Les icônes

On dit parfois qu’il faut quitter son pays pour mieux le comprendre. C’est tellement vrai. Depuis que je suis aux États-Unis, une chose m’a particulièrement frappé: dans le pays de l’oncle Sam, on ne s’embarrasse pas de dizaines d’icônes compliqués. Ici, on vous écrit ce qu’on attend de vous, simplement.

Par exemple, on écrit « yield » pour céder le passage, ou on vous écrit toutes sortes de messages sur les panneaux routiers. Ici, pas de petits bonhommes qui travaillent: on écrit « Construction area ahead ».  Pour la bouffe, on écrit « food »; on ne met pas de fourchettes.    Pour le camping, c’est « campground », pas la petite tente laide.   Pas de fla-fla, pas de niaisage.

Au Québec, par contre, tout est dans l’icône. Parce qu’on a peur d’imposer notre langue, on régresse en enfance et on fait des dessins. On a élaboré un imposant système d’icônes pour ne pas avoir à simplement écrire les mots en français. C’est comme si on prenait les gens pour des imbéciles ne sachant pas lire ou si on ménageait les anglophones.

Parce qu’il pleut, je consulte les informations, et je constate que le débat concernant la Saint-Jean fait toujours rage. Pour moi, c’est la même chose que les panneaux: on a peur « d’imposer » notre langue et si on pouvait faire une Saint-Jean composée de mimes faisant de grands dessins, on le ferait.

Pourtant, ici, aux States, on n’impose rien. On est, simplement. On ne se questionne pas à savoir si on doit ou non inviter un groupe chantant en mandarin pour le quatre juillet; on sait que cela ne se fait pas. On comprend que le quatre juillet, ce n’est pas la fête de tous les individus parlant 75 langues dans tout le pays, mais la fête du pays en tant que tel, ce qu’il représente, avec sa langue et sa culture. Le 4 juillet, aux États-Unis, ça se passe en anglais.

Et si le Québec se décidait enfin à s’assumer, à être fier de sa langue et à comprendre que le fait de se célébrer en français, de communiquer en français avec ses concitoyens n’est pas de la fermeture sur autrui mais plutôt une pierre de plus dans les fondations de notre identité commune?

Le New Hampshire est un endroit presque folkorique tellement il y a des drapeaux américains partout. Ici on speak white, il n’y a pas d’immigrants (ou presque), mais j’y ai trouvé les gens les plus ouverts sur autrui que j’ai jamais rencontré.

Car c’est bien quand on est fier de soi-même, de ses origines et de sa culture et que notre identité est bien fixée, qu’on peut s’ouvrir à autrui sans craindre de s’y perdre et d’avoir à utiliser des signaux ou des dessins pour ménager l’étranger qui ne veut pas s’intégrer.

La fierté, on met ça comment sur un panneau?

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23 Réponses

  1. Encore une fois, je vais répéter, mais il y aura certainement des artistes chantant en espagnol qui vont participer au 4 juillet. De plus en plus de politiciens américains se doivent de parler espagnol. Les latinos s’imposent.

    Mais tu fais encore une obsession maladive sur la langue pour essayer d’appuyer un point qui ne se tient pas du tout.

    L’unilinguisme français que vous proposez, dont vous faites la promotion. C’est en effet une pierre. Celle que tous les Québécois unilingues traînent.

  2. Quand tu vas dans le reste du Canada, à part peut-être le Nouveau-Brunswick et certaines parties du nord de l’Ontario, c’est le règne de l’unilinguisme anglais. Même dans notre chère « capitale » Ottawa, c’est souvent difficile, voire impossible, d’être servi en français. Sans parler de l’ouest de Montréal ou le français recule de plus en plus. Si on veut parler d’unilinguisme imposé il faudrait mentionner ces réalités, tout comme le fait qu’il y a de plus en plus d’unilingues anglos au parlement fédéral.

  3. On a encore des anglophones au Québec qui ne savent pas un mot de Français…
    Un tit dessin va sûrement les aider mais faut pas charrier !
    Revenons au Français et qu’on en parle plus !
    Quel gouvernement aura cette audace ?
    On est trop frileux, somme toute…

  4. J’irais plus loin en imputant la faute au multiculturalisme au Canada parce qu’on trouve le même genre de pictogrammes cucu ailleurs au Canada.

    Aux states pour traverser la rue, ça écrit Walk en vert et pour arrêter, c’est stop, pas de niaisage.

  5. @Dominique Dumas: Le 4 juillet, aux États-Unis, c’est en anglais que ça se passe. Et même s’il y avait quelques groupuscules hispanophones, l’espagnol ne constitue pas une menace mortelle pour la culture américaine, comme l’anglais l’est pour le français au Québec. Notre valeur commune principale est le français, et si la majorité des Québécois appuient la loi 101 je crois que nous sommes très très nombreux à souhaiter une Saint-Jean 100% francophone. À mon avis, ce sont les gens qui ont ta position qui sont minoritaires. Du moins, je l’espère.

    @internationaliste: Je suis entièrement d’accord avec toi. Malheureusement, pour de nombreux fédéralistes, c’est le deux poids, deux mesures. Ils acceptent très bien l’unilinguisme anglophone partout au Canada mais abbhorent tout unilinguisme comme contre-poids culturel au Québec. Leur position est celle de l’autruche. En passant, joyeux anniversaire! 🙂

    @Garamond: C’est tellement vrai. Non seulement ne savent-ils pas un mot de français, mais ils sont agressifs face à n’importe qui qui leur parle en français. Leur communication avec les Québécois se résume souvent à un « in English please ». Des comme ça, j’en voyais des dizaines par jour à Ville Saint-Laurent. Ils habitent ici, mais ils refusent de s’intégrer à notre communauté.

    @Tym Machine: Bien d’accord. Le multiculturalisme a mis sur un pied d’égalité les fondateurs de ce pays et ceux qui y sont depuis seulement deux semaines. Sous prétexte de respecter le droit à la différence des immigrants, on renie notre désir de vouloir une société cohérente et unifiée, une véritable communauté telle que j’en ai vue dans la ville de Québec et au New Hampshire.

    Et d’accord aussi avec le reste: aux States, ça ne niaise pas. Walk tu marches, Food pour la bouffe, Stop tu arrêtes, 4-way tu as les quatre coins. Ici on est tellement coincé qu’il faut faire des pictogrammes complexes juste pour ne pas « imposer » notre langue…

  6. Ça je ne sais pas si ça vient de l’anglophobie, d’une jalousie quelconque ou peu importe, mais y’en a qui ont de la difficulté à reconnaître qu’entre l’anglais et le français, il y a un monde.

    Non pas sur les mots, parce que ce n’est pas pour rien qu’il est facile d’apprendre l’anglais pour un francophone, y’a beaucoup de mots communs. Mais ça c’est de l’histoire.

    Non, il y a un monde dans l’utilisation de la langue. Au-dessus d’un milliard de locuteurs vs 300-400 millions gros maximum? La langue la plus parlée et répendue qui en plus est en croissance vs une langue qui se marginalise et qui est peu répendue dans les pays du G-20?

    Que vous aimiez ça ou non, l’anglophone n’a pas le même besoin d’apprendre d’autre langue. Tout unilingue porte un boulet, mais celui de l’anglophone est pas mal plus petit. Celui du francophone est gros et a plus tendance à grossir qu’autre chose.

    Si t’es unilingue et pas anglophone, la langue dont t’as besoin, c’est l’anglais. C’est ça la réalité. Au cours des années, j’ai entendu toutes les conneries à ce sujet venant d’anglophobes… L’espagnol (oui en croissance, mais loin de l’anglais encore, pas si répendu et beaucoup dans des pays pauvres), le mandarin (possible un jour, mais très très peu répendu et même les Chinois apprennent l’anglais de plus en plus. 1/5 des Chinois l’apprennent), toutes les langues sont aussi importantes (ça défie toute logique)… Le fameux esperanto que certains ont souhaité, c’est l’anglais!

    Le bilinguisme coast to coast, c’est ben cute, y’a pas mal plus de Canadiens-anglais qui connaissent du français qu’on le pense (ils n’ont pas souvent à l’utiliser cependant), mais c’est aussi réaliste que l’unilinguisme québécois. Ça a été pensé par du monde qui vivent dans un mensonge. Un mensonge découlant d’un idéal pour le Canada et un mensonge découlant d’une fermeture et de la peur pour le Québec.

  7. Le fait de parler d’autres langues n’empêche nullement de vouloir vivre et de travailler en français. Je parle anglais pour ma part mais ça n’empêche nullement de revendiquer mes droits en tant que Québécois. Et au Québec la langue dominante est encore le français et les anglophones qui refusent de la parler sont des fermés d’esprit point à la ligne. Et selon la dernière étude sur le bilinguisme de Statistiques Canada il y a 67% des anglos du Québec qui parlent français, il en reste donc un bon tiers qui ne le parlent et c’est sans compter ceux qui le parlent et refusent de le parler. Pour le reste du Canada c’est 14% seulement.

  8. Coudon, est-ce que l’image du Montréalais, insulaire, n’ayant jamais sorti de son île, est plus vraie que je le pense?

    L’espagnol aux États-Unis, c’est pas des groupuscules. C’est du monde qui n’ont pas eu peur et se sont organisé. Des radios, des télés, des journaux, ils ont tout ça. Et pas seulement dans le sud!

    D’ailleurs, parlant de ça. Dans ton autre billet, tu parlais de Québec. Je vis à Québec, j’ai habité Montréal, Sherbrooke et plusieurs autres endroits. Ici, si tu salus un inconnu que tu croises, il te regarde comme si t’étais un fou. Si tu laisse passer quelqu’un en voiture, 1 fois sur 2, il ne te remercie pas. C’est différent partout ailleurs en Amérique du Nord. Peu importe la langue parlée, la couleur de la peau, la religion (sauf exceptions), etc. C’est pas une histoire d’unilinguisme, c’est seulement ton obsession récente. C’est le nombril autour duquel tu crois que tout gravite.

    Où en étais-je? Ah oui! L’espagnol aux USA. Comme je disais, c’est loin d’être marginal, on parle de presque 50 millions d’Américains. Dans certains États, c’est le tiers de la population et on ne compte pas les illégaux. Donc de l’espagnol le 4 juillet, c’est pas que des groupuscules.

    Ensuite, avez-vous lu un peu les réactions des Québécois en dehors des groupuscules extrémistes? Parce que là on parle de groupuscules. Et je ne parle même pas des gens de médias, des artistes ou des politiciens (dont une bonne gang de séparatistes dans le lot), je parle des gens. C’est même pas une personne sur 10 qui est contre la présence d’anglophones, en anglais à la saint-jean.

    D’ailleurs, je le répète, vous êtes une osti de gang d’hypocrites. Vous ne voulez pas 100% francophone, vous voulez 100% pas anglais. C’est une grosse différence et la grosse majorité des Québécois trouvent ça honteux! Et ils ont raison.

    Ensuite, un client anglophone a le droit de se faire servir dans sa langue. Il sait que c’est possible et c’est lui le client. Dur à comprendre pour des gauchistes cette logique…

    Ah! J’allais presque oublié. Des pictogrammes, c’est ainsi en Angleterre et en France. J’imagine que nos racines nous ont influencé et que ce n’est pas tes histoires farfelues d’obsessions maladives. D’ailleurs, tu peux me dire la différence entre ça: http://www.mtqsignalisation.mtq.gouv.qc.ca/mid/mid-I-440-2.jpg

    et ça: http://www.istockphoto.com/file_thumbview_approve/562271/2/istockphoto_562271-american-rest-area-sign-and-truck.jpg

  9. Dominique Dumas a écrit: « un client anglophone a le droit de se faire servir dans sa langue. »

    Donc un client qui parle le mandarin doit être servi en mandarin, l’espagnol en espagnol, le russe en russe? C’est ça? Et tous les Américains devraient me parler en français?

    C’est tellement n’importe quoi.

    Au Québec, ça se passe en français. Protéger le français, c’est protéger la diversité humaine et s’assurer que le tout-anglais et la culture qui en découle n’homogénéisera pas toute la planète.

    Malheureusement, il y a des bornés anglophiles qui compliquent la tâche… Ces bons petits soldats rouges de la vieille garde avec leurs idées désuettes d’un retour au 19e siècle, à ce temps immonde où les Québécois étaient systématiquement infériorisés.

    Un client n’a aucun droit linguistique. Il parle la langue de l’endroit où il se trouve et le Québécois qui s’abaisse à lui parler dans une langue étrangère n’aide pas la cause du français au Québec. Il lance le message que l’anglais est une langue commune au Québec, ce qui n’est pas le cas.

    Un anglophone n’a pas davantage le droit de se faire servir en anglais qu’un Russe en russe ou un Allemand en allemand. Par contre, il a le droit de s’intégrer à sa communauté d’accueil.

  10. « Ensuite, un client anglophone a le droit de se faire servir dans sa langue. Il sait que c’est possible et c’est lui le client ».

    Et est-ce qu’un client franco a le droit de se faire servir dans sa langue à Montréal? Tu te renseigneras un peu sur l’anglicisation rampante dans notre chère métropole avant de dire n’importe quoi.

    Les journalistes et les politiciens colonisés ne représentent pas l’ensemble des Québécois fort heureusement.

  11. Je me demande bien qui est le plus hypocrite ici?

  12. « Donc un client qui parle le mandarin doit être servi en mandarin, l’espagnol en espagnol, le russe en russe? C’est ça? Et tous les Américains devraient me parler en français? »

    Liberté mon ami, tu as le droit de le demander et de quitter si on ne te sert pas comme tu le désires. Bien sûr, si tu n’es pas réaliste, tu pourrais ne pas te faire servir nul part. Mais tu as le droit.

    Juste une parenthèse, ça commence à devenir tannant de te voir limiter la culture du Québec au français. Quoique ça indique bien les limites que tu t’imposes.

    Tu sembles aimer vivre dans le déni.

  13. Ah! J’oubliais pour le client franco. Bien sûr qu’il a droit de se faire servir en français. Contrairement à ce que Louis veut, Montréal n’est pas plus une ville unilingue que le Canada est bilingue, mais tu as certainement le droit.

    D’ailleurs, suis-je le seul qui ne se fait jamais servir en anglais à Montréal?

  14. Tu perds ton temps Dominique, ils sont complètement aveuglé par le français!!! Je viens de Québec et j’habite Montréal, lorsque je parle avec mes clients anglophones, je leur parle en anglais peu importe leur français. Souvent on vas répondre quelques mots et mélanger les langues dans une phrase. Peu importe, une langue c’est un outil de communication, pas un être vivant!!! Tant que les gens veulent parler français, cette langue ne disparaîtra pas!

    Comme tu dis, un anglophone veux se faire répondre en anglais dans un commerce parce qu’il sait que c’est une langue universelle. De plus, c’est particulièrement facile à apprendre (alors que l’inverse est difficile)(pourquoi une chaise c’est féminin?). Je communique avec des anglo sur le net par des logiciel pour parler (ventrilo) et je parle toujours en anglais mais je les agace des fois avec des phrases en français, ils trouvent ça drôle et sympatique, je suis le frenchy de la gang.

    Pour l’espagnol tu as tout à fait raison, sa présence et gigantesque aux USA, il y a même des coin où ils ne parlent pas anglais!!! Comme tu dis, l’unilingue porte un boulet mais celui-ci n’est pas identique dans toutes les langues!

    Les bon nationalistes (ou fascistes de la langue comme disait Martin haha) vont te comparer à un colonisé ou un « soldat rouge ». Ils parlent de droit comme si c’était un droit légal alors que ce n’est que les droits qui sont impliqué dans le commerce : servir le client le mieux possible. Ils s’imaginent que dans un pays officiellement bilingue, rentrer dans un commerce n’importe où implique le droit de se faire servir en français (même si t’est le seul franco qui arrive dans l’année, ils doivent engager des commis bilingue..).

    Louis est complètement obsédé par le français, il en parle dans tous ses billets

  15. Comme ça les anglos ont le droit de se faire servir en anglais mais nous on n’a pas le droit d’être servi en français? C’est vraiment n’importe quoi comme argumentation. Je m’excuse mais à Montréal il y a beaucoup de clients francophones et nous en sommes droit d’exiger d’être servi dans notre langue partout ou nous allons au Québec.

  16. « Je m’excuse mais à Montréal il y a beaucoup de clients francophones et nous en sommes droit d’exiger d’être servi dans notre langue partout ou nous allons au Québec. »

    Ça je suis pleinement d’accord. La possibilité est là, il s’agit de l’exiger. Mais ceux qui comparent Montréal à Toronto ou Calgary rêvent en couleur. Il est même plus justifié de se faire servir en anglais à Québec qu’en français à Calgary. Pourquoi? Pcq c’est l’anglais. C’est une question de maths. Mais les mêmes maths veulent aussi que c’est pas sûr le service en anglais à Québec.

  17. La question que je me pose, c’est:

    Pourquoi empêcher les étudiants d’apprendre l’anglais, qui serait réserver à une certaine élite ?

    De cette façon, veut-on sous-entendre que Pauline Marois et Louise Harel ne font pas partie de l’élite(quand on sait que ces personnes ont occupées des postes importants dans un gouvernement au pouvoir), alors que moi, ou Louis ou d’autres qui parlent anglais en font partie.

    Et que dire de Jacques Parizeau et de Bernard Landry, deux anciens premiers ministres du Québec, très souverainistes qui ont déclarés que de ne pas parler anglais était une tare dans la société actuelle ? Est-ce à dire qu’ils veulent inclure tout le monde dans l’élite, ou bien faire tomber l’élite souhaiter par certains pour s’élever au dessus de la fange ?

    Que de questions… lorsque les souverainistes sauront ce qu’ils veulent et qu’ils se mettront d’accord sur tout les points, peut-être que j’aurai le goût de faire avancer moi aussi la cause souverainiste. Pas avant.

  18. @Dominique

    Est-ce que tu viens souvent à Montréal? J’y habite et je peux te dire que dans l’ouest c’est pas toujours évident d’être servi en français. C’est certainement mieux qu’avant la loi 101 mais il y a encore beaucoup de progrès à faire pour qu’on puisse se faire respecter partout dans notre langue.

  19. Il ne faut pas seulement exiger d’être servi en français au Québec mais il faut aussi faire en sorte que l’on nous respecte sans qu’on soit constamment obligé de se battre pour ça. Et s’il est justifié selon toi d’être servi en anglais à Québec, alors on est en droit d’être servi en français à Ottawa dont le tiers de la population est francophone et qui est la capitale de ce cher Canada.

  20. 1) Que les gens s’affirment. C’est pas une question de se battre. On n’a pas à demander à l’État de bannir l’anglais pour faire plaisir aux mous.

    2) Encore une fois, l’anglais n’égale pas le français. Oublis ça. Anyway, laisse les choses libres. Les employeurs, les commerces et entreprises, demandent les langues requises pour eux et n’ont pas besoin de personne pour le savoir à leur place. C’est l’offre et la demande simplement.

    3) Je suis à Montréal quand même souvent et j’ai pratiquement jamais eu de problème et jamais dans l’ouest. Mais je répète. L’offre et la demande.

  21. J’ai été dans des commerces de l’ouest de Montréal qui sont régulièrement fréquenté par des francophones et ou on refusait de me servir en français. Et si tu te renseignes un peu tu verras que je suis d’être le seul dans cette situation. Il y a des employeurs qui embauchent des unilingues anglophones par paresse et parce qu’ils se fichent des francophones. Lors de l’enquête qui est sorti l’année dernière il y avait des employeurs qui disaient que ce n’était pas nécessaire de servir les francophones dans leur langue et que ceux qui l’exigeaient étaient des « chialeux »! Plus méprisant que ça tu meurs.

  22. Avant la loi 101 l’offre de services en français dans l’ouest de Montréal ne tenait aucunement compte de la demande. Il a fallu légiférer pour améliorer la situation mais depuis un certain nombre d’années ça se dégrade.

  23. En France on met tout en symbole, sûrement sous prétexte que c’est plus facile à lire.

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