Nous sommes tous des Guy Laliberté

Ce n’est pas une simple histoire de vie de gens riches et célèbres qui se débat actuellement au palais de justice de Montréal. Qu’importe si l’homme en question est Guy Laliberté (qui est en couple actuellement avec Claudia Barila) et qu’importe si son ex-conjointe, Rizia Moreira (merci au journaliste du Journal de Québec qui m’a donné le tuyau) est une exploiteuse incapable de vivre avec 35 000$ par mois, une maison payée, une nounou, un chauffeur, etc. Ça, c’est du people, le repère des gens tristes et désespérés qui aiment voir des personnes riches et célèbres se casser la gueule.

Le vrai enjeu, c’est le futur des unions libres au Québec. Ce qui n’est pas un mince débat, puisque près de 34% des couples québécois ont fait le choix de vivre ainsi.

L’argument de Moreira consiste à s’attaquer à cette ambiguïté qui fait qu’un couple est jugé égal vis-à-vis de l’impôt après trois mois de vie commune alors qu’on fait une distinction entre couples mariés ou en concubinage après une rupture. Si elle devait gagner, ce serait un affront pour le respect des droits individuels, pour le rôle de la classe politique et un obstacle de plus à une plus grande natalité.

En effet, dans un premier cas, les gens qui ont choisi de vivre en union de fait ont effectué un choix.On peut rétorquer qu’on ne planifie pas sa rupture quand on est en amour ou qu’on ne peut pas connaître toutes les lois matrimoniales, mais on planifie pourtant souvent sa mort de son vivant et on est tenu de connaître des nombreuses lois. Bref, on fait le choix et on le fait en toute connaissance; on sait que le mariage implique une mise en commun des avoirs et on accepte que le concubinage n’oblige pas le plus fortuné à entretenir celui qui l’est moins.

Si on devait donner les mêmes obligations aux concubins qu’aux couples mariés, on brimerait donc le droit individuel de tout individu de vivre une relation intime avec une autre personne sans pour autant mettre tous ses avoirs en commun. De même, en permettant au judiciaire de statuer que les conjoints de fait ont droit à une pension, on court-circuite le rôle de nos députés, les seuls habiletés à prendre une telle décision.

Ce n’est pas aux juges de décider comment nous, Québécois, désirons vivre ensemble. Nous élisons des députés, nous leur payons un salaire et c’est à eux de prendre ces décisions. Il est arrivé par le passé que le Cour suprême invalide des décisions politiques, mais elle le faisait en se basant sur la charte des droits et libertés, qui ne peut être invoquée dans la présente situation. Nous sommes encore en démocratie; ce sont nos élus qui doivent choisir de modifier la loi si nous désirons qu’elle le soit.

Finalement, quel message une décision favorable à la plaignante lancerait-il aux nombreux célibataires, hommes et femmes, qui ont sacrifié une partie de leur jeunesse pour atteindre un certain statut social et qui désireraient maintenant vivre en couple et avoir des enfants?

On dit souvent que l’amour frappe de manière aveugle, mais encore faut-il être réceptif et désireux de s’engager. Si vous étiez bien à l’aise financièrement, auriez-vous envie de tenter de vivre avec votre nouvelle flamme si vous deviez risquer de l’entretenir si vous vous étiez trompés sur le sérieux de votre relation? Car qu’on le veuille ou non, on se lance toujours sans filet de secours, et on ne peut qu’espérer que ça fonctionne.  Quel effet sur la natalité et le niveau de célibat aurait la victoire de Moreira?

Pour toutes ces raisons, il est à souhaiter que Guy Laliberté remporte son procès et qu’on détermine, une fois pour toutes, que le fait de se marier ou de vivre en concubinage est un choix personnel aux conséquences claires et acceptées. Afin que le mariage garde toute sa signification et son engagement, et que ceux le choisissent sachent qu’ils prennent un chemin tout à fait différent de ceux qui ont décidé de vivre en parallèle sans tout mettre en commun.

Car être adulte, c’est faire des choix et accepter les conséquences de ceux-ci. Voilà une réalité qu’il faudrait peut-être rappeler à toutes les Rizia Moreira en puissance du Québec!

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186 Réponses

  1. Le principe est simple : on se marie ou pas.
    Si on décide de ne pas se marier, on rédige un contrat de vie commune où les clauses de séparation sont détaillées, noir sur blanc.
    Pas de contestation possible avec ça…

  2. Une telle loi forcerait un couple qui ne veut pas la séparation 50-50 des biens en cas de séparation a ne pas vivre ensemble. C’est absurde.

  3. Il faudrait réfléchir un peu plus sérieusement à la question. Au-delà des montants concernés qui dépassent l’entendement du commun des mortels, les enjeux sociaux sont énormes.

    Si monsieur devait gagner sa cause il est bien évident que les hommes seront intéressés à imiter le choix de monsieur de vivre en concubinage. C’est une situation gagnante pour l’homme. À l’inverse les femmes comprendront plus clairement les enjeux et il est fort probable qu’elles exigeront davantage le mariage qui serait la situation gagnante pour elles. Beaux conflits en perspective! Si chacun considère ses propres intérêts en premier lieu (ce qui est toutefois parfaitement normal), tous les hommes auraient intérêt à ne pas se marier alors que toutes les femmes auraient intérêt à le faire. Il n’y a qu’une seule solution adéquate à cet énorme différend. Il faut que les lois réflètent les réalités de 2009 et qu’enfin les conjoints de fait aient les mêmes droits et obligations que les gens mariés. Pourquoi en serait-il autrement? C’est une question de justice et d’équité pour tous.

    Si on tient absolument à rester libre à tout prix et à être le seul maître à bord de sa vie il existe une solution qui a toujours existé de toute façon. On reste célibataire, on ne s’engage jamais dans une relation amoureuse sérieuse et on s’abstient surtout de faire des enfants. C’est évident que tout le monde comprend la responsabilité qui existe entre le père et ses enfants mais il ne faudrait jamais oublier que le père a créer un lien entre la mère et les enfants et que ce lien la mère ne l’aurait peut-être jamais accepté si elle savait à l’avance que le père finirait par la quitter.

  4. Ce qui est passé sous silence, ici, c’est l’élément de rétroactivité qui pourrait surgir. Ce couple s’est rencontré, a fait vie commune et a eu des enfants selon des paramètres qui étaient en vigueur avant, pendant, et après leur séparation. Puis des juges viendraient dire après coup que ce qui était la norme ( et que les deux acceptaient, sinon ils n’auraient pas formé un couple) doit être changé et ce, à partir du début de leur rencontre. Pensez à tous les couples (non-mariés) qui se sont séparés après quelques années de vie commune, et qui pourraient devoir effacer d’un coup l’entente tacite et se retrouver devant les tribunaux pour que le conjoint le plus riche des deux verse une pension à vie au conjoint le plus pauvre. Pour des relations de couple vécues et terminées depuis longtemps. C,est ce qui arriverait si on donnait raison à la plaignante dans la présente cause.

  5. @Garamond: Le problème, au mieux de ma connaissance, c’est que la loi a préséance sur les clauses qu’on peut décider pour soi. C’est-à-dire que peu importe ce qu’on écrirait comme clause, on serait tout de même obligé de subvenir aux besoins de ses ex.

    @georgie: Bien d’accord! On se plaint du bas taux de natalité, mais on fait tout pour empêcher les gens de fonder une famille!

    @Paolo Mitriou: Je crois que le mariage doit demeurer le vrai test de l’amour. En clair, tant qu’il y aura une différence qualitative entre le mariage et le concubinage, on aura le CHOIX et on pourra agir en fonction de ses valeurs et de la force de son amour. Cette situation est exceptionnelle (l’homme est ultra-riche), mais dans une situation plus « normale » je crois qu’il faut simplement respecter les choix des gens. On peut avoir de l’argent et se marier car on scelle son destin avec celui de son amoureuse tout comme on peut aimer mais vouloir garder fortunes séparées. Il faut respecter ce choix!

    @Jack: En effet, ça créerait un bordel incommensurable! Et mon petit doigt me dit que ceux qui ont de l’argent y penseraient à deux fois avant de vivre avec leur nouvelle flamme. Le beau modèle!

  6. @ Paolo

    Est-ce que la solution de rester célibataire pour être « seul maître » de ses avoirs est vraiment un « choix » raisonnable? Partager un lien d’affection avec autrui et procréer sont des libertés fondamentales à toutes sociétés humaines, dire « tant pis pour toi, tu doit rester célibataire » est une conséquence vraiment raisonnable?

    Advenant l’extention des protections économiques du mariage aux unions libres, voyez la conséquence: votre mère veuve se fait un nouveau copain et aménage avec lui dans un 4 1/2 de sa résidence pour personnes âgée. Vous êtes heureux de voir votre mère retrouver le bonheur, elle était si triste depuis le décès de votre père. Vous serez moins heureux de constater, trois ans plus tard, quand ils ne font plus ménage ensemble et que son ex-copain a maintenant le droit au partage du fond de pension de feu votre père qu’avait hérité votre mère. Le chalet familial éatait au nom de votre mère? Il y séjournait une fois l’an avec son copain? Voilà qu’une moitié du chalet appartient maintenant au copain. Vu l’héritage votre mère était plus à l’aise que son copain? Voilà qu’elle doit maintenant lui verser une pension pour qu’il se paie un logement aussi beau que celui qu’il partageait avec votre mère durant l’union de fait.

    On a opté pour la liberté de choix au Québec avec raison. Les autres provinces on tous étendu le droit à la pension alimentaire aux conjoints de fait et pas nécessairement par pur altruisme de protection de la partie désavantagée économiquement. C’est aussi à l’avantage de l’État: « Vous voulez un chèque de bien-être social? Vous êtes séparée de votre conjoint de fait? Allez plutôt lui demander une pension alimentaire tel que prévu par la loi. » Et hop! Une dépense de moins pour l’État.

  7. Je suis père de famille avec la garde de mes enfants. Je ne suis plus avec mon Ex depuis 6 ans (union de fait) et j’ai la garde depuis 5ans. Elle n’a jamais payé de pension et je ne suis que dans la moyenne nationale des salaires.. Disons que ce serait sans doute pas mal moins bien accepté si elle avait été un homme. Pour le moment elle s’en sort bien et ne se fait surtout pas traîter de maudite écoeurante qui paye pas de pension… On avait choisi l’union de fait justement pour ne pas avoir à passer aux avocats en cas de séparation. Une seule petite aide pour les enfants aurait été normale, à chacun ses responsabilités après tout. Présentement elle passe d’une résidence à une autre à se faire vivre sans vouloir travailler ni payer, imaginez si elle avait obtenue la garde et qu’on avait été marié. Vas-y mon Guy des requins comme ça il y en a pas mal trop et tu pourrais faire vivre une vingtaine de femmes monoparentales réelement dans le besoin pour ce que tu donnes déjà à ce serpent. Temps de faire le cleanup

  8. Bravo, il y a toujours deux côtés à la médaille mais disont que vous en faite l’exception.

    Il devrait y avoir une justice pour le besoin des enfants point…c’est eux qui souffrent toute leur vie de nos erreurs.

  9. @ JudyDuk

    « On a opté pour la liberté de choix au Québec avec raison. »

    Je n’ai absolument rien contre la liberté de choix, bien au contraire. Je dis simplement qu’avec la liberté vient la responsabilité. Il ne faut pas confondre les deux. Quand on entre en relation amoureuse et qu’en plus on a des enfants on devrait avoir les mêmes responsabilités que tous les gens dans la même situation, mariés ou pas. Les tribunaux vont-ils nous dire que la seule façon de protéger nos droits en ce domaine serait de nous marier? Il serait où alors le choix? Je veux bien qu’une personne ait le droit de ne pas se marier mais lorsqu’elle agit comme si elle l’était il me semble qu’elle doit avoir les mêmes responsabilités que si elle l’était.

    On sait tous qu’il y a des limites de vitesse sur nos routes. Or, si quelqu’un choisit de rouler à deux fois la vitesse permise est-ce qu’on lui laisse le choix de déterminer lui-même le montant de l’amende à payer? Est-ce qu’on peut laisser à Monsieur le soin de déterminer ce qu’il doit payer à Madame et à ses enfants? Si vous me répondez oui vous êtes en train de me dire qu’il appartient à chacun de déterminer l’ampleur de ses responsabilités. Alors les plus riches qui ont les moyens de se payer des batteries d’avocats pourront mieux se soustraire de leurs responsabilités que les citoyens ordinaires. Je ne suis pas d’accord. Ce serait le début de l’anarchie. J’ai toujours pensé qu’on était libre de nos choix mais qu’on devait cependant accepter les responsabilités qui viennent avec nos choix. Ce n’est visiblement pas le cas de Monsieur. Qui va décider si l’offre de Monsieur est à la mesure de ses responsabilités? Si c’était clairement le cas l’affaire ne se retrouverait pas devant les tribunaux. De plus si les tribunaux considèrent que 3% de la fortune de Monsieur constitue un montant raisonnable, comment pourront-ils demander davantage aux autres Messieurs, fortunés ou « ordinaires »? Visiblement Monsieur se croit assez « Big » pour faire ses propres lois alors qu’il est plutôt en train de nous démontrer qu’il est peut-être un des plus grands minus qui soit.

  10. Au Brésil, les femmes (des grandes villes) semblent plus délurées que nous au Québec. Monsieur a clairement fait savoir à madame dès le début de leur relation qu’il ne voulait pas se marier. Ils en ont sûrement reparlé à plusieurs reprises tout au long de leur vie commune. En plus des grosses maisons, des gros voyages et des gros comptes en banque, Monsieur lui a donné 3 enfants dont il assume pleine responsabilité financière et, j’en suis certaine, affective. Madame a déjà d’autres amants fortunés, alors qu’elle se compte très chanceuse d’avoir tout ce qu’elle a aujourd’hui. Si elle n’aime pas nos lois, qu’elle vende ses avoirs ici et qu’elle aille se faire voir ailleurs. Il ne sont plus ensemble depuis quelques années, alors qu’elle le laisse vivre!

  11. Moi je trouve que la loi est correct comme ça, Je me demande pourquoi un devrait payer pour l’autre, A ce que je sache quand on est en relation avec quelqu’un on ne s’engage pas a ce qu’il soit a notre charge toute sa vie. Et c’est pour cette raison que plusieurs ne veulent pas se marier pour ne pas avoir le ou la conjointe a charge. Restons debout et que tout le monde subvienne a leur besoin en allant travailler et que les pensions alimentaires reste pour les enfants seulement.

  12. Bien d’accord avec ce commentaire! Pourquoi pénaliser ceux qui font le choix de ne pas se marier?

  13. Parfois les lois sont injustes envers les hommes, les lois sont des « Child support »

    36 000 par moi, c’est ce que mon père fait en 1 année !

  14. mais 36 000 $ par mois c’est pas tous les hommes qui payent une somme pareil. ca va selon les revenus de chacuns. Et oui on doit supporter les enfants mais oublions pas que les enfants ne sont plus a votre charge pour la vie…un coup adulte ils vont subvenir a leurs besoins a leur tour

  15. Entre deux hausses d’hormones, il faudra prévoir la rupture. Parler des vraies affaires. Fini de foncer tête baissée. J’espère toutefois qu’il va gagner, car ils ne se sont pas mariés et que la loi est claire à ce niveau. Madame ne semble pas trop occupée dans ses journées et a de bons amis. Elle vit dans un monde où les affaires et les papiers sont importants, c’est à elle de voir à sa « business ». Une autre qui va faire changer les choses car elle est insatiable. Quand on me parle du reste du Canada, désolé, il n’ont pas le Patrimoine familiale. Loi qui n’existe que dans cette province qui veut accéder à la souveraineté, mais qui ne laisse pas les gens être souverain à la maison. Moi, ça brime mon droit d’association, car je suis une femme indépendante et je n’ai surtout pas besoin de l’argent de mon chum. Donc, je me suis organisée pour rester libre. Je reste par amour et non par intérêt pécunier. Méchante différence!

  16. Je me pose une question ??? si cette loi passe et que j’ai 3 ex conjoints de faits. Est-ce que ça veut dire qu’on pourrait avoir 3 pensions ? Ca prouve que ça pas de bons sens du tout

  17. Ce qui me choque le plus dans cette histoire, je crois, c’est quand je l’ai entendue en entrevue déclarée qu’elle avait un « certain niveau de vie » à maintenir. Franchement! Vais-je poursuivre mon ex-entreprise si je perds mon emploi car je dois maintenir « un certain niveau de vie »? Ou vais-je poursuivre mon garagiste parce que la réparation sur ma voiture coûte trop cher et que je dois maintenir un « certain niveau de vie »?

    Cette dame aurait besoin d’apprendre à vivre un peu avec le monde ordinaire. Elle semble un peu trop habituée à se faire vivre par autrui. Tiens, même ses frais d’avocats sont payés par un autre, soit Herbert Black, cette « lumière » ayant payé 100 000$ pour la cravate de Guy Carbonneau…

  18. Vous croyez vraiment que c’est un cas d’immigration? Je veux dire, n’importe qui pourrait essayer de plumer son ex comme ça. Des ex d’hommes ordinaires le font à l’année longue…

  19. En fait, c’est ce qui passe dans les causes de divorces: les pensions sont fixées pour que le niveau de vie soit maintenu. Maintenant, dans son cas, c’était pas l’aide sociale…

    Mais bon, c’est de même.

  20. Très bon argument, Guylaine.
    Les gens oublient aussi que si on parle de conjoints de fait, on ne parle pas seulement de couples ayant des enfants. Alors, je pense que si ça continue, et avec le sida en plus, les gens vont tout simplement avoir peur de se mettre en couple ou encore, le cybersexe va augmenter (farce à part….
    Je trouve déplorable qu’un groupe communautaire saute sur ce procès pour faire valoir son point de vue et essayer de donner « en principe » raison à madame.
    Je comprends que Monsieur est extrèmement riche, mais justement, on ne devrait pas prendre ce procès et s’en servir comme jurisprudence. Ca n’a pas de sens.
    Au montant qu’elle a pour s’occuper de ses enfants, en plusl de la maison, des 2 nounous, etc, madame n’est pas à plaindre. Il n’y a pas là de quoi faire un cas d’espèce.
    Il faut respecter le choix gens qui désirent une union libre.

  21. Je suis choquée…Cette  »Rizia Moreira » fait reculer la lutte des femmes 50 ans en arriére…Quel exemple pour ses enfants!!! Avis à son avocat: Faites revoir et lui faire répéter ses déclarations avant que madame Moreira n’accorde des entrevues…des propos comme  » je voyage en classe économique et lui en jet privé » »mes enfants ainsi que moi vivons dans la pauvreté »et j’en passe…ne tiennent pas la route. Hahaha la pauvreté…Qu’elle aille en Afrique voir le visage humain de la pauvreté. Encore heureux qu’il lui paie son billet de classe éco!!! Je pense que chaque partie dans cette affaire savait à quoi elle s’engageait dés le départ et je parle de G.Laliberté et de son ex…Madame Moreira était sous autorité parentale et pourtant elle a accepté de suivre un homme dans un pays qu’elle ne connaissait pas et cela contre l’avis de ses parents…Ceci nous démontre à quel genre de personne nous avons affaire et par ailleurs, ses frais d’avocat actuels sont pris en charge par un autre ancien amant…hahaha quelle femme!!! En acceptant de vivre au Québec, je pense qu’elle devait aussi en adopter les lois et coutumes. LA LOI C’EST LA LOI. Et même si la loi sur les conjoints de fait doit être revue, je ne pense que ce procés soit le bon exemple. Je pense que cette femme est tout simplement CUPIDE. Concernant les devoirs de pére de G.L., dans ce procés, d’aprés le peu que j’en sais,il les assume. Revenons à l’ex, madame je ne sous-estime pas votre douleur et vos déboires, mais tenons-nous en aux faits…LA LOI C’EST LA LOI…Depuis que je suis ce cirque, je pense qu’elle aurait pu chercher à se réaliser sur le plan professionnel(Claudia Barilà a bien une occupation elle…)lorsqu’elle était avec Laliberté, plutôt que de dépendre de lui; elle aurait pu le quitter sachant qu’il ne voulait pas se marier contairement à elle, avant de lui faire des enfants. C’est une question de principes…Femme et argent…quel beau cocktail!!! Si elle veut s’acheter un hélicoptére, maintenir un certain niveau de vie, qu’elle aille travailler. C’est une question de volonté et d’extrême bon sens. La fortune de G.L. ne lui est pas tombée du ciel, il a travaillé, l’a construite. Qu’elle prenne exemple sur lui. D’autres femmes l’ont fait et le font. Pourquoi pas elle? En quoi est-elle au dessus du monde, surtout que son procés n’a pas de raison d’être. Étant une féministe, toute cause qui peut faire avancer la condition féminine, je le soutiens…mais ce procés…je dis NON…cette femme est cupide…tous les moyens sont bons pour obtenir ces 50 millions…Encore que si elle demandait une augmentation de la pension alimentaire de ses enfants, je comprendrais…Aux familles monoparentales, aux conjointes de fait ne souhaitez pas cette cause…ce n’est pas le bon exemple…cette femme et son avocat joue de cette corde pour vous avoir de leur côté…de la manipulation pure et simple Aux médias, arrêtez de jeter l’huile sur le feu, respectez au moins la dignité des enfants même si leurs parents ne se respectent pas assez, surtout la mère en lavant son linge sale en public. À monsieur Herbert Black, je dirai avec tout ce que inclut le changement du statut des conjoints de fait…vous qui avez eu 2 ans de liaison avec elle, vous pouvez aussi être candidat au versement d’une pension pour elle, si elle gagne le procés bien sûr…réfléchissez-y. À mon cher G.L. qui a baissé dans mon estime en tant que personne mais pas en tant que chef d’entreprise, je pense qu’une responsabilité prise s’assume jusqu’au bout. N’oubliez pas le fait qu’elle vous a consacrée 10 ans de sa vie avec tout ce que cela inclut et porté vos 3 enfants…Je pense qu’elle n’ait pas une ex comme toute autre. Le fait qu’elle soit la mére de vos enfants lui donnent certains priviléges, à mon avis bien sûr(même si sur le plan légal, elle n’a aucn droit étant conjointe de fait). Je comprends qu’elle demande un dédommagement mais je ne suis pas d’accord sur le montant du dédommagement ni sur le chantage médiatique ni sur les moyens utilisés pour l’avoir. Concernant le montant, je persiste et je signe…c’est de la CUPIDITÉ PURE ET SIMPLE. Qu’elle n’oublie pas que les célébrités qui demandent un tel montant aprés la séparation, était marriées donc y ont DROIT.
    Voilà ma petite opinion sur le cirque de l’hiver…hahaha

  22. Ìl y a déjà eu une plorine uqi a fait changer la loi pour les pensions alimentaires. Elle en recevait une très généreuse qui ajouté à ses revenus lui faisaient payer de l’imot, pôvre elle. Qui a parlé alors des vrais monoparental (autre parent biologique absent) qui travaillent à deux jobs pour faire vivre les petits. Pourtant, on ne leur dit pas que la 2e job est « clair » d’impot, pourtant, c’est ainsi que plusieurs compensent le non paiement de la pansion alimentaire. Tout ça pour une qui en recevait beaucoup et gagnait un salire bien plus haut que la moyenne. Des plorines gatées qui ont l’impression de faire avancer les choses. Pourtant les parents qui sont toujours ensemble, paient plein impôt. Quand on reçoit par mois pour les enfants le salaire annuel d’une grande majorité, moi je me dis que madame continuera de garder sa belle taille, à moins que ce soit les drogues qu’elles ne peut plus se payer qui lui faisait tenir sa ligne… Quoi que avec 500$ de poche par semaine, elle peut couper sur ces rouges à lèvres, si elle a d’autres besoin plus dispendieux.

  23. Il ne s’agit pas de les pénaliser mais bien de les responsabiliser. C’est différent. Être marié et responsable c’est bien. Vivre en concubinage et être responsable c’est tout aussi bien. Mais être marié ou vivre en concubinage et ne pas assumer ses responsabilités c’est une attitude immature. Pourquoi faudrait-il que seuls les gens mariés soient responsables ou soient « pénalisés » pour utiliser votre vocabulaire? Pas besoin d’être Einstein pour comprendre que si les lois permettent aux conjoints de fait d’échapper à leurs responsabilités, tous les hommes seront tentés de suivre cette voie alors que toutes les femmes préfèreront se marier. C’est comme pour les impôts. Si seuls les gens mariés étaient tenus de payer de l’impôt, plus personne ne se marierait. Pourquoi les gens mariés seraient-ils pénalisés pour leur choix et pas les autres? On peut très bien laisser le choix aux individus de se marier ou pas sans pour autant pénaliser les uns et pas les autres. C’est quoi que vous ne comprenez pas dans ça? Vous pensez que payer une pension à son ex et à ses enfants est une pénalité quand on n’est pas marié. Si c’est une pénalité alors c’est également une pénalité pour les gens mariés. Moi je dis que dans tous les cas c’est une responsabilité et non une pénalité.

  24. Vous avez deux enfants qui sont de jeunes adultes. Un garçon et une fille. Une discussion s’engage entre vous et vos enfants sur le sujet qui nous préoccupe actuellement. Vos enfants vous demandent si le moment venu ils devraient se marier ou vivre avec leurs conjoints sans se marier. Logiquement, à lire les blogues des derniers jours un peu partout, les parents diront au garçon de ne jamais se marier pour ne pas se mettre des responsabilités sur le dos inutilement. À l’inverse ils conseilleront à leur fille de se marier afin de ne pas se retrouver dans le trouble si l’union devait échouer.

    Tous les parents du Québec disent la même chose à leurs enfants.

    Comment concilier alors ce qu’on vient de rendre irréconciliable? Les jeunes couples vont faire quoi? Exprimer leurs divergences de vue, ne pas réussir à s’entendre et finalement se séparer avant d’être reconnus comme conjoints de fait?

    Faites fonctionner vos méninges. Dites-moi comment on va faire pour solutionner ce dilemme. Ne serait-il pas plus simple finalement de dire à nos enfants qu’ils ont le choix de se marier ou pas mais que dans un cas comme dans l’autre ils auront les mêmes responsabilités?

    Trop simple n’est-ce pas? Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

    Après on se demandera pourquoi les couples ne tiennent plus et pourquoi les femmes hésitent à se reproduire, n’arrivant jamais à trouver un homme qui sait encore assumer ses responsabilités.

  25. Pourquoi parlez-vous de cette situation en tant qu’homme pourvoyeur et femme dépendante? Si c’est le cas dans la situation avec Laliberté, c’est loin d’être le cas dans la société en général. Les femmes sont 55% à l’université, et elles auront tout autant à faire face à cette situation que les hommes dans le futur.

    Je ne crois pas que ce soit « compliqué » de donner un choix aux gens, de les laisser choisir entre la mise en commun ou non de leur patrimoine. La liberté, est-ce « compliqué »? Faire des choix, ce n’est pas « compliqué », c’est être adulte et vivre avec les conséquences de ses actes.

    Je crois que la loi actuelle permet aux gens de se responsabiliser et d’être autonomes. Ceux qui veulent se marier le peuvent, et ceux qui choisissent de vivre ensemble sans s’ancrer en ont le droit également. Ce n’est pas « compliqué » de laisser le choix aux gens. C’est aussi ça, la responsabilité!

  26. Tu as tout as fait raison, Nous devrions changer la loi des gens mariés. Que lorsqu’il y a divorce, alors qu’il y ait séparation des biens acquis ensemble et qu’ensuite chacun subvienne a leur besoin soit en allant travailler, Il n’y a pas de dédommagement a payer quand l’autre ne fait plus parti de ta vie, sauf pour les enfants bien sur. Qu’on m’explique pourquoi lors d’un mariage on doit subvenir aux besoins de la femme pour la vie… je ne comprend pas ce principe et c’est vrai qu’elle fait reculer la cause des femmes de 50 ans en arrière, On est capable de travailler et de se refaire une vie. On ne devient pas des impotente en se mariant c’est la responsabilité de chacun. Les femmes sont responsable d’eux-même et je souhaite que ça demeure ainsi.

  27. Tu as raison Paolo, Au fait oui on devrait faire changer la loi pour les gens mariés. Qu’on enlève l’obligation de subvenir aux besoins de l’autre en cas de divorce. Et que la pension demeure pour les enfants seulement. C’est vrai quand une femme se marie elle ne devient pas impotente elle est capable de subvenir a ses besoins seule. C’est vrai aussi que la lutte des femmes reculerait 50 ans en arriere. Si on divorce on sépare les biens acquis ensemble et c’est tout comme ça les hommes n’auront plus peur de se marier et tout le monde savent a quoi s’en tenir

  28. En bien je répondrais que j’ai 2 filles, et que selon les lois actuelles, je leur recommanderais de ne pas se marier. Pourquoi? Justement une question de leur responsabilité d’adultes face à la vie. Je ne voudrais absolument pas qu’elles ai pour objectif de se faire vivre. Je veux leur enseigner a se prendre en main elles-mêmes. Créer leur propre modèle de réussite, avec les risques que ca comporte. Elle si elles subissent des échecs dans la vie, qu’elles apprenent à se relever et se retrouver les manches. C’est ca que nos lois actuellent encouragent québec, tout en assurant une responsabilités eu égard au enfant. C’est le bon équilibre, on l’a déjà sans se marier. Selon se principe de responsabilité de chacun fac à son existance, il faudra modifier les loi du mariage pour la ramner a celle des conjoint de fait. Ainsi, les couples n’auraient plus peur de se marier, et le feraient par amour, et non avec des mauvais sentiments dû au contexte légal qui encourage la dépendance.

    Michel

  29. L’obligation de pension alimentaire n’est pas à vie, à moins que la personne soit dans l’incapacité de gagner sa vie, tel motif de santé. Habituellement les juges donnent deux ans aux madames pour se remettre sur le marché du travail.

  30. Ça veut dire qu’on pa$$e chez le notaire chaque fois qu’on change de conjoint $$$$$$

    Ne pas se marier est un choix et l’on doit en assumer les conséquences !! Être responsable de nos choix !!!

  31. Je crois que je vais baisser les bras. Je vais me rendre à certains arguments lus sur cette page. Attention, je ne dis pas que les conjoints de fait doivent être traités différemment des gens mariés et vice-versa. Je dis simplement que si on n’arrive pas à s’entendre pour dire que les conjoints de fait devraient avoir les mêmes responsabilités que les gens mariés on devrait alors pouvoir plus facilement s’entendre sur l’idée de ramener les responsabilités des gens mariés au même niveau que celles des conjoints de fait. Qu’est-ce qui s’y opposerait logiquement? Si on ne peut pas responsabiliser tous les citoyens au même niveau, déresponsabilisons les tous au même niveau. Ainsi on préservera l’équité entre tous les citoyens et on donnera à tous la liberté de faire les choix qu’ils désirent tout en n’obligeant pas les uns à des responsabilités auxquelles on n’oblige pas les autres. Cela occasionnera évidemment de sérieux problèmes de responsabilités mais le petit égoïste mesquin en chacun de nous sera libre de ses choix et de ses responsabilités.

    Alors pour ne pas favoriser les uns au détriment des autres laissons aux gens mariés le droit de fuir leurs responsabilités comme le font les conjoints de fait irresponsables.

    Et tant qu’à faire donnons à chacun la liberté de payer ou pas ses impôts et ses taxes. Donnons également à chacun le choix de respecter uniquement les lois qu’il désire respecter. Si on ne le fait pas on nie les libertés individuelles et ne respecte pas le droit de chacun de faire ses propres choix. Pourquoi en regard des responsabilités des conjoints les uns vis-à-vis les autres on laisse à chacun le choix de déterminer son propre niveau de responsabilités alors qu’on ne laisserait pas aux mêmes individus la même lattitude en regard de toutes nos autres lois et responsabilités? Soyons cohérents partout ou ne le soyons pas du tout, pas juste quand cela fait notre affaire.

  32. J’avoue avoir aussi réagi négativement à l’égard de ladite Lola et, comme bien des gens, je l’ai jugée comme une affamée de fortune, aux dépens de l’un de nos pauvres rares milliardaires.

    Mais entre-temps, je n’arrivais pas à faire le joint entre une maison
    « modeste » de Westmount qu’on m’avait désignée comme étant celle de madame, le château présentement en fin? de rénovation connue par le voisinage d’Outremont comme étant celle de monsieur, et les récents reportages à l’effet que monsieur offre entre autres à madame une maison de 2.4 millions. L’entrevue de madame et de son avocate chez Paul Arcand ont apporté un tout autre éclairage sur cet épisode de notre Peyton Place, et ce malgré l’agressivité de monsieur Arcand et son parti-pris évident.

    1. Rappelons-nous d’abord une chose. Sachant que la partie adverse négociera à la baisse, une telle demande ou requête va toujours au-delà des conditions véritablement attendues et acceptables. Et dans nos contrées, comme on n’a pas l’habitude d’associer de tels chiffres à une femme, elle sera vite hissée sur le bûcher.

    2. Ailleurs (par exemple au Canada anglais d’où l’indignation de l’avocate anglophone), sa requête serait faite en fonction des moyens financiers de l’homme, et entendue dans le même esprit que la requête de l’ex-épouse d’un homme fortuné réclamant un partage qui lui permette de maintenir, avec ses enfants, un standard de vie « de non-sacrifiée » lorsque les enfants sont avec elle.

    3. « Poupoune » ou pas, ou qu’elle ait entretenu des espoirs de « poupoune » envers la richesse de son homme, ne nous regarde absolument pas! Débarquons de su’l’perron de l’église après la messe du dimanche!! Cela est le problème de monsieur et de ses choix de compagnes….c’est le prix à payer !!

    4. En entrevue, et c’est là que j’ai compris davantage à qui on avait affaires, madame a affirmé que ce n’est que tout à fait récemment (donc, pour l’image avant d’aller en Cour?) que monsieur lui a offert cette résidence de 2.4 millions. Depuis leur séparation, elle vit dans une maison à problèmes dont la rénovation aurait été faite par des employés non qualifiés de monsieur. Problèmes de moisissure qui auraient causé des problèmes de santé, à elle, ses enfants, et jusqu’aux animaux.
    4a) Fait aussi important. Elle n’avait pas les moyens d’entamer des procédures et c’est grâce à l’aide financière d’un ex qui a été témoin de ses misères et qui en avait les moyens qu’elle a pu le faire.

    5. J’ai soudainement compris au cours de l’entrevue qu’on avait ici affaires à un homo québecus typique que j’ai si souvent vu à l’œuvre au bureau d’avocats où j’ai travaillé pendant 6 ans. Je parle ici de cette espèce qui tire tout le jus de sa belle et la met au rancart de façon la moins chère possible…et à la suivante !!

    6. Puisqu’il a préféré rendre la chose publique au lieu de négocier discrètement, nous devrions en cœur encourager notre illustre milliardaire à faire une offre raisonnable à madame afin que ses problèmes non-matrimoniaux se règlent le plus rapidement possible. Le choix contraire ne fera qu’engraisser les avocats. Nous pourrons ensuite continuer à admirer son œuvre, malgré l’étalage de linge sale……..À mon avis, il joue présentement un jeu dangereux……le vent au Québec tourne très vite et les têtes tombent vite de nos piédestaux.

    7. Nous devrions aussi peut-être l’inciter à consacrer à nos nécessiteux au moins une partie des 20 millions qu’il réussit à perdre au jeu en 2 ans ! Quelle tristesse !

  33. Je suis d’accord avec Louis-Philippe Lafontaine.

    Petite précision cependant… Je ne crois pas que des conventions établies de gré à gré entre deux personnes en couple par rapport au patrimoine deviennent illégales, à moins que les lois soient décrétés d’ordre publique. En général, les lois civiles qui ne sont pas d’ordre public sont applicable par défaut. Ainsi, dans le Code civil, il est possible pour les gens mariés de signer des contrats de mariage en séparation de biens, en communauté de biens, ou en société d’acquêts. Les dispositions du code civil ne s’applique qu’à défaut d’un tel contrat (ou lorsqu’une clause est contraire à l’ordre publique). Ce qui est en jeu, c’est donc ce qui s’applique « par défaut » et non d’invalider les volontés des gens une fois qu’elles ont été exprimés et/ou inscrite à un contrat.

    Je m’adresse ici à M. Mitriou. Je ne comprend pas du tout votre allusion systématique au mot « responsabilité ». Faire des enfants implique une responsabilité de les faire vivre jusqu’à ce qu’ils soient autonomes, tout le monde en convient, et la Loi actuelle assure déjà cette responsabilité. Être amoureux et faire vie commune pendant un moment n’implique pas du tout de se prendre en charge pour la vie. De quelles responsabilités vous parlez? Les gens mariés se sont engagés. Si je m’engage, j’engage ma responsabilité, voilà la source de la responsabilité.

    Vous inventez des responsabilités là où il n’y en a pas.

    Et je rajoute sur ce que dit M.Lafontaine: les hommes et les femmes ont de plus en plus tendance, ici, à se rejoindre côté revenus. J’ai moins de 30 ans et ma blonde est dans un domaine plus payant que le miens. C’est la vie que j’ai choisi. Je n’ai aucun intérêt à ce qu’elle perçoive notre union ou mes choix de carrières comme menaçant pour son patrimoine, et je n’ai aucunement le goût d’écrire sur papier que je m’engage à lui laisser ce qu’elle aura accumulée comme biens. Il me semble que cela va de soi. Si un jour, nous avons des enfants, on partagera en fonction de nos moyens, mais en attendant, je trouve révoltant qu’on indique aux gens que se former des couples implique le partage par défaut des biens de chacun.

    En tout cas, si jamais ça ne diminue pas les unions civiles et le taux de fécondité, ça va orienter en mautadis les classes sociales vers l’isolement de caste. Les riches avec les riches, les moyens avec les moyens, et les pauvres avec les pauvres. Belle bêtise.

  34. Mme. annabelle, vous avez le droit de trouver que Guy Laliberté est un milliardaire égoïste et qu’il devrait cracher. C’est un point de vue.

    Mais l’enjeu ici est de modifier la loi et le statut juridique des unions libres. En ce qui concerne la plupart du monde ici, ce serait une grave erreur.

  35. Je suis tout à fait d’accord avec votre point de vue, Paolo, et je crois qu’à la base, il y a un manque de générosité fondamental dans la relation homme/femme chez nous, un certain calcul un peu mesquin, inconscient, bien sûr, dans l’intention……c’est comme si on trainait avec nous la notion paysanne genre « épouser un bon parti », « épouser une bonne femme » dans un contexte de « services rendus » -vs- un véritable sens des responsabilités qui nous réjouisse à l’idée de bien aimer, nourrir, faire instruire nos enfants et à s’aimer mutuellement entre père et mère….l’ingrédient de base est la générosité, non? Aucune institution, aucune juridiction, aucun pays, aucun juge ne pourra décider de nos unions de façon satisfaisante si les qualités humaines essentielles à leur harmonie ne sont pas là…..

  36. M. Paolo, je crois que vous ne comprenez pas certains principes du droit.

    Les lois criminelles et pénales sont nécéssaire à l’ordre public et au fonctionnement de la société. Vivre en société oblige chacun à s’y conformer.

    Les lois civiles viennent règlementer les rapports entre personnes juridiques (personnes physiques comme vous et moi ou organismes privés ou publics) pour les baliser et éviter les abus.

    Faire vie commune avec une femme ou un homme aimé sans partager son patrimoine ne représente pas un abus. Ou alors, expliquez-moi en quoi c’est un abus qui doit être corrigé par la loi.

    Je ne sais pas si vous comprenez que le fardeau de la preuve est de votre bord.

    Il n’y a rien de logique à partager nos avoirs avec une personne qu’on a aimé et avec qui ont a vécu. Ça dépend des engagements de chaque personne, et un couple en union libre peut décider de se donner mutuellement assistance pour le reste de la vie. L’un n’empâche pas l’autre, mais surtout, l’un n’implique pas l’autre.

  37. Au départ, le mariage était une institution religieuse socialisante visant à avaliser les relations inter genre, la descendance qui en découlait, tout comme le suivi historique des familles et de leurs patrimoines. C’était pour clarifier cette dernière notion que la femme abandonnait son nom et qu’il y avait une dotation (dot). Avec la révolution sexuelle et l’avènement de l’union libre, tous ces paramètres ont connus de multiples bouleversements.

    Dans le présent cas, les conjoints de fait se sont librement engagés dans une relation qui considérait une potentielle rupture dans le temps, d’où l’appellation «d’Union libre», au contraire du mariage qui implique une forme d’engagement beaucoup plus concret. Si ces deux personnes ne désiraient pas s’engager, il appert que c’était pour des motifs d’affaires et ça, je peux le comprendre. Au fond, Madame demande rien de moins que la MOITIÉ du Cirque du Soleil, ainsi que de tous les avoirs corolaires de Laliberté, tout en n’ayant jamais participé à l’entreprise. Elle aura beau plaider que ses 3 enfants l’en empêchaient, elle n’aura qu’a`regarder dans les cours des médecins, juristes, comptables députés et ministres qui élèvent des familles pour y trouver sa propre contradiction.

    Si le tribunal donnait raison à Madame, cela aurait plusieurs effets pervers… Ainsi, un homme d’affaire ne serait jamais totalement SOLVABLE, puisqu’une séparation pourrait le priver de la moitié de ses avoirs et des ses actif, actions, etc. Dans cette hypothèse, les relations entre associés d’affaires seraient toujours conditionnelles à la bonne marche de la vie privée de chacun des individus et, personnellement je ne m’associerais pas à qui que ce soit qui n’aurait pas au moins 20 ans de vie commune ou un contrat établi devant notaire pour me rassurer. Dans le cas présent, Monsieur VAUT plus de 1 milliard mais tous ses avoirs sont en actions (contrôle) et non en liquidités, C’est d’ailleurs pour cette raison que Laliberté a vendu pour 300M d’actions à une tierce partie, l’année dernière : pour avoir des fonds personnels négociables. Donc, les personnes devraient limiter à moins de 3 mois et baliser toutes leurs relations affectives en fonction de ce jugement, s’il devait être favorable à la demanderesse… et, surtout, ne pas accumuler les liaisons car on parle de rétroactivité potentielle, ce qui signifie qu’une personne émotionnellement instable ou ayant tendance à se mettre en couple avec ce type de personnes pourrait cumuler une dizaine de pensions à la fin de sa vie ! Comme par hasard, cela se fera à 90% sur le dos des hommes et aura pour conséquence de ravaler potentiellement les conjoints de fait au rang de putes en location ou de gigolos en attente de paiement… Après toutes ces années de luttes pour l’égalité des sexes et de féminisme, je souhaite que madame la croqueuse de diamants soit déboutée, nos seulement parce que le cas m’horripile, mais parce que je connais déjà trop de gens qui se sont faits prendre dans les mailles de ce filet, mariés ou non. Je vois pas mal de gars qui paient deux pensions ou plus et aussi, plusieurs femmes qui en reçoivent de trois conjoints ou plus, sans généraliser, bien entendu… L’union libre représente un rempart valable contre certains abus de confiance ou incompatibilités découvertes après le fait, et ce pare-feu est nécessaire dans le monde présent.

    En passant, je suis marié depuis 30 ans. S’il arrivait que ma relation achoppe, je serais enclin à aider ma conjointe dans la mesure de mes moyens, bien au-delà de la convention de mon contrat de mariage. Ça, ça fait partie de l’engagement, un pas que les conjoints de fait ne souhaitent pas franchir et, ma foi, c’est très bien ainsi. Je souhaitais m’engager et eux, ne le souhaitaient pas. Il faut donc que cette distinction soit respectée en droit.

  38. Bonjour, je suis bien d’accord avec Guy Laliberté.. MOi, à la place de Lola, je fermerais ma et je m’arrangerais avec le $35,000 des enfants.. Après tout, je ne crois pas que ça coûte ce prix-là pour faire vivre des enfants.. C’est une vraie poule de luxe cette Lola-là!! Et quand elle dit,pour sa dignité de femme, mon oeil!!!

  39. Il faut bien s’appeler Laliberté pour en manquer !!!

  40. « Pourquoi parlez-vous de cette situation en tant qu’homme pourvoyeur et femme dépendante? »

    Parce que je crois que les gens intelligents savent inverser les rôles dans les situations où ils doivent être inversés. Également parce que je suis trop paresseux pour écrire tout en double, pour écrire ce qui va de soi et ce que vous devriez être en mesure de faire vous-même. Parce que je ne crois pas utile d’écrire ce qui peut très bien être lu entre les lignes, chose que je fais lorsque je lis les commentaires des autres.

    Parce que je ne crois pas utile de faire précéder chacun de mes commentaires par un préambule du genre:

    – Pour ne pas alourdir le texte, je me conforme à la règle qui permet d’utiliser le masculin avec la valeur de neutre.

    – Dans ce commentaire, l’emploi du masculin pour désigner des personnes n’a d’autres fins que celle d’alléger le texte.

    – Dans le présent commentaire, les termes employés pour désigner des personnes sont pris au sens générique; ils ont à la fois valeur d’un féminin et d’un masculin.

    – Dans ce document, le genre masculin est utilisé comme générique, dans le seul but de ne pas alourdir le texte.

    – L’utilisation du genre masculin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n’a aucune intention discriminatoire.

    Aussi parce que je ne voulais pas dire aux garçons de considérer davantage les bienfaits d’une union libre sauf si la conjointe (ou le conjoint) est immensément plus riche que le garçon en question.

    Parce que je ne voulais pas conseiller aux femmes de choisir le mariage si elles sont plus pauvres que le conjoint (ou la conjointe) et de l’écarter si elles sont plus riches que…

    Parce que je ne voulais pas commencer à rédiger tous les conseils personnels possibles pour toutes les situations possibles.

    Parce que je crois qu’on peut très bien parler d’une situation en général et laisser le soin à chacun d’adapter cette vue d’ensemble à sa propre situation personnelle.

    « Faire des choix, ce n’est pas « compliqué », c’est être adulte et vivre avec les conséquences de ses actes. »

    Dans les faits les conséquences de ses actes sont les mêmes pour les gens mariés que pour les conjoints de fait, sauf que les conséquences de ses actes sont dictées par les lois quand on est marié alors qu’elles sont laissées à la discrétion des individus quand ils sont en union libre. Il faudrait faire sauter toute distinction artificielle entre tous les types d’unions possibles. Il faudrait remplacer le tout par une seule règle; si tu es assez adulte pour baiser de façon responsable, tu es assez adulte pour vivre avec les conséquences de tes actes, que tu sois marié religieusement, civilement ou pas marié du tout.

    « Je crois que la loi actuelle permet aux gens de se responsabiliser et d’être autonomes. Ceux qui veulent se marier le peuvent, et ceux qui choisissent de vivre ensemble sans s’ancrer en ont le droit également. Ce n’est pas « compliqué » de laisser le choix aux gens. C’est aussi ça, la responsabilité! »

    Pour la quatorzième fois je ne demande pas à ce que tous se marient ou à ce que tous vivent en union libre. Ce n’est pas mon problème et là n’est pas la question. Je suis parfaitement d’accord pour laisser ce choix à chacun. Une fois ce choix fait je dis que les mêmes gestes qui produisent les mêmes conséquences doivent être traités avec la même responsabilité. Par exemple on est tous libres de prendre ou de ne pas prendre une assurance responsabilité civile qui nous protègera si on met le feu accidentellement à notre logement. Qu’on prenne une assurance ou pas si on met le feu on sera tenu responsable du fait et de ses conséquences. Celui qui n’est pas assuré devra payer lui-même la facture pour réparer les dommages. Celui qui est assuré verra les conséquences de son geste être compensées par sa compagnie d’assurance. Dans les deux cas cependant ce n’est pas l’individu qui déterminera le montant à payer. Ce montant sera le même que l’individu soit assuré ou pas. Dans le cas d’une union libre ou d’un mariage il y a des « dommages » semblables en cas de rupture de l’union. Pourquoi alors dans un cas la loi fixerait-elle la pension qui devra être payée par l’une des parties à l’autre alors que dans l’autre cas la part à payer serait laissée à la discrétion de celui (ou de celle) qui doit payer. Ces lois sont archaïques et n’ont tout simplement pas été adaptées à nos réalités actuelles. En physique on dit qu’une même cause produit les mêmes effets. En sociologie ou en droit on pourrait dire qu’une même cause produisant les mêmes effets produit les mêmes responsabilités.

    « Je crois que la loi actuelle permet aux gens de se responsabiliser et d’être autonomes. »

    Bien sûr vous n’avez pas tort mais vous auriez tort de dire que j’aurais tort à mon tour d’affirmer que « Je crois que la loi actuelle permet aux gens de se DÉRESPONSABILISER et d’être autonomes. »

    Évidemment que ce n’est pas compliqué de laisser le choix aux gens. De toute façon les gens ont toujours le choix. Ils peuvent conduire sans permis mais s’ils ont un accident ils ne seront pas moins responsables que ceux qui ont un permis. Ils peuvent choisir de se promener à poil sur le trottoir mais ils en subiront les conséquences. Ils peuvent frapper un policier mais ils en paieront le prix.

    Il semble qu’en matière de droit d’association amoureuse il y cependant deux catégories de citoyens. Je crois que c’est tout simplement un « oubli » législatif volontaire pour permettre à certains individus de continuer à se comporter comme des enfants toute leur vie durant ou comme des seigneurs, des rois ou des maîtres dans une société civile où ces types d’individus ne devraient pourtant plus exister. Je suis convaincu que tôt ou tard les tribunaux finiront par combler cette lacune, cette brèche, ce privilège ou ce passe-droit. Après tout la magistrature n’est pas composée que d’un groupe d’INVINCIBLES.

    Je trouve finalement que de nombreuses personnes s’en donne à coeur joie et profite de cette occasion pour se défouler et pour verser leur fiel sur LOLA. Je me fout carrément de connaître les motivations réelles qui poussent cette dame à entreprendre et à mener à terme ces procédures juridiques. Je me félicite toutefois de voir une femme être assez riche et fonceuse pour enfin mener à terme des procédures qui finiront par établir des régles claires et jurisprudentielles qui pourraient enfin mettre à l’abri des victimes d’un arbitraire qui n’a plus de raison d’être au Québec en 2009. Dans le cas contraire, si Monsieur Trop Obnubilé Par Son Nom obtient gain de cause les uns sauront quoi faire pour devenir invincibles et les autres sauront également quoi faire pour ne plus se laisser dominer.

    Au moins la situation sera plus claire qu’au début de cette saga qu’on aurait pu nous épargner si les législateurs avaient fait adéquatement leur travail, au lieu d’attendre qu’il y ait péril en la demeure.

  41. Elle réclame que son niveau de vie à elle soit le même que celui de monsieur, alors que c’est lui qui travaille pour ce niveau de vie. Son niveau de vie à elle dépend de ce qu’elle faisait avant de le rencontrer!
    Je suis une femme et je trouve que cette histoire ternie l’image de la femme.

    Et si la justice donnait raison à cette femme qui n’aurait rien fait d’autre dans la vie que d’être la conjointe d’un milliardaire. C’est une insulte pour toutes celles qui se lèvent tôt tous les matins pour aller travailler à la sueur de son front pour quelques dollars.

  42. Bravo M. Pineau,

    C’est ainsi quand l’amour est au rendez-vous. Quelqu’un qu’on aime, on ne le laisse pas tomber et on ne cherche pas non plus sa perte. Ce qui m’étonne dans tout ce débat, personne ne parle de la qualité de vie de certains pères qui se retrouvent dans la misère après avoir été plumé. Est-ce que les enfants ont alors le même train de vie chez papa et maman? Pas sure…

  43. Eh boy ! C’est d’une femme comme toi que je marierais.

    Je blague.

    Mais il me semble qu’il faut qu’il y ait une différence entre se marier et le concubinage. Justement, choisir de ne pas se marier, c’est choisir de ne pas avoir la charge de l’autre.

  44. Je suis curieux: sur quoi te bases-tu pour affirmer que l’argent qu’il devrait lui payer serait « le prix à payer » pour avoir choisi cette compagne?

    Présentement, on offre aux gens deux choix: tout mettre en commun en se mariant ou ne pas tout mettre en commun en étant conjoints de faits. Laliberté a choisi la deuxième option et Moreira a accepté, quoi qu’on en dise; elle aurait sûrement voulu se marier, mais elle a décidé de rester en concubinage malgré le refus de Laliberté et a donc fait le choix de vivre ainsi.

    À mon avis, il n’y a pas « de prix à payer » quand on fait le choix consenti et commun de ne pas tout mettre en commun. Pourquoi Moreira aurait-elle droit à la fortune de Laliberté sous prétexte qu’ils ont vécu une partie de leur vie ensemble? S’occuper des enfants, d’accord, mais pourquoi davantage?

    Et c’est quoi cette histoire d’homo québécus typique? Si on parlait de femme québécoise typique, ce ne serait pas de la généralisation, voire du sexisme?

    Nous vivons dans une société de droit et nous faisons des choix. Ces deux personnes ont choisi conjointement de ne pas se marier. Les règles étant claires et connues, c’est à Moreira de les accepter. Si elle n’était pas d’accord, elle aurait pu faire un autre choix et même quitter Laliberté au besoin si ses valeurs de mariage et les siennes étaient incompatibles.

    Nul n’est censé ignorer la loi et Moreira a fait le choix du concubinage. Qu’elle subisse les conséquences et accepte de devoir « survivre » avec un « maigre » 36 000$ par mois, une maison payée, une nounou, un chauffeur, un cuisiner, une femme de ménage…

  45. Chère Annabelle,
    Sachez que dans la vie, on a toujours le choix…le libre arbitre.
    Madame a choisi de rester avec monsieur en dépit du fait qu’ils avaient une vision ultra-opposée du mariage…QU’ELLE ASSUME. Je pense qu’elle aurait dû y réfléchir 2 fois et plus (aprés ses 17 ans bien sûr) avant de lui faire des enfants…malheureusement femme et argent font un BEAU COCKTAIL.
    Concernant la partie 2) de votre texte, on est au Québec…Et elle a choisi d’y vivre…comme je l’ai d’ailleurs aussi choisi. QU’ELLE ASSUME. Un pays n’est pas qu’un territoire. Il existe des lois et régles qui le régissent. Et on ne peut choisir l’un sans l’autre. Si on devait changer la loi à chaque fois qu’elle ne conviendrait pas à quelqu’un, ce serait l’anarchie totale.
    Quant à la problématique sur laquelle se fonde tout ce cirque, soit le statut des conjoints de fait, il n’en demeure pas moins
    que la loi sur les conjoints de fait doit être revue.
    Mais je persiste et je signe…le procés Moreira-Laliberté n’est pas l’exemple pertinent qu’il faudrait pour changer cette loi.
    Dans son cas, elle ne vit pas dans la pauvreté. Ses besoins fondamentaux et primaires ne sont-ils pas comblés? Ses enfants manquent-ils de quelque chose?
    Si elle veut un revenu plus élevé, pourquoi ne pas travailler? Monsieur sur qui elle compte pour lui maintenir son niveau de vie travaille lui pour avoir ce niveau de vie. Pourquoi pas elle?
    Personnellement j’étais en couple avec  »un fis de… » Aujourd’hui on n’est plus ensemble Ses choix de vie, ses principes, ses valeurs allaient à l’encontre des miens…on s’est séparé…j’aurai pu me dire aussi…ma chérie supporte-le, la contrepartie matérielle te pansera les blessures et te permettra de supporter les déceptions. Mais j’ai fait le choix de le quitter, en dépit du matériel, des promesses, des merveilleux moments et des sentiments. Parce que la vie de couple qu’il avait choisi pour nous, n’était pas mon choix. Chère annabelle, c’est ce qu’on appelle le libre arbitre. Et ce libre arbrite, Moreira l’avait…Que la cupidité arrête de guider les actes des femmes en matiére de vie de couple et qu’elles utilisent leur bon sens.
    Que monsieur rendre la chose publique, il a tout à fait raison il n’a pas bâti tout un empire pour qu’on l’en spolie plus tard,
    Et il y a mille maniéres de faire des doléances sans que cela paraisse choquant…

  46. @ Victor

    « M. Paolo, je crois que vous ne comprenez pas certains principes du droit. »

    « Les lois civiles viennent règlementer les rapports entre personnes juridiques (personnes physiques comme vous et moi ou organismes privés ou publics) pour les baliser et éviter les abus. »

    M. Victor, je crois que je comprends aussi bien que vous certains principes de droit. De votre côté vous ne semblez pas comprendre certains principes de justice, d’équité et de gros bon sens. Je suis toutefois conscient que le droit n’égale pas toujours automatiquement justice, équité et gros bon sens. Les législateurs ne peuvent pas toujours parer aux conséquences des nouveaux phénomènes au fur et à mesure que ceux-ci apparaissent. Puisque vous semblez être si connaissant du droit vous devez savoir qu’il y a des lois qui existent encore mais qui s’appliquent à des phénomènes qui n’ont plus cours. À l’inverse un paquet de nouveaux phénomènes ne font toujours pas l’objet d’une loi même si on sait qu’éventuellement on devra se pencher sur ce type de questions. Je prétends qu’il devrait y avoir des lois pour baliser et éviter les abus lors d’une rupture d’union entre des conjoints de fait. Si de telles règles existaient déjà on ne se retrouverait pas face à la situation actuelle. Se pourrait-il que nous les québécois soyons les seuls au Canada à avoir raison? Se pourrait-il que tous les autres canadiens soient assez stupides pour avoir adopter des lois visant à baliser et à corriger les abus qui découlent (ou qui peuvent découler) des unions libres. Est-ce eux qui ont fait un pas de trop ou nous qui n’avons pas encore fait le pas d’une société adulte et responsable. Qui a intérêt à ce que se maintienne le flou en matière de responsabilités en cas de rupture d’une union libre? Je ne vois que trois catégories de personnes qui tirent profit de la situation actuelle, les êtres immatures et irresponsables (ou les adulescents attardés), ceux qui en tirent un profit pécunier (les avocats, les notaires et tous ceux qui font fortune dans l’industrie de la séparation des couples) et les philosophes à la petite semaine qui aiment se pencher sur des problèmes socio-juridiques dont ils ne comprennent pas tous les tenants et les aboutissants (les rêveurs et ceux qui aiment se triturer les méninges).

    Mais en fin de compte laissons donc les tribunaux faire leur travail, pour une fois qu’une « victime » a les moyens de forcer la justice à trancher. Combien de milliers de victimes moins fortunées se sont contentées des miettes données par monsieur faute de pouvoir se payer un procès équitable ou même les simples conseils d’un avocat?

    Il me semble qu’il doit bien y avoir une règle de droit qui interdit quelque part que l’on puisse voter des lois qui ont pour effet de créer deux catégories de citoyens, ceux qui doivent répondre de leurs actes (les gens mariés) et ceux qui peuvent se soustraire du même type de responsabilités que les gens mariés, tout en se conduisant exactement comme s’ils étaient mariés. Si on maintient ces catégories telles qu’elles sont actuellement on devrait avoir la décence de recommander au pourvoyeur éventuel (ou à la pourvoyeuse éventuelle) de ne jamais se marier. Comme on ne doit pas forcer les gens à se marier ou leur interdire de le faire on doit cependant rendre ces libres choix équivalents au niveau des conséquences, par souci de justice. Ainsi on ne prive personne de sa liberté de choix mais on attache des responsabilités juridiques à tous les choix.

    « Il n’y a rien de logique à partager nos avoirs avec une personne qu’on a aimé et avec qui ont a vécu. »

    Peut-être! C’est une question éthique à laquelle on peut apporter toutes les réponses qu’on veut. Mais si cela vaut pour les conjoints de fait, cela vaut également pour les gens mariés.

    « Ça dépend des engagements de chaque personne, et un couple en union libre peut décider de se donner mutuellement assistance pour le reste de la vie. » Je suis parfaitement conscient que les adultes majeurs et vaccinés peuvent conclure toutes les ententes imaginables et inimaginables qu’ils désirent. Le problème c’est que dans un cas les gens sont protégés par la loi et pas dans l’autre. Pensez-vous que Lola était en mesure d’obtenir le moindre engagement signé auprès de ce Monsieur. À la première demande il aurait retourné Lola dans son pays avant de s’acheter une autre Lola moins exigeante. Dans tous les couples non mariés il est difficile d’obtenir des engagements écrits sur quoi que ce soit parce que la personne qui refuse de se marier le fait justement, plus souvent qu’autrement, pour ne pas être liée par des documents signés.

    Dans ce procès chacun essaie de défendre ses intérêts, ce qui est parfaitement normal. Par contre la société est en train de faire ce procès à la place des autorités judiciaires et c’est bien dommage car trop de préjugés sont véhiculés de façon injuste. Monsieur a travaillé très fort pour acquérir son immense fortune. Mon oeil. Il n’y a pas un être humain sur terre qui puisse travailler assez fort pour mériter, même en 100 ans, 1,7 Milliards de $. Tous les riches vous le diront. Le plus difficile c’est d’accumuler le premier million. Après, la machine capitaliste fera le reste si on consent à faire les efforts nécessaires, qui n’ont plus rien de surhumain cependant. Ce sont juste les aberrations du système qui permettent à certains d’accumuler des fortunes disproportionnées. Madame de son coté n’aurait fait que fournir son utérus à Monsieur pour qu’il puisse reproduire le quasi Dieu qu’il croit être. Le reste du temps Madame n’aurait rien fait. C’est ce qu’on entend. Pourtant vivre avec un quasi Dieu doit être insupportable. Peu importe. Notre société est ainsi faite. Dans la même situation si c’était Madame qui possédait une fortune équivalente à celle de Monsieur et que celui-ci avait été réduit au rôle de géniteur et de papa à la maison, les ardents défenseurs de Monsieur dans la situation actuelle seraient les mêmes ardents défenseurs de Monsieur dans la situation inverse, solidarité mâle oblige. Moi je n’ai pas ce problème là car je crois qu’il devrait appartenir aux législateurs de faire des lois équitables pour tous, zizis ou pas. Or il est bien évident que la majorité de nos lois actuelles favorisent les zizis parce qu’elles ont été votées très majoritairement par des zizis. Il faudra sans doute encore quelques décennies pour avoir une société qui traitera les femmes aussi bien qu’elle traite les hommes et plusieurs décennies de plus avant que les lois réflètent l’égalité enfin atteinte. Malheureusement une fois cette égalité atteinte les femmes ne pourront pas se venger, en tout cas certainement pas autant qu’elles le mériteraient.

  47. Beaucoup semblent oublier un détail important concernant l’histoire des lois régissant le mariage : la base de toute la question n’est ni religieuse, ni romantique. Historiquement, les lois entourant les unions – quelle que soit la civilisation – ont d’abord servi à régler des questions de sous, des enjeux économiques. Bien sûr, à des époques où les divorces n’étaient pas monnaie courante, il s’agissait principalement de régler la question des biens après le décès de l’un des conjoints, etc. Malheureusement pour tous les idéalistes et défenseurs de la « liberté individuelle », c’est d’abord une question de société, pas d’individu. Et dans ce cas, le « choix » d’une union libre au Québec ressemble davantage à une façon de contourner la protection que la société cherche à accorder au conjoint le moins favorisé financièrement. C’est triste pour ceux qui cachent leur manque de capacité à assumer sous de beaux principes, mais c’est comme ça. Ça me rappelle d’ailleurs un certain débat sur la « liberté » des fumeurs…

  48. Beau cours de droit et d’économie que vous nous faites là M. Pineau. C’est sûr que si on accepte toutes vos assertions sans se poser davantage de questions et qu’on accepte vos conclusions, Madame semble être une bien vilaine grosse méchante. Or, vous exagérez sur bien des points. Vous affirmez par exemple que « Madame demande rien de moins que la MOITIÉ de l’entreprise de Monsieur, ainsi que de tous ses avoirs corolaires ». Rien n’est plus faux. Vous sous-évaluez également grandement la fortune de Monsieur. Aux dernières nouvelles Forbes lui attribuait une fortune évaluée à 1,7 Milliards de $. En tenant compte de ce que Monsieur accorde déjà à Madame et en ajoutant les 50 Millions de $ supplémentaires réclamés par Madame, on en arrive à un montant total qui avoisinerait 84 millions de $ si Monsieur vivait jusqu’à 100 ans. Cela donne moins de 5% de la fortune de Monsieur à ce moment-ci. Et on peut penser que Monsieur n’a certainement pas fini de s’enrichir en raison de son jeune âge (49 ans). Les réclamations de Madame se situent donc à des années-lumière de la moitié de la fortune de Monsieur comme vous le prétendez. Même en payant tout ce que Madame réclame, Monsieur s’en tirerait à très bon compte par rapport aux conjoints mariés et sans doute aussi par rapport proportionnel ou relatif de ce que la plupart des conjoints de fait paient suite à une rupture et à une entente à l’amiable. Dans les circonstances je dirais que Madame est extraordinairement peu exigeante envers Monsieur. Sachant que celui-ci n’a pas fini de s’enrichir il pourrait finalement ne verser que 1 ou 2% de sa fortune à Madame. C’est d’ailleurs à-peu-près ce qu’il offre actuellement. Un peu radin quand même! Non?

    Regardez la photo de Madame apparaissant dans le texte. Si Madame se livrait à la prostitution de luxe elle pourrait facilement demander 2,000$ de l’heure. Compte tenu du fait que c’est une très jolie femme et que Monsieur est aussi laid qu’il est riche, Madame pourrait très certainement lui charger double tarif, soit 4,000$ de l’heure ou 96,000$ par jour pour garantir l’exclusivité à Monsieur. À un tel tarif Madame coûterait plus cher en 3 ans que tout ce que Monsieur lui offre présentement, ajouté au 50 Millions supplémentaires réclamés par Madame. L’exclusivité d’une pute de luxe coûterait infiniment plus cher à Monsieur pendant seulement 3 ans que tout ce que Madame lui réclame maintenant. Si j’étais Monsieur Monsieur je sauterais avec joie et empressement sur l’aubaine que Madame lui offre présentement et je fermerais ma gueule avec soulagement et satisfaction.

    C’est une façon parfaitement légitime de voir les choses. Je peux comprendre que les 50 millions et le reste fassent sauter bien des gens au plafond, mais tout étant relatif en ce monde, à côté de la fortune de Monsieur, c’est une « peanut », juste 4 ou 5 parties de poker en moins par année pour quelques années. Qui sait? Si monsieur est plus chanceux que la moyenne probabiliste il pourrait bien se « refaire » complètement avec quelques bonnes mains de poker.

    Et puis si Monsieur perdait sa cause devant les tribunaux il y a plein de gens qui lui en voudraient jusqu’à la fin de leurs jours de ne pas avoir payer en fermant sa gueule et en contribuant à créer une jurisprudence dont d’autres souffriront beaucoup plus que Monsieur. Mais ça c’est le moindre des soucis de Monsieur.

  49. ÉCOUTER PRÉSENTEMENT DIMANCHE MAGAZINE À RADIO-CANADA –
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    Je n’avais évidemment pas transmis tout le contenu de l’entrevue de madame chez Arcand : elle n’agréait pas à la situation de conjoint de fait, elle a abordé la question de mariage à plusieurs reprises, il lui aurait promis à plusieurs reprises mais diverses circonstances……ou prétextes (comme ses difficultés à promettre fidélité), l’ont empêché.
    – – –
    Je ne viens pas du tout ici défendre madame, ni dénoncer ses abus s’il y a lieu, les avocats sont là pour ça. J’en suis à la façon dont on (incluant moi au départ) l’envoie rapidement au bûcher, sans vraiment connaître les circonstances ni les conditions qui prévalaient au cours de l’union, ni après. Après l’avoir entendue, je crois que SI monsieur s’était acquitté honorablement et discrètement de ses obligations morales envers elle, il n’en serait pas là. Oubliez les montants cités : c’est probablement l’absence d’engagement de monsieur qui a provoqué les demandes élevées de madame, et ce sont très probablement ses avocats qui ont décidé des montants. On voit tout ça quotidiennement à Hollywood, on ne s’en étonne pas…….pourquoi en faire tout un plat, d’emblée contre madame, ici? Et s’il s’avère que madame est une tr……e et qu’elle a un historique d’avaleuse de fortunes, les avocats et le juge s’en occuperont en conséquence.

    Entre-temps, peut-on s’entendre sur une chose quant à l’union libre? Des gens qui n’ont aucune intention de se soustraire à leur responsabilité morale envers leur conjoint advenant rupture ne devraient entretenir aucune crainte à signer un contrat les engageant mutuellement à partager leurs acquis…..non? Je dis bien acquis, ni leurs obligations envers leurs enfants? Je ne vois rien là-dedans qui engage à vie. Dans le cas d’hommes ou de femmes fortunés, il n’est absolument pas question de partager les fruits de l’entreprise, ça devient plus compliqué et qu’ils engagent des autorités compétentes pour gérer tout ça……mais en l’absence de quelqu’engagement de la sorte, peut-on comprendre un instant la crainte d’une femme-mère 3 fois qui vive à leur côté et qui n’a aucune assurance quant à ses lendemains……..sauf une offre mirobolante MAIS tout juste avant d’aller en Cour si on en croit les dires de Lola……ça en dit long sur les intentions et oui, j’avoue faire ici un procès d’intention.

    L’historique de l’union-désunion hommes/femmes au Québec n’est guère réjouissant, les médias ne vont pas se priver d’en parler au cours des jours qui suivront. Par peur du mariage et de ses obligations, on s’accommode sans s’engager……pis on fait des p’tits. On a le plus haut taux d’unions libres au pays avec, entre autres, comme résultat que les enfants se retrouvent souvent dans des situations de pauvreté, à la charge de femmes seules, sans partage de ressources. S’ensuivent chez les enfants insécurité, problèmes affectifs, psychologiques, d’apprentissage, etc. etc. Où est-ce qu’on s’en va avec ça ?

    Pas question ici de dépendance de la femme ou de quoi que ce soit du genre mais de responsabilisation des 2 sexes……..qu’est-ce qui nous prend de faire autant de bébés en ce moment au Québec si on craint tant cet engagement de base….pour en faire des poupées GAP qu’on laisse tomber dès qu’ils nous font leurs « terrible 2’s »? (réf. Dr. Spock).

    C’est un débat autre que celui de notre couple-vedettes, bien entendu, mais ça nous prenait des vedettes pour nous forcer d’en débattre…….un peu plus et le procès va se retrouver en télé-réalité !!

  50. […] un cirque cette affaire l? LOL! http://lelectronlibre.net/2009/01/23/guy-l…oreira-anonymathttp://lelectronlibre.net/2009/01/22/guy-laliberte-lolahttp://perezhilton.com/2009-01-23-cirque-d…d-by-ex-partner eviletronne Jan 24 2009, 01:16 PM […]

  51. Je ne suis pas en désaccord avec tous tes arguments Annabelle. Le système actuel n’est pas parfait, mais à mon avis aucun système ne l’est et il faut plutôt éviter un maximum de désagréments.

    Par exemple, tout le monde s’entend pour dire que tous les feux de circulation à Montréal nuisent à la fluidité de la circulation (système imparfait), mais aurait-on idée de les enlever (situation encore pire)? Il faut parfois s’accommoder du moins pire.

    Le système actuel permet aux gens de faire un choix. Malgré ce que tu écris, Rizia Moreira a fait un choix quand elle a décidé de continuer sa relation avec Laliberté malgré l’absence de mariage. Elle a fait le choix d’avoir trois enfants avec lui en concubinage et elle se devait de connaître les conséquences de ce choix. Elle devait savoir que sa richesse ne venait pas d’elle-même mais de son conjoint et qu’advenant une rupture elle devrait gagner sa vie par elle-même.

    Il y a des gens pour qui le mariage devant Dieu est une valeur fondamentale. Si ça avait été le cas pour Moreira, elle aurait pu quitter Laliberté devant son refus de se marier. Elle ne l’a pas fait. Pourquoi? Peut-être parce qu’elle l’aimait… ou peut-être pour son argent. Peu importe: elle a CHOISI de vivre en concubinage et elle doit accepter les conséquences de ses choix.

    On peut décrier le manque d’engagement des couples comme tu le fais si bien, mais on ne peut pas forcer les gens à s’engager malgré eux. Être adulte, c’est faire des choix et accepter les conséquences. Imposer les conséquences financières du mariage à des gens qui ne le souhaitent pas ne ferait que restreindre la liberté des couples (en leur enlevant un choix) et pourrait même inciter de nombreuses personnes dans des couples largement disproportionnés au niveau de l’argent à reconsidérer leur relation.

    Nous sommes des adultes, nous connaissons la loi, nous faisons des choix. On ne peut pas rouler à 160 km./h. et brûler tous les feux rouges de la rue Sherbrooke pour ensuite contester la contravention sous prétexte que nous avons un rythme de vie à maintenir et que nous étions habitués à rouler à cette vitesse sur l’autoroute. Nous avons fait le choix de rouler en ville, nous acceptons ces lois, et nous devons donc vivre avec les conséquences de celles-ci.

    Mme. Moreira a choisi d’avoir trois enfants en concubinage avec Guy Laliberté. Qu’elle accepte les conséquences de ses choix au lieu de chercher à invalider une loi votée par les représentants du peuple et qui offre des espaces de liberté et de choix supplémentaires aux couples québécois.

  52.  »  » Et dans ce cas, le “choix” d’une union libre au Québec ressemble davantage à une façon de contourner la protection que la société cherche à accorder au conjoint le moins favorisé financièrement. C’est triste pour ceux qui cachent leur manque de capacité à assumer sous de beaux principes, mais c’est comme ça. Ça me rappelle d’ailleurs un certain débat sur la “liberté” des fumeurs… »  »

    BRAVO monsieur Francoeur !!

  53. […] ce billet compl?te bien la chosehttp://lelectronlibre.net/2009/01/22/guy-laliberte-lola ——————– Les audiophiles sont des gens bons mais ils ne pensent pas tous ? […]

  54. salut guylaine t’a questuion est un peu tiré par les cheveux si tu es conjoint de fait 3 fois et que tu as des enfants avec les trois c’est que franchement tu ne sais pas gérer ta vie les pensions devrais etre faite pour les enfants avant tout et soyons responsable avant de faire des enfants avec n’importe qui. Il y a beaucoup d’homme qui n’hésite pas a faire des enfants avec des femmes en étant pas marier pensant se sauver de payer une pension et laissant la mere dans la deche tout ca doit cesser.ceux qui font des enfants devrait apprendre a se responsabiliser et peut etre que si les ex conjoint de fait deviendrait comme des maris on aurait moins d’homme lache qui quitte les femmes pour des riens juste pour assouvir leur liberté mais je suis d’accord quand on dit que ca devrait aller dans les deux sens car il y a aussi des femmes qui abandonne leur conjoint avec les enfants sans rien leur donner en retour et je trouve ca tout aussi dégueulasse car pensons avant tout au bonheur de nos enfants on est pas obliger de toujours se séparer en chicane.

  55. Si comme Paolo le dit, il y a conflit, le bon moment de le régler est justement au début de la relation. S’il n’y a pas accord sur la façon de voir les choses, on n’a qu’à ne pas être ensemble. Le changement qu’il propose et que la dame de la cause veut (mêmes droits aux conjoints de fait qu’aux gens mariés) fait simplement en sorte que par défaut, les intérêts de (en général) la femme seront servis plutôt que les intérêts de (en général) l’homme. Ce n’est pas mieux, il y aura encore conflit. Il y a de toute façon conflit. Le régler par défaut en faveur de l’un ou l’autre ne change pas le fait qu’il y a conflit.

    Présentement, on a le choix: soit on se marie, soit on est conjoints de fait réguliers, soit on est conjoints de fait avec un contrat notarié créé sur mesure et qui peut aller jusqu’à donner les mêmes droits et obligations que le mariage. On n’a qu’à s’entendre au départ. Quoi de mieux?

  56. le mariage ne veut pas necessairement dire se faire vivre par l’autre moi je suis marier et je gagne un tres bon salaire et mon chum ne subvient pas a mes besoins ce n’est pas de dire a vos filles de ne pas se marier qui serais le mieux mais de leurs apprendre a subvenir a leur besoin par elle meme et si elle se mari car pour certain ca veut encore dire quelque chose le mariage et bien a ce moment la ce serais plus pour les vrai raison car le mariage est une belle chose et arretons de touours voir le négatif en tout et apprenons a mieux se responsabiliser c’est pas tout le monde qui se marient en pensant a l’argent de l’autre.

  57. moi aussi je suis d’accord la dessus une pension pour les enfants seulement et tout le contexte de ce proces changerait.

  58. EXCELLENT point, Jack, trop souvent oublié. Même si la dame gagne sa cause, il est impensable que le changement qui en résulte puisse s’appliquer à elle et à toutes les unions de fait antérieures de tous les Québécois: les règles qui étaient en vigueur lorsqu’ils étaient ensemble sont celles qui doivent s’appliquer. Un éventuel changement dans la loi ne devra s’appliquer qu’à partir du moment où il est fait, pas rétroactivement. Évidemment, elle ne semble pas le voir ainsi puisqu’elle propose les montants devant lui être versés…

  59. je crois que les gens qui sont riche ont beaucoup de moyen a leur disposition pour ne pas se faire avoir en cas de mariage qui échouerait.Il existe des contrats de mariage qui au départ clarifie bien les choses. mais soyons un peu logique pensons aussi que peut etre que les hommes qui sont fortuner ne choississent pas leurs conjointe pour leur bonne valeur mais plus pour l’image qu’elle projete peut etre devrait-il vérifier eux meme leur critere de sélection?

  60. Le CHOIX –
    Pour moi, un choix véritable, c’est lorsqu’au moins 2 possibilités s’offrent à moi à qualités ÉGALES. Or, le mariage, et les lois qui le régissent, encadrent l’union de façon à sauvegarder les droits des parties et par le fait même les protéger contre certaines éventualités de la vie – pas parfait ici non plus, rien n’est parfait. L’union libre, elle, laisse libre cours à tous agissements des parties : c’est pour moi synonyme de se jeter dans le vide et d’accepter d’être la proie de n’importe quel(le) manipulateur(trice)……

    Il est très urgent qu’on bouge à ce sujet au Québec car notre société de demain est en train de se forger autour de cette réalité. Il est humainement difficile pour 2 personnes en amour de pondre chez le notaire le document ou la procédure qui les protège; et s’ils le font plus tard, ça risque parfois de faire éclater le petit couple. Ils ont peur et ne procèdent pas. À mon avis, il incombe à la Chambre des notaires et/ou au Barreau du Québec de pondre un document/modèle qui définirait le partage en union libre, un peu comme ils l’ont fait avec efficacité pour le Mandat en cas d’inaptitude. Pas nécessaire d’avoir une commission qui siège pendant 2 ans…..on a juste à regarder un peu ce qui se fait ailleurs.

  61. Ce père devrait dire la même chose à son fils et à sa fille: « Vis avec quelqu’un qui a des valeurs et croyances compatibles avec les tiennes, y compris la façon de distribuer la richesse si la relation se termine. ».

  62. Il peut très bien y avoir, comme vous le dites, deux catégories de citoyens: ceux qui choisissent de tout partager en cas de séparation et ceux qui choisissent de ne pas le faire. Si « deux catégories de citoyens » est en général une expression péjorative s’appliquant à une injustice, ce n’est pas le cas ici puisque chacun des conjoints est en accord au départ sur la façon de fonctionner.

    Victor a dit: « Faire vie commune avec une femme ou un homme aimé sans partager son patrimoine ne représente pas un abus. Ou alors, expliquez-moi en quoi c’est un abus qui doit être corrigé par la loi. ». J’ai la même question. En quoi est-ce un abus? Quelle est l’injustice qui risque d’en résulter lorsque les deux partis l’ont choisi dès le départ?

  63. Rapidement, car j’ai d’autres intérêts dans l’existence, j’admets ne pas connaître tous les tenants et aboutissants du présent litige. Je ne suis documenté que par un suivi sommaire des nouvelles rapportées récemment et par une connaissance aussi sommaire de quelques titres parus au sujet de Laliberté, ici et là. Donc, je peux faire une erreur factuelle sur le 50% ou le 50M… À dire vrai, je préférerais le 50M à condition que ce soit une entente finale et non pas le début d’une escalade à la Yvanna Trump vs Donald Trump. Ça, on ne le saura jamais. Cependant, il est une chose certaine : c’est que, selon Le Soleil, Madame poursuit également Monsieur dans son pays d’origine pour 50% de tous ses avoirs là-bas, selon les lois en vigueur dans son pays… Elle ne lui demande certainement pas 5% de son avoir au Brésil !

    En exagérant à peine, ceci rappelle les années d’or des poursuites ahurissantes, intentées aux USA par des jeunes épouses contre des milliardaires quinquagénaires mariés neuf mois plus tôt, durant les années 80…Aux USA, cela a conduit à des contrats de mariage où l’épouse renonce à tout droit sur la fortune de Monsieur en cas de divorce, hormis les frais liés aux charges familiales qui naîtraient de l’union, le tout étant soumis à une décision en justice visant la garde de l’éventuelle progéniture. Je suppose que ceci répond partiellement à «niknik». Dans ce cas de figure, l’épouse reconnaît que son train de vie est fonction des actes précédents, ou à venir, de son époux et de la fortune en découlant, ces «avantages sociaux» cessant à la fin de l’union. Si vous vous dites que l’on en est rendu à gérer l’amour comme un business, par le biais de conventions de 150 pages, vous n’avez pas vraiment tort mais ça demeure encore le meilleur rempart contre la nature humaine si vous êtes fortunés et entendez le demeurer. Je suis assez bien placé pour observer le surcroît d’intérêt que l’on me porte lorsque je suis en position de permettre à quelqu’un d’atteindre ses buts…

    Je remarque aussi que quelques personnes s’escrimant sur ce blogue semblent s’appuyer uniquement sur les entrevues données par l’avocate de Madame aux médias, ce à quoi l’autre partie n’a pas répondu, il me semble. À lire les comptes-rendus partiels qui nous parviennent des premières journées d’audiences, on pourra se faire une meilleure idée de l’argumentaire du défendeur. Je suppose que le jugement sera intéressant à décortiquer.

    Pour terminer, je suis d’accord avec vous, advenant le cas où votre affirmation s’avère : beaucoup ont à perdre d’un jugement défavorable à Monsieur… mais je doute fort que le tribunal invalide les lois selon lesquelles il doit trancher le litige en cours pour ne pas errer en jugement. Monsieur n’a pas moins de droits que vous et moi et la fortune personnelle ne doit pas devenir un facteur aliénant au Droit… N’oublions pas qu’il s’agît d’un test juridique, ici, subventionné par un autre magnat de la finance et amant de Madame du nom de Black… Le but n’est probablement pas d’obtenir une «jugement sur le banc» mais de gravir les échelons vers la Cour suprême avec un dossier fortement médiatisé… D’un autre côté, le fait que Madame ait appelé le défendeur à la veille du procès pour obtenir une bonification de l’entente, contre un abandon (temporaire ?) des procédures, pourrait s’apparenter à une manœuvre d’extorsion, pour peu qu’on y réfléchisse. Il a été soumis au tribunal que Madame menaçait «d’amener Monsieur sur la Place publique» depuis quelques années, je crois, et on peut supposer qu’elle considérait ceci comme intimidant et de nature à déstabiliser le défendeur. Dans pareil cas, si l’on regarde par l’autre bout de la lorgnette, on pourrait comprendre Monsieur de vouloir se tenir debout, s’il se croit en devoir de le faire.

  64. Bien sûr, monsieur Pineau, qu’il ne s’agit aucunement de se laisser influencer davantage par l’un ou l’autre des témoignages, ni par ceux des avocats respectifs…..plusieurs millions de dollars et intérêts étant en jeu pour les 2 parties, leurs enfants, des proches, le bienfaiteur, ET les avocats, on peut s’attendre à du grand théâtre de Cour……il serait donc bien naïf effectivement dans les circonstances d’accorder notre foi totale dans l’un OU l’autre témoignage. Mais pendant qu’on sera divertis par ce qui promet d’être un concours de coups de théâtre, gardons-nous des moments de réflexion sur ce que nous sommes prêts à faire pour solidifier les fondements de la…….famille? québécoise……fondements devenus tellement fragiles….comme ailleurs d’ailleurs, j’en conviens. Vite des balises !!

    J’ai aussi beaucoup d’autres intérêts dans la vie et ma seule raison d’intervenir dans ce blog était non pas de m’escrimer quant à nos vedettes mais de m’exprimer sur un sujet qui me tient très à coeur.
    Enchantée d’avoir échangé avec vous.

  65. Heureusement ou malheureusement, je n’ai pas lu les 64 commentaires si haut car il y en a qui semble parler à travers leur chapeau (il donne seulement leur opinion et c’est bien car il font réagir d’autre mais…) mais le vrai problème ici c’est simplement comme toujours, tout le monde oublie les enfants car c’est eux qui paix le vrai prix. Moi c’est maintenant règle depuis octobre. Résultat final est le même qu’au départ de madame. Sauf que pour les enfants ce n’est pas le même constat puisqu’ils ont souffrent autrement que moi car eux vivent et doivent vivre leurs enfances et je trouve déplorable de voire des separation-divorce ou autres (comme vous voulez les appeler) durer des années aux profit des avocats(certain semble encore correct mais la majorité marche pour les longeuer qui égal $$$) j’ai vu 3 années voler a mes enfants à causse de la stupidité des gens qui on dit a mon ex , continu tu va l’avoir.

    J’aimerais seulement que ses personnes se retrouve seulement 1 semaine dans la peau des enfant concerner et être victime des question étouffante des présumer adulte en conflit.

    Le problème ici, est que plus qu’il y aura de la médiation autour de ce cas et plus DES ENFANT VONT ENCORE SOUFFRIR MALHEUREUSEMENT.

    C’était simplement un commentaire d’un gars qui a vu 2 ENFANT se faire VOLLER 3ANS DE LEUR VIE suite au départ volontaire d’un de leur mère.

    Moi, quant j’ai quitté un emploie oû je ne me plaisait plus, je n’ai jamais demander plus que ce que l’on me devait.

    Bonne journée et penser au vrai victime…..LES ENFANTS

    Et plus vous en parlerais et plus longtemps durera le vrai problème

  66. « Qu’elle accepte les conséquences de ses choix au lieu de chercher à invalider une loi votée par les représentants du peuple et qui offre des espaces de liberté et de choix supplémentaires aux couples québécois. »

    C’est quoi ces divagations? Vous semblez croire qu’un beau jour les députés québécois se sont assis pour discuter et pour voter une loi autorisant les gens à vivre en union libre et à déterminer eux-mêmes ce qu’il adviendra si une rupture du couple survenait. C’est complètement ridicule. Ce sont les québécois (et les gens en général) qui ont décidé, que les gouvernements le veuillent ou non, de vivre en union libre. Comme le code civil n’avait pas prévu cette évolution des moeurs on aurait normalement du le réviser pour l’adapter aux nouvelles réalités sociales, comme on le fait pour toutes les lois. Or, pour des raisons discutables le gouvernement québécois a décidé de ne pas intervenir en ce domaine, ouvrant la porte à tous les abus imaginables. Une seule question se pose. Est-ce qu’on va laisser ce vide juridique perdurer ad vitam aeternam et laisser les choses empirer ou bien si on va se décider enfin à légiférer pour mettre un terme aux abus comme d’autres sociétés l’on fait? Quand on a décidé de légiférer pour encadrer les pratiques advenant l’échec d’un mariage c’est parce qu’on a compris que les gens n’étaient pas tous des avocats, des notaires ou des juristes et que la complexité du partage en cas de séparation nécessitait des règles de droits précises pour éviter les abus et pour s’assurer que chaque partie assumerait sa juste part de responsabilités. Les gens vivant en unions libres sont-ils plus intelligents que les gens mariés? Plus connaissants en matière juridique? Moins naïfs, moins instables, moins menteurs, plus fiables, plus responsables? Pas du tout. Ils auraient besoin du même encadrement juridique mais par paresse ou par crainte d’offusquer quelques électeurs les législateurs ont décidé de ne pas baliser ce type d’union, ouvrant ainsi la porte à tous les plus aberrants abus. Si le gouvernement est trop lâche pour se décider à encadrer juridiquement les couples formés de conjoints de fait qu’il cesse alors d’encadrer les couples mariés. Au moins de cette façon tout le monde sera sur le même pied d’égalité. Mais la solution la plus viable consisterait à encadrer juridiquement les conjoints de fait et les gens mariés.

    Depuis quand les gouvernements font-ils des lois pour des types particuliers d’individus? Depuis quand le gouvernement fait-il des lois en laissant le choix à chacun de les respecter ou pas? On peut toujours faire ce qu’on veut mais si on transgresse les lois on en paie le prix. Il y aura toujours des petits malins qui trouveront de nouvelles façons de faire et qui ne seront donc pas prévues et encadrées par des lois mais l’un des rôles de nos gouvernements consiste à voter de nouvelles lois pour régir les nouvelles pratiques afin de maintenir au moins une apparence de justice et d’égalité juridique entre les citoyens.

  67. S’entendre au départ? Il suffisait d’y penser…

    Bonsoir Mademoiselle! Habitez-vous encore chez vos parents? Quel est ton signe astrologique? Tu as de beaux… yeux. Veux-tu danser? Ah oui! Avant de danser je dois te dire que je suis absolument contre le mariage et que si tu veux une partie de ma maison ou de mon argent lorsque nous nous séparerons dans 5 ou 10 ans, il serait préférable que tu m’oublies immédiatement. Alors, on danse?

    Voilà une attitude franche et directe mais pas tellement « Winner »…

  68. Bravo Paolo !! et bravo Robert……enfin vous!! qui vous penchez sur le vécu de nos enfants et ce qu’on leur fait subir !! Mais avec « L’Homme rose du QC », comment se fait-il que vous, Robert, soyez le seul, avec peut-être Paolo, à vous interroger là-dessus ???? Les gars…..c’est un rôle que vous jouez quand on vous voit pousser la poussette, ou quoi? Et les filles, vous vous contentez de ça qu’il pousse sur la poussette?…s’est-il engagé à autre chose que de pousser sur la poussette ? Un enfant, des enfants, c’est là pour la vie……pour : aimer-bien nourrir-instruire, c’est le minimum requis pour son bien-être………GAP, c’est juste quand il reste des sous…..alors, on fait ça à 2, ou pas ??

    Pardonnez-moi de m’escrimer ou m’exprimer davantage sur le sujet mais je me dis qu’une société fondamentalement, sérieusement désireuse d’assurer un MINIMUM de qualité de vie à ses descendants, par les temps qui courent, devrait exiger de ses dirigeants le courage d’accoucher de normes régissant sa nouvelle CELLULE FAMILIALE……à défaut de quoi, il faudra assumer le résultat de notre mollesse collective, déjà très apparent. D’autres cultures immigrantes plus encadrées, mais qui ne correspondent pas à nos valeurs, finiront par prendre le dessus parce que nous aurons laissé faire et que nous n’aurons pas eu la maturité de nous affirmer sur ce plan.

  69. Chère QueenAfrica, je crois que vous avez résumé impéccablement la situation actuelle, il est commun dans les pays comme le Brésil, la République Dominicaine, Haïti etc.. que de belles jeunes femmes trouvent « l’amour » (remarquez les guillemts..) avec des hommes plus vieux et qui sont nord-Américain.. le but? sortir de leur pays d’origine pour se faire une nouvelle situation et ensuite voler de ses propre ailes… en trouvant le moyen d’aller chercher du cash pour bien vivre au frais de monsieur (peux importe si Mariée ou pas) j’en connais une personellement qui a lavé son ex-mari et a utilisé l’argent de celui-ci pour faire des investissements bidons en République et faire vivre sa famille à elle…

    Combien de ses femmes, après être entrée en relation intime avec un nord-Américain font miroiter qu’elles désirent aller vivre au Canada (mais trouvent toujours le moyen de ne pas pouvoir y aller, pas capable d’avoir mon visa, pas assez d’argent des excuses à la pelles) et pendant ce temps se font envoyer de l’argent par monsieur qu’elle dépensent pour leur famille et qu’elles accrochent un autre bonhomme là-bas pour répéter l’astuce..

    Ce que je veux dire ici.. c’est que ces femmes sont beaucoups plus intelligente qu’on peux le croire, elle connaissent quoi faire pour que les loi (nos lois) soient de leurs côté !! MÉFIANCE !!

    (remarque) qu’il y a aussi beaucoups de gigolos qui enguirlandes les madames qui vont en vacance dans le sud et qui se font entretenir par elles en restant dans leur propre pays et continuant leur petits manège, celà quand il ne parviennent pas ici au Québec et qu’ils mettent cette dame dans la merde jusqu’au cou en contractants des dettes et se sauvant!

  70. Mme annabelle, je crois que vos commentaires manquent un peu de respect et de convenances. Vous insultez beaucoup de monde, le savez-vous?

    Vous oubliez plusieurs choses: la grosse majorité des femmes qui sont intervenues sur ce fil étaient en faveur du statu quo actuel en matière d’uion libre. Pourquoi ne ridiculisez-vous pas la « femme québécoise qui veut avoir son indépendance et sa fierté »???

    Vous dites «Par peur du mariage et de ses obligations, on s’accommode sans s’engager……pis on fait des p’tits. On a le plus haut taux d’unions libres au pays»

    Par peur du mariage?? Est-ce que, si vous vivez en campagne, c’est par peur de la ville? ou si vous vivez en ville, c’est pas peur de la campagne? Vous voyez bien que ce genre de réflexion de mène nulle part. Il s’agit tout simplement d’une question de choix de vie et d’affinités personelles.

    Les unions libres ne causent pas plus de trouble que les mariages, en terme de frais d’avocat, poursuites, ect… Les gens qui n’aiment pas la chicane et n’encouragent pas le conflit savent s’accomoder ensemble en cas de rupture, pour le plus grand bénéfice des enfants, et quelque soit leur statut civil et matrimonial.

    Enfin, vous implorez des balises, des balises. Eh bien, balisez votre vie sans modifier toute la société, la loi actuelle vous le permet. Comme je le disais plus haut: un couple en union libre peut très bien décider de se donner mutuellement assistance pour le reste de la vie. L’un n’empêche pas l’autre, mais surtout, l’un n’implique pas l’autre.

    Paolo: Je connais peu le droit, je n’ai qu’une culture très générale en ce domaine. Mais je m’en servais en réponse à votre amalgame entre les responsabilités civiles, les responsabilités issues de conventions ou de contrats, et les responsabilités pénales et criminelles. Comme si vous pensiez qu’il n’y avait pas de différence de nature entre tout cela, et comme si les gens qui s’aiment sans mettre en commun leur patrimoine étaient un préambule vers l’anarchie et le crime.

    Tout cela était aussi pour amener une question à laquelle vous n’avez jamais répondu (tout en continuant à utiliser dans vos messages le mot « abus » sans jamais l’expliquer):

    ……………………………………….

    –> Faire vie commune avec une femme ou un homme aimé sans partager son patrimoine ne représente pas un abus. Ou alors, expliquez-moi en quoi c’est un abus qui doit être corrigé par la loi. <–

    ……………………………………….

    Je vous l’ai souligné pour que vous puissiez bien le voir. J’en appelle aussi à tous ceux qui défendent les obligations de partage pour les unions libres à faire cette réflexion, et à fonder vos raisonnements (définir d’abord quel est l’abus, avant d’écrire « abus » sur vos drapeaux).

    Ce que vous oubliez aussi, quand vous tentez de comparer les responsabilités des uns et des autres, (ou plus dommage encore, de chercher à les niveler, par le haut ou par le bas), c’est cette petite phrase toute simple mais qui fait toute la différence: «oui je le veux». Cette phrase n’est pas que protocolaire. C’est elle qui engage la responsabilité envers l’autre. C’est sur la base de cette phrase que la différence entre ces deux types d’unions repose. Pourquoi faire comme si cette phrase ne voulait rien dire, et faire fi de tout son pouvoir symbolique et juridique? D’ailleurs le célébrant d’un mariage lit toujours quelques articles du C.c.Q. relatifs aux obligations des époux, avant que les futurs époux prononcent cette fameuse phrase.

    «Ce sont les québécois (et les gens en général) qui ont décidé, que les gouvernements le veuillent ou non, de vivre en union libre. Comme le code civil n’avait pas prévu cette évolution des moeurs on aurait normalement du le réviser pour l’adapter aux nouvelles réalités sociales, comme on le fait pour toutes les lois.»

    Au contraire!!! L’évolution des moeurs elle-même résulte de l’évolution économique de la société. Nos moeurs actuelles ne sont pas le résultat d’un complot franc maçon ou de la musique Rock and Roll. Elles sont le résultat d’une évolution de l’économie qui, à travers les secteurs secondaires et tertiaires, a désexualisé les rôles économiques et sociaux. D’une société quaisi autarcique et largement rurale, nous sommes devenus avec l’industrialisation et le développement des secteurs des services et de l’information, une société urbaine et très salariée. C’est cette réalité qui est à l’origine du succès des unions libres dans la société.

    Là où l’homme était souvent le seul pourvoyeur d’argent au foyer, par son travail manuel et pénible, et où les femmes étaient les seules sur qui reposait toute l’économie familliale (d’au moins égale importance avec l’économie salariale, sinon plus importante encore), là où il existait une complémentarité économique essentielle à l’épanouissement de chacun, nous avons maintenant une société où l’argent prend plus de place, où hommes et femmes compétitionnent pour les mêmes types d’emplois, et où les deux participent de plus en plus aux tâches familliales.

    Loin d’être une abérration de l’histoire, les unions libres sont au contraire la consécration d’une évolution historique concrète. On peut déplorer la perte des rôles traditionnels d’antan et la structure sociale qui a pris un millénaire à se développer, mais certainement pas demander au judiciaire de corriger un fait de société parfaitement adapté à son époque, par une mesure conservatrice qui, elle, serait anachronique. Et les mariages n’ont pas disparus, ils sont même en légère hausse et très populaires auprès des gens de ma génération (j’ai trois invitations rien que cet été). Mais cela demeure un choix personnel.

    Pour finir,
    En ce qui concerne « Lola » et Laliberté, je n’ai aucune sympathie ni pour l’un ni pour l’autre. Ils pourraient bien donner tous leurs avoirs à une fondation pour la faim dans le monde, j’en serais juste content. Je ne défend pas Laliberté, cet homme est peut-être abject, je m’en fous. Je ne connais pas assez le litige de toute façon.

    Si la fille s’est sentie flouée, elle pourrait par exemple, demander des dommages intérêts. Par exemple, si elle s’est fait chassée de sa famille très catholique et qu’elle en subit préjudice, elle pourrait chiffrer ce dommage et le réclâmer. Si elle s’est fait promettre par Guy Laliberté d’être entretenue à vie à ses frais, elle pourrait réclamer contre lui, avec quelques preuves (témoins, évidences, enregistrements, etc.). Si elle a dû cesser ou renoncer à des activités professionnelles à cause de lui ou à sa demande, elle peut chiffrer cela et demander réparation…

    Vous voyez que je ne cherche pas à défendre Laliberté.

    Et d’ailleurs, je suis contre le titre de ce billet: je n’ai aucune solidarité envers cet homme.

    Mais ce n’est certainement pas une raison pour modifier nos lois civiles.

  71. elle réclame effectivement la moitié de ses biens devant la justice brésilienne…

  72. […] Salut DenisPour confirmer nos doutes:http://lelectronlibre.net/2009/01/22/guy-laliberte-lola […]

  73. Je viens de tomber sur un arrêt de la Cour Suprême. En 2002!!

    Nova-Scotia vs Walsh

    Voici des extraits du jugement (la Juge L’heureux-Dubé était dissidente)

    «La décision de se marier ou non est de nature très personnelle. De nombreuses personnes de sexe opposé vivant dans une union de fait d’une certaine permanence ont choisi de se soustraire à l’institution du mariage et aux conséquences juridiques qui en découlent. Faire abstraction des différences parmi les couples vivant en union libre revient à présumer une intention et une perception communes qui n’existent tout simplement pas, et, en réalité, à neutraliser la liberté de chacun de choisir un type de famille non traditionnelle et de voir ce choix respecté par l’État.»

    «La décision de se marier, qui requiert le consentement de chaque époux, implique leur consentement à être assujettis au régime de propriété établi légalement. En revanche, les conjoints non mariés conservent leurs droits de propriété respectifs pendant la durée de leur union et à la fin de celle?ci. Ces couples, s’ils le désirent, sont libres de se marier, de conclure un contrat familial, d’enregistrer leur union et de détenir des biens en copropriété. Il n’y a donc pas de négation discriminatoire d’un bénéfice, car les couples qui ne se marient pas peuvent en toute liberté prendre des mesures à l’égard de leurs biens personnels de façon à créer une association à parts égales entre eux.»

    «La décision de faire vie commune ne suffit pas à démontrer l’intention de contribuer à l’actif et au passif l’un de l’autre et de le partager. »

    «Les personnes qui se marient acceptent librement des droits et obligations réciproques. La décision de ne pas se marier commande le même respect car elle relève également d’un choix conscient. »

    «La Charte n’exige pas que le législateur traite les couples mariés et non mariés de la même manière. Le droit à l’égalité est un droit comparatif exigeant de se reporter à un groupe de comparaison approprié. Le but de la comparaison est de déterminer si la personne qui invoque le par. 15(1) de la Charte est soumise à une différence de traitement suffisante pour constituer une atteinte au droit à l’égalité. La situation des couples qui ont choisi de s’engager pour la vie dans le mariage n’est pas comparable à celle des couples non mariés lorsque l’on considère que, dans le cas des couples mariés, il existe un engagement permanent et réciproque à l’égard duquel le législateur a établi, entre autres choses, une présomption de partage égal des biens matrimoniaux. Les couples non mariés ne prennent pas le même engagement, et il ne leur est donc pas conféré des droits et obligations qui s’apparentent au mariage. En raison des différences fondamentales entre conjoints de fait et couples mariés, ils ne sont pas des groupes de comparaison appropriés sur ce point. »

    « Étendre la présomption de partage égal des biens matrimoniaux aux unions de fait serait une intrusion dans des choix de vie très personnels et très intimes par l’imposition d’un système d’obligations à des personnes qui n’y ont jamais consenti. »

    http://scc.lexum.umontreal.ca/fr/2002/2002csc83/2002csc83.html

    Bang!!

  74. @Annabelle:

    L’union libre, elle, laisse libre cours à tous agissements des parties : c’est pour moi synonyme de se jeter dans le vide et d’accepter d’être la proie de n’importe quel(le) manipulateur(trice)……

    Je ne suis pas d’accord. Nous ne sommes pas que des victimes potentientielles. Nous avons le pouvoir d’agir sur nos vies et de se sortir de situations déplaisantes. Si nous désirons nous marier mais que notre conjoint ne veut pas, nous devons évaluer ce qui est le plus important pour nous; nous ne pouvons imposer au plus riche de devoir subvenir à nos besoins advenant une rupture; nous pouvons simplement choisir de faire un bout de chemin en parallèle avec autrui, dans le respect de chaque individu!

    @Paolo Mitriou: Je ne crois pas que c’est au gouvernement « d’encadrer » les gens vivant en union de fait. Les ressources existent, les lois sont connues: si vous vivez en union de fait, vous devrez vous débrouiller seul advenant une rupture et si vous êtes mariés vous aurez de l’aide du conjoint le plus fortuné. C’est pas très compliqué ça! Pourquoi le conjoint le plus riche aurait-il à entretenir l’autre après une rupture s’il n’a jamais souhaité investir son argent dans la relation?

    Laissons les gens libres de leurs choix et permettons-leur de décider entre le mariage et l’union libre!

  75. Jugement sur la Charte… Vous l’auriez sorti plus tôt que cela aurait évité bien des émois. Ceci dit, je me demande quelle était la question posée à la Cour suprême et je suppose que le cabinet d’avocats ontarien de Madame en est informé. Sauf erreur, je ne vois pas d’issue positive pour la demanderesse au Québec dans la cause actuellement entendue. Il faut se méfier, par contre, du fait que notre droit civil diffère de la Common Law, appliquée ailleurs, au Canada. Pour ce qui est de la cause inscrite au Brésil, il est à noter que les avoirs de Laliberté y ont été… gelés ! Ceci ne s’obtient, ici, que lorsqu’il y a présomption de camouflage ou de transfert de propriétés dans le but d’échapper à un futur jugement contraignant. Est-ce le cas sous la Loi brésilienne et, si oui, depuis combien de temps ces actifs sont-ils sous séquestre administratif ? Cela ressemble à quelque chose de moins joli que de simplement rétablir une dignité bafouée.

    En 2008, Madame a causé de multiples tracasseries à Monsieur en faisant saisir différentes possessions, dont son Jet d’affaires et autres babioles qui lui ont été restituées ultérieurement. C’est donc dire que les motifs invoqués pour obtenir ces injonctions n’ont pas tenus en contestation. Le cas risque de nous captiver mais je ne vois pas comment il pourrait nous atteindre juridiquement dans les faits. Cette pseudo «tentative de redresser un tort fait à tous les conjoints de faits du Québec» ressemble plutôt à une rhétorique visant à s’attirer la sympathie d’un public tenté d’entériner une extorsion en direct. Il n’y a pas d’enfants menacés dans leur bien-être matériel pas plus que de femme outragée souhaitant laver son honneur. Il n’y a pas de cause d’intérêt public puisque le tribunal est lié par le Code civil et que la Cour suprême interprètera toujours les lois provinciales et fédérales sous l’éclairage de la Charte. Sauf erreur, il s’agit bel et bien d’une poursuite civile qui a atteint le tribunal à cause du refus de Monsieur de se coucher devant un rival fortuné et Madame. Monsieur ne tentera pas de sauver son image en achetant une paix à laquelle il ne croit probablement plus, fort de l’exemple brésilien. Un cas classique aux USA, nouveau pour nous.

  76. Pourquoi, avant de se lancer en affaires, est-il généralement admis que 2 associés dans une entreprise se signent mutuellement un contrat, un engagement l’un envers l’autre devant notaire ou avocat, à défaut de quoi on les qualifiera vite d’imprudents, d’inexpérimentés, etc. advenant un ou des malheurs d’entreprise ?? et qu’une telle mesure ne conviendrait pas pour encadrer le bout de chemin que 2 personnes choisissent de vivre ensemble ??

    Il ne s’agit pas du tout d’imposer le mariage comme recette de vie conjugale, loin de là, mais bien d’établir des règles de conjugaison pour éviter les dégâts causés par les abus et les trop nombreuses ruptures. Car au risque de déplaire davantage, j’oserai avancer qu’il y aurait moins de ruptures et leurs drames si la vie à 2 « libre » était….encadrée. Bien sûr, si tout le monde était aussi droit, correct et bien intentionné que les présents interlocuteurs, tout ça ne serait pas nécessaire, mais……… Et puis, est-on si malheureux avec des feux de circulation, des règles de grammaire, l’obligation de conduire à droite, de s’habiller, etc. etc.
    « L’union libre »…..sauf que si « la liberté de l’un s’arrête là où commence la liberté de l’autre », on n’est jamais tout à fait libre lorsqu’on s’unit de toute façon….alors pourquoi ne pas mieux outiller notre « union libre » comme choix moderne d’association entre hommes/femmes pour protéger ses adhérents contre les abuseurs(eures) et leurs dégâts??
    Non?

  77. @ Louis-Philippe Lafontaine

    « Je ne crois pas que c’est au gouvernement « d’encadrer » les gens vivant en union de fait. »

    Peut-être que oui, peut-être que non. Laissons le soin aux tribunaux d’en décider. Cela n’appartient ni à vous ni à moi.

    J’aimerais cependant que vous m’expliquiez d’un strict point de vue philosophique et éthique pourquoi il n’appartiendrait pas au gouvernement d’encadrer les gens vivant en union de fait et qu’il appartiendrait à ce même gouvernement d’encadrer les gens vivant dans une union consacrée par le mariage. Quel est le lien éthique ou philosophique qui unit le gouvernement aux gens mariés mais non aux gens vivant en union libre?

    Ne me parlez pas de lien juridique. Je sais qu’il existe dans un cas mais pas dans l’autre. Je sais qu’il n’en tient qu’au gouvernement de décider ou non d’encadrer les deux types d’union. Il pourrait tout aussi bien décider de ne plus encadrer ni l’une ni l’autre. Le gouvernement est souverain en ce domaine. Il n’est aucunement lié au code civil. C’est lui qui le construit et qui le nourrit. Si le gouvernement a décidé de légiférer en ce domaine c’est bien parce qu’il a identifié des problèmes lors des ruptures d’unions consacrées par le mariage. N’y aurait-il pas, par hasard, également des problèmes à corriger en ce qui concerne les ruptures des unions de fait?

    Ultimement la Cour Suprême tranchera si la cause se rend jusque là. La Cour Suprême pourrait très bien ordonner au gouvernement québécois d’offrir les mêmes droits et les mêmes protections à tous les conjoints, mariés ou non. Puisque toutes les provinces, sauf le Québec, ont des lois régissant les unions de fait on peut penser qu’il ne sera pas difficile de trouver de bons arguments pour forcer le Québec à « entrer dans le rang ». Et même si la Cour Suprême laissait au Québec le choix, il n’est pas dit que le gouvernement ne choisira jamais de légiférer en ce sens, face aux problèmes réels qui existent déjà.

  78. @ Paolo Mitriou: L’union libre entre conjoints de faits est encadrée comme n’importe quel type d’union. L’usage de faux est interdit, la violence conjugale également, la contrefaçon de signature, l’atteinte à la réputation, tout cela est prohibée par la Loi, et les conjoints de faits sont protégés.

    Il n’ont pas l’obligation de mettre en commun leur patrimoine, ni de rien acquérir en copropriété, mais ils ne sont pas empêchés de le faire, et comme de fait, plusieurs le font.

    Quand le gouvernement protège les intérêts des gens mariés, c’est parce qu’il existe une prosomption à l’effet que les gens mariés désirent mettre en commun leurs avoir et se porter assistance à la vie à la mort. Cette présomption repose sur le « Oui je le veux ».

    Cette présomption n’existe pas pour les colocataires, les amants, ou les conjoints de fait. Aucun de ceux-là n’a prêté serment à cet effet. De manière éthique, il serait honteux que le gouvernement s’occupe d’inventer des obligations à des gens qui n’ont pas exprimé leur volonté à ce sujet.

    Le gouvernement n’«encadre» pas plus les uns que les autres, il cherche simplement à protéger les droits et intérêts de chacun en fonction de ses volontées exprimées (idéalement) ou présumées.

    @ annabelle: signer une entente de vie commune peut être parfaitement louable et profitable, personne ne dit que ça ne convient pas aux conjoints de fait. On dit qu’en l’absence de tel contrat, on ne peut pas leur inventer des volontés et présumer de ce qu’ils voulaient.

    Comme je le disais plus haut, de quels abus voulez-vous parler? Tous les vrais abus sont déjà condamnés par la Loi.

    Faire vie commune avec quelqu’un qu’on aime sans partager son patrimoine n’est pas un abus.

  79. […] Nous sommes tous des Guy Laliberté […]

  80. J’aimerais cependant que vous m’expliquiez d’un strict point de vue philosophique et éthique pourquoi il n’appartiendrait pas au gouvernement d’encadrer les gens vivant en union de fait et qu’il appartiendrait à ce même gouvernement d’encadrer les gens vivant dans une union consacrée par le mariage. Quel est le lien éthique ou philosophique qui unit le gouvernement aux gens mariés mais non aux gens vivant en union libre?

    C’est simple: en se mariant, les couples font le choix de mettre en commun leurs avoirs alors qu’en vivant en concubinage ils font le choix de ne pas mettre en commun leurs avoirs et demandent ainsi à l’État de ne pas forcer la mise en commun de leurs avoirs en cas de rupture. C’est un choix personnel qui incombe à chaque couple et il faut respecter ce choix.

    En passant, je ne suis pas d’accord avec l’affirmation qu’il faut laisser le droit de décider aux tribunaux. Les tribunaux sont là pour appliquer la loi votée par les parlementaires et non pas pour faire les lois. Dans le cas précis, la loi est claire et acceptée par à peu près tout le monde, mis à part Mme. Moreira, et elle offre un espace de liberté supplémentaire aux couples en leur donnant un choix.

  81. L’union libre est déjà encadrée; il y a une foule de règles qui s’appliquent déjà, notamment au niveau de l’impôt (après trois mois) et au niveau des enfants.

    Il est question ici du choix de deux partenaires de ne pas mettre en commun leurs avoirs et de la tentative d’un ex-partenaire de s’approprier la fortune de l’autre alors qu’il n’a jamais été question qu’elle y ait droit.

  82. Vous avez parfaitement raison Victor Contrairement à Léa qui dit à Jean qu’il fait parti de l’exception des hommes qui ne reçoivent et de réclame pas de pension alimentaire à leur ex conjointe. Je regrette mais il y en a beaucoup et le pire c’est que les avocats prennent la part de ces pauvres femmes de carrière qui parce qu’elles sont des femmes pourraient perdre leur emploi du jour au lendemain, donc on ne peut se fier à leur salaire pour fixer une pension alimentaire. Il y en a beaucoup plus qu’on pense des hommes comme cela. Pourquoi, certaines (trop) femmes aiment jouer à la victime et faire du théâtre et ce genre de femmes plaient aux avocat car ça leur permet de faire de $$. J’en connais qui sont séparés depuis 10 ans et + et dont la femme gagne beaucoup plus en plus de se promener d’un conjoint à l’autre pour se faire vivre et c’est le père avec un bas salaire qui s’occupe des enfants. Des profiteuses, il y en a toujours eu et il y en aura encore plus si Guy Laliberté ne gagne pas son procès. Il lui donne déjà beaucoup trop. Ce n,est pas à elle le cirque du soleil, il existait avant elle, pourquoi devrait-elle en avoir une moitié.

    J’espère que les femmes dans son genre cont avoir leur leçon avec ce procès.

  83. Paolo : « Si le gouvernement a décidé de légiférer en ce domaine c’est bien parce qu’il a identifié des problèmes lors des ruptures d’unions consacrées par le mariage. N’y aurait-il pas, par hasard, également des problèmes à corriger en ce qui concerne les ruptures des unions de fait? »

    Tout à fait juste. Exemple :
    Avant la « Déclaration de résidence familiale », donc intervention gouvernementale grâce à Lise Payette en 1981, l’époux propriétaire de la maison avait tout le loisir de l’hypothéquer au maximum sans le consentement de l’épouse, si bien qu’advenant rupture et partage des biens, le principal bien du couple était déjà liquidé et ce, dans la totale ignorance de madame, avec comme résultat que celle-ci se retrouvait souvent à la rue, ou presque, n’ayant à l’époque pas de carrière. Ne perdez pas votre temps à répondre que c’était parfois dans un but positif d’investissement ou autre. Je sais tout ça. Il ne s’agit pas ici de se protéger contre des gens corrects, mais des gens INcorrects (+ clairement dit : les salauds et les salopes). Ils existent!! et je me souviens très bien de leur humeur lors de l’initiative de Mme Payette…….!! Je vous épargne des vocables qui lui étaient destinés !!

    D’autre part, lorsque ses propres intérêts étaient en jeu, l’homme d’affaires était parfaitement capable par lui-même de mettre la maison au nom de l’épouse pour protéger « l’édifice » contre les aléas de l’entreprise. Dichotomie, non??

    Et je répète qu’il n’est aucunement question, ni dans le mariage, ni dans l’union libre, de partager une fortune antécédante à l’union. Et la partie fortunée a tout le loisir de faire préparer un contrat stipulant le partage éventuel advenant rupture…….mais c’est aussi là que ça foire ! De tels écrits, et ce qu’ils sous-entendent, sont souvent contraires au « vécu…..amoureux? » du couple et à ce quie le gouverne, disons à d’autres niveaux…….si bien qu’ils ne se rendent jamais chez le notaire pour dire le « non-dit ».

  84. moi je suis d’accord pour la pension pour les enfants. Pour madame, je suis nettement en désacord. Premièrement, elle est apte à travailler alors pourquoi monsieur devrait l’entretenir?? Je ne suis pas raciste mais ces immigré qui vienne se faire vivre par les autres au Québec j’en ai marre. J’ai vécu pendant 15 ans avec un homme et j’ai eu 3 enfants. Il m’a laissé tombé, et ce sans même me payer de pension. J’élève et je subviens seule aux besoins de mes enfants, je travaille dur et j’assume mon rôle de mère. Ce ne sont pas des nounous qui s’occupe des enfants ni une femme de ménage des tâches ménagères ou même d’une cuisinière pour ma nourriture. Mes enfants sont suivis par des médecins de famille non pas au privé, parce que je n’ai pas les moyens et même si j’en avait les moyens, le privé est pour les gens riches qui ne veulent pas attendre dans les salles d’attentes. Les soins ne sont pas meilleurs.
    C’est vraiment exagéré ce que madame la brésilienne demande. Comment est la loi au brésil?? En conclusion, monsieur devrait payer une pension pour les besoins des enfants: vêtements, nourriture, loisirs et éducation. Tout le reste, si madame choisi de vivre dans un appartment luxueux, de faire des voyages avec les enfants, d’avoir une nounou et une femme de ménage c’est elle qui devrait TRAVAILLER pour payer tout cela. Que fait cette chère brésilienne toute la journée alors que les enfants sont pris en charge par la nounou?? LE TRAVAIL ELLE NE CONNAIT PAS!!!!

  85. […] Rizia Moreira en puissance du Qu?bec!?crit par Louis-Philippe Lafontaine le 22 janvier 2009Source: http://lelectronlibre.net/2009/01/22/guy-laliberte-lolaPassionn?ment, H?l?ne »Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivois?. » – Antoine de […]

  86. Mais Patachou, oubliez le cas de cette dame et de cet homme…..c’est une réalité à la « Hollywood » qui n’a rien à voir avec la nôtre…leurs avocats ont l’expérience de ces gens-là et ce sera un combat entre avocats. Auriez-vous gaspillé 2 minutes de votre temps à décider si Nicole Kidman avait raison dans ses demandes -vs- Tom Cruise, ou pas? Qui sait, et on s’en fout !! On sait par contre que chacun ira de SES raisons, SA réalité, SA perception, SON intérêt et même de SES mensonges, eh oui!! Alors?!? Entre-temps, Patachou, n’êtes-vous pas davantage intéressée à contribuer à faire en sorte que ce ne soit plus possible à une personne comme votre ex-conjoint de disparaître comme ça dans la brume après 15 ans, et que ça lui soit permis de faire semblant qu’il n’est pas le papa de vos 3 enfants???…….J’veux pas vous faire revivre des passages tristes mais vos enfants n’ont-ils pas écopé, d’une façon ou d’une autre, de cet abandon? Et vous êtes d’accord avec le fait que ça puisse continuer? Je me tais.

    – – – –
    À écouter – c’est urgent ! (Un truc pour faciliter la chose – ouvrir Real Player et copier/coller l’adresse dans la ligne Adresse – c’est moins long):

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/Medianet/2009/CBF/DimancheMagazine200901251009_1.asx

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/RDI2/24HeuresEn60Minutes200901221902_1.asx&epr=true

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/RDI2/TelejournalSurRDI21H200901222100_6.asx%20&epr=true

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/Desautels200901191732_4.asx

    etc.

  87. Si les conjoints de fait doivent désormais vivre selon les mêmes lois que les gens mariés et bien, le mariage n’a plus raison d’être, abolissons-le! Il n’y aura plus de choix puisque ce sera la même chose.
    La question désormais ne sera plus: On se marie ou on demeure conjoint de fait? mais plutôt:  » On vit ensemble ou chacun dans sa maison et on se visitera à l’occasion? »
    Les adultes devraient être responsable d’eux-même. On ne devrait pas devoir entretenir un autre adulte comme un enfant toute sa vie.
    Les seules personnes qui doivent être sous notre responsabilité doivent être nos vrais enfants… Pas un adulte qui devrait être autonome! Il faudrait cesser de faire des relations homme-femme des relations parent-enfant comme dans les années 50. La société est supposée avoir évolué dans ce domaine… c’est peut-être la loi sur le mariage qu’il faut revoir et non celle sur les conjoints de fait puisque elle s’appliquait à la situation des gens il y a 30-40 ans, aujourd’hui, la situation des femmes a changé…il faut l’assumer et pas seulement quand ça nous arrange…

  88. Petite correction Victor.

    En droit québécois il y a un régime général qui s’applique de façon impérative peu importe le régime matrimonial choisi par contrat de mariage. Ces règles sont d’ordre public et on s’y réfère comme étant les règles de « patrimoine familial ».

    Ce « régime primaire d’ordre public » s’applique à tous les couples marié ou unis civilement qui sont résidents du Québec.

    Principalement, le patrimoine se compose des résidences principales, secondaires, les meubles meublant et véhicules routiers utilisés par la famille + la plus-value des REER et fonds de pensions accumulée durant l’union.

    Pour le reste, d’accord avec vous.

  89. Le mariage est un rituel que la religion a récupéré il y a longtemps et maintenant par l’État comme la naissance et plein d’autres choses.

    Maintenant que les gens ont effectué un changement, le gouvernement a changé la loi, aussi simple que ça ! L’important pour la machine c’est de voler l’monde.

    Être marié ou en concubinage, quelle différence ?
    La non-religiosité, c’est tout…et encore, y a des hypocrites qui prient en cachette.

  90. C’est vrai que des Québécois de ce genre ça existe. Des opportunistes ça existe dans toutes les cultures, mais dans la situation de notre québecois très riche, le fait que Lola soit de l’Amérique du sud joue un rôle dans la vison que cette dame a des rapports homme-femme (comme il y a des femmes de l’Amérique du sud dans mon entourage j’ai une petite idée de quoi je parle…) Dans ce coin du globe, les rapports entre homme et femme sont toujours ceux des années 50. Or la dame débarque au pays des femmes fortes qui se sont battues corps et âmes depuis des lustres pour obtenir leur autonomie financière. Lola, elle, vient d’un pays où l’homme est toujours le pourvoyeur et la femme à la maison… et il semble que Lola ne s’est pas intégrée à notre culture puisque elle a refusé de travailler ou de faire des études que son amoureux offrait de lui payer (je tiens à signaler que les sud américaines de mon entourage se sont intégrées, elles ont étudié et elles travaillent desormais)… donc sûrement dans l’esprit de Lola cet homme remplace son père et il doit la faire vivre….elle ne réalise sûrement pas tout le débat social que sa poursuite soulève…

  91. « Si le gouvernement a décidé de légiférer en ce domaine c’est bien parce qu’il a identifié des problèmes lors des ruptures d’unions consacrées par le mariage. N’y aurait-il pas, par hasard, également des problèmes à corriger en ce qui concerne les ruptures des unions de fait? »

    Voilà le premier argument que vous avancez avec lequel je suis d’accord: Le législateur québécois à serré l’encadrement du mariage parce-qu’il y a constaté des abus / injsutice. N’oubliez pas qu’à cette époque, il était dans les moeurs que l’homme gagne le pain et la femme reste à la maison. Ce n’est plus le cas aujourd’hui (pensez aux garderies subventionnés par l’État).

    « Y a-t’il des problèmes à corriger en ce qui concerne les ruptures des unions de fait? »

    En un mot: Non. Vous avez metionné plus tôt que le législateur du Québec ne s’est pas arrêté pour étudier l’opportunité de légiférer en matière d’unions libres. C’est faux, faux, archi-faux. La dernière fois quand ils ont modifié le Code civil pour introduire l’union civile. C’était au moins la 3e fois que l’assemblée nationale était témoin de vifs débats sur l’opportunité d’étendre des conséquences économiques aux conjoints de fait: nos élus, représentant la société québécoise, on choisi de ne pas enlever la liberté de choix aux résidents du Québec.

    Dites-vous bien une chose: les provinces de common law n’ont pas étendu l’obligation de pension alimentaire aux couples unis de faits pour des motifs sociaux / altruistes. Ces mesures législatives visaient à alléger un fardeau économique à l’État. Permettre le recours en pension alimentaire entre conjoints de fait permet à l’État de se soustraire à sa propre obligation de verser des prestation d’aide sociale. Ne tentez pas de démoniser le Québec en tenant le ROC en exemple. Ce n’est pas, comme vous le suggèrez, que le législateur est trop « lâche » pour encadrer les unions de fait, c’est qu’il n’est pas aussi hypocrite que celui des autres provinces.

    Vous répétez à qui mieux-mieux, « responsabilité ». Sachez que les enfants ont EXACTEMENT les mêmes droit alimentaires qu’il soit nés du mariage ou de l’union libre. L’ex conjoint de fait doit payer une pension à l’autre conjoint qui a la garde, même partagée, selon les besoins de l’enfant ET les moyens relatifs des ex-conjoints. C’est le cas de Laliberté qui respecte à la lettre ses obigations légales (et morales selon moi, puisqu’il excède son obligation légale).

    Responsabilité envers l’ex-conjoint? Pour adresser qu’elle injustice voudrait-on étendre l’obligation alimentaire entre époux aux couples qui sont conjoints de fait?

    Vous dites: « (…) ne pas baliser ce type d’union, ouvrant ainsi la porte à tous les plus aberrants abus. » Abus? Abus? Où ça?

    C’est déjà établi dans notre Code et en jurisprudence que le recours en enrichissement sans cause demeure disponible aux ex-conjoints de fait victimes d’une injustice économique causé par l’union et sa dissolution. Il n’y a d’abus seulement si l’union a profité à l’un au détriment de l’autre. S’il y a un abus, comme vous semblez en voir par la grande porte, sachez que Code prévoit la réparation en faveur de l’ex-conjoint lèsé.

    Et enfin, oui, les couples en union de fait ont la liberté totale d’aménager leur rapports économiques avant, pendant et après l’union, que l’union soit dissoute d’un commun accord ou par le décès. La Chambre des notaire en fait la promotion: http://www.cdnq.org/doc/fr/infosJuridiques/depliants/union_de_fait.pdf

    Pour le reste, Louis-Philippe est fort éloquent. Les tribunaux ne font pas les lois car les juges ne sont pas élus. En autant que les lois respectent la Charte canadiennes des droits et liberté, ce que je crois est le cas de la législation actuelle.

  92. Vous dites: »En entrevue, et c’est là que j’ai compris davantage à qui on avait affaires, madame a affirmé… »

    Oui, « madame a affirmé… » Cette même dame avait affirmé (après avoir juré de dire la vérité… normalement à la cour on jure…) donc, elle avait affirmé qu’elle avait sauvé monsieur d’une overdose… Lorsque le dit monsieur est venu témoigner, il a AFFIRMÉ (lui aussi on imagine qu’il a juré) qu’il n’avait jamais fait d’overdose de sa vie… donc qu’elle mentait…
    Alors? qui affirme vrai???

  93. Attention annabelle,

    Le père doit une pension alimentaire à ses enfants, qu’il était marié ou conjoint de fait n’a aucune incidence. La pension est payable à la mère qui a la garde.

    Vous dites: « (…) que ce ne soit plus possible à une personne comme votre ex-conjoint de disparaître comme ça dans la brume après 15 ans, et que ça lui soit permis de faire semblant qu’il n’est pas le papa de vos 3 enfants??? »

    … alors que ce n’est pas l’état actuel du droit au Québec. L’ex-conjoint, parent de l’enfant, doit payer une pension alimentaire au parents qui en a la garde. Cette pension est établit selon les même critère sans distinction de la nature de l’union des parents (Union civile, mariage ou conjoints de fait).

  94. […] Nous sommes tous des Guy Lalibert? […]

  95. @JubyDuk qui a dit : « Dites-vous bien une chose: les provinces de common law n’ont pas étendu l’obligation de pension alimentaire aux couples unis de faits pour des motifs sociaux / altruistes. Ces mesures législatives visaient à alléger un fardeau économique à l’État. Permettre le recours en pension alimentaire entre conjoints de fait permet à l’État de se soustraire à sa propre obligation de verser des prestation d’aide sociale ».

    Personnellement, je ne suis aucunement choquée par cette révélation. Vous y voyez l’État se soustrayant à une obligation, j’y vois plutôt l’État Providence qui met des limites à sa providence et responsabilise le citoyen envers les actes qu’il commet plutôt que de s’engager d’emblée à faire vivre ceux qu’on « abandonne »…..question de point de vue.

    Quant à l’obligation de pension alimentaire envers les enfants, vous avez raison, elle existe aussi en union de fait. Je viens de relire les textes :
    http://www.justice.gouv.qc.ca/FRANCAIS/publications/generale/union.htm#union
    et je m’aperçois que les choses ont bien évolué depuis 5-6 ans, l’union libre me semble moins libre qu’avant….non? Il n’en demeure pas moins qu’advenant le défaut de payer de l’un des parents, quels sont les recours possibles en union libre ? Vous savez très bien que dans un très grand nombre de cas, sinon la majorité, le parent victime n’a pas les moyens financiers d’entamer les procédures nécessaires …..et il coulera beaucoup d’eau sous les ponts avant que son tour arrive à l’Aide juridique. Ça fait beaucoup de petits sacrifiés tout ça, non?

  96. I N F O R M A T I O N :

    Sur : http://www.justice.gouv.qc.ca/FRANCAIS/publications/generale/union.htm#union

    vous trouverez :

    Contrat de vie commune
    Ministère de la Justice
    Collection : La justice à votre portée
    978-2-551-19573-2
    Prix : 4,95 $
    2002, 24 pages

    Acheter en ligne En librairie

    Description

    Plusieurs conjoints de fait croient fermement qu’après un certain nombre d’années de vie commune, ils jouissent des mêmes droits et sont assujettis aux mêmes responsabilités que les couples mariés. Erreur! Sous l’angle du droit civil, les conjoints de fait sont considérés comme de purs étrangers l’un pour l’autre, peu importe la durée de leur cohabitation.

    Pour pallier ce manque de couverture légale lié à leur statut, ceux-ci peuvent convenir de se munir d’un contrat de vie commune. Si c’est votre cas et si, malgré la complexité de l’opération, vous décidez de mettre vous-même, sur papier les conditions de votre vie commune, nous proposons dans cette brochure un modèle simple pour le faire.

  97. Je comprends que certaine se ramasse sur la dèche, mais, après tout ce débat, quelle femme ne sait pas aujourd’hui qu’elle n’a rien si elle est une conjointe de fait. Écrire un contrat est possible pour tout le monde, on le fait quand on loue un appartement, quand on achète une voiture, etc. Je n’ose pas penser aux couples qui vacillent et que tout ce débat va faire chavirer. Comme dans plusieurs couples, lorsqu’une nouvelle personne s’immisce dans une discussion qui ne la concerne pas (M. Black), la situation ne peut qu’empirer. L’attitude D’Éric (sic) est à mon avis la plus saine, pour le BIEN-ÊTRE DES ENFANTS, il ne veut débattre de sa vie de couple et la n’est pas la question. Comment un gars qui sait ne pas être fidèle ne peut que reconnaitre qu’il ne peut jurer cette fameuse fidélité, il a été honnête envers lui-même.

  98. @ Garamond: 100% d’accord

    @ Paolo Mitriou (avocat probablement?):

    Je vous avise que mon texte va en choquer plus d’un, mais mon but est vraiment d’essayer de montrer une réalité trop souvent occultée par 40 ans de propagande féministe victimaire.
    Certains n’aimeront pas le choix de mots, je m’excuse d’avance…
    J’espère que vous allez quand même retenir les idées pour ce qu’elles valent.

    Voici ce qu’il faut faire pour responsabiliser les gens et les profiteurs:

    1)
    Faire comme en Australie et responsabiliser les mères en montant le seuil à partir duquel les pères (dans 95%) paient une pension et ce, de 10 000$/an à environ 25 000$/an (faut appliquer le taux de conversion dollar can. –» dollar australien) ?

    Le système actuel fait en sorte d’inciter trop de mères à demander la garde complète (dans 80% et plus des cas) et à ne pas trop travailler pour ne pas perdre la pension alimentaire. Est-ce que les enfants profitent de ce genre de mentalité ou d’exemple de dépendance ? Sommes-nous encore en 1950 avec des femmes faibles ?

    Est-ce que l’état profite de cette mentalité de bougons ? Et l’économie, elle ?

    Et ne parlons même pas des pères (qui demandent la garde partagée dans la majorité des cas)…
    En tout cas, l’Australie est bien en avance sur le Québec:
    http://www.csa.gov.au/ChildSupportFormula/self-SupportAmount.aspx

    Mais le lobby des féministes victimaires et le lobby des avocats sont contre ça.

    Mais pas la grande majorité des gens… femmes féministes (égalitaires) et hommes intelligents honnêtes et responsables de leur vie !

    2)
    Établir une loi sur la présomption de la garde partagée (sauf en cas d’abus PROUVÉ!). Ensuite, si les couples veulent un « arrangement sur mesure », ils pourront le faire. Mais la base de négociation sera claire pour tous –» Les 2 parents partent sur un pied d’égalité et désolé pour les avocats qui perdront des clients…

    Ici encore le lobby des féministe$ victimaires et le lobby des avocat$ sont contre ça. Ils disent que « chaque cas est unique » (sic)… mais ils ne disaient pas ça lorsqu’il était temps de passer des lois sur la présomption du partage du patrimoine… et autre lois « féministes »…

    3)
    Passer une loi pour faire cesser la « présomption de paternité » et l’obligation alimentaire pour l’homme (après seulement 1 an de cohabitation avec une femme ayant des enfants !).
    (Voir jurisprudence)

    Ai-je besoin de vous dire encore une fois que 2 lobbys s’opposent à ça ?

    4)
    Faire cesser la présomption de culpabilité de l’homme si la dame fait le 911
    Faut « scrapper » les politiques d’interventions en matière de violence et d’abus de notre état sexiste ET tout simplement appliquer les lois criminelles lorsque abus familiaux. Ce qui n’était PAS le cas avant 1986, lorsque ces politiques sexistes furent votées.

    5)
    Faire cesser la présomption que la femme ne fait pas « d’enfant dans l’dos de l’homme » (la loi québécoise sur la reconnaissance de la paternité de 2003 est injuste et unique au monde!).

    Disons merci aux 2 mêmes lobbys qui sont vraiment trop puissants au Québec…

    6)
    Faisons cesser la présomption sur le partage du patrimoine dit dicte que c’est toujours une bonne chose (même si la femme est une « gold digger » mariée avec un homme pendant quelques années seulement)

    Et oui, encore les 2 mêmes lobbys…

    7)
    Passons une loi qui fait cesser les pensions pour les femmes divorcées qui gagnent un certain revenu.

    Et finalement, pour protéger les femmes ADULTES, LIBRES ET ÉMANCIPÉES, accordons-leur
    une campagnes de pub (jusqu’à la fin de l’éternité s’il le faut) pour qu’elles connaissent leurs droits ET RESPONSABILITÉS… dans ces domaines
    Qu’elles fassent signer un foutu contrat à leur copain/père de leurs enfants…
    Si le mec ne veut pas… et qu’elle fait quand même des enfants avec lui… c’est une irresponsable et ce n’est pas à l’état à venir compenser. Au contraire ! Faut cesser de récompenser les irresponsables et de donner de faire vivre les avocats .

    Les femmes modernes, sont-elles de pôvres tites crottes que les avocat$ et féministe$ doivent protéger OU DES ADULTES INTELLIGENTES ET LIBRES DE LEURS DÉCISIONS ?

    Oui, le discours dominant tant à mettre sur le dos des hommes tout ce qui va mal dans ce monde… et je sais que les hommes sont loin d’êtres des anges…Mais rien n’est fait pour les aider lorsqu’il tombent sur des « folles » et l’état sexiste fait tout pour traiter les femmes comme des enfants et des victimes

    Si l’état n’était pas aussi infantilisant vis-à-vis des femmes, ELLES SERAIENT TOUTES OBLIGER DE FAIRE ATTENTION AVANT DE S’OUVRIR LES JAMBES AVEC UN INVINCIBLE… (je sais c’est cru, mais c’est la réalité !)

    ELLES ONT ACQUIS TOUS LES POUVOIRS SUR LEUR CORP, QU’ELLES ASSUMENT MAINTENANT

    De tout temps, les femmes savaient que c’est ELLES qui devaient faire attention avant de se mettre en couple et d’enfanter… aujourd’hui grâce à l’état maternisant et infantilisant (surtout et quasi exclusivement pour les femmes)… trop de femmes font les connes et ensuite viennent dire que les hommes sont des salops et que l’état doit leur venir en aide.

    Phoque… la plupart des femmes ne sont pas comme ça et la plupart des hommes non plus…
    L’état DOIT CESSER DE TOUJOURS PENCHER EN FAVEUR DES CONNES AU DÉTRIMENT DES CONS.

    Les cons, l’état s’en occupe en les responsabilisant déjà pas mal…
    Faudrait commencer à responsabiliser les connes AUSSI

  99. Pourquoi le Québec passe toujours d’un extrème à l’autre ?

    Avant les « fille-mères » étaient ostracisés… aujourd’hui TOUT est fait pour recompenser/encourager/victimiser les ‘monos’…

    Avant les femmes mariées n’avaient aucuns droits… aujourd’hui les femmes divorcées/séparées ont presque tous les droits.

    Avant une femme battue se faisait dire par la police qu’ils ne pouvaient rien faire, car sa situation relevait du domaine civil (sic) et aujourd’hui elle fait le 911 pour un oui ou pour un non et le gars de se fait embarquer/’charger’…

    Avant l’homme/le père avait toujours raison… aujourd’hui la mère/la femme a presque toujours raison aux yeux de l’état et des juges/avocats…

    Avant l’état, ‘la cours de droit’ faisaient tout pour responsabiliser les hommes ET les femmes… aujourd’hui, les avocats et l’état font TOUT responsabiliser presque UNIQUEMENT LES HOMMES…

    Est-ce que j’exagère ?

  100. Une loi n’est jamais complète. Bien sûr c’est le législateur (le parlement) qui élabore et vote les lois. Cependant, puisque le législateur n’est jamais en mesure de prévoir toutes les exceptions issues de cas particuliers (il y en a toujours), les tribunaux sont chargés d’appliquer les lois dans les cas clairs et de trancher dans les cas moins clairs en s’inspirant de l’esprit de la loi qui a guidé le législateur. En ce sens les tribunaux comblent les vides des lois et contribuent donc par la jurisprudence à parfaire et à compléter les lois. Lorsque le législateur évalue qu’un jugement rendu ne va pas dans le sens de l’esprit qui a guidé l’élaboration de la loi il l’amende de façon à préciser la loi dans le sens voulu.

    « Dans le cas précis, la loi est claire et acceptée par à peu près tout le monde, mis à part Mme Moreira, et elle offre un espace de liberté supplémentaire aux couples en leur donnant un choix. »

    Mais de quelle loi parlez-vous? Ça fait plusieurs fois que je tente de vous expliquer qu’il n’y a pas de loi régissant les unions de fait au Québec. Depuis que les gens ont décidé de vivre en union libre le gouvernement s’est abstenu de voter des lois pour encadrer ces types d’union. Et c’est bien là le problème. Madame n’a pas à accepter ou non la « loi » dont vous parlez car cette pseudo « loi » N’EXISTE PAS. Si la loi existait Madame et ses avocats n’auraient qu’à la lire, à l’interpréter et à s’y conformer. Madame ne conteste pas une loi qui n’existe pas. Elle conteste ou questionne justement le fait qu’une telle loi n’existe pas. Dans ce cas précis les tribunaux n’ont pas à interpréter une loi qui n’existe pas. Ils sont plutôt appelés à déterminer si l’absence d’une telle loi contrevient à des droits visant à éliminer une forme de discrimination qui lèserait les conjoints de fait au détriment des gens mariés. C’est pour cette raison également que le tout ne pourra jamais être définitivement réglé avant d’être tranché par la Cour Suprême. Et pour arriver en Cour Suprême Madame n’a pas de choix de passer par toutes les étapes des tribunaux « inférieurs ». En Cour Suprême il sera alors déterminé si l’absence de loi régissant les unions de fait au Québec ne contrevient pas à la charte des droits et libertés de la personne qui ne reconnaît pas de motif discriminatoire entre les individus. Il s’agira de trancher si le statut de conjoint de fait n’est pas traité de façon discriminatoire par rapport au statut de personne mariée.

    Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre dans ça? Que craignez-vous tant de la justice finalement? Qu’elle fasse justice? Qu’elle fasse justice au lieu de laisser à chacun le loisir de faire sa propre justice?

    Si Madame n’a pas les droits qu’elle prétend avoir, les tribunaux vont tout simplement le lui faire comprendre et la saga va se terminer là.

    Dans le cas actuel ce n’est pas la loi qui offre un espace de liberté supplémentaire aux couples en leur donnant un choix. C’est l’absence de loi qui offre ce choix. Si le gouvernement croit vraiment que la situation actuelle est convenable il pourrait toujours le reconnaître et le concrétiser par une loi. Au moins plus personne ne se poserait de question sur des points de droit qui, pour l’instant, N’EXISTENT PAS.

  101. Commentaire à tous les bien-pensants qui croient que l’intervention de l’état dans les lois civiles entourant les unions libres va « améliorer la société » et « solidifier les familles »:

    Avant de continuer il faut que je me soulage:
    Hahahahahaha!

    Vous croyez vraiment que cet encadrement juridique supplémentaire (dîtes bonjour aux frais d’avocats et aux luttes interminables, amplifier encore plus), va vraiment « aider la famille québécoise » ?

    Sérieusement, tous ceux qui sont en faveur de ça, savent très bien que l’état et la menace juridique ne rendra pas les gens plus vertueux. Les ‘cours de droits’ et les états n’ont JAMAIS rendu un peuple plus vertueux (à moins d’avoir un état totalitaire). L’état ne peut aucun cas légiférer les bonnes moeurs…
    C’est même plutôt le contraire: plus l’état ‘rentre’ dans nos vies, plus les gens se déresponsabilisent…

    Donc à qui profitera ce nouveau « corset », gracieuseté des féministes victimaires et du lobby des avocats?

    Et oui, soyons francs et regardons la réalité en face: tant que l’état québécois saura aussi maternisant et que les gens ne se prendront pas en mains, le nombre de divorces/séparations va rester élever et tout ça ne profitera pas aux enfants, car, c’est le papa qui va se faire encore plus plumer et ce, au détriment de SES enfants(comme si était possible…).

    Non, les seuls qui profitera de ça, ce sont les femmes DÉPENDANTES DES HOMMES et de L’ÉTAT SEXISTE ET MATERNISANT, donc celles/ceux accroché/es aux années 50…

    Et les avocats !

    Si je me trompe, je vous demande humblement de me donner des exemples concrets et de me dire en quoi ce changement aux lois civiles en cette matière va aider les femmes AUTONOMES, ÉMANCIPÉES, LIBRES ET RESPONSABLES DE LEURS ACTES…

    Merci

    p.s.
    En passant, saviez-vous que c’est le Québec qui détient le RECORD MONDIAL du nombre d’avocats per capita… (j’ai vérifié et j’ai fait les calculs; nous dépassons même les américains, si nous tenons compte des notaires).

    Il faut bien que tout ce beau monde trouve des nouveaux clients… et étant donné le peu de mariages/divorces ces temps-ci… ils crient famine les pauvres…
    😉

  102. À quel endroit dans tous mes commentaires avez-vous lu que je prétendais que les enfants issus des unions de fait n’étaient pas traités, d’un point de vue juridique, avec le même égard que les enfants issus d’un mariage? Nulle part. Je sais très bien que tous les enfants au Québec jouissent de la même protection de la loi, peu importe de quel type d’union ils sont issus. Ils sont même protégés par la loi lorsqu’ils sont nés d’aucune union. Il n’y a aucun différend à ce sujet dans la cause qui nous occupe. Le seul point qui reste en suspens c’est le traitement réservé aux conjoints des unions de fait. Et Madame, en dehors de toutes ses préoccupations financières, cherche à se faire dire si elle reçoit un traitement équitable ou pas en vertu de nos chartes des droits et libertés.

    Que Madame demande 50 milles, 50 millions ou même 50 milliards n’est d’aucune importance. Ce détail, parce que c’en est bien un, sera traité à sa juste valeur, j’en suis sûr, une fois qu’on aura d’abord déterminé si Madame a droit à quelque chose ou pas dans le cas précis qui nous occupe.

    En passant, une union civile comme vous parlez dans votre commentaire est effectivement couverte par le code civil. Ça tout le monde le sait. Mais une union libre ou une union de fait n’a rien à voir avec une union civile. Il faudrait clarifier ce que vous vouliez dire précisément.

  103. « L’union libre entre conjoints de faits est encadrée comme n’importe quel type d’union. L’usage de faux est interdit, la violence conjugale également, la contrefaçon de signature, l’atteinte à la réputation, tout cela est prohibée par la Loi, et les conjoints de faits sont protégés. »

    Vous n’êtes pas sérieux. Les interdits dont vous me parlez n’ont rien à voir avec le statut de conjoint de fait. Ils s’appliquent à tous les membres de la société, y compris aux célibataires. Vous pourriez tout aussi bien ajouter que les conjoints de fait n’ont pas le droit de rouler plus vite que les limites permises sur les routes et qu’ils n’ont pas droit de vendre des drogues illicites. Et quoi encore?

  104. Si vous llez voir les commentaires ici:

    Maisonneuve en direct
    Le 21 janvier 2009
    Les droits des conjoints de fait

    http://www.radio-canada.ca/radio/maisonneuve/21012009/113481.shtml
    La plupart des femmes sont CONTRE de nouvelles lois dans ce domaine

    Sont-elles toute naives et connes ? Faut que l’état les « protègent contre elles-mêmes » ?

  105. Pour ceux et celles qui sont vraiment intéressés, de façon objective et désintéressée à la question, écoutons Christiane Charette à Radio-Canada ce matin. De plus, voir :
    http://www.conjointsdefait.ca/

  106. @ annabelle:
    Le site que vous proposez est un site d’une avocate… qui cherche de nouveaux clients.

    J’ai hâte que TOUTES les femmes et TOUS les hommes cessent de demander à l’état et les « cour$ de droit$ et de procédure$ » de les tenir par la main…

    Faut devenir adulte à un moment donné

    Les avocats ne sont PAS nos amis… ils sont là pour faire de l’argent sur le dos des gens et de la destructiuon des couples et des familles !

    POINT !
    Dans le droit familial, c’est essentiellement un métier de vautours (à 90%)
    Et ce sont les enfants qui en payent le gros prix.

    Saviez-vous qu’il y a de moins de gens qui passent voir les avocats lorsque ça va mal. Ils font des ententes qui permettent aux enfants d’avoir un patrimoine. Trop de couple se laissaient convaincre de faire de la chicane…
    Très payant la chicane les avocats !

    Heureusement, les gens en sont de plus en plus conscients…

    De plus, il y a une tendance LOURDE au Québec et au Canada: les gens se représentent de plus en plus SANS AVOCAT (c’est même la majorité) et souvent les causes se reglent beaucoup plus rapidement

    Alors, merci de ne pas faire de pub pour les vautours et parasites sociaux et j’i nommé les avocats dans ce domaine.

  107. Même texte, mais amélioré:

    @ annabelle:

    Le site que vous proposez est un site d’une avocate… qui cherche de nouveaux clients.

    J’ai hâte que TOUTES les femmes et TOUS les hommes cessent de demander à l’état et aux « cour$ de droit$ et de procédure$ » de les tenir par la main…

    Faut devenir adulte à un moment donné.

    Les avocats ne sont PAS nos amis 9surtout pas dans ce domaine!) … ils sont essentiellement là pour faire de l’argent sur le dos des gens et de la destruction des couples et des familles !

    POINT !
    Dans le droit familial, c’est essentiellement un métier de vautours (à 90%)
    Et ce sont trop souvent les enfants qui en payent le gros prix. Sans parler du stress que cela occasionne chez les parents.

    Saviez-vous qu’il y a de moins de gens qui passent voir les avocats lorsque « ça va mal ». Ils font des ententes ENTRE ADULTES (sans passer par les avocats ou par la cour) qui permettent aux enfants d’avoir un patrimoine, digne de ce nom. Trop de couples se laissAIENT convaincre de faire de la chicane…

    Très payant la chicane POUR les avocats ! Et comme par hasard, lorsque les parents sont « à sec », les causes se règlent beaucoup + rapidement.

    Heureusement, les gens en sont de plus en plus conscients…

    De plus, il y a une tendance LOURDE au Québec et au Canada: les gens se représentent de plus en plus SANS AVOCAT (c’est même la majorité) et souvent les causes se règlent aussi beaucoup plus rapidement.

    Alors, merci de ne pas faire de pub pour les vautours et parasites sociaux et j’ai nommé les avocats dans ce domaine.

  108. Oui, il y a des femmes qui profitent mais il y en a aussi qui se laissent encore bernées par leur conjoint et qui se retrouvent démunies, avec leurs enfants, parce que l’homme ne prend pas ses responsabilités. Ce procès est un avancement pour les femmes monoparentales qui n’ont pas l’argent pour se défendre en cour et qui ferment leur gueule. Peu importe Lola, le procès est une bonne nouvelle pour celles qui ont eu un jour confiance en l’homme qu’elle aimait.
    Pour ma part, j’ai pris mes responsabilités et mon ex conjoint prend aussi ses responsabilités envers ses enfants mais je connais des femmes qui n’ont pas de pension, et qui arrivent de peine et de misère à joindre les deux bouts, il n’y a pas que des profiteuses. Il faut nuancer.
    Il ne faut pas oublier que les femmes sacrifient des années de leur avancement de carrière pour mettre au monde les enfants et s’en occuper. J’ai perdu mon emploi une fois parce que j’étais enceinte, je me suis occupée pendant deux ans de ma première et de retour à la case départ au travail pendant que le père de mes enfants avançait dans sa carrière. Puis un 2e et encore 2 ans à m’en occuper. C’est un sacrifice volontaire mais pendant ce temps, pas d’avancement de carrière, pas de REER à placer, pas d’argent tout court, juste des privations. Je suis aujourd’hui séparée et bien que mon ex-conjoint m’avait dit « Ne t’en fais pas pour les REER, c’est pour nous deux », j’ai fait confiance, et on va me traiter de conne par la suite? Une relation, elle doit être basée sur la confiance.
    Oui, il y a encore des femmes qui se mettent dans de fâcheuses situations, mais on doit rester la tête froide et regarder les faits. Si il y a des enfants en cause, ils ne doivent pas se retrouver dans une situation démunie. Quand je regarde toute la génération de ma mère, elles se sont faites tellement avoir par leur ex. J’ai grandi dans la pauvreté pendant que mon père vivait la belle vie.
    Oui, il y a encore des femmes qui ne se tiennent pas debout et encore des hommes qui ne prennent pas leurs responsabilités, c’est pour celles-là ce procès mais surtout pour ne pas que des enfants soient les victimes de tout ça.

  109. @ marie:

    Est-ce que les femmes sont obligées d’avoir des enfants?

    Non.

    Vous avez tous les droits sur votre corp?

    OUI.

    Vous pouvez avorter même si l,homme ne veut pas?

    OUI

    Vous pouvez le garder si l’homme ne veut pas?

    OUI

    Vous pouvez le garder et lui imposer une pension alimentaire?

    OUI

    Vous pouvez inscrire le nom du père su le registre de l’état civil ou pas?

    OUI

    etc
    etc
    etc

    Vous ne pensez pas qu’avec TOUS ces droits (et j’eb oublie) vient aussi des reponsabilités D’ADULTES ?

    Est-ce que les femmes sont indépendantes, libres, émancipées ou doivent-elles être traitées comme des enfants par leurs conjoints et par l’état ?

    Si elles sont libres et émancipées, elles sont aussi capables de choisir le BON chum/mari et prendre les bonnes décisions concernant leurs engagements de femmes ADULTES et RESPONSABLES.

    Si malgré vos précautions, vous n’êtes pas capables de vous occuper de vos enfants, vous pouvez faire appel l’homme (pour la garde) et les lois maternisantes du Québec vous procure déjà une pension pour eux (si l’homme a ‘disparu’)

    Si vous pensez que les femmes doivent être traités comme des enfants (comme dans les années 50), alors TOUTES les lois devront refléter cette nouvelle façon de voir les choses.

    Alors oui je suis d’accord avec vous (qu’il faut protéger les femmes « faibles »), si vous acceptez aussi de redevenir un enfant à tous les niveaux.

    Vous ne pouvez pas décider d’être traitée en être libre et reponsable dans certains domaines de votre vie et en enfant dans d’autres. C’est un OU l’autre.

    A vous de choisir comment vous voulez que les hommes et l’état vous traite.

    Bons choix 😉

  110. Question au modérateur : Comme ce fil/thread ne m’intéresse plus et que j’ai fait la bêtise de cocher la case «recevoir les commentaires par courriel (ou simili)», je reçois toujours un bon nombre de messages que je détruis, bien évidemment. Y a t-il moyen de mettre un terme à cette option dans votre interface ou devrai-je me fier à l’antispam ?

    Merci !

  111. Et quoi encore??

    Vous esquivez tout le temps et vous vous soustrayez à votre devoir (en terme de discussion argumentative) d’expliquer de quel abus il s’agit en l’espèce qui n’est pas protégé par la loi actuelle.

    C’est pourtant la pierre angulaire de ce que vous dites. Le socle sur lequel se base toutes vos prétentions. Quels sont-ils c’est fameux abus dont on ignore tout et qui sont abandonnés par la loi actuellement???

    Lorsque vous répondrez honnêtement à cette question, j’accepterai des leçons de sérieux venant de votre part.

  112. Merci de cet exposé clair et précis. Je suis totalement et entièrement d’accord avec vous. Chacun doit se responsabiliser dans les choix qu’il fait et en assumer les conséquences.

  113. @ annabelle: vous avez dit «plutôt l’État Providence qui met des limites à sa providence et responsabilise le citoyen envers les actes qu’il commet plutôt que de s’engager d’emblée à faire vivre ceux qu’on « abandonne »……»

    Je ne sais pas si vous saisissez le côté profondément cynique de votre discours.

    Une relation amoureuse implique-t-elle de pourvoir aux dépenses de la personne aimée? On dirait que vous considérez que l’amour est un produit qui mérite rétribution.

    C’est triste, et à la limite, très insultant.

    Ma blonde est plus riche que moi et j’ai un ami qui a eu deux enfants (jumeau/jumelle) d’une femme devenue – presque par surprise – millionnaire grâce à une vente dans l’immobilier. Laissez-moi vous dire que cet homme continue à vivre dans son petit 4 et demi, faire son petit travail qui lui plaît, garde ses petits au besoin, pourvoit en fonction de ses moyens (qui sont très corrects) et qu’il considérerait comme une insulte qu’on puisse considérer que l’amour qu’il a vécu (il est aujourd’hui en amitié avec son ex) mérite rétribution (surtout que la vente a été faite pendent qu’ils étaient ensemble).

    Ça n’a aucun sens ce que vous dites. Je garde pour moi le mot qui me vient en tête quand je pense à votre interprétation économique de l’union libre entre deux adultes. Mais c’est révoltant.

    Je trouverais bien plus honorable de me retrouver sur le BS que sur le bras d’une ex, franchement.

    Ce n’est pas la même chose si un des conjoints de fait entraîne par persuasion l’autre, lui fait des promesses non tenues, lui demande des sacrifices (sacrifier sa carrière, etc)… Mais ces cas sont particuliers, ils sont déjà protégés par la loi. L’union de fait, en soi, ne comporte pas nécéssairement ces situations.

    Je préfère rester libre de m’unir avec qui le veut bien, sans mélanger tout cela de considérations pécunières, en conservant mon indépendance économique. Le jour où je serai parent et qu’on décidera ensemble de conventions économiques pour le bien de la famille, nous exprimerons ensemble nos voeux, mais d’ici là, je refuse que le gouvernement ou les juges interprèttent notre union libre comme une volonté de mettre en commun nos avoirs.

  114. @ annabelle dit
    « Il n’en demeure pas moins qu’advenant le défaut de payer de l’un des parents, quels sont les recours possibles en union libre ? »

    Les recours en pension alimentaire sont (essentiellement) les mêmes qu’il ai mariage ou non. La mère, ex-conjointe de fait ou même célibataire, qui a la garde de l’enfant peut actionner devant les tribunaux pour le versement d’une pension alimentaire en faveur de l’enfant. Le problème de l’accès à la justice se pose sans distinction qu’il y ai eu matiage ou non.

    @ Paolo qui dit:
    « À quel endroit dans tous mes commentaires avez-vous lu que je prétendais que les enfants issus des unions de fait n’étaient pas traités, d’un point de vue juridique, avec le même égard que les enfants issus d’un mariage? »

    Vous le suggèrez fortement à chaque intervention, ou presque. Un lecteur ordinaire le constate dans les exemples suivants:

    « Quand on entre en relation amoureuse ET QU’EN PLUS on a des enfants on devrait avoir les mêmes responsabilités que tous les gens dans la même situation, mariés ou pas. »

    « Est-ce qu’on peut laisser à Monsieur le soin de déterminer ce qu’il doit payer à Madame ET à ses enfants? Si vous me répondez oui vous êtes en train de me dire qu’il appartient à chacun de déterminer l’ampleur de ses responsabilités. »

    « Pas besoin d’être Einstein pour comprendre que si les lois permettent aux conjoints de fait d’échapper à leurs responsabilités, tous les hommes seront tentés de suivre cette voie alors que toutes les femmes préfèreront se marier. »

    « Vous pensez que payer une pension à son ex ET à ses enfants est une pénalité quand on n’est pas marié. »

    « Il faudrait remplacer le tout par une seule règle; si tu es assez adulte pour baiser de façon responsable, tu es assez adulte pour vivre avec les conséquences de tes actes, que tu sois marié religieusement, civilement ou pas marié du tout. »

    Comme vous admettez que le droit substantiel présentement en vigueur au Québec assure le paiement d’une pension au soutient des enfants peu importe la relation des parents, vous admettez aussi que les seuls enjeux sont le versement d’une pension alimentaire au bénéfice de l’ex-conjoint de fait et le partage du patrimoine familial à la fin de vie commune des conjoints de fait.

    La CSC à déjà tranché la question du partage du patrimoine familial dans l’affaire Walsh (N-É c. Walsh (2002) CSC 83). L’absence de règle de partage de patrimoine en cas d’union libre a été jugé conforme à la Charte canadienne des droits et liberté.

    En ce qui concerne l’obligation de verser une pension alimentaire entre conjoints de fait, je constate ici la différence fondamentale d’opinion qui nous sépare. J’ai pour mon dire que de telle règles seraient archaïques et ne reflètent pas l’évolution sociale des relations hommes-femmes au Québec en plus de créer beaucoup plus de « dommage collatéral » que de corriger des situations que vous percevez comme infustices / abus.

    La Cour suprème avait d’ailleur souligné, dans l’affaire Walsh, que le couple en union libre n’était pas sans protection, ayant libre accès aux moyens suivants: contrat d’union libre; acheter les biens en co-propriété durant l’union (sans égard au payeur ou la proportion des charges)et le recours en enrichissement sans cause.

    La Cour avait aussi mentionné le recours en pension alimentaire (qui existe entre conjoints de fait en N.-Écosse) mais qui n’existe pas au Québec. C’est sur cet unique distinction que repose toute la contestation de Lola. Ça sera suffisant? J’espère que non, vous espèrez que oui.

    Encore une fois, l’opportunité d’augmenter la protection économique des couples en union de fait a déjà fait l’objet de débats vigoureux à l’Assemblée Nationale et votre suggestion que nos législateurs ont occulté la question est fausse.

  115. Plusieurs d’entre -vous se trompent quand vous prétendez qu’il ya deux catégories de gens touchés par le partage du patrimoine. 1 Ceux qui ont d’un commun accord choisi le partage selon la loi du mariage et ceux qui ont choisi l’union de fait.Moi je prétend qu’il ya une 3 ième catgorie dont je fait parti, ce sont les gens mariés avant la loi et qui avait déjà un contrat de mariage établissant les règles du partage si il y avait divorce.Nous avions une datte butoire pour renoncer à cette loi. Dans mon cas mon épouse se voyant plus avantagée par la loi que par notre contrat de mariage refusa de renoncer à la loi. Je ne pouvait y renoncer seul. La seul façon aurait été de divorcer et le divorce n’était une solution à envisager en ce temps là.Alors j’ai été soumis bien malgré moi à la loi car je trouvait inconcevable d’être obligé de divorcer pour ne pas se soumettre à cette loi très injuste.

  116. Lorsque ma soeur est revenue de chez le notaire, lors de son contrat de mariage, elle était toute fière que son mari l’avait « avantagée » de $10,000. Je lui ai alors répondu qu’elle savait maintenant combien elle valait. J’ai toutjours fui le mariage, car pour moi elle est une forme de prostitution. Avec les règlements suite au divorce, je peux même affirmer que la différence entre une épouse et une prostituée est au niveau de la tarification, une est à l’acte et l’autre au contrat. Je ne suis pas convaincu que le service reçu par ses messieurs est meilleurs au contrat, car les devoirs concernent aussi les relations sexuelles pour les femmes mariées. Là encore, peu le savent.

  117. @ Victor ci-dessous

    Désolé mais lorsque vous m’avez énuméré une série d’interdits qui s’appliquent à tous les citoyens en laissant sous-entendre que ces interdits s’appliquaient aux conjoints de fait je ne suis pas parvenu à vous prendre au sérieux.

    Si Madame n’a pas de droits spécifiques pour elle-même (et je ne parle pas ici des enfants qui ont les mêmes droits que les enfants des couples mariés comme tout le monde le sait) je me demande bien pourquoi le tribunal se donne la peine d’entendre cette cause. Il me semble que dans des cas semblables (quand une personne n’a pas de droits) la cause est jugée irrecevable et le procès n’a tout simplement pas lieu.

    En ce qui concerne l’utilisation que je fais du terme « abus » et qui vous agace tant je dirai simplement qu’il y a une infinité de formes d’abus dont je n’ai nullement l’intention de vous faire l’inventaire ici. À vous lire on en arriverait à croire que personne n’abuse de personne en ce bas monde. Si on s’en tient uniquement à la présente cause il semblerait que Madame affirme qu’elle a souvent abordé la question du mariage avec Monsieur et que celui-ci lui aurait à maintes reprises fait miroiter cette possibilité. Or, est-ce que Monsieur a déjà pensé un seul instant qu’il pouvait épouser Madame lorsque qu’il lui faisait miroiter cette possibilité? Peut-être que oui, peut-être que non. Mais si la réponse est non il a abusé de sa naïveté ou de sa bonne foi. En bout ligne Monsieur refuse le mariage en affirmant être incapable de garantir qu’il sera fidèle. Belle excuse! Quand on sait qu’on a une propension à l’infidélité et qu’il n’est pas du tout dans nos valeurs de se marier, sachant que Madame le désire de son côté, il me semble qu’on ne fait pas 3 enfants à la dame en question. Comment interpréter cela s’il ne s’agit pas d’une forme d’abus?

    Pour le reste je vous laisse le soin de trouver toutes les autres formes d’abus dont une personne peut être victime. Je me dis tout simplement que si le législateur a décidé de légiférer face aux droits et aux obligations des conjoints mariés ce n’est sûrement pas juste pour le fun. Ça devait bien être un p’tit peu pour corriger certains abus. Non? Vous n’êtes pas d’accord? Peu importe ce que vous en pensez les lois sont toujours là pour corriger des abus. Alors il faudrait bien qu’un génie m’explique pourquoi alors, par quelle opération magique, les conjoints mariés pourraient être victimes d’abus (et ça joue dans les deux sens) au point où les gouvernements seraient forcés de légiférer en la matière et que les conjoints de fait, eux, ces êtres certainement parfaits, seraient absolument incapables d’abuser de leurs conjoints, sous toutes les formes possibles chez les gens mariés mais absolument impossibles chez les conjoints de faits. Peut-être les conjoints de fait sont-ils tous des êtres parfaitement sensés, réfléchis, raisonnables, responsables, irréprochables à tous points de vue, de grands sages, animés uniquement par une infinie bonté à l’égard d’autrui lorsqu’ils aiment autrui et même lorsque’ils n’aiment plus autrui. Ça Victor ça s’appelle des anges et je suis navré de crever votre balloune mais les anges ça n’existe pas. Libre à vous d’y croire mais si les anges existent tout le monde sait que les anges n’ont pas de sexe et qu’ils ne font pas 3 enfants, ni même 2, ni 1 à une conjointe de fait. Dans le monde des anges il n’y a certainement pas de tribunaux car ils seraient inutiles. Mais dans le monde imparfait des humains les tribunaux sont indispensables, sinon on retournerait rapidement à la barbarie.

    En ce qui me concerne ça clôt cette discussion inutile car ce n’est ni vous, ni moi, ni qui que ce soit sur ce blogue qui tranchera la question. Quand les tribunaux se seront prononcés, si Monsieur obtient gain de cause, je m’engage à déconseiller fortement aux gens, sur toutes les tribunes possibles, de se marier et de choisir plutôt la liberté. Pour les fois où c’est possible, vaut mieux en profiter.

  118. C’est quand même une chose bien curieuse que ces fameux contrats de vie commune. Qui, ne désirant pas se marier, ni religieusement, ni civilement, afin de rester libre comme l’air, aurait envie de signer un contrat alors que c’est exactement ce qu’on fuit?

    Mon pitou, j’aimerais que tu signes un contrat de vie commune demain matin avant de partir au travail. Il est sur la table de la cuisine.

    Oui mon minou!

    Contrat de vie commune:

    Salut mon minou!

    Ne m’attend pas pour souper ce soir, ni demain, ni après demain, ni avant au moins 100 ans.

    Bonne journée minou!

    Signé: Bozo Le Clown

    😉

  119. @ Paolo Mitriou

    Vous dites (28 3:18):

    « Libre à vous d’y croire mais si les anges existent tout le monde sait que les anges n’ont pas de sexe et qu’ils ne font pas 3 enfants, ni même 2, ni 1 à une conjointe de fait. »

    Justement, qui a tous les pouvoirs sur son corp, sur les enfants, etc, en 2009 et au Québec ?

    Parlons donc un peu de ces ‘anges’…

    Donc, pour responsabiliser les gens vis-à-vis des enfants que nous mettons au monde… faut-il responsabiliser ceux qui n’ont peu ou prou leur mot à dire dans ces questions… ou encore les mêmes « méchants’?

    Les enfants se font à 2?… vrai.
    Par contre, en 2009 et très loin de l’Afghanistan, les droits penchent légèrrrrreeemmment en faveur d’un sexe… je vous laisse le soin de trouver lequel.

    J’ai comme l’impression que certains sont restés accrochés aux années 50… avec leur conception du patriarcat et avec tout ce que cela implique… je me trompe ?

  120. Je faisais référence à ce message:
    http://lelectronlibre.net/2009/01/22/guy-laliberte-lola#comment-16545

  121. Ok Paolo M., je ne passerais pas par 4 chemins pour essayer de vous conscientiser face à la réalité du Québec en 2009:

    Je vous propose donc de partir un entreprise avoir moi(fictive bien sûr et tout ça dans le but de vous démontrer quelque chose de concret);

    Votre contribution: Beaucoup de $ et un peu de génie administratif
    Ma contribution: Beaucoup de créativité et un peu de $

    ***

    Capital actions = 50%-50%

    ***

    Tout va bien pendant un certain temps.

    Un jour, aprés avoir fait une grande découverte… je décide ne pas vous le dire.

    Pire encore, je fais breveter mon invention dans un pays étanger.

    Vous découvrez la vérité et vous n’acceptez pas (ce qui est normal), et vous allez consulter un avocat spécialiste en la matière, et il vous dit:
    « désolé monsieur, vos chances sont minces d’obtenir justice. Les lois dans ce pays sont arrièrées et ne protègent pas vos droits en la matière »

    Vous décidez alors de la « jouer autrement »… plus rusé… plus cool…

    Mais rien n’y fait, je vous crosse encore plus en inventant des dépenses…

    Je vous écoeure de plus en plus et vous riant en pleine face et un jour une grosse dispute éclate…

    Je fais le 911… vous êtes cuit, car dans « ce » pays c’est celui qui fait le 911 en premier ou qui est le plus « créatif » (i.e. qui joue très bien à la victime…), qui a raison… de facto.

    Là, vous vous ramassez en poste (ou en prison, ça dépend si j’ai bien joué la comédie) et vous vous demandez ce qui vous est arrivé pour en arriver là…

    Vous décidez de sortir de notre coentreprise… mais dans « ce » pays… vous ne pouvez pas… vous allez devoir ME payer pour MON invention… pendant DES années… et payer MES frais d’avocats.

    Vous vous demandez comment un gars comme vous (si intelligent et friqué) puisse en arriver là…

    etc
    etc
    etc
    etc

    Je vous laisse le soin d’imaginer votre état mental à CE moment et pendant des années à venir.

    je pourrais vous sortir 10 autres scénarios tous plus horribles les uns que les autres, avec des variantes différentes… Et c’est presque TOUJOURS la même personne qui est « coupable ». je vous laisse le soin de trouver laquelle…

    Commencez vous à comprendre QUI il faut -surtout- RESPONSABILISER EN 2009 ET AU CANADA… (pas en 1950 et en Afghanistan)

    Vous croyez que j’exagère? Justement non, je peux vous sortir chacune des lois et jurisprudences pour vous démontrer que c’est ÇA -trop souvent- la réalité d’aujourd’hui.

    Pour chaque femme réellement battue, flouée, etc, il y a environ 5 à 10 mecs qui passent dans « le tordeur’ à différents dégrès…
    (dans 90% des accusations de violence au Qc, il n’y a PAS de preuve et de méfaits physiques graves…)

    Et c’est LA que l’illusion est si puissante, c’est LA le ‘génie’ machiavélique des féministes victimaires (qui se servent de CAS graves pour faire leur propagande) et ils se « servent » de gens naifs et bons comme vous pour continuer de « taper » sur les « méchants » gars…

    J’espère que vous allez réfléchir longgggguemmmmment avant de me répondre…

    Car je sais PRESQUE EXACTEMENT QUELLE SORTE DE PERSONNE VOUS ÊTES (è force de vous lire) et quelle RÉACTION émotive vous aurez en lisant ça. Je ne vous en veux pas… je vous comprends même… mais cela ne veux pas dire que votre vision ACTUELLE des choses soit vraie.

    Merci de m’avoir lu et bonne cogitation !

  122. ….Faut cesser de récompenser les irresponsables et de donner de faire vivre les avocats …..sebas

    Allez dire ça aux gouvernements américains, anglais ou canadiens si ça se trouve, qui pratiquent le Bailout du top des plus irresponsables de tous sur la planète, les banques, les manufacturiers automobiles etc…et tout cela sans aucune transparence.

    Donc, c’est pas demain la veille que les irresponsables seront indentifiés et remis à leur place. Merci.

  123. @marie…. Peu importe Lola, le procès est une bonne nouvelle pour celles qui ont eu un jour confiance en l’homme qu’elle aimait…..

    Allez-vous être adulte un jour ou demeurer une mercenaire enragée, frustrée et victime toute votre vie de « l’amour » avec le gand A et faire payer un un autre à votre place ?

    Votre rçeve de princesse est terminé. Réveillez-vous please.

  124. @ Janette:

    Je crois que si nous continuons sur la même voie, notre société est « perdue »…

    La base et le futur d’une société c’est les couples harmonieux, les relations harmonieuses, les familles, LES ENFANTS, etc… et au Québec nous avons maintenant le triste record MONDIAL du nombre de personnes célibataires ou parents seuls avec enfants ! Et si nous regardons les autres indicateurs sociaux, nous sommes aussi dans les « pôles positions » des tristes records…

    Il faut vraiment penser autrement pour que cesse toutes ces « crosses », ces abus, ses « destructions de relations », etc, etc, etc

    Je crois que la solution, c’est de sortir l’état de « nos chambres à coucher » (ce que Trudeau et les autres marxistes des années 70 nous faisaient miroiter) et de nos contrats entre adultes consentants. Mais plus le temps passe, plus l’état prend d’la place… et plus les gens deviennent individualistes et irresponsables.

    Je suis pour un état fort dans certains domaines… mais PAS dans nos vies privées. Je ne crois pas que « tout est politique ». Presque toutes les décisions et interventions de l’état dans ces domaines partent avec de bonnes intentions, mais -au final- elles créent plus de problèmes qu’elles n’en règlent. (j’avoue que j’ai réfléchis et beaucoup changé à ce niveau…)

    Personnellement, j’aime l’idée du mariage… mais SANS L’ÉTAT, SANS LE CODE CIVIL, SANS LES COURS DE DROITS ET DE PROCÉDURES…

    Simplement un ENGAGEMENT PRIVÉ -non obligatoire- entre ADULTES CONSENTANTS et RESPONSABLES… sans avantages indus pour l’un ou l’une… et surtout SANS ÉTAT, SANS ÉGLISE… etc. Si l’état sortait de nos vies, pleins de modèles de contrats apparaîtraient… et les couples choisiraient celui qui leur convient le plus et ça deviendrait normal….

    Là nous verrions des « vrâs » mariages d’amour… et non pas des gens qui ‘s’engagent’ socialement pour bien paraître ou pour se « mettre la corde autour du cou » ou pour « le bout de papier »…

    Ça responsabiliserait les gens en « titi » et ils se serviraient de leur ciboulot … au lieu des techniques de manipulations… 😉

    Et si jamais ça vous tente de lire sur l’histoire du mariage en occident, vous allez découvrir que cela a déjà existé:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_dans_la_tradition_chr%C3%A9tienne

    Si nous voulons « changer les choses », je crois qu’il faut commencer par conceptualiser une autre réalité.

    Bon, c’était mes idées « capotée » sur ce sujet 😉

  125. 100% d’accord avec vous cher décembre…

    Mes idées/solutions concernant ce « problème » sont simples et éprouvées.. mais je suis tanné d’entendre que l’écho de mes « cris dans le désert »…

    En passant, saviez-vous que la Banque du Canada émettait environ 35% -et jusqu’en 1974- sa propre monnaie, SANS PASSER PAR LES BANQUES « PRIVÉES »… donc sans être obligée de payer capital et intérêts à ces « voleurs » ?

    Notre système monétaire MONDIAL est LA cause de la crise et il c’est même anticonstitutionnel dans de nombreux pays…

    Je fais des recherches sur ce sujet depuis maintenant 2 ans et ce, intensivement !

    Faudrait trouver une autre discussion pour en discuter plus en profondeur. 😉

  126. pathétique comment les gens ont des idées rétrograde. Première fois que j’écris dans ce genre de truc et dernière fois. Les gens sont nombrilistes, ont tellement besoin de donner leur opinion sur tout.

  127. Merci sebas.
    “Si vous désirez être les esclaves des banques, et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banques créer l’argent.” Josiah Stamp (1880-1941), Gouverneur de la Banque d’Angleterre, 1920

    Oui je sais que vous trouverez bien une sujet de billet pour qu’on s’obstine comme on aime ! Quoique celui des femmes victimes de l’amour pamoison est aussi une excellent sujet.

    Cé drôle mais, ces femmes genre Marie, perdues dans les vapes, en amour kekpart dans l’éther, qui ont, comme elles l’affirment, mis tout leur coeur dans leur aventure avec LEUR homme, elles retombent finalement assez vite sur leurs pieds quand un avocat leur fait miroiter des sous pour compenser le rejet qu’elle sont incapables d’accepter…!

    Pas facile d’être rejeté.

  128. Si le conjoint de fait attire sa conjointe en faisant miroité une promesse de mariage ou de prise en charge à vie, au nom duquel la conjointe a pris des décisions impliquantes pour sa vie, surtout si ces conséquences sont dommageables, il me semble que cela est un abus, comme vous dites. Je suis presque certain que c’est déjà protégé par la Loi et que la conjointe abusée a un recours.

    Mais ce n’est pas parcequ’un couple en union libre fait tenir leur union sur le mensonge et l’abus que tous les conjoints de faits en usent ainsi.

    L’abus provient de la différence des volontés entre les conjoints, et de la position de force qu’un des deux arrive à en tirer.

    Lorsque la volonté est unanime dans le couple, il n’y a pas d’abus. Quand vous dites:

    «Alors il faudrait bien qu’un génie m’explique pourquoi alors, par quelle opération magique, les conjoints mariés pourraient être victimes d’abus (et ça joue dans les deux sens) au point où les gouvernements seraient forcés de légiférer en la matière et que les conjoints de fait, eux, ces êtres certainement parfaits, seraient absolument incapables d’abuser de leurs conjoints, sous toutes les formes possibles chez les gens mariés mais absolument impossibles chez les conjoints de faits. »

    J’ai l’impression que vous ne vous intéressez simplement pas à ce que je dis. J’ai déjà répondu maintes fois à cette question. Pas besoin d’être un génie, je vous l’annonce: c’est parfaitement à la portée d’une intelligence moyenne, à vous d’en tirer les conclusions.

    Dans le mariage, les deux protagonistes ont exprimés clairement leur volonté: « je le veux ». Vous comprenez cela, non?

    Dans un contrat sur le régime matrimonial, même chose: devant notaire, les deux ont signé pour exprimer leur volonté. Même chose pour un contrat de vie commune ou de partage des biens sans mariage.

    La question se pose uniquement lorsque les volontés ne sont pas exprimées. L’État (le judiciaire ou le législateur) ne peut pas présumer que des conjoints de fait avaient l’intention de partager leurs avoirs. Il y a déjà un arrêt de la Cour suprême là-dessus dont je vous en ai livré quelques extraits éloquents et que vous avez encore une fois détournés. Le reste est une question de faits: est-ce que les conjoints se sont mentis, se sont abusés, etc…

    Oui, il faut protéger les gens dont la volonté a été mal exprimée ou ignorée.

    Il n’y a simplement pas de présomption à l’effet que des couples libres désirent partager leurs biens.

    C’est bien triste que vous alliez déconseiller aux gens de se marier si c’est leur volonté. Vous avez de la misère avec la notion de volonté à ce que je vois. Un couple peut préférer le mariage ou l’union libre, le partage ou la séparation de biens, et ce sera la meilleure option pour eux puisque chaque cas est différent, et la solution est de respecter les volontés de chacun.

    Il n’y a aucun angélisme là-dedans.

  129. Bon Sébas et décembre, deux exaltés conspirationnistes d’internet qui détournent le sujet.

    sébas, vous et votre gang vous êtes reconnaissables à 10 miles à la ronde avec vos MOTS EN MAJUSCULES, et votre propension à utiliser n’importe quel sujet comme un tremplein accessoire pour parler de vos causes, et votre utilisations de formules subtiles comme «ÉTAT MATERNISANT» «BANQUES PRIVÉES VOLEUR». Votre utilisation abusive du sophisme de l’homme de paille sous forme de séries de questions ou de grandes révélations n’arrange rien, et ne compense surtout pas votre manque de sens de la conversation et des réalités. Je parie que si les smilies, les couleurs et les tailles 24 pts étaient permises sur ce blogue ont aurait un beau sapin de noel à la place d’une discussion qui avait commencée de manière intelligente.

    Je suis d’accord avec le fond de plusieurs choses que vous dites, mais votre style criard et votre manque d’écoute m’ennuient. Je ne vous salut pas.

    Comme M. Paolo s’en va, je m’en vais aussi et je remercie M. Pineau et JubyDuk pour les compléments d’information et les pistes de réflexions.

  130. Ça serait une sapré bonne idée de les protéger contre elle-même. Un loi pour leur dire que le prince charmant n’existe pas et que le pouvoir de l’amour peut tout changer, mdr

  131. @Victor:

    Oh… je vous lisais et je vous trouvais pas mal intéressant…

    Oh… que d’accusations gratuites en un si court message…

    1) Dommage que mes messages viennent « vous chercher » de façon aussi négative. Sincèrement désolé qu’ils vous fasses réagir si négativement. Ce n’étais pas mon but. Faire réagir, oui, ça c’est évident, mais non, pas négativement. Je ne suis pas parfait (loin de là), mais à vous lire, j’ai l’impression d’avoir une liste -sans fin- de défauts… 😉 (désolé, j’aime mieux prendre ça en souriant…)

    2) Je ne connais personne ici.

    2) Je n’ai pas de « gang ». Au contraire…

    3) Normalement, lorsqu’on accuse quelqu’un d’user de sophismes, faudrait au moins être capable ou avoir la gentillesse de donner un exemple ou montrer une ouverture à en discuter… sinon cela ressemble plus à une « condamnation sans procès » ou à de petites mesquineries sans fondements.

    4) Même remarque pour: « manque de sens (…) des réalités ».

    5) Concernant toutes vos petites insultes gratuites: Je les accepte en me disant que cela peut peut-être vous réconforter d’une certaine façon…?

    Pour les autres critiques, j’accepte et je vais essayer de m’améliorer en n’utilisant plus les majuscules, trop de smilies, en étant moins criard, plus réaliste(((sic))), etc… ailleurs…

    Je constate que je dérange certains « grands esprits » qui semblent plus s’attarder à la forme et aux accusations faciles…

    Est-ce une façon de se donner une bonne conscience tout en rejetant « en bloc », le « p’tit nouveau » ?

    Une façon de connaître mes intentions?

    Voilà… j’espère que vous êtes satisfait…

    En tout cas, vous n’avez pas besoin de quitter ce lieu et désolé pour mon intrusion
    (plus de smilies, pour ne pas vous brusquer, mais je quitte sans être fâché)

    p.s.
    J’ai fait plusieurs fautes dans mes textes (j’écris parfois trop rapidement) et merci de ne pas m’avoir critiqué sur cet autre défaut.

  132. Je vous réponds tout de go cher monsieur, sans cogiter davantage. D’abord vous avez une propension ridicule au paternalisme. De plus vous êtes visiblement frustré par vos rapports avec les femmes, probablement parce que vous en avez déjà rencontré de plus futées que vous.

    Oubliez votre scénario ridicule. Je suis persuadé qu’après une vingtaine de minutes, tout au plus, de discussion avec vous il ne me viendrait jamais à l’esprit l’idée saugrenue de m’associer avec vous pour quoi que ce soit. Votre scénario n’a aucun semblant de rapport avec le sujet actuel. Madame et Monsieur sont justiciables ici et c’est ici que leur cause sera entendue et tranchée. Madame n’a pas porté sa cause devant un tribunal d’une république de bananes attardée. Monsieur n’est donc pas sans recours comme dans votre scénario, devant un tribunal étranger. Alors vos exemples qui n’ont pas rapport vous pouvez les conserver pour des commentaires sur un sujet plus approprié.

    Que faites-vous dans la vie cher Sebas? Professeur émérite de crosses au niveau post-doctoral? Bien que je ne sois pas un crosseur je doute que vous puissiez pour autant me passer l’une de vos lumineuses combines sous le nez. J’en ai vu bien d’autres dans ma vie. Comme tout le monde sans doute, ou presque, on a essayé de m’en passer à moi aussi mais jusqu’ici sans succès. La réussite d’une combine ne dépend pas tant du génie de celui qui la monte que de la naïveté de sa victime.

    N’essayez pas de m’impressionner avec vos larges connaissances en matière de fourberies. Ça ne prend pas avec moi. En cette matière je ne suis pas ignare mais ce n’est pas parce qu’on sait comment on pourrait s’y prendre pour baiser la planète que nous sommes forcés de le faire.

    Vous exagérez fortement en ce qui concerne le portrait que vous tracez de la gent féminine. Je ne suis pas imbécile au point de penser que les femmes sont toutes des anges et que les hommes sont des démons. À l’inverse vous semblez croire que les femmes sont toutes des diablesses en puissance et les hommes de naïves victimes. S’il est une chose que la vie m’a appris c’est que l’imbécilité, la cruauté, la manipulation et tout autre travers humain n’ont pas de sexe. Ces travers sont bien partagés entre les sexes.

    Lorsque vous parlez du « génie machiavélique des féministes victimaires » vous me faites bien rire. De toute évidence vous placez la femme sur un piédestal en ce domaine. Or, je crois pour ma part que la femme est simplement égale à l’homme, en ce domaine comme dans bien d’autres. Je ne suis pas dupe des féministes victimaires et personne n’a à l’être. Il faut savoir simplement distinguer le vraisemblable de son contraire. Je ne suis pas allergique au discours féministe lorsqu’il est sensé mais je sais aussi reconnaître lorsqu’il dérape. Je ne suis pas allergique non plus au discours victimaire qu’il provienne d’une femme ou d’un homme, lorsqu’il est sensé. Votre discours victimaire à vous dérape cependant de façon grossière. Mais consolez-vous. Vous n’êtes pas le seul. Vous m’arracheriez presque les larmes si vous n’exagériez pas tant. Pauvre petite victime que vous êtes!

    « Car je sais PRESQUE EXACTEMENT QUELLE SORTE DE PERSONNE VOUS ÊTES (à force de vous lire)… » Bouh hou! Vous me faites peur. Ma transparence m’inquiète.

    « …et quelle RÉACTION émotive vous aurez en lisant ça. » La seule réaction émotive dont je suis capable en vous lisant c’est de rigoler. Mais vous? Êtes-vous redescendu du plafond?

    Ne perdez pas votre temps à me répondre. Je ne reviendrai probablement pas vous lire. Je crois que nous avons fait le tour de la question. Je vais aller me nourrir sur d’autres blogues et tenter de les alimenter un peu. J’en connais quelques-uns où le niveau des échanges est généralement un peu plus élevé. Et ça me tanne de m’abaisser au niveau d’un certain type de discours. Je préfère de loin m’élever au niveau d’un type de discours moins hargneux.

  133. « Sont-elles toute naives et connes ? Faut que l’état les “protègent contre elles-mêmes” ? »

    Décidément vous n’en ratez pas une. La beauté d’une loi c’est qu’elle vous offre toujours un choix. Si vous ne voulez pas être protégé par une loi vous n’avez qu’à ne pas y recourir et c’est tout. Par contre, si vous voulez être protégé vous le pouvez, en portant plainte et c’est tout.

    Ce n’est pas parce qu’il y a des armures que vous êtes obligé d’en porter une en tout temps. Par contre, si une horde d’idiots se mettent à vous poursuivre pour vous frapper vous apprécierez peut-être avoir une armure à portée de main.

    C’est comme pour les buffets à volonté. Personne n’est forcé de s’y rendre et une fois rendu personne ne vous oblige à tout manger.

    Les lois c’est comme les armures ou les buffets. Personne ne vous oblige à y recourir si vous n’en avez pas besoin. Elles existent si vous en avez besoin. Vous n’êtes pas obligé d’en abuser non plus.

    C’est quoi le problème lorsqu’on vous offre un choix? N’est-ce pas d’ailleurs ce que vous défendez ici avec tant d’ardeur, cette liberté de choix. Encore faut-il avoir des choix lorsqu’on veut être en mesure de choisir. Et des choix, par définition, plus il y en a mieux c’est.

  134. « J’ai hâte que TOUTES les femmes et TOUS les hommes cessent de demander à l’état et les “cour$ de droit$ et de procédure$” de les tenir par la main… »

    Vous ne vivrez jamais assez vieux pour voir ça… À moins que soyez éternel.

    J’ai hâte que vous parliez uniquement pour vous. Si vous n’avez pas besoin que l’État vous tienne par la main, c’est bien tant mieux pour vous cher monsieur. C’est même une attitude honorable. Mais SVP cessez de vous en prendre aux personnes qui ont besoin que l’État les tienne par la main. Vous n’êtes pas le Bon Dieu, sauf erreur. Qui vous dit que vous n’aurez jamais besoin que l’État vous tienne un jour par la main cher monsieur? Vous n’êtes pas à l’abri d’un accident, d’une maladie grave ou des affres de la vieillesse. Du moins ça m’étonnerait. Et n’ayez crainte. L’État est tellement économe qu’il n’accompagne qu’une partie de tous ceux qui doivent être accompagnés, les cas les plus urgents. L’État n’accompagne même pas tous ceux qui devraient être accompagnés. Alors vous n’avez pas à craindre que l’État vous accompagne si vous n’en avez pas besoin et si vous n’en faites pas la demande.

    Vous n’avez aucun ami, aucun parent, aucun proche qui a, a eu ou aura besoin un jour de l’aide de l’État, que ce soit pour la protection de ses droits, pour l’informer de ses droits ou de ses « non » droits, pour lui éviter des démarches juridiques inutiles ou l’éclairer sur des démarches utiles, pour des soins de santé, pour des services éducatifs ou autres? Si c’est le cas vous êtes bien seul cher monsieur. Votre ego semble être si énorme que cela ne m’étonnerait pas.

  135. Votre mère n’était pas obligée vous avoir. Quel courage elle a eu…

    « Si elles sont libres et émancipées, elles sont aussi capables de choisir le BON chum/mari et prendre les bonnes décisions concernant leurs engagements de femmes ADULTES et RESPONSABLES. »

    Quel paternalisme ma foi! Il y certainement autant d’hommes que de femmes qui choisissent le mauvais conjoint et qui prennent les mauvaises décisions concernant leurs engagements d’hommes ADULTES et RESPONSABLES.

    Mais vous, vous faites (ou feriez) sans aucun doute un excellent conjoint. N’est-ce pas? Que Madame est dont (ou sera dont) chanceuse! En tout cas ce n’est (ou ne sera) sûrement pas une avocate.

    « Est-ce que les femmes sont indépendantes, libres, émancipées ou doivent-elles être traitées comme des enfants par leurs conjoints et par l’état ? »

    « A vous de choisir comment vous voulez que les hommes et l’état vous traite. »

    Curieux! Dans ces deux phrases vous semblez placer l’homme au même niveau que l’État. Ça en dit long sur votre personnalité.

    « Si vous pensez que les femmes doivent être traités comme des enfants (comme dans les années 50), alors TOUTES les lois devront refléter cette nouvelle façon de voir les choses. »

    Les femmes étaient traitées comme des enfants dans les années ’50? Vous m’en apprenez une bonne.

    Il y a en 2009 des femmes-enfants comme il y a des hommes-enfants, ne vous en déplaise. Si ce n’est pas votre cas tant mieux pour vous. Vous n’avez pas besoin de l’État? Tant mieux pour vous. Mais ne mettez pas tout le monde dans le même panier. Ceux qui comme vous n’ont pas besoin de l’État et de ses lois n’ont qu’à ne pas y recourir. Pour les autres, ceux qui ont besoin de ces lois et de cette protection il faut bien se rendre à l’évidence. Si ces lois et cette protection n’existaient pas déjà il faudrait les inventer.

  136. Et qui a le pouvoir sur son pénis et le pouvoir de le mettre où il faut et de ne pas le mettre où il ne faut pas? À vous lire on en vient à croire que les méchantes femmes s’emparent de votre sperme contre votre gré.

    « J’ai comme l’impression que certains sont restés accrochés aux années 50… avec leur conception du patriarcat et avec tout ce que cela implique… je me trompe ? » Voulez-vous vraiment une réponse à cette question?

    Pour le reste je vous laisse à vos divagations.

  137. Il est où le lien entre les banques et le sujet qui nous occupe? Les banques de sperme peut-être?

  138. Je n’ai pas de “gang”. Au contraire…

    Le contraire m’aurait étonné.

  139. En passant, à partir du moment qu’un couple à des enfants, que le couple soit marié ou en union de fait ça n’a aucune importance !! Il FAUT PASSER DEVANT UN JUGE !! Tu n’as pas de pension ?? Tu en as demandé une ?? Si elle ne travail pas c’est normal qu’elle ne paye pas de pension. Dans notre société, c’est seulement plus rare qu’une mère ne veulent pas de ses enfant. Ton cas prouve que les femmes peuvent être aussi égoistes que les hommes. Vive l’égalité !

  140. Même marié, tu ne peux pas avoir une pension de tes 3 ex !! Dès que tu te remaries, la pension est annullée !!

  141. Pas du tout ! Prenons par exemple le patrimoine familial qui a été instauré en 1989 : il n’a pas eu d’effet rétroactif. En effet, ceux qui dont le jugement de divorce avait été prononcé ne pouvaient pas réclamer le partage du patrimoine familial. Ce serait la même chose dans le présent cas, pas de rétroactivité, applicable seulement à partir de la séparation effective

  142. Il y a des familles qui vivent avec moins de $35,000 PAR ANNÉE et la pou-poule de luxe en veut encore plus par mois… j’espère que Guy Laliberté va gagner son procès et que la lola retourne dans son pays. Cà m’écoeure cette histoire là. Brailler quand tu as 35,000 par mois, un chauffeur, une nounou et une maison… qu’elle retourne dans son pays, son $35000 va prendre de la valeur!

  143. Je sens une pointe de jalousie dans votre commentaire.

  144. Je crois que les lois du mariage devraient être modifiées pour refléter 2009, c’est-à-dire qu’en cas de divorce, la pension ne devrait être versée que pour les enfants. De nos jours, les deux conjoints (mariés ou non) sont pratiquement «obligés» de travailler pour arriver à joindre les deux bouts (inutile de parler ici des millionnaires ou milliardaires car ce n’est pas la majorité des ocuples au Québec). Pourquoi continuer d’entretenir l’ex-conjoint (marié ou non)? Nous sommes des adultes et nous devrions avoir suffisamment de fierté pour nous prendre en charge. Quant aux enfants, ils ne choisissent pas de faire partie d’une famille éclatée et la responsabilité revient aux DEUX parents d’en prendre soin (affectivement et financièrement). Le partage des biens ou biens meubles, des choses qui nous appartenaient avant est nécessaire, de même que ce qui a été acquis à deux, mais pour le reste, c’est de notre responsabilité de nous relever et de continuer notre vie. Si une union se termine, il est logique, à mon avis, que tout se termine avec, sauf pour les enfants. Quand on choisi de se marier ou de rester avec quelqu’un, ne le fait-on pas par amour? Le fait-on pour ce qu’on pourra potentiellement obtenir une fois la vie à deux terminée? Homme ou femme, le fait de se séparer et de ne pas vouloir entretenir l’autre le restant de ses jours est plus que normal. L’union n’est plus, et la vie continue… La personne «pas chanceuse dans ses relations» va se retrouver avec 2 ou 3 pensions à payer à vie!! Ridicule… Il y a un monsieur qui disait que la Cour oblige madame à trouver de l’emploi à l’intérieur de 2 ans lors de divorce, mais pensez-vous réellement qu’elle le fera si elle reçoit pension, allocations et autres? N’oubliez pas mesdames que c’est vous, dans quelques années d’ici, avec les carrières qui vous sont offertes aujourd’hui qui serez peut-être les «pourvoyeurs» lors d’une séparation… allons-nous alors tout faire pour ne pas avoir d’emplois rémunérateurs? Il y a plein de ressources pour celles qui n’ont pas beaucoup de moyens financiers de joindre les deux bouts. Oui, il y a des hommes qui ne prennent pas leurs responsabilités, mais je ne crois pas que ce soit la majorité d’entre eux. Beaucoup paient la pension pour les enfants et voient à leur bien-être. Mais est-il juste qu’il soit le seul pourvoyeur? Ces enfants, ils ont été conçus à deux alors pourquoi est-ce pratiquement toujours monsieur qui paie, même si, dans certains cas, c’est la femme qui a fait en sorte que l’union se termine, car oui, les femmes trompent leur mari ou leur conjoint, mais c’est quand même l’homme qui paie souvent puisque son salaire est plus élevé. Pourquoi alors ces femmes recevraient-elles une pension pour elles-mêmes?

    Je crois sincèrement que la loi sur le mariage devrait être revue à cet égard et n’exiger que la pension aux enfants et le partage des choses acquises à deux et que les deux reprennent ce qu’ils avaient avant. S’il n’y a pas d’enfants, et bien c’est seulement le partage et on repart en neuf! Je ne trouve pas que le partage du fonds de pension ou rentes soit légitime, désolée… Aujourd’hui, on a tous les moyens à notre portée pour étudier, travailler et se prendre en mains, on n’a pas à dépendre de l’autre pour vivre.

    Je crois aussi que le mariage ou l’union de fait est un choix très personnel et que personne ne devrait décider pour nous la manière avec laquelle on entend s’«unir»… De mettre les mêmes lois pour les gens mariés ou conjoints de fait ne viendrait qu’alimenter le fait de ne pas vivre ensemble. De vivre en union de fait ou en vertu du mariage n’enlève en rien nos responsabilités en tant qu’adultes, mais d’être adulte ne signifie pas «se faire vivre par l’autre même séparé». Être adulte, c’est être autonome, être en mesure de se prendre en charge… autrement, c’est plutôt l’enfance qui entre en jeu. Notre responsabilité en tant qu’adultes lors d’une séparation, c’est de voir à nos enfants, à leur bien-être, ce n’est pas de payer pension pour l’ex… Notre responsabilité en tant qu’adultes lors d’une séparation, c’est d’être capable de se relever les manches, de travailler et de «se» faire vivre. Et si on veut refaire notre vie avec une autre personne, on ne devrait pas avoir à continuer de faire vivre l’ex, qui, bien souvent, refait sa vie aussi avec une autre personne… c’est une roue qui tourne et qui finit par étourdir tout le monde!!! Quand nos enfants vivent une peine d’amour, on ne leur dit pas «acharne-toi», on leur dit de passer à autre chose, que la vie leur amènera quelqu’un d’autre avec qui ils seront heureux. Pourquoi nous, en tant qu’adultes, il faudrait continuer l’ancienne relation à vie de par la pension… c’est fini, c’est terminé.

    Bien souvent, c’est malheureusement les enfants qui encaissent toutes ces «chicanes» et «batailles». Je sais, ce serait un monde idéal, mais si on pouvait être assez adultes pour penser à eux dans tout cela, si on pouvait être assez adultes pour tout faire pour les épargner dans ces guérillas sans fins, si on pouvait être assez adultes pour avoir une bonne entente entre les parents vis à vis d’eux, si on pouvait être assez adultes pour reconnaître que les deux parents doivent se responsabiliser face aux enfants, si au lieu de chercher à obtenir plus pour soi, on était assez adultes pour ne voir qu’à leur bien-être à eux et s’arranger pour se créer le nôtre… La vie à deux c’est s’entraider, c’est mettre en commun ce que l’on fait, ce que l’on gagne, mais lors d’une séparation, cet engagement n’est plus et chacun devrait refaire sa vie en mettant un trait sur l’ancienne vie, vous n’êtes plus ensemble point final… Chaque cas est différent, je le conçois, mais de nos jours, la question du «pourvoyeur» ne devrait plus être pour l’ex (homme ou femme).

  145. JubyDuk, tu fais erreur. Les héritages sont toujours exclus du patrimoine familial. Si la femme, ou l’homme, reçoit un héritage, elle (ou il), n’a pas à le partager avec son ex.

    D’ailleurs, l’argent à partager est celui gagné au cours du mariage. Donc tout argent acquis avant le mariage est exclu du patrimoine familial. Ainsi, dans ton cas hypothétique, même si cet argent avait été le fruit du travail de madame, elle n’aurait pas à le partager.

  146. Absolument raison sur l’héritage. Mea culpa.

    L’argent, on s’entend, n’est pas un bien à partager. Par contre, est-ce-que l’augmentation de valeur des placements REER et l’augmentation de valeur du RRQ ou tout autre fond de pension fait partie du patrimoine familiale?

    Et somme toute, les moyens financiers de l’ex plus aisé est pertinent pour le calcul de la pension alimentaire, sans distinction de la provenance de cette richesse, héritage ou non.

  147. Il est bien évident que Lola cherche a avoir avant tout les memes droit que les couples mariés pour l »unique raison le partage des avoirs de Guy y compris la moitié des actions des sociétés auquelles il participe ainsi que celle du cirque du soleil. Si elle gagne son proces rien ne s’opposera a ce résultat . Et dire qu’il y a des femmes qui pensent que c’est pour le principe et l’équité qu’elle est devant les tribunaux. Est-ce que ce genre de personne peut prendre a coeur le destin des autres ???? Posé la question cest y répondre .

  148. Pute de luxe tu dis…!…tu devrais voir son chum, il est encore plus riche que Mr Laliberté et plus vieux que son pere!! Une vraie play boy celle la.

  149. Les feministes qui jouent a la victime devront-elles changer de chanson ?

    « Par ailleurs, au Québec, depuis 1989, les couples mariés se voient automatiquement imposés le partage des biens patrimoniaux à la suite de la dissolution du lien matrimonial, contrairement à d’autres provinces canadiennes où les couples peuvent choisir leur régime matrimonial »

    -Louise Langevin, titulaire de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes (2009)

    Question à madame Langevin:

    Alors si c’est correct de demander au gouvernement Québécois d’intervenir en faveur des conjointes de fait « sans protection » et de demander de changer les lois sur les « unions libres » en utilisant l’argument que les conjointes de faits ont droit à une pension dans toutes les autres provinces canadiennes…

    Est-ce aussi correct pour les gens mariés du Québec de faire remarquer que c’est SEULEMENT au Québec que le partage du patrimoine est obligatoire?

    Pourrions-nous dire oui à votre demande de protection additionnelle pour que « LES QUÉBÉCOISES NON-MARIÉES SOIENT PROTÉGÉES COMME LES CANADIENNES » (SIC) ET utiliser la situation des autres canadiennes mariées pour demander que le libre-choix en matière de partage de patrimoine soit accordé aux québécois mariés ?

    Ha !

  150. Se pourrait-il que l’avocate de Lola lui pousse fort afin de partager à 50/50 ce que Lola pourrait avoir si malheureusement elle devait gagner ? Si toutes les femmes qui ont un EX en le quittant avaient le même traitement que Lola, je crois qu’il y en a pas une qui se plaindrait.. M. Guy a été d’une trop grande générosité envers son EX, 2 maisons, des voyages, etc., et 35 000$/Mois, si l’ex Madame n’a plus les moyens d’aller à Paris s’acheter un chandail de 10 000$, bien qu’elle s’en achète un à Mtal à 500$, et il sera aussi chaud que l’autre..
    c’est un vrai scandale que l’on veuille ambitionner ainsi.. je sais que des hommes agissent en étant aussi crétins et en voulant donner que le strict nécessaire.. et moins s’ils le peuvent.. mais ce n’est pas une raison pour que Lola dépouille encore plus son Ex.. ; elle n’a pas pour mission de venger celles qui sont moins bien traitées.. qu’elle remercie son ex de sa trop grande générosité… et sachez Mesdames lire les lois qui vous concernent avant de vous engager dans le mariage ou comme conjointe de fait…Nulle n’est censée ignorer la Loi…

  151. Ce texte de Lysiane Gagnon vaut la peine d’être lu:

    ***

    25 février 2009

    Lysiane Gagnon
    La Presse

    Lola et le mariage

    L’avocate de la fameuse Lola, Me Anne-France Goldwater, a bien tenté de transformer ce procès spectaculaire en cause-type visant à octroyer aux conjoints de fait des protections analogues à celles que la loi accorde aux couples mariés. L’objectif était original: il s’agissait de métamorphoser un procès d’assez bas étage – un procès où la cupidité le disputait au règlement de comptes – en une noble croisade destinée à protéger les mères seules et autres laissées-pour-compte du marché des amants!

    Souhaitons que la cour oppose une fin de non-recevoir à cette tentative d’amener l’État, par le biais des tribunaux, à imposer aux conjoints de fait les mêmes droits et obligations qu’aux gens mariés.

    Rappelons le calvaire de Lola. Elle réclame une pension alimentaire pour elle-même, soit une cinquantaine de millions de dollars… lesquels s’ajouteraient au demi-million de dollars par année (net d’impôt) qu’elle reçoit pour les trois enfants dont elle a la garde partagée, et à de multiples autres privilèges, dont une demeure princière payée par Monsieur et tout un personnel de maison rémunéré par Monsieur.

    Ne soyons pas méchants, ne nous demandons pas quel serait le train de vie de Lola si elle avait dû gagner sa vie sur le marché du travail, et passons au coeur du sujet.

    La loi, dans le cas des cohabitations, ne prévoit de pension alimentaire que pour les enfants, pas pour les conjoints de fait. Ces derniers seraient nombreux, paraît-il, à ne pas comprendre les conséquences de leur choix? Dommage, mais «nul n’est censé ignorer la loi». Ce serait encourager l’irresponsabilité que de demander à l’État de protéger des gens qui font des enfants sans réfléchir à ce qui adviendrait lors d’une rupture.
    D’ailleurs, si l’État imposait le modèle du mariage aux conjoints de fait, beaucoup, parmi ceux-là, auraient vite fait de le regretter, à cause de la loi sur le patrimoine familial.

    Au divorce, les biens constituant ce patrimoine (maison, chalet, auto, fonds de retraite) sont divisés en deux, indépendamment de la contribution financière de chacun. C’est une loi issue de l’époque révolue où l’épouse «au foyer» devait être protégée comme une mineure. Ironiquement, la loi pénalise aussi les femmes, car à l’heure où elles accèdent enfin à l’autonomie financière, elles sont obligées de partager le fruit de leur travail avec un ex-époux qui pourrait être un parasite… ou avoir investi toutes ses économies en dehors de ce qui constitue le patrimoine familial, par exemple à la Bourse ou dans son entreprise.

    Comble de l’hypocrisie, la ministre Monique Gagnon-Tremblay s’est prévalue de la période de dérogation offerte en 1989-1990 aux couples déjà mariés pour se soustraire à la loi qu’elle avait elle-même pilotée!
    Le pire, c’est que cette loi rétrograde ignore la réalité de plus en plus répandue des familles recomposées et des remariages. Les enfants d’un premier mariage se retrouvent spoliés en cas de divorce ou de décès sans testament, puisque la part du patrimoine de leur père ou mère va automatiquement à l’ex-conjoint. Tout testament, y compris celui par lequel un parent laisserait sa part du patrimoine à ses enfants d’un premier mariage, pourrait être contesté devant les tribunaux par le conjoint survivant.

    Tout cela est d’autant plus dommageable que le Québec a déjà le record canadien des couples non mariés, le Québec étant le seul endroit au Canada (voire dans les sociétés occidentales) où la majorité des enfants (62% en l’occurrence) naissent d’unions libres. Le caractère contraignant de la loi sur le patrimoine familial a probablement incité bien des couples à s’abstenir de se marier

    http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/lysiane-gagnon/200902/25/01-830878-lola-et-le-mariage.php

  152. Si j’étais à sa place j’accepterais l’offre qui me semble plus que convenable. By the way, je suis preneur puisqu’elle ne semble pas en vouloir. M. Laliberté peut se sentir libre de m’appeler. Je suis à la maison toute la journée. En plus je suis sur qu’on s’entendrait bien…

  153. Moi je dis que ce Monsieur ne represente pas la majotite des gens
    normal qui souvent de fois n’ont pas plus d’argent que leur conjointe
    et qui doivent payer des montants qu’ils ne peuvent rencontrer ce qui devient
    une injustice sociale. Mais pas ce monsieur dominateur qui impose sa loi a tout le monde qui l’entourent, si cette dame en est arrive la, probablement
    qu’il l’a decu profondement, ce type de personne a moins que je ne me trompe vraiment impose leur pouvoir a tout le monde qui les entourent, donc je n’ai
    aucune pitie pour ce genre de personnage. Avec pas pareiemande ne sont pas si irrealiste que ca le semble au depart, car pour nous qui avont de la difficule souvent a faire 30 a 40,000 dollars par annee, . Cela ressemble a un peu de vengeance me dirai vous, mais que geriez vous a sa place,

  154. LE LIVRE de GUY LALIBERTÉ +++ Sort en JUIN !
    La vie fabuleuse du créateur du Cirque du Soleil,

    Ian Halperin écrit la première biographie de Guy Laliberté. Son enquête nous entraine dans les coulisses du Cirque du Soleil, cet empire valant des milliards de dollars. Halperin présente ici de nouvelles informations biographiques fascinantes sur Laliberté : l’homme, l’homme d’affaires, l’imprésario, l’amoureux et le joueur de poker de classe mondiale. De plus, il révèle un grand nombre de secrets d’affaires qui ont fait de Laliberté l’entrepreneur du show biz ayant le plus de succès au monde.
    Ian Halperin a connu pendant six ans l’amitié de Rizia Moreira qui lui a raconté sa liaison et ses démêlés avec Laliberté. Ces faits sont au cœur d’une affaire judiciaire qui a capturé l’imagination du Québec. Mais Halperin ne divulgue pas les questions débattues devant le tribunal en raison de l’interdiction de publication. Cependant, tout le reste qui gravite autour de cette cause, Halperin nous le raconte avec vivacité et passion dans ce livre qui parait simultanément en anglais et en français.

  155. Même si au début de ce blogue, j’ai été favorable à la proposition qu’on ait au Québec une loi qui encadre davantage les conditions de l’union libre et ses obligations parentales et ce, afin d’éviter autant que possible aux enfants les chagrins qu’on leur cause avec nos bagarres hors-mariage, je maintiens que ce procès est une affaire personnelle tellement hors de l’ordinaire qu’il n’y a pas lieu de s’en inspirer pour discuter de nos unions libres « ordinaires »………et je serai triste si à cause de cette « affaire » rendue publique par ce livre, monsieur Laliberté perde notre estime……on a besoin de modèles au QC…..voilà un homme de grand talent qui connait le succès qu’il mérite sans doute, et c’est ainsi qu’il serait plaisant de continuer à l’observer, de près ou de loin. Le reste, on s’en fout……non? Occupons-nous plutôt de NOS affaires ordinaires.

  156. J’appuie votre commentaire. D’ailleurs, je suis séparée de puis août 2005 et mon ex s’attend à une rétroactivité du procès en cours pour me ravir ma maison. (Je lui avais proposé à l’époque d’inclure son nom lors de mon renouvellement hypothécaire en 2002, j’ai essuyé un refus) Aujourd’hui, elle me parle de monnayer sa participation en prétendant que tout se paie, comme tondre le gazon, faire la cuisine et le ménage.) Je souligne qu’elle est partie avec quelqu’un d’autre après 17 ans de vie commune, d’ailleurs je ne conteste pas ses choix. Sauf, peut-on exiger le beurre et l’argent du beurre, quand elle a fait mine d’autant d’irresponsabilités, elle pense même au partage de mes reer et de mon fonds de pension.

    Je peux dont dire que si la «poule de luxe» remporte son procès, je vais décliner toute personne ayant moins de revenus que moi, je ne veux pas devoir faire vivre quelqu’un jusqu’à la fin de ses jours. Ou bien chacun chez soi !

  157. Bonjour,

    petite correction à votre texte, la Loi de l’impôt sur le revenu (Fédéral) et la loi provinciale similaire considèrent les couples conjoints de fait après 1 an de vie commune et non 3 mois!!!
    Cela change si vous avez un enfant avec la personne avec qui vous habitez, si cela survient, vous devenez automatiquement conjoint de fait, que ca fasse 2 jours ou 10 mois que vous cohabitez!

    Voilà

  158. Je trouve absurbe tout ce que dit Paolo Mitriou sur ce site. Elle qui est pour que les femmes en union de fait ait une pension à vie comme celle du mariage, que c’est la « responsabilité » de l’homme de la faire vivre ?! La femme n’a pas à ce faire « vivre » par son conjoint le reste de sa vie. Moi je suis une femme avec deux enfant et je ne suis pas marié. Si on se sépare, nous avons conclu à une entente notarié et non ca ne m’intéresse pas d’avoir la moitié de ses reers et de son argent, je travail moi aussi et à chacun notre pension. Nous devons être en mesure de refaire notre vie s’il y avait rupture entre nous. Le mariage n’est pas dans nos valeurs alors non je n’encouragerait pas mon fils à ne pas se marier et à ma fille de le faire. Paolo Mitriou té tellement dans le champs avec tes théories à la conne, s’il fallait que madame lola gagne et j’en doute fortement, tous les conjoints de fait devrait payer une pension à la personne qui en gagne le moins le reste de sa vie !!

  159. Corrigez-moi si je me trompe mais, aux États-Unis, dès qu’il y a mariage, le patrimoine devient conjoint. Et dès qu’il y a divorce, peut importe que ça fasse un mois ou un an ou plus, Madame peut demander la moitié des avoir de Monsieur. Et je crois que c’est le cas dans plusieurs autre pays si je me fis à Sir Paul MC Cartney et son ex-femme qui aurait tant espérer mettre le grapin sur plusieurs centaines de millions de dollars, d’où le pourquoi qu’il est important voir même souhaitable pour les gens plus fortunés de passer chez le notaire pour protéger leurs avoir en cas de litiges.

    Mais au Québec, la loi n’est pas la même du tout. J’ai déjà été mariée une fois et divorcée et l’avocate qui m’avait représenté à l’époque m’avait bien expliquée avant même que je lui demande que j’avais droit à la moitié des REER de Monsieur ainsi qu’à son fond de pension à partir du jour de notre mariage mais que je ne pouvais rien avoir de ce qui lui appartenait AVANT notre mariage. Donc, à moins de me tromper, si tu es archi-millionnaire et que tu te maries, Madame n’a pas le droit à un seul sous de tout ce que tu avais AVANT de l’épouser. En revanche, si tu deviens millionnaire pendant le mariage, eh bien tu devras partager avec Madame en part égal.

    Alors je me trompe ou bien j’ai raison?

  160. Oui, vous avez absolument raison.

  161. Je crois que la résidence familiale, même si elle était payée au complet avant de ce marié, l’autre à droit à la moitié moins la valeur qu’elle avait au moment du mariage, une autre justice que j’ai du mal à comprendre

  162. Bonjour,

    Qui a dit que parce qu’on est mariés on doit mettre tous nos biens en commun? On n’est plus dans les années 50 où le régime de la communauté de bien existait pour protéger le plus faible des 2 époux (souvent la femme à cette époque). Moi je suis en union de fait et j’aimerais bien que mon conjoint accepte de m’épouser. J’ai une situation financière bien meilleure que la sienne et des biens bien qui ont une valeur bien au-delà des siens. Il a peur de se faire arnaquer à cause des profiteuses comme Lola. Messieurs réveillez-vous ce ne sont pas toutes les femmes qui sont comme elle et le régime de la séparation de biens, existe pour ceux qui veulent se protéger même mariés. Informez-vous et ayez au moins le coeur de vous engager avec des femmes qui vous aiment pour ce que vous êtes et non ce que vous avez.

  163. Je crois Martine qu’il y aurait lieu de bien vous informer avant de vous engager ! Je travaille pour un avocat et il y a moyen de faire rédiger un contrat incluant des clauses rendant équitables l’investissement de chacun. Entr’autres, concernant le partage du fonds de pension, des reers et aussi d’une maison que l’autre conjoint ne paie pas etc. Ensuite, il suffit de faire attesté le tout par un notaire. Donc, attention, le patrimoine familial n’est pas inclus dans la séparation de biens.

  164. Le problème c’est que les gens pensent qu’en ne se mariant pas, ils vont éviter des problèmes juridiques. C’est faux! Se séparer en tant que conjoints de fait lorsqu’il y a dispute coûte beaucoup plus cher qu’un divorce! Et c’est beaucoup plus compliqué! Monsieur qui pense qu’il n’aura rien à payer risque de se faire poursuivre pour enrichissement sans cause lorsque madame est resté à la maison avec les enfants pendant qu’il grandissait son entreprise ou qu’elle payait l’épicerie et les vêtements des enfants pendant qu’il payait hypothèque et mettait de l’argent dans ses REER car c’était plus profitable vu qu’il gagnait plus que madame…
    Présentement, dans l’état du droit au Québec, personne n’est gagnante…

  165. Pourquoi ne pas faire rédiger un contrat en bon et dû forme ? Il ne faut pas mêler argent et amour ! Prendre soin de soi, c’est se protéger avant d’entreprendre une union, quelle qu’elle soit !

    Il est utopique de prétendre que les femmes sont pauvres et les hommes riches, cela peut aussi être le contraire. Donc un engagement doit prévoir qu’il peut avoir désengagement et pour mieux se protéger, rien de mieux de coucher sur papier nos besoins.

  166. Je me demande depuis longtemps pour quelles raisons le Barreau du Québec et/ou la Chambre des Notaires n’accouchent pas d’une entente-modèle entre conjoints…..un peu comme le Mandat en cas d’inaptitude mis à la portée du public dans les années ’90. Non seulement elle leur faciliterait la tâche mais elle inspirerait les conjoints à convenir de normes de vie qui leur soient mutuellement acceptables. Et, d’une façon subliminale et dans une certaine mesure, elle « découragerait » la tentation d’exploiter l’autre dans l’union à venir…..il y a toujours entente entre « associés » en affaires, justement pour éviter que l’intérêt de l’un soit servi aux dépens de l’autre, diable!!!! qu’est-ce qui nous empêche d’avoir un outil comme celui-là à notre portée pour protéger mutuellement l’intérêt des conjoints….???? Entre-temps, notre retard à ce faire (car nous finirons sans doute par le faire un jour mais après bien des dégâts) engendre des batailles qui s’avèrent profitables aux avocats surtout……..c’est là où le bât blesse ??

  167. Les feministes qui jouent a la victime devront-elles changer de chanson ?

    “Par ailleurs, au Québec, depuis 1989, les couples mariés se voient automatiquement imposés le partage des biens patrimoniaux à la suite de la dissolution du lien matrimonial, contrairement à d’autres provinces canadiennes où les couples peuvent choisir leur régime matrimonial”

    -Louise Langevin, titulaire de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes (2009)

    Question à madame Langevin:

    Alors si c’est correct de demander au gouvernement Québécois d’intervenir en faveur des conjointes de fait “sans protection” et de demander de changer les lois sur les “unions libres” en utilisant l’argument que les conjointes de faits ont droit à une pension dans toutes les autres provinces canadiennes…

    Est-ce aussi correct pour les gens mariés du Québec de faire remarquer que c’est SEULEMENT au Québec que le partage du patrimoine est obligatoire?

    Pourrions-nous dire oui à votre demande de protection additionnelle pour que “LES QUÉBÉCOISES NON-MARIÉES SOIENT PROTÉGÉES COMME LES CANADIENNES” (SIC) ET utiliser la situation des autres canadiennes mariées pour demander que le libre-choix en matière de partage de patrimoine soit accordé aux québécois mariés ?

  168. Monsieur, je suis entièrement d’accord avec votre argumentation et j’ajouterais que si les unions de fait sont en si grand nombre au Québec, c’est probablement un signe de protestation collective contre le partage du patrimoine familial. J’avoue que ce fut pour cette raison que j’avais refusé le mariage, sachant que je devais tout payer pour l’autre et que cela me nuirait advenant la fin de notre union. Certaines personnes vont choisir un bon partie comme Lola pour se la couler douce.

    Donc, les gens devraient cesser de vouloir le beurre et l’argent du beurre.

  169. Permettez-moi de citer Machiavel :
    “Les réformateurs se créent des ennemis de tous ceux qui bénéficiaient du système ancien –
    et ne disposent que d’un soutien “mou” de ceux qui pourraient bénéficier du nouveau système.”
    – – –
    Changer une mentalité prend une éternité –
    – – –
    Entre-temps, nous laissons évoluer une société québécoise « de souche » qui ne cessera de s’appauvrir, les études supérieures deviendront accessibles seulement aux « autres »…..et ce sera de nouveau « les autres » (pas les anglais cette fois) qui gouverneront la province.
    – – –

  170. Je viens d’en apprendre une autre pas pire ! J’ai lu dans le journal « La presse » qu’il sera impossible de se sauver du partage du patrimoine familiale, MEME EN NE DEMEURANT PAS ENSEMBLE, advenant que Lola gagne.

    La notion du couple dit qu’il n’est pas nécessaire, de vivre sous le même toit, pour se prévaloir du droit au partage du patrimoine familial. Donc, les amoureux qui décident de ne pas vivre ensemble, mais qui sont « steady », et qui voulaient se soustraire au couperet du partage du patrimoine, seront soumis à la même obligation qu’ils vivent ensemble ou non. J’en ai les bras coupés.

  171. Les études soumises à la Cour dans l’affaire Lola (je les ai lues au complet) démontrent que ce n’est pas à cause du patrimoine que les gens ne se marient pas, mais pour toutes sortes d’autres raisons (rejet de la réligion, ne voulant pas faire partie d’une ‘institution’ comme le mariage, etc.)

    Et signer un contrat de vie commune ne fait pas partie de nos habitudes… J’ai un site (www.conjointsdefait.com) et les gens cherchent l’info mais signer un contrat c’est comme faire un testament… ça ne nous tente pas trop… Il faut donc ÉDUQUER et ENCOURAGER les gens à en signer un ce qui prend du temps.

    N’oublions pas que le phénomène conjoints de fait est TRÈS récent (20 ans approx.) et on ne s’y attendait pas à si un grand nombre.
    L’autre chose à ne pas oublier (et attention, je ne suis pas ni pour ni contre Lola) c’est que dans les années 60 on faisait tout pour DÉCOURAGER les unions libres (considérées comme vivre en pêché… la Grande Noirceur au Québec n’est pas si loin en arrière de nous) et donc on ne voulait PAS les donner la protection des gens mariés car cela aurait encouragé le concubinage (quel mot horrible) et les enfants, ô mon Dieu, ILLÉGITIMES. Savez-vous que ce n’est seuleemnt en 1980 qu’on a bani ce mot!!!
    Alors le débat est un débat plus profond que pension alimentaire et partage de patrimoine…

  172. Il existe un modèle sur le site de Justice Québec mais ce n’est pas fort, dans le sens que c’est un document qui doit refleter les priorités du couple, de la famille. Moi, j’en fait, (vous pouvez avoir plus d’info sur http://www.conjointsdefait.com) et croyez-moi que je passe beaucoup de temps avec le couple pour 1) voir leurs besoins 2)les informer de leur droit et 3) aider à trouver un compromis lorsqu’il y a désaccord…

    Évidemment, c’est toujours mieux d’avoir un juriste mais rien n’empêche à un couple de préparer un contrat chez eux, et le signer! C’est mieux que rien!

    En ce qui a trait du commentaire concernant les avocats qui profitent… derrière chaque avocat, il y a un CLIENT qui nous dit quoi faire… On ne fonctionne pas seul, on doit avoir un MANDAT. Et je vous souligne que l’avocate de Lola est celle qui a mené la bataille pour le mariage gai au Québec, entre autres… Des fois, les avocats, on sert à faire avancer des causes et de changer, un petit peu, la société dans laquelle on vit…

  173. Pour répondre au combat concernant la validité du mariage gai, je suis moi-même gaie et je dois avouer quand j’ai appris qu’advenant la fin de mon couple, je serais obligée de faire vivre mon ex à vie en partageant mon fonds de pension, j’ai décidé d’éviter le mariage.

    Mais j’étais d’accord avec le partage de la voiture et de la maison, mais touche pas à mon fonds de pension. Donc, c’est la raison pour laquelle j’ai décliné la demande en mariage de mon ex-copine. De plus, je devais payer tous les comptes et l’épicerie, elle ne payait que sa propre voiture et ses vêtements. Je gagnais le double de son salaire et je me suis même endettée de plusieurs milliers de dollars lorsque je vivais avec elle. Je lui payais ses entretiens de voiture, elle ne payait rien du tout. Je trouvais normal la situation, mais la faire vivre à vie non merci ! Il doit avoir une fin à un couple à un moment donné. Je ne suis pas l’aide sociale.

  174. Moi ce que j’en dit de toute cette histoire, c’est que M.Laliberté n’est pas un saint, il n’y a qu’a lire un peu sur ce monsieur pour se rendre compte
    que la derniere chose que j’aimerait si j’était une femme ce serait de vivre une relation amoureuse avec ce type d’homme, infidele, harcellement envers ses employé feminine bien sur, il les a obligé a se dénudé les seins dans son spectacle zumanity au USA, sous peine d’etre congedié, moi je trouve que
    dans une entreprise habituellement ce genre d’attitude est innaceptable et que les lois l’interdise. Et que dire de ses apres spectacle, partouze, drogue !!!
    Je crois que son Ex a scandale profite un peu trop peu-etre de la situation
    pour se venger de lui, ces vraiment une histoire de riche.Elle veu vraiment le faire baver et c’est normal.
    Mais pour nous les gens normaux de la classe moyenne il ne faudrait pas que cette histoire fasse jurice-prudence et venir bouleverser le faible equilibre entre les conjoint de fait et les gens marié. Les lois existante
    pour les gens mariés sont devenu innacceptable, car une personne, homme ou
    femme qui a travaillé (e) toute sa vie sans comptée ses heures et qui se marie avec quelqu’un qui lui ou elle n’a rien foutu de sa vie a droit a la moitié de son capital sans condition n’a pas d’allure!

  175. Moi ce que j’en dit de toute cette histoire, c’est que M.Laliberté n’est pas un saint, il n’y a qu’a lire un peu sur ce monsieur pour se rendre compte
    que la derniere chose que j’aimerait si j’était une femme ce serait de vivre une relation amoureuse avec ce type d’homme, infidele, harcellement envers ses employé feminine bien sur, il les a obligé a se dénudé les seins dans son spectacle zumanity au USA, sous peine d’etre congedié, moi je trouve que
    dans une entreprise habituellement ce genre d’attitude est innaceptable et que les lois l’interdise. Et que dire de ses apres spectacle, partouze, drogue !!!
    Je crois que son Ex a scandale profite un peu trop peu-etre de la situation
    pour se venger de lui, ces vraiment une histoire de riche.Elle veu vraiment le faire baver et c’est normal.
    Mais pour nous les gens normaux de la classe moyenne il ne faudrait pas que cette histoire fasse jurice-prudence et venir bouleverser le faible equilibre entre les conjoint de fait et les gens marié. Les lois existante
    pour les gens mariés sont devenu innacceptable, car une personne, homme ou
    femme qui a travaillé (e) toute sa vie sans comptée ses heures et qui se marie avec quelqu’un qui lui ou elle n’a rien foutu de sa vie a droit a la moitié de son capital sans condition n’a pas d’allure!

  176. T’es gentil de considerer toutes les personnes non-salariés comme des gens qui n’ont rien foutu de leur vie ! Phalocrate avec ca ?

    Eduquer des gamins, faire les courses, la bouffe, le menage, torcher son gros cochon qui revient du bar apres le boulot, et j’en passe, tout cela sans aucune protection financiere, sans meme une reconnaissance quelconque obligatoire ou un salaire, sans meme parfois le minimum de respect qui devrait aller avec, quelqu’un qui a tout sacrifié, qui doit souvent supporter l’arrogance de « celui qui ramene l’argent à la maison », de « celui qui a travaillé dur pendant que la grognasse n’a rien foutu » et qui du jour au lendemain parce qu’elle n’a pas ete mariée doit se retrouver sans un sous à la rue ? Mais oui, c’est juste ca. Alors pourquoi une personne dans la meme situation mais mariée y a le droit elle ?

    Bizarre votre raisonnement des annees 50. Amusant mais bizarre.

  177. Rappelons ici M. le blogueur que d’identifier Lola et Éric, même si c’est un secret de polichinelle, est toujours frappé d’ordonnance de non publication sous peine d’être poursuivi… Alors, prudence même si l’on se doute que la justice ne pourra poursuivre tous les blogueurs ayant publié les vrais noms de Lola et Éric…

  178. […] et Claudia Barilà … patwhite.com/node/10000 [A trouvé sur Yahoo! Search] Nous sommes tous des Guy Laliberté | Lou… 22 janvier 2009 | Justice | Mots-clefs :claudia barila, concubinage, conjoint de fait, conjointe, […]

  179. C’est évident que tout le monde comprend la responsabilité qui existe entre le père et ses enfants mais il ne faudrait jamais oublier que le père a créer un lien entre la mère et les enfants et que ce lien la mère ne l’aurait peut-être jamais accepté si elle savait à l’avance que le père finirait par la quitter.

    Répondre plus de 80 % des divorces (séparation) c est la femme qui quitte l homme en 2010. :O)
    Faudrait arreter de parler homme-femme aujourd hui ….Mais d humain.* c est comme dire le Pere n aurait jamais désiré d enfants si il savait a l avance que la mere va le quitté (avec les enfants ) :O) voila.

  180. et aucune femme??? :O)

  181. désolé* ils le sont…je connais des gens (parents) qui sont obligé de payer pension a des adultes au etude ext
    :O)

  182. Tout à fait d’accord avec l’article. Plusieurs jugent que les manières de partager les avoirs après un mariage n’est pas juste. Ce n’est pas à une personne d’obliger les autre à vivre selon le mode que elle trouve juste pour tous. Si deux personnes s’entendent sur ce qui est juste et qu’elles acceptent de vivre selon cette entente, faut pas que les règles changent en cours de chemin par une illuminée. C’est carrément injuste et je peux vous dire que si ça change, je vais monter aux baricades. On a le droit s’embarquer dans quoi on veut.

  183. Nous avons gagné NOTRE LIBERTÉ DE CHOIX !

  184. Je suis content avec le resultat de la cause. Parcontre M. Laliberté un vraie crosseur et macro… Il savait dans quoi il s’embarquait dès le départ.

  185. Je suis bien content que madame ait perdu et que c’est réglé une fois pour toute. Quand on ne fait pas l’effort de s’unir légalement on ne mérite pas les avantages des gens mariés ou unis civilement. Dites vous mesdames que vous avez le gros bout du Bâton pour inciter vos partenairs à s’unir à vous, mais vous vous en server pas donc assumer vos choix de vie. Si votre partenaire ne veux pas s’unir à vous dites vous bien qu’il ne vous aime pas assez et qu’il ne voit qu’en vous qu’une bonne femelle reproductrice, qui sera une bonne mère pour ses enfants, jetable après usage au besoin. Mais qu’il ne vous vois pas comme une bonne épouse. Et c’est exactement la réalité d’aujourd’hui où le 2/3 des enfants né hors mariage vont voir leurs parents se séparer comparativement à 14% des enfants né dans le mariage( selon un article du journal Le Soleil). Donc l’union libre n’est pas un union solide à long terme. Et le tiers qui restent verront leurs parents se marier pour la majorité. Plusieurs diront qu’il faut évoluer. Je suis parfaitement d’accord avec cela. Les hommes préhistoriques ne se mariaient pas pour s’accoupler. Les hommes évolués et civilisés se marient avant de s’accoupler. Je ne parle pas ici de la copulation ne pas mêler les choses. Si un jour on légalise le concubinage, ça donnerait quoi de se marier. Vive la différence.

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