Jean-François Harrisson et les pédophiles en puissance

Des enfants nus. Quoi? Lui? Non! Hé oui. Jean-François Harrisson, je ne connaissais même pas son nom. Ce qui ne m’empêche pas d’être un peu secoué, moi qui ai grandi avec des émission comme Watatatow et qui ai pu l’apprécier notamment dans l’excellente série Minuit, le soir. De la pornographie juvénile et infantile. Des fillettes, des garçons prépubères. Lui. Un pédophile. Pourquoi?

L’homme d’origine haïtienne a tout pour réussir: la santé, un métier payant et valorisant, deux enfants. Il joue avec Normand Brathwaite dans Grosse Vie, a animé des galas à VRAK-TV; il a tout pour lui. Alors pourquoi foutre sa vie en l’air en téléchargeant et échangeant des fichiers de petits garçons le zizi à l’air ou de petites filles en poses suggestives?  Et cet événement ne risque-t-il pas de rendre tout homme s’intéressant à un enfant suspect?

jean-francois-harrisson-pedophilie

Source de la photo

Ça ne se contrôle pas ces choses-là, pourrait-on répondre. Tout comme Vince Li a été déclaré non responsable d’avoir décapité un individu sous prétexte qu’il a de graves troubles psychiatriques, il faudrait qu’on admette l’inéluctable suite logique: l’homme est pédophile, donc il regarde des photos d’enfants et fantasme peut-être d’en agresser. Et le libre-arbitre? Sommes-nous simplement la suite logique de nos passions?

Je ne crois pas. Vince Li aurait pu accepter de se faire traiter au lieu de fuir et de légitimer ses hallucinations. Jean-François Harrison aurait pu reconnaître l’illégalité de ses penchants et demander de l’aide ou à tout le moins vivre ses désirs dans sa tête. Beaucoup de gens ont des pulsions étranges, impossibles à comprendre pour les autres: travestisme, voyeurisme, exhibitionnisme, fétichisme, scatophilie, zoophilie, nécrophilie, hébéphilie, acomoclitisme, acrotomophilie, autonepiophilie, chronophilie, émétophilie, cryophilie, harpaxophilie, klysmaphilie, lactophilie, alléluia. Des vêtements, des yeux, du cuir, de la merde, des animaux, des morts, des ados, des pubis glabres, des amputés, des couches, du vomi, du froid, des lavements, des femmes qui allaitent… Ce sont des instincts qui existent, aussi déroutant que ce soit.

Alors, ma question demeure: pourquoi? Pourquoi faut-il absolument qu’une personne ayant ces étranges penchants décident de les vivre? Nous aimerions sans doute tous un jour connaître l’excitation d’un acte illégal, si banal soit-il. Allons-nous pour autant passer à l’acte? Allons-nous commettre un vol pour savoir ce que ça fait? Ou violer? Ou tuer? Non. Nous sommes raisonnables et nous connaissons les conséquences de nos gestes.

Jean-François Harrisson aurait peut-être dû réfléchir un peu au lieu de ruiner ainsi sa carrière.  On ne connaît pas encore la teneur exacte du matériel qu’il a distribué ni l’âge des enfants; c’est sûr qu’émotionnellement on ne le jugera pas de la même manière si les enfants ont 4 ans ou 13 ans et 11 mois.  Cependant, qu’on soit d’accord ou non avec la loi, il faut la respecter.  Jusqu’à preuve du contraire, elle sert à protéger la société.

Par ailleurs, cette affaire ne risque-t-elle pas de relancer la chasse aux sorcières pédophiles?   Comme le notait Émilie Lanez dans Le Point:

« Cette attention portée à la criminalité pédophile est nouvelle. Répond-elle à une saine prise de conscience d’un fléau dramatiquement passé sous silence jusqu’alors ? Pourquoi la pédophilie occupe-t-elle à ce point nos esprits ? Ne risque-t-on pas, à force de vouloir tout dénoncer, de trop soupçonner ? » ((Le Point, no. 1553, Société, vendredi, 21 juin 2002, p. 62, Pédophilie, Le piège du soupçon, Emilie Lanez))

C’est déjà difficile pour un homme de montrer la moindre attention à un enfant sans se faire regarder de travers.  Jusqu’où ira le soupçon?  En viendra-t-on à considérer tout homme dans l’entourage d’enfants comme étant suspect?  Tout homme dans une émission  pour enfants comme un pédophile potentiel?

On se plaint souvent du manque de bons modèles masculins dans notre société.   Ce genre de fait divers risque d’aggraver la situation en éliminant de la sphère publique des rôles masculins « doux » et intéressés par les enfants pour les remplacer soit par des femmes, soit par des hommes plus froids et distants.  Si, collectivement, on imagine le pire à chaque fois qu’un homme touche le bras d’un enfant, ces scènes disparaîtront de nos médias et de notre imaginaire collectif.  Et que restera-t-il, après ce javellisant?   Des hommes dans des rôles violents et d’agresseurs.

De même, certains spécialistes affirment que la pédophilie résulte d’une interruption du développement sexuel dans l’enfance.  Ce développement ne nécessite-t-il pas précisément une saine confiance en soi issue d’un rapport positif et émotionnellement satisfaisant avec le père?  Ce qu’on risque de rendre plus difficile en accolant l’image d’agresseur à tout homme s’intéressant à un enfant.

Au fond, ce que rappelle l’arrestation de Jean-François Harrison, c’est la nécessité d’un bon débat sur la question et l’urgence de trouver des solutions à la fois pour protéger les enfants, aider les pédophiles et ne pas nuire à l’image des hommes dans le processus.  Nous sommes tous pris pour vivre ensemble, les « normaux » comme les fuckés.  Quand on ne sait plus qui est qui et qu’on s’accuse mutuellement comme dans un vieux roman d’Agatha Christie, il est temps de dévoiler l’intrigue et de faire la lumière sur une vérité bien crue: les déviances ont toujours existé, existeront toujours, et ce n’est pas en voyant des pédophiles partout qu’on les éliminera.

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58 Réponses

  1. On s’est posé les mêmes questions dans l’affaire Guy Cloutier (riche, belle carrière, plein d’amis, etc). Où est la réponse ? qui expliquera ces déviations ?
    Je l’ignore mais il serait temps que nos «experts» se penchent sérieusement sur ce problème.
    L’Internet est un terrain glissant. Beaucoup de monde pensent qu’ils sont à l’abri parce qu’ils ont une adresse Hotmail. Ce n’est pas suffisant….

  2. Je me demandais justement comment aborder le sujet de quelque manière que ce soit mais je constate ici la manière la plus logique et diplomate d’aborder le sujet. Il est très difficile, voire même impossible de déterminer pourquoi certaines personnes agissent d’une certaine façon sans être soi-même victime de ces penchants. Il semblerait que l’Homme soit toutefois beaucoup plus victime de la société dans laquelle il évolue que par ses pulsions elles-mêmes puisque ce sont nos valeurs qui condamnent ces gestes et non l’instinct profond. Historiquement, plusieurs peuples ont encouragé divers actes aujourd’hui considérés comme étant déviants, incluant la sexualité avec des enfants.

    Quoi qu’il en soit, je ne peux qu’appuyer tout ce qui est écrit ci-haut. Comment comprendre? Comment juger? Il est pratiquement impossible de parvenir à un consensus, il faut donc se résoudre à établir des règles qui arrangent la majorité et s’y tenir. Pas facile d’être un bon être humain, un bon citoyen.

  3. […] Jean-Fran?ois harrisson = P?DOPHILIE ????      Post? le: (5-Mar-2009 ? 17h18) – #1524869 OMG . Il aurait ?t? arr?ter pour avoir venduu de la pornoo a de jeunes enfants :O! euhmm bin Jpensse J'en sais pas gros mais OUFF .. Jsuis vrm troubl? la . pas Notre PATT dans une GRENADE AVEC SAAAA … NONNNN ! :O!pour en savoir plus : http://lelectronlibre.net/2009/03/05/jean-francois-harrison-pedophilie […]

  4. Bonjour,
    j’ai lu votre texte, puis j’ai appelé mon chum. Je lui ai dit: « Lis ça, j’ai bien apprécié l’énumération de comportements déviants. » Il me demande alors: « Qui a écrit ça? ». « Un érudit, que je lui répond. »
    J’en ai pour quelque temps avc mon dictionnaire, merci,
    MC

  5. @Garamond: Je crois également qu’on devrait se pencher sur la question, mais pas seulement au niveau de la répression, mais plutôt peut-être au niveau de la protection des enfants. On pourrait peut-être inciter les pédophiles à utiliser du matériel entièrement numérique et non-humain, par exemple, de sorte qu’aucun enfant ne serait exploité? On ne se débarrassera pas plus de la pédophilie que de l’homosexualité ou d’autres penchants du genre; si l’homosexualité est acceptable (deux adultes consentants), la pédophilie ne l’est pas (exploitation d’un enfant). Donc, à mes yeux il faudrait canaliser ces pulsions pour qu’elles ne soient pas nuisibles.

    @Dark Rémi of Doom: Merci. C’était pas facile d’écrire sur ce sujet. Beaucoup de gens ont tendance à être chatouilleux (et je les comprends). Je retiens la finale: « pas facile d’être un bon être humain, un bon citoyen. » 100% en accord. Les Hommes font la loi des hommes, mais qui fait la loi des instincts? Dieu? Darwin? 😛

    À une époque douze ans c’était l’âge où on mariait la jeune fille à un homme qui allait s’occuper d’elle. Aujourd’hui c’est inacceptable. Dans cent ans, qui sait, peut-être que les choses seront différentes. Mais la nature humaine, elle, aura-t-elle évolué?

    @maryse: Merci beaucoup, mais je ne me considère pas comme un érudit; juste un gars ben ordinaire qui a la déviance d’aimer écrire son opinion! 🙂

    Sérieusement, ça m’a toujours impressionné comment la nuance entre déviance et normalité est floue… Ça dépend des époques et des situations je crois.

  6. allons, moi qui écoutais régulièrement les émission d’une grenade avec ca je suis stupéfait! il est vrai que ce n’est écrit dans le visage de personne mais tout de même. pour quelqu’un qui travaillait a peut-près toujours avec des enfants, je trouve cela vraiment inexcusable & vraiment irresponsable.

  7. de toute évidence nous nous devons de prendre les choses en mains pour que des situations comme celle-ci ne se reproduisent pas. Peut-être un peut plus de ressources?

  8. La vraie question, à mon avis, est de savoir précisément ce qu’il faut faire dans un cas comme celui-ci. On ne parle pas d’un individu dysfonctionnel qui pourrait violer des enfants; on parle d’une déviance qui peut difficilement être traitée. Que faire pour de tels individus?

    Mon idée serait de les encourager à utiliser du matériel « non-humain » (style dessins informatisés) afin de ne pas nuire à aucun enfant, mais s’agit-il de « la » bonne solution?

    Question complexe…

  9. Grand mordu de Vrak-TV, j’écoutais moi-aussi Une grenade avec ça et même R-Force. Quoique, je ne pensais pas que Jean-François Harrisson pouvait être un déviant sexuel. Au fait, on ne sait pas si le type de Seattle qui a été arrêté la semaine dernière et qui correspondait avec Harrisson et plusieurs autres personnes dans le monde faisait partie d’un réseau. Si c’est le cas, c’est encore plus grave pour Harrisson. Sa carrière va en prendre un coup. Quoique, jouer dans Grosse vie était déjà un signe que sa carrière commençait à péricliter.

    Peu importe, pourquoi Jean-François? Pourquoi?

  10. Ça va mal pour nos amis noiraux du Plateau, Brathwaite voit ses shows à Radcan cancellés et Harrison (beau nom britannique) on sait qu’est-ce qui lui arrive.

    Ce que je voulais ajouter question pornographie juvénile, c’est que de plus en plus la ligne d’indécence grossis sur la limite de « sexualiser » les petits enfants.

    Prenez tous leurs jeux sexuels déviants. Je sais que ce n’est pas la majorité des ados qui font cela mais quand même beaucoup d’entre eux qui vont se fucker le cerveau en se donnant un thrill sexuel cheap qui va les scrapper pour le reste de leurs jours parce qu’ils n’auront pas été prêt à cela, parce qu’ils vont avoir sauté des étapes normales de leurs vies. La corruption, idéalement elle ne devrait jamais venir mais encore moins à 15 ans ciboire.

    Et l’industrie de la pornographie et de la soft porn et des images suggestives destinées à un jeune public (ex: Britney Spears, l’exemple classique, Lady Gaga, Madonna (quoi qu’assez has binouche merci), et cie) qui continue de toujours jouer border line sur le sujet et de flirter avec le danger.

    Vous savez, le problème à constamment piler sur une frontière, c’est que veut ou veut pas, on va finir par mettre le pied du côté de l’innacceptable.

    Mais je me dis que si Guy Cloutier pour avoir violé et abusé sexuellement pendant des années une jeune fillette pogne deux ans, qu’est-ce qu’Harrison pourrait avoir lui?

    Même les proxénètes de Québec trouvait ça ben drôle en cour la fameuse prostitution juvénile où les clients curieusement ont été cruellement absents en cour.

  11. Même ce genre de matériel selon TVA serait illégal.

    Je doute que ce soit une véritable solution durable.

    Mais je suis d’accord dans l’optique de dissuader des pédophiles de passer à l’acte qu’on en vienne à davantage punir l’acte et les réseaux de prostiution juvénile qui existent encore et toujours avec la plupart des mêmes acteurs qu’au début des années 2000.

    Pour ce qui est de sexualiser des enfants, je trouve cela colomb raide. Sachez cependant que bien des entreprises pornographiques réputées et légales projettent constamment des images à ces gens là les incitant à retourner à leur déviation initiale.

    Je ne suis pas pour rendre illégal les références aux activités infantiles (comme manger un suçon en habit d’écolière par exemple) mais je demanderais à ces gens de prendre leur responsabilité et d’arrêter parce que trop c’est trop. C’est un peu comme constamment projetter des images de Big Mac et de chocolat à un gros ou une grosse qui mange ses émotions, ça en vient à être plus que de la publicité, ça en vient à être carrément de l’incitation.

  12. Euh… vous vous relisez parfois? À vous lire, on dirait que vous voudriez qu’on pardonne Harrisson du fait qu’il semble aimer se rincer l’oeil (pour ne dire que ça) sur des ENFANTS! Il y a plusieurs millions d’années, même les hommes des cavernes avaient plus de respect que ça pour les enfants, voyons! Que ne sait-on pas encore sur cette histoire? En aurait-il violé? Est-ce que ses propres enfants ont déjà posé nus pour lui? J’ai bien hâte (malgré la tritesse de cette histoire) d’en connaître les développements!
    Quoique d’un côté, il pourrait bien crever que ça ne me ferait ni chaud ni froid! Quelle belle merde de la société.

  13. acomoclitisme, des clitoris rasés loll!! plutot le fétichisme sexuel des pubis glabres..jai jamais vue de clito poilus a moin que je ne suis pas normal !!!loll

  14. Cet été je déjeunait dans un resto et cette merde à approcher ma fille qui la reconnu! c’est vraiment decevant et honteux! il a besoin de se faire soigner et que dieu protège ses enfants!

  15. @hulia: Vous avez raison, j’ai vraiment fait un lapsus… étrange. C’est corrigé! 🙂

    @shorty: Je suis d’accord… Mais jusqu’à un certain point. Quelle sorte de traitement pourrait obtenir Jean-François Harrisson?

    @Vagabonde: Je ne dis pas qu’il faille pardonner ou ne pas pardonner; le problème vient précisément que d’une époque à l’autre les moeurs évoluent. Vous parlez du temps des cavernes. Et si on parlait simplement du Moyen-Âge, où il était normal et accepté de marier des fillettes de douze ans? Ce qui nous parait incroyable aujourd’hui était la normalité à l’époque.

    Harrisson a un problème, c’est clair. Mais il n’a pas violé personne et je crois qu’on devrait peut-être l’aider plutôt que de l’ostraciser.

    Ceci dit, je sais que c’est un sujet difficile. J’aimerais trouver les mots justes pour ne pas trop heurter de sensibilités, mais ce n’est pas facile… Je n’approuve pas les actions de Jean-François Harrisson; je crois qu’il aurait dû faire attention et se concentrer sur les belles choses de sa vie. Mais est-ce faisable?

    @Tym Machine: Si vraiment les images dessinées sont illégales, alors on a peut-être une piste de solution. Le but devrait être de protéger les enfants, et donc de les éloigner des prédateurs sexuels qui veulent les photographier. Donc, si on légalisait les images dessinées, on pourrait offrir un exutoire aux gens ayant cette déviance tout en protégeant les enfants.

    Je suis tout à fait d’accord avec tout le reste de ce que tu as écrit: la société encourage l’hypersexualisation des jeunes. Faut-il se surprendre des dérapages par la suite?

    @Jean-Luc Proulx: Sa carrière est terminée, selon moi. Même Christian Latreille, présentateur à la SRC, avait eu un problème de violence conjugale, avait été viré de TQS, et ça avait pris à peu près 5-6 ans avant qu’il ne se relance. Dans un cas comme celui de Jean-François Harrisson, je ne vois pas comment il pourrait s’en remettre. En quelque sorte, c’est triste, car le gars a du talent. Mais la talent n’est pas toujours un gage de réflexion…

  16. Êtes-vous vraiment sûr qu’il n’ait pas violé personne car personne ne connait vraiment les détails… Cela étant dit je vous appui sur le fait qu’il est difficile de nos jours d’être un humain  »correct »! On fait tous des erreurs parfois plus grandes que d’autres mais, ceci était évitable. Pourquoi aller jusqu’à ce niveau là ? De toute évidence je nous comprendrai jamais…

  17. je ne suis pas surpris de lire les commentaires de certains; on parle de pédophilie alors on parle d homosexualité.
    l homosexualité n est pas une dérive, ni une maladie, ni un choix, ni un crime…homosexuel ne veut pas dire un adulte qui ai des fantasmes pour des enfants; homosexuel signifie 2 personnes du même sex. Je tiens à clarifier certaines consciences qui n en font qu à leur tête, qui ne tiennent qu à critiquer sans savoir de quoi ils parlent..

    Maintenant, par rapport à Jean-François, je n ai pas vu ses photos, je ne connais pas le sujet et évidement comme tout le monde je trouve ça déconcertant(qu il soit une personne connue vient en compte), mais je ne dirrais pas que ça fait de lui un malade mental, un déviant dangeureux, un danger publique etc..
    je tient aussi à réctifier une chose;le mariage entre une jeune fille de 12 et un homme de 40-50 ans se fait toujours encore aujourdhui, et non pas seulement à -une autre époque-…C est encore courrant dans certains pays.
    c est une triste réalité, et ça, selon moi, c est un réel crime.

  18. C’est vrai qu’il n’a pas violé d’enfants (du moins, selon l’accusation) mais n’oublions pas que d’autres en ont violé pour que lui puisse se masturber en regardant ces images. Selon La Presse de ce matin, il y avait des images d’enfants pré-pubères agressés sur son ordi.

    De toute façon, s’il n’y avait pas de demande, il n’y aurait pas d’offre. La pédophilie a bien sûr toujours existé mais elle prend de plus en plus d’ampleur avec internet car auparavant, pour se procurer ces images, il fallait avoir des contacts. Il fallait se montrer à visage découvert à d’autres pédophiles. Il fallait donc vraiment être motivé pour le faire. Maintenant, c’est plus anonyme et les gens, seuls chez eux, n’ont pas l’impression de faire quelque chose de mal. Au début, ils regardent par curiosité (souvent lorsque les sites porno conventionnels n’arrivent plus à exciter) et puis, pris par l’engrenage, ils regardent des images de plus en plus sexuelles, explicites et violentes. Bref, l’occasion fait le larron.

    En tant qu’intervenante, j’ai traité pendant plusieurs années les enfants qui sont de l’autre côté de la caméra. Ces « petits garçons le zizi à l’air ou de petites filles en poses suggestives » sont d’abord et avant tout des enfants soumis à l’appétit sexuel dénaturé des adultes. Et cela ne va pas sans conséquence.

    Plusieurs de ces adultes disent comme vous : mais j’ai seulement regardé ! Je ne les ai pas violé ! Mais pour le garçonnet ou la fillette, qu’est-ce que ça change si c’est Pierre Jean ou Jacques qui le(la) sodomise ? Qui lui vole son enfance et ses illusions ?

    Ceci étant, je suis d’accord avec vous pour dire que ce n’est pas parce que la majorité des pédophiles qui se font prendre sont des hommes que les hommes sont des pédophiles. Non seulement c’est réducteur mais c’est également malhonnête. Sauf que les agressions sexuelles ont des impacts sur toute la société, pas seulement chez les victimes : Chez les hommes qui craignent à tort que toutes manifestations de tendresse de leur part envers un enfant soit mal interprété, chez les femmes qui limitent leurs déplacements de crainte de se faire agressées, chez les parents qui multiplient les injonctions de prudence à leurs enfants de crainte de les voir se faire kidnapper par toute sorte de pervers.

  19. J’aimerais savoir pourquoi l’on parle de PEDOPHILIE et de viole ect ect ? Je n’approuve pas les gestes de M.Harrisson, cependant je crois qu’il doit être accusé à juste titre du crime qu’il a commis.

    1) Son crime porte sur de la pornographie JUVÉNILE (les acteurs ont moins de 18 ans) et non de la pornographie INFANTILE (les acteurs sont de jeunes enfants), il y a un MONDE de différence. Des jeunes filles de 17 qui fréquentent des hommes de 25 en montant ca cours les rues ici au Québec alors on se calme avec la pédophilie.

    2) M.Harrisson a regarde des photos sur son ordinateur. Entre regarder des photos sur un ecran et sortir dehors kidnapper une fille sur la rue et la violer il y a aussi un MONDE de difference. Est-ce que parce que l’on regarde Rambo à la tele qu’on va nous aussi sortir dans la rue abattre une centaine d’hommes ?

    Que M.Harrisson soit accuse de son crime, avec les preuves que l’on a, rien de plus et rien de moins. Les potinages ca mene nul part.

  20. @Anthony,

    J’ai justement écris un éditorial allant dans le même sens que votre commentaire.

    http://tymmachine.blogspot.com/2009/03/les-dangereux-precedents-de-la-logique.html

    Concentrons nous sur l’argument no 1 utilisé par les juristes pour condamner les gens qui visionnent ce genre de vidéos:

    « Les études démontrent que les gens qui visionne ce matériel pornographique sont suceptibles de passer à l’action. »

    A-t-on fait des études sur les films violents et d’horreur? Quel est le pourcentage de tueur en série influencé par les « Friday the 13th », les « Texas Chainsaw Massacre », les « Halloween », etc. etc.???

    Vous allez me rétorquer, oui mais la sexualité est plus forte que tout.

    Ah bon, bizarre. Est-ce que ça veut dire que les gens ayant une déviance sexuelle envers les enfants sont incapable de contrôler leurs pulsions sexuelles?

    Je ne suis pas expert et je suis convaincu que oui il y a des pédophiles prompt à l’action et incapable de retenir leurs pulsions sexuelles et incapable de se satisfaire de simples pensées ou de simples images (dessin ou autre) et de se masturber en y pensant.

    Alors si on accepte cela comme vérité, ainsi soit-il. Donc on protège les enfants d’une certaine manière en retirant pour une certaine période de temps du marché les amateurs de pornographie juvénile en puissance dont un certain pourcentage risqueraient de « passer à l’action ».

    Fine, super, la vie est belle, tout est parfait.

    Il n’y a rien qui cloche dans le message?

    Car si c’est vrai pour la pornographie juvénile, ça doit être vrai pour la pornographie régulière cet argument non?

    Tous ces hommes (en vaste majorité) à l’instinct prédateur stimulé par une bonne dose de pornographie dite « mainstream », ne devraient-on pas tous les coffrer eux aussi? Avec 1 milliard de recette chaque année pour l’industrie de la porno mainstream, ça va faire du monde en dedans, la business des construction de prison sera florissante. Ça n’en fait des présumés agresseurs sexuels potentiels ça mesdames.

    J’exagère? Bon, Ok, j’exagère. Alors c’est quoi le message? Il faut protéger nos jeunes à tout prix quitte à coffrer tous les visionneurs de pornographie juvénile en dedans mais d’un autre côté rien pour les femmes adultes. Évidemment, tout le monde sait que dès que tu atteints le cap des 18 ans, toute forme d’exploitation sexuelle arrête automatiquement du jour au lendemain comme par enchantement suite à un coup de baguette magique mystérieuse.

    Ok, je suis encore dans le champ, maudit que c’est dur de figurer le message adéquatement. On y perd son latin dans les dédales de la jurisprudence administrative.

    Le plus curieux dans tout cela, sans vouloir mêler un autre débat à celui-ci mais allons-y gaiement, c »est que beaucoup voulant protéger nos enfants à tout prix quitte à cataloguer 97% des hommes de pédophile potentiel, sont de l’autre côté de la médaille pro-avortement à tout prix pour toutes les raisons du monde. Donc, tu peux tuer ton jeune avant la naissance en toute impunité mais s’il survit à cette tentative potentielle d’assassinat, il faudra le mettre dans la ouate et dans un coffre fort ensuite jusqu’à ses 18 ans, on est jamais trop prudent dans la vie (ni trop parano mais ça il faudrait pas gâcher le plaisir des médias sensationnalistes).

  21. @Nicole,

    Il faudra rester à l’affut du fardeau de la preuve.

    Mais s’il avait violé un enfant, ce serait sûrement catalogué dans un autre procès, dans un autre dossier, il ne faudrait pas mêler les pommes avec les oranges ici.

  22. L’argument des VRAIS enfants violés maintenant et de ceux qui les voit souffrir à distance dans des vidéos…

    Bon, c’est vrai que des vrais enfants ont été sûrement violé en ce qui a trait à la pornographie infantile. Certains sont sûrement morts, d’autres ont eu des maladies vénériennes, etc., etc.

    Donc, fine, go after them (les producteurs et les violeurs d’enfants). Incarcérez-les pour l’éternité je serai le premier à approuver.

    Le gros problème c’est que cela semble être LÉGAL ou du moins toléré dans certains pays (souvent des pays de cul malheureusement genre les pays de l’Est de l’Europe, la Russie, etc).

    Mais outre ce fait très émotionnellement perturbant, il est curieux de constater que cet argument ne semble tenir la route que dans 1 seul cas: la pornographie juvénile.

    On dit que les amateurs de pornographie juvénile (chose que je ne suis pas soi dit en passant question de mettre les choses au clair) n’ont pas de sensibilité pour les pauvres victimes qu’ils voient souffrir.

    Est-ce donc un critère LÉGAL d’en avoir?

    Admettons que je regarde les nouvelles par exemple, dois-je éprouver de la souffrance à chaque image de souffrance que je vois, à chaque nouvelle d’horreur rapportée?

    Et le fait de ne pas en avoir par exemple, me rend-il complice des crimes atroces commis, moi qui les vois sans broncher?

    Si tel est le cas, aillolle, je n’ai pas fini de me plaindre.

    Si quelqu’un écoute Friday the 13th par exemple en ayant de la sympathie pour le meurtrier en série, le mort-vivant Jason Vorhees? Est-ce que cela fait de lui un complice, un criminel? De par la loi non mais devrait-on légiférer si l’on doit pousser cette logique jusqu’au bout? La compassion du visualisateur serait-elle légalement requise en plus du jugement?

    Simplement des questions comme cela pour alimenter le débat…

  23. jaime bien le commentaire de tym_machine:

     » Mais je me dis que si Guy Cloutier pour avoir violé et abusé sexuellement pendant des années une jeune fillette pogne deux ans, qu’est-ce qu’Harrison pourrait avoir lui (pour avoir regarde des photos sur son ptit ordinateur)? « 

  24. Il faut attendre la preuve et le verdict avant de juger Harrisson. On ne sait même pas ce que les enquêteurs on trouvé chez lui.

    Quand Paul Reubens (Pee-Wee Herman) a été accusé de possession de pornographie infantile, il s’agissait de quelques illustrations d’enfants nues qui venaient d’une énorme collection de magazines des années 60.

  25. Ce cas est une excellente occasion de se poser des questions fondamentales sur la morale et la justice humaine.

    Qu’est-ce qui forme notre morale? La morale est-elle « falsifiable »? Comment peut-on prouver qu’un acte est moral ou non? Et nos lois sont-elles là pour protéger les individus ou pour protéger la morale?

    wegh a dit: « je tient aussi à réctifier une chose;le mariage entre une jeune fille de 12 et un homme de 40-50 ans se fait toujours encore aujourdhui, et non pas seulement à -une autre époque-…C est encore courrant dans certains pays.
    c est une triste réalité, et ça, selon moi, c est un réel crime. »

    Selon moi aussi, ce n’est pas normal. Ce n’est pas un hasard: nous avons tous deux été élevés dans une société où on se faire dire que c’est mal. Mais, manifestement, dans les endroits où cela se produit, c’est accepté par la population qui ne s’est pas fait dire que c’est mal.

    Personnellement, je crois que mes arguments sont meilleurs que les leurs: à 12 ans, on ne peut donner un consentement éclairé. Mais je serais surpris d’arriver à convaincre l’un d’entre eux avec mes arguments car à ses yeux à lui, mes arguments sont faibles…

    Alors est-ce une loi humaine universelle?

    wegh a aussi dit: « l homosexualité n est pas une dérive, ni une maladie, ni un choix, ni un crime…homosexuel ne veut pas dire un adulte qui ai des fantasmes pour des enfants; homosexuel signifie 2 personnes du même sex. »

    Ce avec quoi je suis encore une fois d’accord. Mais l’homosexualité est aussi un comportement « marginal » en ce sens que moins de 20% de la population le pratique régulièrement. Or, lorsqu’on est minoritaire, les risques de se faire ostraciser sont grands. Plusieurs pays considèrent encore aujourd’hui l’homosexualité comme un crime.

    Donc en matière d’âge, nous sommes moins « ouverts » à la différence, mais en ce qui concerne l’orientation sexuelle, nous sommes plus « ouverts ». Qui a raison? Qui a tort?

    Et au fait, pourquoi 18 ans? Que se passe-t-il dans cette nuit magique qui nous permet de se réveiller majeur?

    Et là, je vais soulever une autre question difficile: imaginons qu’un homme (tiens, pourquoi est-ce plus facile d’imaginer que ça puisse arriver avec un homme?) de 40 ait une attirance pour des fillettes de 5 à 7 ans. Notre homme est mature, responsable et ne veut pas faire de mal à personne mais est sujet à des pulsions sexuelles à l’occasion. Il les réprime, mais il lui arrive de procéder à des gestes un peu discutables: lorsqu’il voit des enfants, il leur propose de faire un tour sur ses épaules ou de les prendre dans ses bras de façon à avoir un contact physique. Lorsqu’il prend une fillette dans ses bras, il la soutient par les fesses pour mémoriser leur forme à travers les vêtements. Il pose aussi d’autres gestes anodins mais aussi, rarement, des attouchements un peu plus sérieux. Il pourrait lui arriver, un jour, en boisson, d’aller plus loin.

    Supposons aussi qu’il rencontre un psychologue et que celui-ci arrive à la conclusion que la pulsion sexuelle sera toujours présente mais à contrôler.

    On pourrait imaginer que certaines images suggestives pourraient l’aider à baisser sa tension sexuelle et l’aider à vivre sa « déviance » plus facilement en vivant dans le virtuel ce qu’il sait très bien qu’il ne doit pas vivre dans le réel. Ces images sexuelles peuvent maintenant être produites par ordinateur. Techniquement, on pourrait réaliser un film dans lequel on voit un party de ti-gars et de tites-filles tout nus faire un paquet de choses sans qu’un seul de ces enfants n’existent réellement.

    Question: si on arrive à la conclusion que ce genre de pornographie infantile virtuelle permet d’éviter que l’homme ne passe à l’acte, doit-on l’interdire?

    L’interdire, c’est protéger la société contre l’immoralité en lui faisant courir un risque sur sa sécurité. Le permettre, c’est protéger la sécurité de la société en sacrifiant la moralité. Quel doit-être le rôle de la justice humaine dans un tel cas?

    Et on peut imaginer des solutions « de type cannabis »: illégal pour tout le monde, mais légal sous prescription.

    Je vous laisse sur ces petites questions auxquelles vous ne devriez pas avoir de mal à trouver « la bonne réponse »… ;o)

  26. Je pense qu’il faut être prudent avec cette affaire là. A mon avis tant que Jean-François Harrisson n’a pas commis d’agression et que ça n’a pas été prouvé je considère qu’il n’a pas perpétré de crimes. Bien sûr qu’on peut ne pas approuver le fait qu’il visionnait de la porno avec des adolescents mais ce geste en soi n’est pas criminel.

  27. Je ne suis pas sûr, mais je crois que la simple détention de matériel pornographique juvénile est illégale. Par exemple, j’utilise un logiciel de téléchargement pour faire venir un film de batman. Un petit rigolo en Indonésie a choisi de nommer son vidéo porno Batman. Je me retrouve avec ça sur mon ordi, avec 6 ou 7 autres films appelés aussi Batman. Par manque de temps, il se trouve que je ne regarde même pas ce film. Il est sur mon ordi.

    Je crois que dans ce cas de figure (un peu tiré par les cheveux) je suis dans l’illégalité sans même avoir rien vu!

  28. …et l’extacy, alors? ca se regarde tres mal.Un pere, excellent comédien…en effet!…Dans tous les sens du mot..pour moi, un seul mot pour cela :Dégouttant comme pas de sens…Bravo, Champion, une grenade avec ca? LOL.

  29. @Steph,

    « Je crois que dans ce cas de figure (un peu tiré par les cheveux) je suis dans l’illégalité sans même avoir rien vu! »

    Exactement! Et c’est pour cela qu’il faut se méfier de l’état qui s’ingère dans nos vies en cette matière.

    Ma suggestion est qu’avec Internet, ce débat est MONDIAL et que ce sont des organisations supra-internationale qui devraient légiférer là-dessus et cela, à la grandeur de la planète.

    Avant Internet, oui c’était mondial aussi mais les « accidents » étaient tout à fait évitable puisque pour avoir de la pornographie juvénile ou même infantile, il fallait sciemment en commander via la poste et la recevoir sur cassette VHS dans des enveloppes de gens pas trop fiables de d’autres « pays de cul ».

    Tel que souligné, dans bien des pays, ces législations sont absentes et cela fait en sorte que des producteurs de pornographie juvéniles oeuvrent aux 4 coins du monde en toute impunité alors que c’est eux qu’il faut absolument traduire en justice. Quant on pense qu’en Thailande ou tout autre pays du genre, on vous offre des enfants au coin de la rue comme on vous offre une pizza et que la police locale ferme les yeux là-dessus, on voit bien que ce sont des sociétés malades qui ont des sérieux problèmes et qui ont un sérieux ménage à faire et ça nous concerne également puisqu’on sait que la pornographie infantile vient souvent de là et que bien des gens d’ici, des VRAIS pédophiles vont faire du tourisme sexuel là-bas dans l’intention ferme d’aller y rencontrer et exploiter sexuellement des petites filles qu’on vend comme des pizzas au coin des rues.

    Aujourd’hui, cette pornographie juvénile s’infiltre insidieusement et sournoisement dans la pornographie « mainstream » de sorte que je peux partir d’un site qui s’intéresse aux femmes avec des gros seins, ce qui est parfaitement légal (on ne fera pas un débat de moral là-dessus, d’accord, il faut bien distinguer les deux et c’est ÇA le problème principal ici) et me retrouver sournoisement après quelques clics distraits sur des sites de pornographie infantile alors que ce genre de pornographie NE DEVRAIT PAS se retrouver sur des sites de pornographie mainstream avec des compagnies de pornographie dites « respectables » et « connus ». Ces compagnies doivent donc également plaider coupable de ne pas filtrer adéquatement leurs sites de pornographie dite mainstream un peu comme si dans votre club vidéo, on laissaait une ou deux cassettes de films pornographiques de jeunes fillettes dans un coin pour intéresser quelques vieux cochons du « boutte ».

    Oui il faut s’attaquer à la pornographie juvénile mais il faut viser les bonnes cibles. Le point litigieux dans l’affaire Harrisson est justement la « distribution » de pornographie juvénile (y avait-il également de la pornographie infantile seul le procès pourra nous le dire?). Il faut s’attaquer aux distributeurs et aux producteurs, les vrais coupables. Pas les « bystanders » qui regardent le train passer. Sinon il faudrait également se rendre coupable de regarder des VRAIS crimes avec de VRAIES victimes à la télé sans pouvoir y faire grand chose. Et le fait que je sympathise ou non avec le criminel quelque soit le crime dans mon salon, quant à moi, c’est complètement « irrelevant » en matière de justice.

    C’est ça que je suis tanné dans l’affaire des spinneux de disques de « ogues » bardés de diplômes et tenant de la morale suprême qui mélange moral et illégal à qui mieux mieux. Leurs arguments de thèse ne tiennent pas la route face aux contre-arguments que la personne de la rue avec un secondaire 5 peut leur servir et ils ne sont pas capable d’arriver à mieux et de faire mieux que les législateurs qui eux aussi mélangent moralité et légalité.

    Bref, personne n’est coupable jusqu’à preuve du contraire et il faut maintenir la présomption d’innocence, c’est essentiel dans notre société démocratique et pluraliste en terme de liberté d’expression et de diversité d’opinions.

    Il sera intéressant d’en savoir plus sur l’affaire Harrisson mais quant à moi, c’est un peu de la curiosité malsaine de s’intéresser à SON cas en particulier aussi médiatisé soit-il. Il faut s’intéresser à des cas d’espèces et les noms et statuts des personnes ne devraient pas être pris en considération en vue d’informer le public quant à moi.

  30. re a tous: Logique: si ce serait légal que de posséder drogues, porno infantile chez soi, les gars se feraient passer pour de bons gars ? Ayoye, .Il n’y a aucun traitement pour cela…allons-donc.Meme les psy n’y parviennent meme pas!!! meme principe: crosseur un jour, crosseur toujours. jean-francois AKA PAT, tu nous décois en c…..!!! le crew de ton émission aussi, je présume, doit etre renversé et déchu d’un SUPPOSÉ grand talent de comédien pour émissions d’enfants qui est allé PAS MAL TROP LOIN!!! t’es VRAK!!!oups! WACK!.

  31. re OMI-SAN: il y avait un reportage tv qui disait: de la porno infantile, des drogues, dont de l’xtc…que dire de plus? juste une pillule et tu es accusé au max!
    La, il s’agit également de photos illicites,…!a ne pas juger? mmmm!!..

  32. @Mike,

    « …et l’extacy, alors? ca se regarde tres mal. »

    Si la dope est légion dans le monde politique, imaginez donc dans le monde des artistes.

    Je ne veux pas avoir de préjugé mais écoutez la musique et faites le décompte des tounes de notre folklore qui parlent de griller un petit gringo, sniffer une petite ligne de coke, faire de l’ecstasy, de virer une brosse ou de griller quelques cloppes et suite à cette écoute, vous serez peut-être moins surpris de la quantité de drogue qui se consomme dans le showbusiness.

    Salutations.

  33. Wow ! Voilà une opinion tranchée et allumée !

    J’aime bien votre exemple d’une fille de 17 ans qui sort avec un homme majeur et quand on dit majorité on dit 18 ans et plus. Donc, pédophile selon la loi, mais servons-nous de notre jugement.

    Une de mes cousines éloignées s’est mariée à 15 ou 16 ans avec un homme qui avait au moins 21 ans, car la majorité était à 21 ans avant les années 70. Et ce n’était pas de la pédophilie, simplement de l’amour. D’ailleurs, ils sont encore ensemble aujourd’hui.

    La différence, LE CONSENTEMENT

  34. En passant, très belle discussion et encore bravo à L-P Lafontaine…

    Ce message est censuré par le blogue fémi-sexiste de Marie-Claude Lortie.
    —» http://blogues.cyberpresse.ca/lortie/?p=1307#comment-19829

    Chères fémi-sexistes radicales, continuez à censurer l’expression DÉMOCRATIQUE de nos opinions… mais ne vous étonnez pas lorsque les gens deviennent de plus en plus anti fémi-sexiste.

    Voici le message censuré:

    Bravo à ceux qui attendent le verdict avant de suivre les condamnations journalistes AVANT le procès. Parfois j’ai l’impression que nous retournons au moyen âge… lynchage public sans procès…

    Faudrait que les journalistes parlent aussi de tous ceux qui sont accusés faussement. Sinon tout ça n’est que de la propagande biaisée.

    Pour chaque cas horrible d’abus réel, il y a plusieurs cas de fausses allégations. Ce sont aussi des abus horribles qui « laissent des traces à vie ». Qui en parle? (à part les rares exceptions?). Qui dénonce le fait que ces fausses allégations sont rarement punies par le ministère de la justice ?

    A tous ceux qui ne comprennent pas ce que j’essaye de transmettre comme message: Dites-moi -à long terme- ce qui risque d’arriver aux VRAIES victimes si les journalistes et le ministère de la justice continuent dans cette voie de 2 poids 2 mesures ?

    ***

    S’INTERROGER SUR LA PLACE DES HOMMES DANS L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

    [ Mercredi 28 Avril, numéro 23 ]
    Au cours de l’émission du 27 avril 2004 Ici l’Ontario de Radio-Canada (Ontario), Madame Claire Maltais de l’Université d’Ottawa et directrice du programme de formation à l’enseignement est interviewée sur la sous-représentation des hommes dans l’enseignement primaire.

    Selon Claire Maltais, il faut sérieusement s’interroger sur cette problématique dans le cadre d’une société caractérisée par un fort taux de divorce où les enfants sont peu ou pas en contact avec des hommes. Dans un environnement où les pères sont de plus en plus nombreux à ne voir leurs enfants qu’un week-end sur deux, les enfants, selon Madame Maltais, manquent de repères masculins.

    Pour elle, il s’agit d’un problème qui trouve ses racines essentiellement dans la vision que la société a du partage des rôles liés aux genres. On privilégie davantage une femme pour s’occuper des enfants même au niveau scolaire. Les conditions de travail et salariale serait une des autres causes et la sous représentation des hommes qui doivent s’intégrer à un environnement majoritairement féminin en est une autre. ***********Finalement, une dernière raison et non la moindre est celle du climat général où les hommes craignent les fausses accusations d’abus de plus en plus fréquentes, allant même à leur recommander de ne jamais rester seul.***********

    ***

    Fausses accusations d’abus sexuel

    Le nombre d’accusations d’abus sexuels sur des enfants a augmenté en flèche depuis le début des années 1990. Depuis, en fait, que l’obligation légale de corroboration du témoignage d’un enfant (pour que ce témoignage soit recevable) a été abolie en 1988.

    Cette abolition fut une bonne chose, estime Me Jean Dury, « l’ancienne règle de corroboration a entraîné des injustices flagrantes à l’endroit d’enfants qui ont été réellement victimes d’abus sexuels ». Elle a cependant eu cette conséquence fâcheuse: celle de créer un accroissement majeur du nombre de plaintes à caractère sexuel portées par des enfants contre des adultes, spécialement contre le personnel des écoles et les enseignants. **********Et plusieurs se sont révélées non fondées. « Ce n’est pas vrai qu’il y a au Québec 500 professeurs qui sont pédophiles! »*********, s’indigne Me Dury.

    http://www.barreau.qc.ca/publications/journal/vol33/no12/enseignant.html

    p.s.
    Ce message va se retrouver un peu partout sur le net…
    Lâchez pas de nous faire « hyer »..

  35. @Moi,

    Tout à fait raison.

    Jeudi, j’entendais à Choi le cave à Jérôme Landry dire que c’était moins pire de dire à son jeune attention à ce gars, c’est un pédophile que le contraire.

    Or évidemment, c’est un peu logique mais j’ai trouvé le propos tellement méprisant en même temps.

    Et si c’était Jérôme Landry qu’on accusait faussement de pédophilie.

    Ce qui me désole dans tout cela, c’est que d’un côté on dit, il nous faudrait plus d’hommes comme enseignants, c’est important pour accrocher les jeunes mâles à l’école. D’un autre côté, on suspecte alors tout mâle de pédophilie.

    Dans les nouvelles, on entend toujours le 1% de tout croche et les histoires d’horreur qui vont avec. Cela a pour effet de créer un effet halo qui généralise un comportement déviant à un ensemble d’individu donné. Tout le monde devient un suspect et la présomption d’innocence prend le bord assez vite, les gens sont prompts à pointer du doigt et à condamner sans procès juste et équitable.

    Et même quand quelqu’un se sort blanchi de fausses accusations, il est quand même marqué à vie. On a soulevé un doute sur la personne. Ça disqualifie la personne dans toutes les jobs où il pourrait avoir contact avec les enfants et cela même si l’accusation était fausse et faite dans le but d’outrager.

    J’ai entendu des cas de gens faussement accusés qui se sont suicidé, des cas véridiques relatés dans les médias. D’autres plus fortunés sont barrés à vie mais demeurent malgré tout l’objet de suspicions non fondée.

    Je sais qu’il y a toujours moyen de repoursuivre ses détracteurs une fois toute accusation levée et s’en sortir totalement blanchi. Cependant, c’est un peu revivre le cauchemar une deuxième fois.

    Je m’étais toujours dit que si ça m’arrivait un jour puisque croyez-le ou non, ça peut arriver à tout le monde d’être faussement accusé je repoursuivrais une fois le doute levé. Cependant, j’espère que ça n’arrivera jamais car premièrement je n’ai rien à me reprocher, deuxièmement, je touche du bois et je fais le maximum pour éviter de me retrouver dans le pétrin ou dans des situations litigieuses.

    Veuillez noter que cela ne s’applique peut-être pas à monsieur Harrisson. Il faut être réaliste tout de même. Suffit-il de mentionner qu’il s’agit d’accusation sérieuses et graves à ne jamais prendre à la légère et surtout se dire, c’est pas grave si c’est pas vrai, better safe than sorry comme le parano des ondes nouvellement gauchistes à Choi, Jérôme Landry.

  36. Faut pas tout mélanger quand même, j’étais au primaire bien avant la 1988 et à part le directeur d’école et le prof d’édu, il n’y avait pas d’hommes enseignants. Et j’ai fait 4 écoles dans 4 villes différentes et c’était toujours la même chose. Aujourd’hui encore c’est la même chose, il n’y a que les directeurs d’école et les profs d’éduc de masculin dans les écoles.

    Au CPE, c’est encore pire.

    Mais au secondaire, ça s’améliore, il y a plus d’hommes enseignants, entre 40% et 50% dépendant des écoles. Pourtant, il y a plus de fausse déclarations d’abus au secondaire qu’il y en a au primaire.

    Au cégep, plus de la moitié sont des hommes.

    À l’université, où j’enseigne, 65% des profs sont des hommes. Le plus drôle c’est qu’ils sont même à égalité ou majoritaire dans les facultés enseignants des métiers « de filles » : travail social, psycho, enseignement primaire et secondaire, psychoéducation, crimino, droit, médecine (ces deux dernières professions s’étant féminisées depuis une dizaine d’années). Seules les futures nurses se font enseigner quasi-strictement par des femmes.

    Alors, comment expliquer ceci ? Serait-ce en lien avec la sous-rémunération des éducatrices en garderie et des profs au primaire ? Parce que plus on monte dans les niveau de scolarité,mieux on est payé. Et comme par hasard, plus il y a d’hommes. Est-ce que ceci explique cela ? Je ne le sais pas mais au lieu de dire que l’école primaire est trop féminine, pourquoi ne pas dire qu’elle n’est pas assez masculine ? Pourquoi les hommes ne choississent-ils pas l’enseignement préscolaire ? Ce n’est pas seulement à cause des fausses allégations puisqu’ils désertent moins l’école secondaire où il y a davantage de fausses allégations.

    Saviez-vous qu’un chaufeur de la STM gagne 10 000$ de plus, au haut de son échelle salariale, qu’une prof de primaire ? Lui n’a besoin que d’un secondaire 5 et elle, doit faire 4 ans d’université.

    Mais tout ça, c’est un autre débat que celui qui nous occupe actuellement.

  37. Les gens de CHOI sont forts pour lancer des cabales, on n’a qu’à se souvenir du réseau de prostitiution juvénile à Québec. La racaille à Jeff Fillion et ses comparses ont donné libre cours dans les accusations gratuites et les amalgames. En bons ultraconservateurs qu’ils sont ils voient du mal partout!

  38. Ce qui me désole dans tout cela, c’est que d’un côté on dit, il nous faudrait plus d’hommes comme enseignants, c’est important pour accrocher les jeunes mâles à l’école. D’un autre côté, on suspecte alors tout mâle de pédophilie.

    Tellement d’accord avec ça. D’un côté on se plaint d’un manque de modèles masculins, mais de l’autre on traite les hommes comme s’ils étaient tous des agresseurs potentiels. Est-ce normal de priver la majorité pour une très infime minorité?

  39. Tym Machine, tu résumes très bien la situation. J’aime particulièrement ce passage:

    « Dans les nouvelles, on entend toujours le 1% de tout croche et les histoires d’horreur qui vont avec. Cela a pour effet de créer un effet halo qui généralise un comportement déviant à un ensemble d’individu donné. Tout le monde devient un suspect et la présomption d’innocence prend le bord assez vite, les gens sont prompts à pointer du doigt et à condamner sans procès juste et équitable »

    Je crois que le plus gros problème auquel nous faisons tous face, à part les vrais pédophiles/abuseurs bien sûr, c’est le traitement sensationnaliste et déformant de ces cas fait par les médias de masse (une chance qu’il y a internet!) et deux, le fait que les politiques d’interventions en matière d’abus (sexuel ou violence conjugale) sont ouvertement sexistes et surtout, font fi de la présomption d’innocence.

  40. Tu as raison Louis-Philippe. C’est important que les jeunes garçons voient des modèles autour d’eux. Je respecte les féministes mais je ne suis pas toujours avec elles. Par exemple elles veulent imposer des quotas de femmes en politique mais je ne suis pas sûr qu’elles approuveraient l’instauration de quotas d’hommes en éducation. Personnellement je ne suis pas un partisan des quotas mais il faut trouver une solution permettant d’insérer plus d’hommes dans ce milieu.

    Dans le passé j’avais beaucoup de préjugés envers les masculinistes, mais j’ai appris à mieux les connaître et même si je ne suis pas toujours d’accord avec eux je pense que leur combat n’en est pas un d’arrière-garde.

  41. Julie:

    Je connais le discours féministe… « les hommes fuiraient ces métiers, car ils seraient sous-payés et blablabla… »

    Pourtant, moi comme tant d’autres hommes que je connais/que j’ai connu, FUYONS ce genre d’emplois justement à cause des fausses allégations. Une seule fausse allégation ne traumatise pas uniquement la personne accusée, mais fait « peur » à des dizaines et des dizaines de personnes autour d’elle…

    Je n’ai JAMAIS lu un texte féministe qui parlait de cette dimension du problème. Et quand je dis jamais, c’est Jamais.

    Autre chose qui est rare d’entendre de la part d’une féministe: une dénonciation des quotas qui s’appliquent à travers TOUT le secteur public et parapublic de façon tordue. Ce n’est pas le 50-50 qui est visé, mais une représentation basée sur le nombre d’étudiants dans tel ou tel domaine. Incroyable, mais vrai. J’ai décortiqué ces lois avec un ami et c’est exactement ça qui est écrit.

    ***

    En tout cas, je n’ai pas réponse à tout, mais voici 7 « petits » éléments pour alimenter la discussion:

    1)

    Imaginez, pour que le gouvernement Ontarien fasse un guide sur les fausses accusations… y doit y en avoir pas mal, non?

    V : Éviter les fausses accusations

    Le mandat de l’examen est conçu pour faciliter l’identification et la prévention de l’inconduite sexuelle par les enseignants. Il doit inévitablement être centré sur le nombre relativement petit, quoique important, d’éducateurs qui infligent des mauvais traitements d’ordre sexuel aux élèves. Toutefois, cette orientation n’a pas empêché le président de prendre connaissance des préoccupations de fausses allégations d’inconvenance sexuelle soulevées par les enseignants. Les recommandations sur le droit et sur les politiques et les protocoles que renferme le Rapport sont conçues pour promouvoir la sécurité des enfants, mais non aux dépens de l’équité à l’égard des enseignants.

    Toutefois, les préoccupations des enseignants ne se limitent pas aux fausses accusations. L’éducation et la formation des enseignants, les ressources financières, l’amélioration du milieu scolaire et les politiques sur le harcèlement sexuel forment certains des thèmes que les représentants des enseignants ont soulevé auprès des membres de l’équipe de l’examen.

    Selon les enseignants, les préoccupations sur les fausses accusations d’inconduite sexuelle se manifestent actuellement de différentes manières. La crainte des fausses accusations amène certains enseignants à éviter les contacts physiques les plus innocents avec les élèves. Les activités réalisées en dehors des heures normales de travail sont parfois limitées. Certains enseignants ne rencontreront jamais l’élève seuls. Les portes des salles de cours demeurent ouvertes pendant de telles rencontres. Les enseignants soutiennent en outre qu’une culture de surdéclaration de plaintes qui sont soit non fondées ou de nature non criminelles peut faire en sorte que des sociétés d’aide à l’enfance ou des policiers soient appelés pour trancher des questions de limites non claires ou des plaintes frivoles ou fondées sur de mauvais motifs plutôt que de véritables actes criminels.

    Il n’existe aucune manière de quantifier le nombre de fausses accusations d’inconvenance sexuelle déposées contre des enseignants. Des points de vue sur la fréquence des fausses plaintes qui se situaient aux antipodes ont été présentés. Le Rapport n’en vient pas à la conclusion qu’une surabondance de fausses accusations d’inconvenance sexuelle ont été déposées contre des enseignants. Plus particulièrement, il ne conclut pas que les jeunes enfants mentent couramment ou fréquemment au sujet des mauvais traitements d’ordre sexuel. Le Rapport ne conclut pas non plus que les fausses accusations sont extrêmement rares. Toutefois, ce débat est tout à fait inutile. De fausses plaintes sont déposées contre des enseignants. Il peut s’agir d’accusations délibérément fausses ou de mauvaises interprétations de la conduite d’un enseignant. Une fois que l’on a reconnu que de fausses plaintes d’inconvenance sexuelle sont effectivement déposées, le problème doit être réglé, peu importe le nombre de ces plaintes. De telles plaintes peuvent être catastrophiques pour un accusé et le stigmate associé à la plainte peut subsister, peu importe la décision prise.

    L’enquête sur les plaintes en matière sexuelle et l’évaluation de celles-ci doivent accorder la préséance aux meilleurs intérêts des enfants. Toutefois, les répercussions graves des fausses plaintes nous contraignent à adopter une approche de ces plaintes qui soit ouverte et équitable à tous égards. Chaque cas devrait être évalué selon son propre mérite, libre des notions stéréotypées au sujet de l’une ou l’autre partie ou de l’inconduite sexuelle elle-même. Les élèves doivent avoir le sentiment qu’ils seront entendus, que leurs comptes rendus ne seront pas écartés ou atténués seulement parce que ce sont des élèves et parce que l’auteur présumé de l’infraction est enseignant. Les enseignants doivent également avoir le sentiment qu’ils seront entendus et que les plaintes ne seront pas acceptées seulement parce qu’elles sont déposées par des enfants.

    Nous avons déjà mentionné que la sensibilisation accrue aux mauvais traitements d’ordre sexuel peut, à titre de produit dérivé, modifier les façons dont les enseignants entrent en relation avec les enfants, parfois au détriment de ces derniers. Toutefois, les enseignants ne deviennent pas immunisés contre les fausses plaintes en se retirant des élèves et se concentrant sur la possibilité de fausses allégations. Le Rapport conclut qu’une meilleure éducation et une meilleure formation des enseignants, des parents et des élèves au sujet des questions de limites, de même que l’existence du système en place qui est perçu par les enseignants comme un système qui règle les plaintes de manière équitable offrent les meilleurs espoirs de faire en sorte que les enseignants ne soient pas indûment inhibés dans leurs échanges appropriés avec des élèves.

    La plupart des préoccupations des enseignants au sujet des fausses accusations témoignent, tout au moins en partie, d’un certain niveau de méfiance entre les syndicats des enseignants et les sociétés d’aide à l’enfance. L’étude rigoureuse de cette question dépassait les compétences de l’examen. Cependant, les doutes et la méfiance entre les travailleurs de la société d’aide à l’enfance et les enseignants font manifestement en sorte que ces deux groupes ne peuvent pas accomplir leur travail respectif au meilleur de leurs capacités. Les recommandations 46 et 47 favorisent l’éducation et la formation des travailleurs des sociétés d’aide à l’enfance et des enseignants, y compris des programmes d’éducation conjoints sur les enquêtes relatives à l’inconduite sexuelle et l’évaluation de l’inconduite sexuelle. De tels programmes devraient notamment traiter de l’échange d’information entre les enquêteurs des sociétés d’aide à l’enfance et les avocats des parties soupçonnées pendant le processus de l’enquête. La recommandation 48 vise à apaiser les préoccupations relatives à la surdéclaration en éduquant davantage les intéressés au sujet de la signification et de l’utilisation de l’article 72 de la Loi sur les services à l’enfance et à la famille.

    http://www.attorneygeneral.jus.gov.on.ca/french/about/pubs/robins/ch5.asp

    2)

    Saguenay: des enseignants se protègent contre les fausses accusations d’agression

    Le Syndicat de l’enseignement du Saguenay a mis sur pied un fonds pour venir en aide à ses membres qui font l’objet de poursuites. Tous les enseignants syndiqués versent deux dollars par paye à ce fonds.
    Le syndicat a pris cette décision après l’avalanche de fausses allégations d’agressions sexuelles contre ses membres. Le dernier cas, dans la région, est celui de l’enseignant Pierre-Paul Simard. Il a été acquitté de 13 accusations d’attouchements sexuels sur des fillettes et le syndicat a dû assumer tous ses frais juridiques.

    En cinq ans, huit enseignants de ce syndicat ont été accusés de crimes sexuels. Tous ont été acquittés.

    http://lcn.canoe.ca/infos/regional/archives/2000/09/20000909-222149.html

    3)

    Le code criminel
    Projet de loi modificatif-Deuxième lecture-Suite du débat
    L’ordre du jour appelle:
    Reprise du débat sur la motion de l’honorable sénateur Cools, appuyée par l’honorable sénateur Milne, portant sur la deuxième lecture du projet de loi S-9, Loi modifiant le Code criminel (détournement de la justice). – (L’honorable sénateur Cools).
    L’honorable Anne C. Cools: Les sénateurs savent que je me suis penchée sur une sombre et pernicieuse affaire avec laquelle est aux prises notre système judiciaire, à savoir les fausses accusations portées dans les actions civiles. Il s’agit d’un méfait dont se rend coupable une partie au procès, généralement la mère, qui, au cours d’une affaire de divorce ou de garde d’enfants, accuse tout d’un coup faussement l’autre partie, généralement le père, de sévices sexuels envers leurs propres enfants.
    Ces accusations mensongères sont souvent portées avec la complicité manifeste ou cachée des avocats. Elles constituent des armes fatales contre l’autre parent. Elles offrent le moyen d’obtenir la garde exclusive des enfants, qui se retrouvent ainsi privés de la présence du père.

    (…)

    Le sénateur Cools: Je remercie les sénateurs de leur indulgence.
    La disposition que je propose d’ajouter au Code criminel, le paragraphe 135.1(2), est la suivante:
    Est coupable d’un acte criminel et passible d’une peine maximale d’emprisonnement de deux ans quiconque, étant avocat dans une procédure judiciaire:
    a) soit trompe délibérément le tribunal ou tout autre organisme légalement chargé de la procédure, ou participe sciemment à un tel agissement;
    b) soit produit délibérément ou invoque sciemment un document faux, trompeur, exagéré ou incendiaire, que le document soit attesté par serment ou non.
    Il s’agit ici de ce qu’on appellerait une «intention criminelle».

    http://www.parl.gc.ca/36/2/parlbus/chambus/senate/deb-f/029db_2000-02-17-F.htm?Language=F&Parl=36&Ses=2

    Les hommes sont en baisse constante partout, pourquoi? Je crois qu’il y a la question des fausses allégations et les quotas sexistes (loi 143 et articles de la charte des droits concernant la discrimination ‘positive’)

    4)

    Journal La Seigneurie, 27 mai 2006
    Des «quotas» à atteindre
    Judith Semco-Nickner

    Au lendemain de l’entrée en vigueur de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics québécois ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

    (…)

    Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est composé aux trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait sous-représentée pour 78 postes.

    5)

    56 % des écoles dirigées par une femme

    Michel Thibault
    Les Hebdos Montérégiens

    CHÂTEAUGUAY – Directrice de l’école secondaire Louis-Philippe-Paré à Châteauguay, Nathalie Bérubé aurait constitué une exception il y a 15 ou 20 ans.

    À l’époque, même si les femmes étaient largement majoritaires dans l’enseignement, les hommes dominaient dans les postes de patrons du réseau de l’éducation.

    Les programmes d’accès à l’égalité en emploi implantés il y a quelques années ont porté fruit et renversé la tendance, a constaté le Journal qui s’est penché sur la question à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

    À la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries, les femmes sont maintenant plus nombreuses que les hommes à la tête des écoles. On en dénombre 29 sur 53 établissements primaires et secondaires, ce qui représente 55 %.

    Le phénomène n’est pas local. Environ 56 % des écoles du Québec sont dirigées par une femme, selon un article intitulé « Qu’est-ce qui a changé chez le personnel des commissions scolaires depuis 1998 ? », paru cet hiver dans « Le Point en administration scolaire », une publication du ministère de l’Éducation.

    Entre 1998 et 2004, la féminisation des postes de patrons dans le système d’éducation s’est accélérée, a constaté l’auteur du document, le chercheur Renaud Martel. Au 30 septembre 1998, environ 40 % du personnel de direction d’école était féminin. La proportion a bondi à 56 % en septembre 2004.

    Au chapitre des cadres supérieurs en éducation, les femmes ont fait beaucoup de progrès durant la même période, passant de 26 à 40 % des effectifs, mais elles demeurent minoritaires. En revanche, les hommes sont en voie d’extinction chez les professionnels non enseignants (psychologues, orthophonistes, orienteurs, etc.). Ceux-ci comptaient 55 % de femmes en 1998. La proportion a grimpé à 70 % en 2004.

    « Dans le milieu de l’éducation, les femmes sont maintenant majoritaires presque partout. À la blague, les gens disent que ça va prendre de la discrimination dans le sens inverse », lance Susan Tremblay, directrice générale de la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries. Agissant à ce titre depuis 1986, Mme Tremblay est, incidemment, la plus expérimentée dans son domaine au Québec.

    « J’ai été nommée très jeune. Dans la fonction, je n’ai jamais rencontré d’écueils parce que j’étais une femme », assure-t-elle.

    La directrice de l’école Louis-Philippe-Paré abonde dans le même sens.

    Dans la vague féminine qui a déferlée à la direction des écoles entre 1998 et 2004, Nathalie Bérubé a débuté sa carrière en classe, comme c’est le cas de 85 % des titulaires de direction d’école. « J’ai enseigné les mathématiques et l’informatique à tous les niveaux du secondaire à l’école La Magdeleine à La Prairie », précise la directrice. « Déjà, en maths, c’était un monde d’hommes. Je n’ai jamais senti de froid de leur part. Au contraire, il y a toujours eu un respect mutuel. »

    De prof à directrice
    Après une année avec un groupe d’élèves difficile et sentant qu’elle avait fait le tour du jardin, Mme Bérubé a décidé d’ajouter une corde à son arc. « Je me suis posée la question : est-ce que je vais faire toute ma carrière dans l’enseignement ? Vais-je survivre à ça ? Je ne le savais pas. J’ai donc décidé de faire une maîtrise en administration scolaire pour avoir une porte de sortie si je perdais le goût d’enseigner. »

    Le retour sur les bancs de l’université a représenté un grand défi, exigeant beaucoup d’énergie. « J’ai étudié les fins de semaine à travers le travail à temps plein et deux grossesses. Ça prend beaucoup d’organisation et d’être bien entourée », souligne Nathalie Bérubé.

    Au moment où elle a décroché son nouveau diplôme, en 1997, un appel a été lancé à tous les profs en vue de constituer une banque de prospects pour les directions d’école. « J’étais en congé de maternité, je me suis dit : je vais essayer. »

    Après six ans d’enseignement, Mme Bérubé a décroché un poste d’adjointe puis elle a été promue directrice.

    Pour elle, il ne faudrait pas que les hommes disparaissent du paysage scolaire, une perspective plausible lorsqu’on regarde les universités où la clientèle estudiantine est largement féminine.

    « Les hommes et les femmes ont des façons de penser différentes qui se complètent. C’est important la présence masculine en éducation. C’est important que les élèves aient les deux modèles. On remplace les parents, c’est écrit dans la loi. À cet effet c’est important de garder un équilibre. »

    Dans le cadre de ses fonctions, Mme Bérubé a la tâche de préparer la relève, de recruter des profs pour l’administration scolaire. Un exercice ardu. La perspective de passer à la direction ne sourit pas à tout le monde ; hommes et femmes invoquent principalement les mêmes raisons pour décliner l’offre.

    « La raison principale que les gens invoquent c’est qu’ils ne se voient pas sans leurs élèves. Ils ont peur de perdre le contact avec les jeunes en passant à la direction », explique Mme Bérubé. « Les gens s’imaginent aussi mal devenir le patron de leurs collègues. »

    La famille avant la promotion
    Les postes de direction sont également perçus comme très exigeants. « Un facteur qui pèse aussi dans la balance, c’est la famille, tant chez les hommes que chez les femmes. Les responsabilités familiales aujourd’hui sont mieux partagées et les hommes ont moins de temps à consacrer à leur travail », explique Mme Bérubé. « Je ne suis pas contre. Les hommes sont bien là-dedans et, comme femme, j’approuve ça aussi. »

    Être patron n’oblige cependant pas à faire une croix sur la famille. « L’augmentation du nombre de femmes dans les fonctions de gestionnaires a accentué la préoccupation envers la conciliation entre la vie personnelle et le travail. Et c’est une préoccupation aussi de plus en plus chez les hommes. Ce n’est pas nécessairement réservé à la gent féminine », observe Susan Tremblay.

    http://www.hebdos.net/lrd/edition112006/articles.asp?article_id=122275

    5)

    Radio Canada
    L’enseignement au primaire, une affaire de femmes

    (…)
    C’est plus que la moyenne québécoise, qui est de 15 % d’hommes au secteur primaire public. Mais c’est moins qu’en Ontario, où les hommes composent 25 % du personnel enseignant dans les écoles primaires.

    Pourquoi si peu d’hommes? Plusieurs raisons sont avancées, comme le fait que l’éducation des jeunes enfants soit toujours vue comme une affaire de femmes, la crainte d’accusations à caractère sexuel de même que le statut social négatif du métier d’enseignant au primaire quand il est exercé par un homme. La situation n’est pas nouvelle, mais elle préoccupe.

    http://www.radio-canada.ca/radio/sansfrontieres/26747.shtml

    6)

    Maisonneuve en direct

    Où sont les hommes?

    Mais au Québec, de moins en moins d’hommes choisissent le métier d’enseignant. Selon des informations publiées dans le quotidien La Presse, cet automne, on compte seulement 13 garçons pour 188 filles parmi les nouveaux élèves au baccalauréat d’éducation préscolaire et primaire à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

    Les données du ministère de l’Éducation témoignent par ailleurs d’une baisse du nombre d’enseignants masculins au secondaire, où ils étaient auparavant plus nombreux que les femmes. En 1999-2000, les hommes constituaient 51 % du personnel enseignant au secondaire, contre 44 % en 2003-2004.

    http://www.radio-canada.ca/radio/maisonneuve/29082006/76965.shtml

    7)

    En vertu de la politique en matière d’abus sexuel/violence conjugale, une femme vous accuse d’abus sexuel/violence conjugale… saviez-vous que vous alliez être arrêté… même si AUCUNE preuve (preuve « classique ») vient appuyer cette accusation ? Eh OUI, c’est la réalité !

    Si votre ex vous accuse en vertu de cette même politique, vous aurez beaucoup de difficulté à voir votre enfant avant que la cause soit jugée… ce qui peut prendre 1 an et plus… et ce, si seulement vous avez assez d’$ et de « nerds » pour vous défendre…

    Si vous êtes prof et qu’un élève vous accuse en vertu de cette politique, vous allez être ostracisé et votre réputation sera entachée et ce, avant le verdict… le saviez-vous ?

    Est-ce que tous ces arguments/faits veulent dire que je suis « pro-pédophile » ?

    Pourquoi ne pas tout simplement appliquer le code criminel au lieu des politiques sexistes (féministes) en matière d’abus sexuel ou de violence conjugale ?

    Saviez-vous que les fausses accusations sont PLUS nombreuses que les accusations d’abus véritables (i.e. où il y a condamnations) ?

    Saviez-vous que le ministère de l’injustice puni très rarement ces ‘cas’ ? Ben oui, selon ce ministère et selon les groupes fémisexistes, il ne « faut pas punir les personnes qui portent de fausses allégations pour ne décourager les vraies victimes de porter plainte ». Vous trouvez ça juste, logique et intelligent ?

    Moi je trouve que c’est une logique tordue?

    La vie/réputation d’une femme vaut plus que la vie d’un homme ?

    Et vous ne pensez pas qu’à la longue, tous ces faits ont un impact sur les hommes NON violents et NON-abuseurs (qui représentent environ 98% des hommes) ?

  42. Moi, ce qui m’agaçe le plus là-dedans, ce sont les actes, plus que le côté voyeur du pédophile.

    Quand j’étais enfant, je me souviens qu’un homme avait voulu que j’embarque dans son auto. J’étais en route vers chez moi et je m’étais souvenu que ma mère m’avait prévenu de NE PAS EMBARQUER AVEC DES ÉTRANGERS. Et ce monsieur,je ne le connaissais pas. Alors, j’ai dit non, mais le monsieur insistait et j’ai eu très peur. Heureusement, il a fermé sa porte et est reparti, mais s’il avait voulu, il aurait pu me kidnapper. Personne ne l’aurait vu, ni su. Il n’y avait personne autour. Et j’étais assez loin de la maison que crier n’aurait rien donné. J’ai été chanceux.

    Adolescent, j’avais fait du pouce et un homme m’avait embarqué. Il m’a pogné la poche et m’a offert de l’argent. Je lui ai demandé de me débarquer, sur un ton très autoritaire. Il a acquiescé en me traitant d’ostie de mémère. Encore une fois, si cela avait mal tourné, il n’y avait pas de témoin et j’étais à une sortie d’autoroute, les maisons sont loin. Non, je crois que ces gens-là pensent à ce qu’ils vont faire. Ils choisissent le moment et l’endroit.

  43. @Tym: Il ne faut surtout pas oublier que l’EXTACY est une drogue a effets stimulateurs sexuels, ne pas meler toutes les drogues a cette question non plus, mais s’il est en ce triste monde des obsédés sexuels comme ce dernier, alors son état peut le mener bien plus loin…que de ne regarder des images pareilles,mais également s’éxécuter.Gaffe a ces esprits aussi tordus, surtout amplifiés par cette merde qu’est l’extacy et SES ideos séja installées dans sa petite noix. SALUTE

  44. Je n’ai jamais pris d’ectasy, mais j’en ai entendu parler. On dit effectivement que le moindre toucher vous excite sous l’effet de cette drogue, consommée surtout dans les «rave» et autres partys de ce genre.

  45. @ Daniel Labomté: Effectivement, L’EXTACY est un psychotrope a inhibiteurs sexuels, moi-meme ayant essaye avec ma femme, il y a de cela 5 ans, c’est hyperintensifié que ces effets, donc, imaginons des prédateurs ou voyeurs ,ou meme les 2, ca rend un fou du sexe encore plus fou du sexe qu’il en a déja pas mal…et OUF!!! OUI, ca donne des chaleurs et des idées tordues , mais ca devrait avec sa conjointe, et non envers des petits anges…SALUTATIONS

  46. Ben voilà ! Vous l’avez dit. Vous étiez avec votre femme. Et j’espère que vous avez eu du fun ! (clin d’oeil)

    Encore qu’il faudrait faire attention de ne pas faire l’équation extasy = acte pédophile. Pas tous les prédateurs sexuels qui prennent ce genre de drogues, comme consommer ce genre de drogues ne fait de vous nécessairement un pédophile dangereux.

  47. @Julie,

    « Saviez-vous qu’un chaufeur de la STM gagne 10 000$ de plus, au haut de son échelle salariale, qu’une prof de primaire ? Lui n’a besoin que d’un secondaire 5 et elle, doit faire 4 ans d’université. »

    Tu as raison de dire que c’est un peu hors sujet mais disons que c’est surtout ici une question de force du syndicat et de la convention collective qui s’en suit.

    Il y a peut-être un lien de cause à effet car il est vrai que j’ai remarqué en enseignement que les syndicats sont très faibles surtout pour protéger les précaires et les nouveaux arrivants dans la profession. Est-ce parce qu’il s’agit en majorité de femmes et que les femmes sont peut-être de nature plus docile tandis que du côté des chauffeurs d’autobus, on est peut-être plus bourasseux et revendicateur???

  48. @Daniel Labonté,

    Je sympathise avec votre malheur, ça peut arriver en effet à n’importe quel enfant et ç’aurait pu facilement arriver moi qui jadis était si tendre et naïf.

    On est jamais trop prudent avec des enfants mais dans le temps on était un peu lâché lousse. Heureusement que nous avions un bon voisinage.

  49. @Daniel Labonté: En effet, ce n’est pas nécessairement dans tous les cas, nous , ne ‘lavons essayés qu’une seule fois , et cela a suffit. Mais pour certain-e-s, cela peut amplifier l’état d’ame si un ou une est pédo ou en venir, mais en tous cas, éspérons que ce ne sera qu’un autre cas isolé des acteurs et comédiens qui ne sont pas tous-tes dans l’ombre de ce gaspillé talent que possédait mr.Harrisson…Au plaisir…

  50. Shit! MR Harrisson a tout un avocat: fraudeur Crosseur et irrespectueux de sa profession qui « BACK » un autre criminel? OUF!!! Me Archambault, le l’ai su tout récemment, et issue de vieilles histoires a son égard, n’est qu’un beau c….. de T.D.C lui aussi…BEAU DUO!? Tout un 2 pour 1!!! Ca va faire des vagues…Accrochez-vous, le pire avocat est dans l’coin

  51. Coudonc, y était pas a la retraite, lui??? SHISH!OU plutot, radié du barreau?

  52. @Mike: Tous les avocats les meilleurs prennent leur retraite, meurent ou restent dans l’ombre…A ne pas oublier qu’eux aussi, bons ou pas, ont leur ombre bien a eux. Bonne fin d’apres-midi

  53. @Mike,

    En ce qui a trait à Archambault, il était ce midi à Dutrizac et il a failli raccrocher lorsque Dutrizac a abordé le sujet.

    Je trouve qu’il a de bons arguments mais est-il le mieux placé pour défendre Harrisson.

    @Michel,

    « Tous les avocats les meilleurs prennent leur retraite, meurent ou restent dans l’ombre »

    Il n’en demeure pas moins qu’il n’y a rien de plus big qu’un égo d’avocat. Et ils sont vite sur la gachette en ce qui a trait aux mises en demeure. On a qu’à penser à Claude F Archambault, Guy Bertrand ou Marc Bellemarre pour se convaincre que les avocats sont disons des gens qui ont une très haute estime d’eux même pour ne pas dire autre chose.

  54. […] des idées, mais plutôt à l’évacuation des nuances. Par exemple, si on parlait de l’arrestation de Jean-François Harrison. Est-il plus facile d’écrire: « on devrait le pendre par les couilles » ou « malgré la […]

  55. […] an interesting analysis of this new case involving a « border line » pedophile in the following blog: L’Electron Libre. »L’homme d’origine haïtienne a tout pour réussir: la santé, un métier payant et […]

  56. Anyway, Harrisson ne vaut pas cher la livre, a mes yeux…Gacher une carriere ainsi? OUF!!!

  57. Pourquoi avoir spécifier qu’il soit haïtien ? Avant qu’il ait fait celà, on ne l’a jamais entendu celle-là…

  58. ET la présomption d’innocence? Jean-François Harrisson n’a pas encore été condamné, il est donc encore supçonné d’avoir détenu du contenu à caractère pédophile mais il ne peut être catalogué de pédophile…

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