des ondes radio et télé. Regarde le Club des EX, c’est une illustration à peu près juste de l’information qui nous est offerte par « la machine » aujourd’hui: un modérateur un peu lent, une pelquiste qui connaît la game et qui dit toujours « Jean-Pie,ê,êre », une petite fédé « tsé comme » qui faute d’expérience ne manque pas de prétention et un péquiste qui se contente de passer à la télévision et qui craint assidument d’aller trop loin dans la vérité.

    T’arrives là-dedans et tu chamboules automatiquement la recette. La pâte risquerait de lever. C’est trop dangereux.

    Ceci dit, tu ne sais pas à quel point j’espère me tromper.
    Lâche pas Louis !

  8. Et j’ajouterais. Je préfère voir Louis P. tel qu’il est, qu’à travers le miroir déformé des médias.

  9. Louis a gagné son respect. C’est beaucoup. Elle n’est pas complètement contre Falardeau. Elle lui reproche ce que lui-même se reproche. Il y a une entrevue de lui au Canal VOX en reprise ce soir. Je te suggère de la regarder.

  10. Il ne faut jamais sous-estimer son adversaire.

  11. En effet, et comme je lui ai déjà dit, il y a des gens qui gagnent leurs vies à écrire des discours politiques.

  12. Je suis d’accord avec ton passage sur Martineau.

    Et Louis, t’en fais pas de l’avoir manqué. Parti comme tu es parti, tu vas avoir la chance de te reprendre.

    Essaies plutôt de te servir de tes contacts pour rencontrer des politiciens et des orateurs chevronnés. N’oublie pas que ce combat de changer le nom d’une rue ne s’arrête pas à une impulsion du moment. Sois patient !

    Je crois que c’est Lénine qui disait qu’on peut faire une révolution avec une dizaine de personnes convaincus. C’est par la force de ses convictions qu’on arrive à atteindre ses buts.

    Continues Louis ! On est derrière toi !

  13. ce n’etait pas du respect, juste une basse tactique d’avant debat tres coonue. sinon c’est apres le debat qu’elle lui aurait dit qu’elle se sentait un peu comme ca maman tssss !

  14. De belles nouvelles Louis.
    Bonne continuité.

  15. @Garamond: La censure, on se l’impose parfois soi-même. Suffit de regarder ce qui s’écrit dans certains quotidiens. Elle est partout, et à mon avis ce n’est pas le média qui fait la censure!

    @reblochon: Je crois que tu me sous-estimes. Si j’écris qu’elle m’a paru sympathique, c’est qu’elle l’a été. Elle a été franche avec moi sur sa mauvaise réputation et n’a pas cherché à m’impressionner ou à m’intimider. Je ne respecte pas ses idées politiques, mais j’ai apprécié débattre avec elle. Je ne crois pas qu’elle a essayé de me mettre en boîte.

    @Daniel Labonté: Je crois que tu vois juste. Au-delà de sa haine de Falardeau, c’est surtout son populisme et le fait qu’il ne représentait pas un exemple au niveau du bien-parler qui l’horripile. Nous différons parce que je crois que Falardeau représentait un exemple à bien d’autres niveaux, mais j’ai vu une certaine ouverture dans sa pensée, même si je ne partage pas ses opinions.

    @Gébé Tremblay: Merci pour les compliments. Ce n’est pas parce que je respecte Delisle que c’est ma grande amie! Je dis simplement qu’en privé elle était très sympathique, et pas seulement avec moi. Ce qui ne change rien, évidemment, à ses positions pro-israéliennes, cependant, tu as raison…

    @Çaparle Aupopette: Martineau est un exemple, quoi qu’on en dise. Le gars fait ce qu’il aime et est très bien payé pour le faire. Il représente sa génération. Moi, j’aimerais représenter une autre génération, du moins une partie de celle-ci. Mais je n’oserais pas me comparer à lui; malgré le fait que ses propos soient souvent un ramassis de préjugés faciles, il a de l’expérience pour savoir sur quel bouton appuyer…

    @un gars: Merci!

    Merci à tous pour vos commentaires!

  16. Bien d’accord. J’ai bien aimé le billet de Louis (j’ai même regardé mes premières minutes à vie sur V, bon, par Internet, mais c’est déjà un effort pour moi !), mais cette phrase ne passe pas. Cela me fait penser au «Quand on veut, on peut» des cours de croissance personnelle (Sylvio Bergeron et compagnie) et des motivateurs et jovialistes.

    Mais bon, passons, ce n’est qu’une faute vénielle…

    Bravo Louis pour ta performance !

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