Quand le Parti Québécois désire angliciser le Québec

speak_quebec_anglicisationCe ne doit plus être un secret pour personne: je travaille à Ville Saint-Laurent, un des quartiers les plus multi-ethniques de Montréal, où près de 49% de la population a une langue maternelle autre que le français ou l’anglais et où une grande proportion de ces immigrants ou fils et filles d’immigrants s’intègrent vers l’anglais. Je connais cette réalité d’immigrants qui sont ici depuis deux, cinq, dix ou vingt ans et qui ne parlent pas un mot en français. En fait, oui, ils savent souvent dire « bonjour » ou « merci » mais ils n’ont pas besoin de le faire: un petit Québécois mou s’empresse de les servir en anglais et leur enlève ainsi toute nécessité d’apprendre notre langue.

Pourtant, il existe des solutions pour faire face à cette vague d’anglicisation qui touche non seulement les immigrants, mais également des Québécois francophones qui sont fiers de délaisser leur langue – une langue qu’ils maîtrisent souvent mal – pour servir des clients qui, parfois, ne demanderaient qu’à ce qu’on les laisse essayer de parler français. Sauf que pour que les solutions soient efficaces, elles doivent être concertées, cohérentes. Elles doivent appuyer mon combat (et celui de nombre de mes collègues) consistant à ne parler que le français au travail, à refuser de servir les clients dans une langue étrangère, que ce soit le mandarin, l’allemand, le russe ou l’anglais. Elles doivent valoriser la fierté de la langue de Molière et ainsi faire de notre langue commune un véritable phare, une lumière vers laquelle les immigrants doivent se tourner s’ils espèrent être compris et pouvoir fonctionner au Québec. Elles doivent être le ciment sur lequel repose la maison que nous essayons de construire.

En effet, ce n’est pas seulement un travail que j’occupe, tout comme je ne suis pas qu’un automobiliste sur la route ou un simple client quand je vais chez IGA. Je suis plus que ça. Je représente quelque chose. Je prends la décision de parler français, d’être prudent sur la route ou d’être courtois à l’épicerie en partant de la conviction suivante: si tout le monde faisait ainsi, le monde irait beaucoup mieux. Tout ceci relève de cette certitude: j’ai du pouvoir, je contrôle ma vie, et je peux être un exemple pour d’autres. Je peux, de par mes maigres actions, avoir une influence sur les autres. Et c’est exactement ce que je fais au travail. Me croiriez-vous si je vous disais que 95% des clients qui m’abordent en anglais vont immédiatement changer pour le français quand je leur réponds en français? Que même ceux qui me disent « je parle très peu la française (sic) » sont très bien capables de se faire comprendre quand on les encourage un peu, qu’on fait montre de patience et qu’on les aide un peu, par des gestes, par une reformulation à propos, etc? Me croiriez-vous si je vous disais que devant les succès de ma façon de travailler quelques-uns de mes collègues ont commencé à faire pareil? Me croiriez-vous si je vous disais que certains immigrants commencent à me dire « merci », « bonne soirée » alors qu’ils ne savaient pas dire un mot de français auparavant?

Me croiriez-vous si je vous disais que je suis un simple citoyen travaillant dans sa langue dans son pays?

C’est cette réalité qu’on est en train de perdre. Alors que les actions des milliers de Québécois fiers comme moi et qui travaillent à la francisation des immigrants mériteraient d’être appuyées, on lance plutôt des signaux contradictoires. Même le Parti Québécois a décidé de se faire champion de l’applaventrisme devant la langue de Shakespeare.

Évidemment, comment passer sous silence l’empressement de Pauline Marois à mieux parler anglais? À vrai dire, il s’agissait d’une événement épisodique. Ce qui l’est moins, c’est de constater à quel point il semble plus important d’avoir un chef de parti qui nous représente qui parle une langue étrangère, mais d’un autre côté ça ne nous dérange pas trop d’avoir un capitaine de notre club de hockey qui n’est pas capable de dire deux mots dans notre langue. Nous avons placé l’apprentissage de la langue étrangère au-dessus de la maîtrise de notre propre langue. Mais tout ceci est anecdotique.

Ce qui me révulse violemment chez le Parti Québécois de Pauline Marois, c’est son désir d’imposer l’apprentissage de l’anglais intensif au primaire, notamment en enseignant les mathématiques et la géographie en anglais. Encore une fois, quel message lance-t-on à ces jeunes enfants? Celui-ci: « l’anglais est primordial; tu ne sais pas encore écrire un paragraphe dans ta langue maternelle sans faire dix fautes d’orthographe, mais vite, on doit t’apprendre l’anglais! »   « Tu as un vocabulaire déficient, tu ne connais rien à la littérature, tu es incapable d’utiliser des mots légèrement complexes, mais vite, on doit t’apprendre l’anglais! » Et que deviendront ces enfants dix ans plus tard? Ils seront devenus exactement ce à quoi je m’oppose: des Québécois mêlés, à l’identité culturelle confuse, empressés de parler anglais aux immigrants, et qui, de par leurs actions, annihilent les projets d’intégration des milliers de Québécois comme moi qui ont à coeur leur langue.

Il me semble qu’il serait beaucoup plus important d’apprendre le français correctement à nos jeunes avant de leur permettre l’apprentissage d’une langue étrangère, que ce soit l’espagnol, le mandarin ou l’anglais. Quand je lis ce qu’écrivent certains de mes collègues « bilingues », je n’en reviens pas. J’ai déjà comptabilisé vingt-deux fautes d’orthographe en quatre phrases.

La vérité, c’est qu’il faut choisir ses priorités. Collectivement, désirons-nous intégrer les immigrants vers le français ou intégrer les Québécois vers l’anglais? C’est ça, la vraie question. Le bilinguisme chez l’élite, personne n’est contre. Mais quand on impose le bilinguisme à tous les enfants du Québec et qu’on demande de bien connaître une langue étrangère à un enfant dont le but dans la vie est peut-être d’être mécanicien ou coiffeur, on incite à l’anglicisation de l’ensemble du Québec. Car c’est bien connu, un peuple minoritaire bilingue est un peuple qui s’assimile.

Ce que fait le Parti Québécois, en ce moment, c’est ajouter au problème au lieu de le régler. Le problème n’est pas que les Québécois ne sont pas assez bilingues; le problème est justement que trop d’emplois exigent le bilinguisme. Le PQ devrait travailler à ce que les plus hauts échelons de la société soient disponibles pour les francophones au lieu de vouloir que l’éboueur de Saint-Calixte sache parler anglais. Le Parti Québécois devrait proposer l’apprentissage intensif du français au primaire pour aider à mieux ancrer l’identité de nos jeunes dans la langue française au lieu de leur offrir une alternative vers l’anglais dans un monde où la culture anglophone est déjà une force de prédation.  Sinon, si vraiment le but est d’offrir un maximum de « chances » aux Québécois dans un monde qu’on considère anglophile, autant tout enseigner en anglais, et à partir du préscolaire, et pourquoi pas saborder la loi 101 en passant?  Soyons cohérents!

Voilà donc une raison supplémentaire pourquoi ne ne voterai pas pour le Parti Québécois. Je travaille chaque jour à la francisation des immigrants, mais si le Parti Québécois prenait le pouvoir et imposait l’apprentissage intensif de l’anglais, mon combat deviendrait une cause perdue. Au lieu de lancer des messages confus et contradictoires, du style « nous voulons intégrer les immigrants vers le français » tout en imposant l’anglais au primaire, il faudrait plutôt que le message soit clair et que nous parlions d’une même voix: au Québec, ça se passe en français, ou bien vous apprenez le français, ou bien personne ne va vous comprendre et vous ne pourrez pas fonctionner.

Et pour ce faire, il faut lutter contre le pire ennemi de notre cause: le bilinguisme, cette anglicisation forcée que le Parti Québécois espère imposer à nos jeunes au lieu de leur apprendre la richesse de notre langue et la fierté de la parler. Quand tout est une question de message, lançons-en un cohérent, appuyé, et clair: au Québec, c’est en français que ça se passe, et nous travaillons à ce qu’il soit possible de travailler dans notre langue partout sur notre territoire. C’est bien beau de « vouloir » franciser les immigrants, mais ça doit commencer par des actions concrètes pour faire rayonner le français partout et donner le goût à la prochaine génération de ne pas être aussi soumise et passive que la nôtre devant cette dépossession tranquille qui afflige notre culture et notre langue.

Aujourd’hui, nous avons encore le choix.  Mais dans vingt ans?

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71 Réponses

  1. Pourquoi tu me parles de libertés individuelles, d’actions qu’on peut poser en tant que citoyen, pour ensuite m’arriver avec l’État qui devrait conserver la population, contre sa volonté, dans l’ignorance et l’unilinguisme?

    Le français est déjà enseigné intensivement, mais mal enseigné. L’apprentissage de l’anglais n’a pas plus à en écoper que les maths. Sinon, suivons ton raisonnement et ne faisons que du français. Rien d’autre.

    L’anglais aide à l’ouverture sur le monde parce que c’est une langue international. Dans un monde où les frontières sont de plus en plus invisibles, que le net augmente en importance, c’est un must. Je crois en plus que c’est maintenant devenu une obligation pour bien s’informer parce que nos médias francophones font une job de cul.

    Et toi tu voudrais que le gouvernement force les entreprises à placer des unilingues francophones dans des postes importants?!? Désolé, mais as-tu manqué d’air à la naissance criss?!?

    En passant, je ne considère pas l’anglais comme une langue étrangère (surtout pas comme le mandarin et d’autres langues) et encore moins comme une menace.

    Aussi, une Première-Ministre qui ne parle pas anglais, c’est un non sens. Tandis que le capitaine de l’équipe de hockey que je n’aime même pas n’a aucune incidence sur ma vie. Qu’il soit bon ou non ne m’affecte pas vraiment. Ma Première-ministre, oui. Il est déjà inexcusable qu’elle ait pu occuper des postes aux finances et à la santé.

    L’unilinguisme anglais est supérieur à l’unilinguisme français, mais le bilinguisme des 2 domine facilement. C’est une force, un avantage. L’unilinguisme français, c’est au contraire ce qui ferait selon disparaître le Québec francophone encore plus vite, le fermant sur lui-même et faisant du français un boulet au lieu d’un moteur.

    La proposition du PQ sur l’anglais est la seule bonne qu’ils ont fait dans la campagne. Je crois cette proposition meilleure que le système actuel avec un soupçon d’anglais à partir de la 1ère année.

    Faut arrêter de vouloir enfermer les Québécois dans une prison francophone.

  2. […] Le Parti Qu?b?cois malm?ne plut?t le fran?ais en d?sirant imposer l’anglais intensif au primaire et en voulant donner des cours de g?ographie et de math?matiques en anglais. C’est ?a le vrai scandale. J’en parle sur mon blogue. hyperlien […]

  3. Je ne vois pas en quoi l’unilinguisme anglais puisse être supérieur à l’unilinguisme français au Québec! C’est quand même le français la langue de la majorité au Québec.

    Quand aux médias anglophones, ils ne sont certainement pas mieux que les médias francophones. Surtout ceux de la famille Asper avec leur biais complètement pro-israélien et qui sont tellement à droite que le PLQ et l’ADQ paraissent gauchistes à côté d’eux.

  4. C’est peut-être dans les médias anglophones que tu as trouvé tes chiffres farfelus sur le nombre de gais et lesbiennes dans la société!

  5. @internationaliste: Je crois que l’idée est de respecter les compétences et les intérêts des gens. Ce n’est pas tout le monde qui a un intérêt pour les langues, tout comme ce n’est pas tout le monde qui aime les nachos, la politique ou l’informatique. Forcer tous les Québécois à apprendre une deuxième langue n’a pas plus de sens que de forcer tous les Québécois à aimer les nachos, la politique ou l’informatique.

    Si un Québécois désire apprendre une autre langue, l’option doit lui être donnée au secondaire de le faire, que ce soit l’espagnol (la langue des Amériques), l’anglais (la langue du commerce mondial) ou le mandarin (la langue du futur) ou une autre langue.

    Mais on ne doit pas forcer quiconque à le faire. Qu’une élite soit bilingue, je n’ai pas de problème avec ça. Mais qu’on force tout le monde à l’être, voilà qui nous conduit directement à l’assimilation.

    À la limite, je dirais que si on croit, comme DOOM, que « ’unilinguisme anglais est supérieur à l’unilinguisme français » et bien qu’on abolisse la loi 101, qu’on ferme les écoles francophones et qu’on s’assimile immédiatement.

    Sinon, si on croit que le français et les valeurs qui y sont reliées méritent de survivre, alors on doit se battre. Et cette lutte passe par la promotion du français et par le refus du bilinguisme institutionnalisé et imposé de force, qui constitue de facto une anglicisation et une incitation pour les immigrants à ne PAS s’intégrer en français.

    Merci pour le lien sur la famille Asper. Je vais regarder ça. J’avais fait un texte sur les Desmarais; je vais peut-être faire de même pour les Asper un jour.

  6. Je ne vois pas en quoi imposer l’anglais au primaire puisse empêcher la langue française de s’épanouir au quebec? Éclairez mois S.V.P!

    Je suis un Canadien Français de souche vivant en Colombie-Britannique ou des parents Anglophones se battent pour envoyer leurs enfants à l’école française (oui j’ai bien dit française). D’autre par contre voudrait faire un referendum pour expulser le Québec du Canada tellement ils en ont assez d’entendre le Québec se plaindre depuis plus de quarante ans et aussi payer pour le Québec et sa soi-disante culture qui se résume a pas grand-chose ….!

    FOUTEZ LE CAMP! FAITES LA VOTRE INDEPENDANCE OU FERMEZ VOTRE GUEULE BANDE DE BRAILLARDS!

    L’OUEST EN A ASSEZ DE VOUS ENTENDRE ET DE FINANCER VOTRE B.S, VOTRE PSEUDO-CULTURE A LA « JEAN MARC PARENT » OU « MIKE WARD » ET AUTRE CAPRICES.

  7. @FRED:

    Je ne vois pas en quoi imposer l’anglais au primaire puisse empêcher la langue française de s’épanouir au quebec? Éclairez mois S.V.P!

    C’est très simple. La langue française est menacée au Québec. Nous sommes entourés de culture anglophone, dans les médias, spectacles, et même physiquement nous sommes très près du Canada et du géant états-unien.

    Conséquemment, pour que nous puissions survivre collectivement, nous devons avoir une identité culturelle forte. Et l’identité culturelle ne se bâtit pas en une journée; ça prend une maîtrise de la langue et il faut baigner dans une environnement culturel québécois pour se sentir québécois.

    En imposant le bilinguisme à tous les Québécois, nous leur facilitons le passage vers la culture anglophone. Nous les incitons à s’adapter à l’étranger au lieu d’inciter l’étranger à s’adapter à nous.

    Le PQ prend le problème à l’envers: au lieu de réclamer qu’il puisse être possible de travailler à tous les échelons dans notre langue, le PQ désire angliciser les Québécois pour que ceux-ci puissent s’adapter dans une société qui s’anglicise.

    Bref, il faut être cohérent: ou bien on croit que le français a un futur et on se bat pour qu’il soit possible de vivre en français, ou bien on ne croit pas que le français ait un futur et on se débarrasse du système scolaire français et de la loi 101.

    Croire qu’on puisse protéger le français en obligeant tous les Québécois à parler anglais, c’est purement et simplement une contradiction. Et quand un peuple minoritaire adopte la langue de la majorité, c’est le début de l’assimilation. Et ça, ce n’est pas très bon pour « l’épanouissement du français ».

    En passant, je crois que tu peux écrire sans majuscules, car ceci est perçu comme si tu criais et c’est désagréable. Je tiens aussi à te souligner que ce que tu appelles « B.S. » est de juridiction provinciale et n’est donc pas financé par l’ouest canadien. Quant à notre « pseudo-culture », elle se porterait évidemment mieux sans attachement au Canada, surtout si ce pays possède les mêmes valeurs que les tiennes.

  8. Louis a dit, « En passant, je crois que tu peux écrire sans majuscules, car ceci est perçu comme si tu criais et c’est désagréable. Je tiens aussi à te souligner que ce que tu appelles « B.S. » est de juridiction provinciale et n’est donc pas financé par l’ouest canadien. Quant à notre « pseudo-culture », elle se porterait évidemment mieux sans attachement au Canada, surtout si ce pays possède les mêmes valeurs que les tiennes. »

    reponse : Le B.S est de l’argent federal géré par le Québec! En passant le Québec est classé comme une province pauvre recevant des milliards du fédéral en péréquation depuis des lustres! Ca veut dire de l’argent provenant de l’ouest! Vu que l’ouest est riche et a encore 0% de chomage!

  9. On dirait vraiment un illuminé ce Fred! En passant nous payons aussi beaucoup d’impôts au fédéral! Et pour ton info les transfers fédéraux aux provinces ont été largement coupé sous le règne de Jean Chrétien dans les années 90.

    Côté culture tes commentaires sont la preuve que tu es en pas mal dépourvu. Faque tes petits commentaires sur notre culture tu peux te les mettre ou je pense.

  10. internationaliste « Côté culture tes commentaires sont la preuve que tu es en pas mal dépourvu. Faque tes petits commentaires sur notre culture tu peux te les mettre ou je pense. »

    ma reponse:

    C’était ti pas beau de voir cette bande de zartistes Québécois brailler pour garder leur subvention durant les élections. Mon dieu qu’ils avaient peur de perdre leurs subventions et d’être confrontés aux vraies lois du marché à cause du maudit Harper!

    S’il fallait appliquer le modèle américain ou si tu ne vends pas de billets tu disparais et si on coupait toutes les subventions à la culture, je te jure qui en aurait une bonne gang qui disparaîtraient du décor en commencant par toute cette bande de pseudos intellectuels et zartistes du plateau qui sont juste une bande d’arrogants qui se prennent pour d’autres avec l’argent des autres.

    Au Québec même ceux qui ne vendent pas de billets réussissent à vivre gras avec l’argent des autres. La culture du Québec c’est vivre avec l’argent des contribuables et récompenser la nullité et la médiocrité via un étatisme éhonté.

  11. C’est vraiment n’importe quoi! Comme si tous les artistes du Québec vivaient uniquement grâce à l’aide de l’État! Et comme si tous les artistes québécois vivaient dans le luxe! Faut vraiment rien connaître à la réalité québécoise pour dire des âneries de la sorte! La nullité et la médiocrité sont loin d’être l’apanage du Québec, rien qu’à voir les commentaires de Fred!

    Parlons-en du modèle américain avec le plan de sauvetage des escrocs de la finance par l’administration Bush. On voit bien que les gouvernements droitistes peuvent être interventionnistes quand ça fait leur affaire et celle de leurs petits amis!

  12. Pour ton info il y a bien des artistes au Québec qui vivent dans la misère ou presque. Et la soi-disant arrogance des artistes du Plateau ne va pas à la cheville de celle d’un énergumène de Vancouver.

  13. @ LP

    « Forcer tous les Québécois à apprendre une deuxième langue n’a pas plus de sens que de forcer tous les Québécois à aimer les nachos, la politique ou l’informatique.  »

    Moi je n’aimais pas beaucoup les maths. J’aurais dû pouvoir m’en passer?

    « À la limite, je dirais que si on croit, comme DOOM, que « ’unilinguisme anglais est supérieur à l’unilinguisme français » et bien qu’on abolisse la loi 101, qu’on ferme les écoles francophones et qu’on s’assimile immédiatement. »

    T’as oublié le bout où je dis que le bilinguisme est supérieur aux 2 autres options et comment le français peut devenir une force au lieu d’un boulet si on s’enferme dans l’unilinguisme.

    L’anglais est supérieur pour une raison mathématique. Simplement. C’est tout.

    Btw, LP a l’air de vouloir répéter souvent qu’on force les enfants à apprendre l’anglais alors que c’est la volonté de l’écrasante majorité des parents. Y’a rien de forcé. C’est lui qui veut forcer les enfants à demeurer ignorants pour servir son idéologie. Au Québec, on force les parents à envoyer leurs enfants à l’école en français (contre leur volonté encore une fois). C’est déjà en masse de barrières.

    Bizarre qu’un gauchiste veut créer une élite parlant anglais versus le restant de la population, réduit au rang de démunis pour qui des portes sont fermées.

    Qu’on laisse le libre choix aux parents des cours de langues que leurs enfants vont suivre au primaire. Je n’ai aucune inquiétude que l’anglais sera appris par la grande majorité des enfant. Toi LP, t’as peur de cette liberté laissée aux parents? J’ai l’impression que oui. Alors qui force qui?

    @ Internationaliste

    Mes chiffres ne sont aucunement farfelus, c’est les statistiques recueuillies dans les pays civilisés, ouverts à l’homosexualité. Le temps passe, pourtant le chiffre ne change pas. C’est toi qui prétend que les chiffres seraient plus élevés avec du vent. À bien des endroits, on arrive seulement à 1% de la population.

    http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2000/mag0623/se_1853_homosexualite_origines.htm

    Les médias de la famille Asper font paraître le PLQ et l’ADQ de gauche parce que c’est des partis à gauche. C’est tout. Les médias en anglais offre un spectre plus large d’idées. Au Québec, les acteurs médiatiques francophones sont presque exclusivement gauchistes. C’est très homogène. Au Canada anglais, il y a des globe and mail et des national post qui offrent des visions différentes. Nos grands journaux n’offrent pas ça. Ni nos télés.

    Btw, LP a l’air de vouloir répéter souvent qu’on force les enfants à apprendre l’anglais alors que c’est la volonté de l’écrasante majorité des parents. Y’a rien de forcé. C’est lui qui veut forcer les enfants à demeurer ignorants pour servir son idéologie. Au Québec, on force les parents à envoyer leurs enfants à l’école en français (contre leur volonté encore une fois). C’est déjà en masse de barrières.

    Bizarre qu’un gauchiste veut créer une élite parlant anglais versus le restant de la population, réduit au rang de démunis pour qui des portes sont fermées.

    Qu’on laisse le libre choix aux parents des cours de langues que leurs enfants vont suivre au primaire. Je n’ai aucune inquiétude que l’anglais sera appris par la grande majorité des enfant. Toi LP, t’as peur de cette liberté?

  14. L’argument sur la précarité du français au Québec n’est pas assez fort, selon moi. Dans le monde, il existe des dizaines de langue qui ne sont présentes que dans un SEUL pays ou même une région. Des langues qui sont vivantes dans ces endroits, mais leurs locuteurs ne voient pas la survie de celle-ci en conflit avec la maitrise de langues étrangères lors de leurs contacts avec d’autres.

    Au Québec, certains ont encore besoin d’être convaincu sur la nécessité de parler plus d’une langue alors que la Commission européenne se débat pour que les 27 pays membres rendent obligatoires la maitrise de trois langues (maternelle + anglais + une autre) pour l’obtention de son diplôme secondaire.

    Mes parents ont toujours regretté ne pas avoir eu le droit de m’envoyer à l’école anglaise. Pour eux, on n’a pas besoin d’apprendre le français à l’école si on le parle à la maison. Et je ne me sens pas moins dépossédé de mon identité québécoise parce que je par le français, anglais et allemand!

    Le français vivra au Québec tant et aussi longtemps que sa majorité francophone voudra le rester. Là-dessus, je n’ai aucun doute que l’on parlera encore français au Québec dans 400 ans tout comme 300000 Islandais parlent encore leur langue depuis 1000 ans!

    Aucune loi ne changera cela. Le franquisme n’est pas venu à bout du catalan et du basque, qui ont d’ailleurs subis un sort bien pire que le français! De même l’histoire du français en France n’est pas très reluisante pour les langues régionales.

    Mais, au fond, le problème de l’anglais au Québec, c’est qu’il correspond à la langue « coloniale ». Les Estoniens embrassent l’anglais mais méprisent le russe, au Groenland on ne veut plus rien savoir du danois… Si les Québécois parlaient français et le colonisateur avait été, disons le Danemark, nous parlerions tous parfaitement l’anglais sans en faire un drame mais on peut se permettre de douter de la motivation des élèves à copier « en avis, avisen, flere aviser, hele aviserne » dans leurs cahiers!

  15. @Doom

    Tes chiffres sont bel et bien farfelus et ne s’appuient sur aucune étude sérieuse. C’est facile de lancer des chiffres en l’air. Comme j’ai dit plus haut c’est impossible de quantifier sérieusement le nombre de gais et lesbiennes à cause du grand nombre vivant dans le placard, surtout chez les lesbiennes mais aussi les gais.

    Quant aux médias québécois ils sont loin d’être de gauche. Surtout quand tu regardes La Presse et le Journal de Montréal.

    Le PLQ, l’ADQ et le PQ sont loin d’être des partis « de gauche ». Le PQ et le PLQ au pouvoir ont mis en oeuvre les politiques néolibérales de coupures dans les programmes sociaux. Et l’ADQ prône la même chose.

    Il n’y a rien de mal à favoriser l’apprentissage de l’anglais, mais il reste que le français doit aussi être valorisé.

  16. @derteilzeitberliner: Le peuple islandais vit-il dans un pays étranger qui a une langue étrangère et à quelques kilomètres d’un géant étranger qui a lui aussi une langue étrangère et une culture hyper-agressive?

    À mon avis, tes parents ont tort. Envoyer un enfant dans une école dans une langue étrangère est la meilleure façon de le mêler dans son identité culturelle et linguistique.

    Si un adolescent décide, au secondaire, qu’il a un intérêt pour les langues, on doit l’encourager et lui permettre d’apprendre d’autres langues s’il le désire. Mais imposer le bilinguisme à tous, c’est mener le Québec directement à l’assimilation.

    Le taux de francophones dans le Canada est passé de 28% en 1971 à près de 22-23% en ce moment. On parle de 35 ans. Et tu viens me dire que dans 400 ans on parleraient encore français ici? Et que fais-tu des cajuns en Louisiane; considères-tu qu’ils parlent encore français?

    Peut-être passes-tu beaucoup de temps en Allemagne. Je te suggère humblement de venir faire un tour et de constater à quel point la situation se dégrade rapidement. Ça te donnerait peut-être une autre vision des choses.

    @DooM: Tu ne peux pas comparer les mathématiques à l’anglais. Les mathématiques sont une matière qui aide à développer la logique et qui ne nuit pas à l’identité culturelle. L’anglais, par contre, renforce la confusion culturelle chez un enfant s’il est appris trop jeune.

    Comme je l’écris plus haut, laissons-le choix aux adolescents. As-tu peur de ce qu’ils décideraient? Ceux qui veulent apprendre une nouvelle langue, que ce soit l’anglais ou une langue d’avenir telle que le mandarin, devraient pouvoir le faire librement à partir du secondaire, c’est-à-dire à une étape de leur vie où ils auront développé une identité culturelle suffisamment forte pour avoir conscience de ce qu’ils sont et où ils auront appris à mieux maîtriser le français.

    Je crois que tu as peur de leurs choix. Je te garantis que ce sera une minorité qui va apprendre une deuxième langue. Ce n’est pas tout le monde qui a un intérêt en ce sens et un garagiste de Saint-Hyacinthe n’a pas besoin de parler une langue étrangère, que ce soit l’anglais, l’espagnol, le russe ou le portugais.

    Tu dis que l’anglais est supérieur pour une question mathématique. Je suis fortement en désaccord avec toi. On n’apprend pas une langue pour une question mathématique. On apprend une langue parce qu’elle nous est transmise par nos parents, qu’elle est porteuse de valeurs et qu’elle nous permet de communiquer avec nos voisins, et amis. Et cette langue, au Québec, n’en déplaise aux anglophiles comme toi qui souhaiterait notre disparition, c’est le français.

  17. @ Internationaliste

    Les artistes au Québec sont gâtés parce qu’ils sont dans un milieu qui ne rapporte pas (la dernière « coupure » (changements de programmes et il y aura dans un an les mêmes montants) de 45 millions en rapportait 5 selon un article récent) et qui est subventionné quand même. Plein de milieux aussi importants ne le sont pas. Alors les artistes, oui, sont gâtés.

    En plus des très nombreux artistes mis riche sur le dos de la population, certains survivent à être artistes alors qu’ils seraient plus utiles ailleurs dans la société si on ne payait pas pour leur trip.

    @ LP

    Développer les langues développe aussi plusieurs habiletés. Ils sont plusieurs experts à dire que de parler plusieurs langues renforce l’amour de celles-ci et du même coup, la langue maternelle.

    Je vais me répéter en plus, pour moi, l’anglais n’est pas une langue étrangère, encore moins un ennemi. Je ne vis pas la haine comme toi. Excellente explication d’ailleurs de derteilzeitberliner. Je ne pourrais être plus d’accord. Moi une langue c’est un outil. Cet outil doit me servir. Je ne vois pas quelque valeur que ce soit qui est portée par une langue. Les valeurs, tu les acquiert par bien d’autres choses que la langue à moins que cette langue t’enferme dans une pensée unique qui fait que tu ne peux que partager un seul package de valeurs lui étant rattachées. Une langue comme ça, je n’en veux pas. C’est dangereux. Et malheureusement, l’unilinguisme au Québec mène pas mal à ça. C’est pourquoi que je dis que l’anglais est encore plus important.

    Aussi, pour moi disparition de la langue n’est pas la même chose que la disparition des Québécois. La langue n’est qu’une partie d’une culture et non pas toute la culture. Tu mens cependant quand tu sembles prétendre que je souhaite la disparition du français au Québec alors que je ne cesse de répéter que ça peut être une force au lieu d’un boulet comme tu souhaites que ça devienne. D’ailleurs, tu nuis selon moi plus à la langue avec tes idées qu’autre chose.

    Finalement, je n’ai aucunement peur du choix que pourraient faire les adolescents. Je sais que la très grande majorité d’entre eux verraient l’importance d’apprendre l’anglais. Tu sembles cependant souhaiter que leur insouciance d’ados leur fasse faire un choix qu’ils regretteraient plus tard.

    Cependant, je sais que l’adolescence, c’est souvent déjà trop tard pour apprendre l’anglais le mieux possible. C’est pourquoi je veux laisser le choix aux parents. Ils sont mieux qualifiés, ont plus de vécu, savent bien ce qui est bon pour l’éducation de leurs enfants. Tu veux les priver du droit de regard sur l’éducation de leurs enfants. Encore l’État qui déciderait tout pour eux, qui éduquerait leurs enfants à leur place.

  18. « Le taux de francophones dans le Canada est passé de 28% en 1971 à près de 22-23% en ce moment. On parle de 35 ans. Et tu viens me dire que dans 400 ans on parleraient encore français ici? Et que fais-tu des cajuns en Louisiane; considères-tu qu’ils parlent encore français? »

    J’oubliais ce bout toujours aussi malhonnête… Je commence à comprendre ce patern. Tu parles de pourcentage. Le nombre de francophones au Canada, même hors Québec, est en hausse constante. Cependant, leur pourcentage baisse parce que les autres groupes grossissent plus vite. L’immigration y joue pour beaucoup et avec plein de langues. L’anglais est sur le bord d’être la langue maternelle minoritaire à Toronto. La même statistique avec laquelle on tente de faire peur aux Québécois ici.

    En passant, au rythme où on va, avec les limitations que tu veux sur l’immigration et le fait que tu veux aussi enfermer les Québécois dans l’unilinguisme durant leur éducation, tu vas accélérer à vitesse grand V la réduction du poid démographique du Québec et des francophones au Canada et en Amérique du Nord. Et c’est pas la séparation qui changerait ça.

  19. @ Internationaliste

    J’oubliais aussi… Mes chiffres sont ceux des recensements dans divers pays ouverts aux homosexuels. Si tu veux CROIRE autre chose. Have fun. Je m’en sacre pas mal, ça ne change pas la réalité. Tu n’as d’ailleurs aucun chiffre, que des prétentions que c’est plus que ce que je dis.

    Ensuite, certains sont tellement à gauche au Québec, tu en fais partie, que tu crois que les médias sont de droite comme l’ADQ, le PQ et le PLQ, 3 partis très interventionnistes. On croirait entendre l’extrême gauche de Françoise David. Je veux bien dire centre-gauche, mais ils sont clairement à gauche de l’échiquier tout de même.

  20. Il y en a aussi qui sont tellement à droite au Québec qu’ils pensent que tout le monde ou presque est à gauche, voire à l’extrême-gauche!

    Il est impossible de faire un rencensement précis des homosexuels, car beaucoup ne se dévoilent pas, sans compter les bisexuels, les transgenres, les transsexuels et autres. Tu n’as fourni aucune source précise et véritable à part de prétendre ceci et cela. C’est de la foutaise. Pour ma part je n’avance pas de chiffre car je ne les connais pas précisément mais je sais que ceux qui avancent des chiffres le font arbitrairement.

    Quant aux artistes ils sont loin d’être gâtés au Québec, d’ailleurs ceux qui le peuvent font carrière ailleurs pour mieux gagner leur vie.

  21. Et interventionnistes ne veut pas dire de gauche. Les gouvernements de droite sont interventionnistes quand ça fait leur affaire comme j’ai dis plus haut. Et Françoise David n’est pas d’extrême-gauche, son discours est tout ce qu’il y a de plus réformiste.

  22. La Presse et le Journal de Montréal sont loin d’être à gauche avec les éditoriaux et les articles de Dubuc, Pratte, Gagnon, Elgrably et cie.

  23. Quand le Parti Québécois désire angliciser le Québec

    DooM le 25 nov 2008 |
    l’État qui devrait conserver la population, contre sa volonté, dans l’ignorance et l’unilinguisme?

    L’espagnol est la troisième langue en importance au monde avant l’anglais, après le chinois et le hindi, et la première langue en importance des trois Amériques.

    De l’ignorance alors… Pourquoi, en ce moment, cette langue est-elle interdite d’apprentissage en lieu de «l’anglais», dans les écoles du Québec ?…

    DooM le 25 nov 2008 |
    L’anglais aide à l’ouverture sur le monde parce que c’est une langue internationale.

    Alors… Le français, malgré qu’il soit enseigné sur tous les continents et diffusé dans 202 pays par le réseau satellitaire de TV5, 2 ième réseau de la planète avant CNN et après MTV, pourquoi n’est-il pas une langue internationale ?…

    Les questions…
    Pourquoi les six millions de Québécois ont-ils besoin de deux langues internationales, au lieu d’une ?
    Pourquoi les immigrants du Québec, doivent-ils apprendre deux langues pour s’intégrer, au lieu d’une ?

    Pendant que… les anglo-saxons canadiens et américains, tout comme les Chinois les Hindous et les Japonais, n’ont besoin que d’une langue. La leur, la langue nationale.

    DooM le 25 nov 2008 |
    Dans un monde où les frontières sont de plus en plus invisibles, que le net augmente en importance, c’est un must.

    Dans ce cas…
    Pourquoi Google, Yahoo, Blogger, WordPress, Microsoft, IBM, etc, offrent-ils leurs services en français ?…
    Rendant ainsi le «must» de «l’anglais» inutile.

    D’ailleurs, permettez-moi de vous le confirmer. Les techniciens programmeurs-analystes qui réparent les problèmes d’affichage et d’exécution du Carnet, motorisé par Blogger, ont toujours répondu par écrit en français.

    DooM le 25 nov 2008 |
    L’unilinguisme français, c’est au contraire ce qui ferait selon disparaître le Québec francophone encore plus vite, le fermant sur lui-même et faisant du français un boulet au lieu d’un moteur.

    Alors, pourquoi écrivez-vous vos commentaires uniquement en français ?… Au lieu de les écrire en «anglais». Êtes-vous unilingue français ?…
    ch

  24. Pardonnez mois cet ajout…

    Merci pour le rétrolien. Je ne savais pas que le célèbre Sir Andrew Pratt ov Gesca, avait écrit un billet sur la langue et le PQ. Je viens de le lire.

    Il a, bien sûr raison. Piètre qualité du français anglocisé.
    Mais cela est bien connu car, qui ne sait pas encore que pour être péqouiste et bailingue, il faut nécessairement avoir été colonisé, puis domestiqué par la forme de pensée du maitre, anglo-saxon américain.

    Pour voir tout ça, sans le blogue de l’édito, il suffit de lire le célèbre Bernard Desgagné.
    ch

  25. Je vais lui parler moi à Madame Marois, elle habite pas trop loin de chez moi! Je vais lui dire ce que je pense à propos de notre belle langue qu’est le français!

    Est-ce que tu croies qu’au sein d’une famille on peu débattre des idées différentes et arriver à vivre en harmonie avec les membres de cette famille? Je suis péquiste depuis toujours, mais cela ne m’emp?he pas de voir que certaine chose ne me plaise pas, entre autre ce dont tu parles dans ton présent billet.

    Je croies aussi qu’il y a urgence de protéger notre langue, autrement c’est comme se laisser mourrir à petit feu.

  26. Pour ma part je suis d’accord avec Doom, une fois n’est pas coutume, sur la question de l’apprentissage de l’anglais. Il faut aussi valoriser et améliorer l’apprentissage du français et augmenter le financement des cours de français pour les immigrants, qui a été coupé par le PQ et le PLQ.

    Comme j’ai déjà dit une fois sur ce blogue, je tiens à vivre en français et à me faire servir dans cette langue quand je vais dans l’ouest de Montréal, mais ça ne m’empêche de vouloir toujours améliorer ma connaissance de l’anglais pour ma culture et mon bien-être personnels. Connaître des langues est une richesse inestimable.

    Par contre les anglophones unilingues ne sont pas mieux selon moi que les unilingues francophones, surtout au Québec ou la langue de la majorité est le français.

  27. Quebecers are the rudest and arrogant Canadians ever. They force other provinces to have bilingual signs and to teach french to our kids but on their side they have all french signs and do not teach english to their kids.

    I can’t stand the French/Quebecois whatever you want to call them, either way, they piss me off. And I don’t want to hear one more complaint to have more Canadians tax dollars to finance their mismanaged froggy culture.

    kinda sucks so I’m proud to say Quebec is not part of my Canada

  28. désolé Joe, mais le Canada est censé être un pays bilingue, mais il y a seulement le Québec qui semble respecter cet accord.

  29. Ce Joe est vraiment ignorant, car il y a des cours d’anglais obligatoires dans les écoles québécoises et qui commencent maintenant dès la première année. Et côté bilinguisme le Québec est beaucoup plus avancé que le reste du Canada. Même à Ottawa c’est souvent compliqué pour avoir du service en français.

    Je travaille dans le milieu de la finance et à notre siège social qui se trouve à Waterloo en Ontario les employés bilingues se comptent sur les doigts d’une main. Tandis qu’au bureau de Montréal tout le monde ou presque est bilingue. J’ai un ami qui habite à Toronto depuis plusieurs années et il m’a raconté que les compagnies sont obligées d’offrir une prime aux employés bilingues, car ils ont toutes les difficultés du monde à en trouver.

  30. @Louis

    Je suis au Québec depuis l’été et j’ai découvert une chose nouvelle – on entend parler anglais au Loblaws de Saguenay, et ça parle même chinois au gym!

    Pour ta réplique sur l’Islande, je te dirai que l’influence culturelle américaine a longtemps été un sujet de tensions. Pendant la Guerre du Golfe, les journaux et le gouvernement ont massivement critiqué le fait que CNN soit diffusé sans sous-titres par la chaine privée Stöd 2.

    @Christian

    Je ne remets pas en question le fait que le français est une langue internationale, seulement il faut avouer que le français n’est pas aussi présent qu’on peut le penser hors des pays francophones.

    Quant à l’enseignement de l’espagnol au Québec, pourquoi pas? Je ne suis pas du tout opposé à ce que les trois langues de l’Amérique du Nord soient enseignées.

    @internationaliste

    Des gens comme Joe, c’est le résultat de propagande médiatique, c’est tout.

    Et, d’un autre côté, combien de gens croient dur comme fer que le ROC veut exterminer les Francophones?

    C’est donnant-donnant.

    @Paul

    Parlez-en aux Ontariens. Leurs permis de conduire et leurs carte d’assurance-maladie sont bilingues, de même que les pancartes sur les édifices gouvernementaux. Ce n’est pas le cas au Québec, et je crois que c’est ce que Joe dénonce.

    La Loi 101 a « effacé » l’anglais du Québec, pendant que les autres provinces – forcées par le fédéral – s’ouvraient au français pour leurs communautés francophones.

    J’ajouterais qu’en région, les touristes ont vraiment de la difficulté à se faire servir en anglais et c’est un problème pour l’industrie. Et après, oui, certaines personnes vont retourner en disant que personne ne parle anglais au Québec…

  31. @ derteilzeitberliner

    personnellement j’en ai rien à faire d’une pancarte, ce n’est pas avec une pancarte que je vais avoir une conversation. Est-ce que le français est enseigné de façon sérieuse dans le reste du Canada, j’ai des doutes. Je suis d’accord pour un Canada bilingue, mais pour l’instant il y a seulement le Québec qui soit réellement bilingue. La loi 101 n’empêche pas l’enseignement de l’anglais dans nos écoles, est-ce que tu préfères une pancarte ou quelqu’un qui est capable de te comprendre.

  32. @derteilzeitberliner: Ton expérience d’avoir entendu parler en anglais dans un Loblaws an Saguenay rejoint ce que je constate tout autour de moi: le bilinguisme institutionnalisé est en train d’angliciser le Québec. Et ça se fait extrêmement rapidement. Il faut agir au plus vite.

    Concernant l’Islande, il faut constater que la domination culturelle américaine a non seulement nuit à l’expression culturelle islandaise, mais a aussi facilité la domination idéologique du néolibéralisme sur ce pays.

    En effet, quand on a abdiqué sur le plan culturel, ça devient plus facile de le faire sur l’économie. L’Islande a suivi à la lettre le petit cathéchisme néolibéral (que certains auraient aimé imposer au Québec) et le pays se retrouve aujourd’hui ruiné, en totale faillite.

    Car une langue n’est pas seulement un outil de communication, c’est un transmetteur de culture et d’une façon différente de voir la vie. C’est aussi un rempart contre les idéologies dangereuses.

  33. @ Christian

    1) Tu parles seulement de langue maternelle, en nombre de locuteurs, l’anglais est 1er ou à égalité avec le mandarin. La différence, c’est que l’anglais est répendu partout alors que le mandarin est très limité géographiquement.

    2) L’influence mondiale de l’espagnol est très secondaire, le nombre de locuteurs en langue seconde est bas et c’est surtout des pays de cul.

    3) Cette langue n’est pas interdite d’apprentissage, elle ne fait cependant pas partie des cours réguliers et la majorité des parents ne semblent pas voir la nécessité pour que ça le devienne. Tandis que l’anglais est demandé par les parents.

    4) Le français est une langue internationale en perte de vitesse, mais oui, c’en est une. Très loin derrière l’anglais cependant.

    5) Le Québec a 6 millions de francophones. C’est un petit marché, on vit par les exportations et elles se font avec des anglophones. On atteint vite les limites de notre province et c’est en anglais qu’on peut prendre de l’expension surtout. Voilà quelques raisons pourquoi l’anglais est essentiel.

    6) La Chine a pour but de devenir le pays avec le plus de locuteurs anglophones, c’est maintenant une langue officielle de la Chine. C’est aussi une des 2 langues officielles importantes (il y en a une vingtaine… On capote avec 2) de l’Inde, le travail se passe souvent en anglais et l’éducation en partie aussi.

    Ce sont pourtant des pays dépassant le milliard d’habitants.

    7) Google et cie ont beau être offerts en français, l’anglais est toujours la langue du net. Argumentation idiote.

    8) Je suis bilingue. J’utilise les 2 langues dans les contextes qu’il faut, ici, c’est en français. Le Québec n’a cependant pas un contexte d’unilinguisme comme ce blogue.

    @ Internationaliste

    C’est l’hypocrisie de nos gouvernements. Au fédéral on parle de bilinguisme pour le Canada alors que c’est en réalité peuy répendu. C’est tout de même un beau voeux d’ouverture et il y a pas mal plus de Canadiens-anglais qui parlent français qu’on pense.

    L’hypocrisie est la même au Québec avec l’unilinguisme. C’est pour plaire aux LP de ce monde.

    @ LP

    L’unilinguisme et la fermeture sur soi n’est certainement pas un « rempart contre les idéologies dangereuses ». C’est tout le contraire.

    Pour le reste, ton explication simpliste sur l’Islande va avec ta compréhension déficiente de l’économie.

  34. @DooM: La fermeture sur soi, c’est de considérer que sa vie commence à la naissance et se termine à sa mort, et ne pas se voir dans la continuité d’une mission historique. C’est vivre pour son propre petit nombril en se foutant du futur.

    Et ma vision économique « déficiente » me montre en effet que tous les pays qui ont suivi les recommandations économiques de la droite à la lettre sont dans la grosse merde.

    À quelque part, tout se rejoint: quand on ne pense qu’à soi, on se fout du futur et on n’est pas prêt à considérer les impacts de nos considérations pour l’avenir.

    Le néolibéralisme a échoué. Tu peux essayer de faire revivre le mort si tu le veux, mais c’est un nouveau mur de Berlin qui est tombé en 2008: le néolibéralisme a échoué, purement et simplement. C’est non simplement la fin d’une idéologie inefficace, inéquitable et dangereuse, mais également un appel au pluralisme économique… et des cultures.

    Et qui dit pluralisme culturel dit résistance à la culture dominante et donc valorisation des cultures nationales.

    Conséquemment, celui qui résiste contre l’anglicisation participe au pluralisme culturel et enrichit la planète, contrairement à celui qui se contente de suivre le troupeau et qui se croit ouvert d’esprit parce qu’il peut disséquer longuement sur le cul du mouton devant lui.

  35. C’est vraiment drôle de voir un gars qui prône la fermeture, le protectionisme culturel, l’unilinguisme, donc la disparition rapide du français au Québec par son inutilité accélérée, essayer de faire croire que c’est pour favoriser le pluralisme.

    Anyway, heureusement, la très grande majorité des Québécois ne penchent pas du tout dans ton sens, sont plus ouvert sur le monde et désirent donner toutes les chances à leurs enfants (les générations futures) pour bien réussir dans un système qui a supposément échoué.

    En passant, te voir répéter mot pour mot la ligne des médias québécois gauchistes sur une crise financière qu’ils ne comprennent pas, sans l’équilibre qu’apporte les débats qui se passent ailleurs qu’au Québec, ça prouve bien les dangers de l’unilinguisme et de la fermeture sur soi. Le résultat, c’est l’ignorance.

  36. C’est vraiment drôle de voir un gars qui prône la fermeture, le protectionisme culturel, l’unilinguisme, donc la disparition rapide du français au Québec par son inutilité accélérée, essayer de faire croire que c’est pour favoriser le pluralisme.

    Anyway, heureusement, la très grande majorité des Québécois ne penchent pas du tout dans ton sens, sont plus ouvert sur le monde et désirent donner toutes les chances à leurs enfants (les générations futures) pour bien réussir dans un système qui a supposément échoué.

    En passant, te voir répéter mot pour mot la ligne des médias québécois gauchistes sur une crise financière qu’ils ne comprennent pas, sans l’équilibre qu’apporte les débats qui se passent ailleurs qu’au Québec, ça prouve bien les dangers de l’unilinguisme et de la fermeture sur soi. Le résultat, c’est l’ignorance. Ça explique le vide des campagnes électorales au Québec.

  37. Les principaux médias québécois sont loin d’être gauchistes. Comme j’ai dit plus haut La Presse et le Journal de Montréal sont profondément néolibéraux et même Le Devoir a un certain penchant dans ce sens avec Jean-Robert Sansfaçon entre autres. Dire que les médias québécois sont gauchistes est aussi farfelu que les affirmations des Bérêts Blancs à l’effet que nous serions gouvernés par des communistes!

    Quant au bilinguisme, même s’il y a eu certains progrès au Canada anglais, il est encore très faible. J’ai travaillé dans bien des compagnies qui ont leur siège social en Ontario et les personnes parlant français y étaient très rares pour ne pas dire inexistantes et c’est encore le cas là ou je travaille présentement.

  38. Quant aux campagnes électorales elles sont tout aussi vides dans le reste du Canada. En Ontario par exemple lors des élections de 1999 le taux de participation a été de 60%.

    Les médias canadiens-anglais ne m’impressionnent guère, surtout le Nazional Post qui est un véritable torchon avec une ligne éditoriale unique et sans aucun débat véritable.

  39. @ Internationaliste

    Comme j’ai dit avant, quand on est à gauche comme toi, c’est pas surprenant de s’imaginer que les médias gauchistes québécois ne le sont pas vraiment. Tu m’as nommés récemment quelques noms, encore un aujourd’hui. T’es cependant à bout. C’est tout. 4-5 noms moins à gauche, avec une logique plus économique.

    Gauchistes clairs dans les médias: Lagacé, Marie-Claude Lortie, Foglia (extrême gauchiste dans son cas), Yves Boisvert, Petrowsky, Cassivi, Richard Hétu, Vincent Marissal, Michelle David, Lise Payette, Claude Charron, Marie-France Bazzo, Marco Fortier, etc. etc. etc. Et je ne parle même pas des Guy A. Lepage, Dan Bigras et plein plein d’autres. C’est le discours unique gauchiste qui domine.

    Et c’est la différence avec ailleurs. Le National Post n’a rien de torchon, au contraire, c’est un média avec énormément de rigueur. Mais son idéologie te dérange, donc c’est un torchon. J’imagine que tu dis la même chose de FOX News qui a été clairement (chiffres à l’appui) le média le plus objectif dans la dernière campagne américaine. Alors que CNN et compagnie ont fait preuve d’un biais démocrate prouvé. Ça a même mené à des excuses dans certains médias après l’élection.

    Mais l’important, c’est la diversité. Qu’un média soit moins gauchiste, plus à droite, c’est pas grave. Mais dans l’offre médiatique, il y a de la diversité. Ici, c’est à gauche toute. Le discours unique.

  40. J’oubliais que je ne parle pas du taux de participation, mais du contenu de l’élection. On n’avait qu’à comparer la couverture médiatique de la dernière élection fédérale au Québec comparativement à ailleurs au Canada.

    Le contenu était ici absent. Ailleurs, on parlait d’économie surtout. On pouvait assister à la même chose aux USA. Il est impressionnant comment une entrevue à David Letterman, une émission de divertissement, a du contenu comparativement à entrevues ici, même dans des émissions d’information des fois.

    Et que dire d’entrevues à des émissions comme celle de Bill O’Reilly. On est dans une autre game. C’est la culture médiatique diversifiée, qui fait que les gens sont plus politisés parce qu’il y a place aux débats. Ce qu’on a rarement au Québec. L’ADQ a ouvert la porte à des débats vers 2003 et plus rarement par la suite.

    On a une société en apparence concensuelle à cause de nos médias. C’est triste. Ça donne le monde politique qu’on a.

  41. @ DooM

    Mon dieu c’est fou tu t’es fait liste rouge, tu vas faire quoi maintenant les censuré pour propagande communiste. Certaines de ces personnes une énorme carrière très accompli derrière eux, tu devrais peut-être les écouter plus attentivement au lieu de les catégoriser. Et de là à dire que les USA serait plus politisé qu’ici, tu vas un peu loin. C’est du talk show la politique aux États-Unis et on est loin de la diversité, deux partis politiques qui se ressemblent tellement que les Américains eux mêmes ont de la misère à faire la différence. Et juste pour vouloir instauré quelque chose d’aussi banal qu’un système d’imposition plus progressif, Obama c’est fait qualifier de communiste. La gauche économique n’existe pas aux États-Unis, où tu vois de la diversité.

    Tes idées sont un peu trop arrêté. Le Québec serait trop gauche, c’est bizarre moi ce que j’observe c’est le Québec est une économie très ouverte. Je vois des entreprises étrangères (majoritairement américaine) un peu partout, il n’y a aucune loi pour restreindre la libre entreprise (au contraire on l’encourage). On encourage l’investissement étrangers et nos grandes entreprises sont pratiquement toutes quotés en bourse. Pour un Québec de gauche comme tu dis, je trouve qu’on a une économie très à droite (comme le reste de la planète).

  42. Vous prouvez pas mal ce que je dis. Vous êtes tellement à gauche que pour vous, le Québec ne l’est pas. Pour l’être, il faudrait quasiment qu’on soit communistes.

    Je ne savais pas que ça allait à ce point-là. Que pour certains, n’est à gauche que ce qui brime tout économie la moindrement libre.

    Et la différence est pas mal plus marquée entre les Démocrates et les Républicains qu’entre le PQ et le PLQ. Déjà qu’il y ait des différences autres que les couleurs et les individus, c’est plus.

  43. @Doom

    Tu démontres une fois que tu es pas mal à droite pour trouver tout le monde à gauche dans les médias québécois. Ce qui domine à La Presse par exemple ce sont les éditoriaux d’André Pratte, Lysiane Gagnon, Alain Dubuc qui sont très à droite. Au Journal de Québec il y a aussi Jean-Jacques Samson par exemple. Et au Journal de Montréal la ligne éditoriale est assez à droite merci.

    Patrick Lagacé, Vincent Marissal, Yves Boisvert, Marco Fortier pour ne nomme que ceux-là ne sont pas à gauche du tout. Ce n’est pas parce qu’ils sont moins pire que le Nazional Post qu’ils sont à gauche. Ces gens là passent leur temps à dénoncer les mouvements contestaires progressistes.

    Il y a biens sûr quelques chroniqueurs progressistes comme Foglia, Jooned Khan, Jacques Lanctôt, mais ce sont pas des éditorialistes. Il y a un discours unique au Québec et c’est celui de la pensée néolibérale. La Presse a plus d’une fois louangé le gouvernement Harper. Drôle de gauchistes en effet!

    Le Nazional Post est bel et bien un torchon, contrôlé par une famille de type mafia, les Asper, qui impose leur ligne éditoriale unique et qui supprime les critiques d’Israël. On y retrouve une éditorialiste hystérique du nom de Barbara Kay.

    Quant aux campagnes électorales du reste du Canada, elles sont à l’image de celles du Québec, dominées en général par des partis vouées à la défense du système et des politiques néolibérales. Pour une rare fois je suis d’accord avec toi, le PQ et le PLQ se ressemblent énormément et vont dans le sens du discours unique au Québec.

    Pour toi tout ce qui ne prône pas un démantèlement total des programmes sociaux est à gauche! Tout ce qui ne prône pas un « libre-marché » total est à gauche!

    Encore une fois ça me penser aux créditistes et à l’historien d’extrême-droite Robert Rumilly qui voyaient du communisme partout dans les années 60.

  44. Et j’oubliais La Presse qui est dirigée par Power Corporation et la puissante famille Desmarais, tout comme Québécor par la famille Péladeau. Peu importe qu’il y ait quelques chroniqueurs à gauche ou un peu plus progressistes, ceux qui contrôlent les médias sont clairement à droite.

    Je ne vois pas en quoi Claude Charron, Richard Hétu et Michel David soient à gauche. Ce n’est pas parce qu’ils ont critiqué Bush qu’ils sont nécessairement à gauche. Il faut être très à droite pour voir du gauchisme partout!

  45. @ DooM

    C’est toi qui dis constamment que le Québec est trop à gauche, moi j’essaye juste de comprendre ce qu’est la gauche pour toi, car selon moi l’économie du Québec est très libérale. Sur le plan économique on n’est pas si différent du reste de la planète, ça voudrait dire que la planète au complet est à gauche.

    Il va falloir vraiment que tu m’expliques ce qu’est la droite économique selon toi, car si ce n’est pas la libre entreprise c’est quoi alors.

    j’essaye juste de te faire comprendre que ce n’est pas parce qu’il y a quelques mesures sociaux ici et là qu’on est forcément à gauche, car tout cela ne change absolument rien au système économique qui est le même que pour tout le reste de la planète.

    Pour ce qui est des démocrate, c’est sur Clinton qu’il y a eu la déréglementation du système financier, ils sont aussi libéraux (économiquement) que les républicains. La seul gauche et droite qui existe aux États-Unis est aux niveaux des moeurs.

  46. Les éditoriaux de Mario Roy dans La Presse sont loin d’être à gauche. Au contraire ce triste personnage ne cesse de dénoncer les mouvement de gauche. Richard Martineau fait un peu la même chose dans le Journal de Montréal et il reprend de plus en plus les arguments économiques d’Alain Dubuc. Mais c’est pas surprenant de la part de quelqu’un qui pense que Françoise David est de l’extrême-gauche de prétendre que les médias québécois sont gauchistes!

  47. @ Internationaliste

    Le « nazional » post, Barbara Kay est une hystérique, seulement Foglia et Lanctôt (des communistes) qui sont « progressistes »…

    Je ne sais même pas pourquoi je perd mon temps avec toi sais-tu? Mais t’es drôle au moins. Je sais juste que tu dois pas mal être comme Lanctôt…

    Et Richard Martineau est pire qu’un politicien, il dit tout et son contraire. Finalement, oui Alain Dubuc est de gauche. Une gauche lucide certes, comme Joseph Facal, mais de gauche certainement. Il reste encore un ptit fond de marxiste en lui.

    @ Paul

    Une bonne partie de la planète est à gauche en effet. C’est pourquoi on fait passer souvent les rares pays plus à droite comme des fous.

    Le Québec est un État TRÈS interventionniste avec plusieurs monopoles d’État et des programmes pour tout et rien. La campagne est axée sur la dépense de notre argent dans plus de programmes interventionnistes ou grossir ceux existants.

    Penser à couper dans la machine étatique est une hérésie. Mais à t’écouter, vu que le système est le même partout sur la planète, la planète est à droite, n’est à gauche que le communisme On revient à ce que je disais. Faut être très à gauche pour avoir une vision aussi faussée.

    Et les démocrates ont créé la crise en réglementant, en rendant le crédit accessible à tout le monde pour des questions politiques, en créant la crise hypothéquaire, etc. Non, contrairement à ce qui est faussement répété, ce n’est pas la déréglementation qui a créé la crise, au contraire.

  48. T’es pas mal drôle toi aussi pour voir du communisme partout mon cher Doom!

    Alain Dubuc qui a encore un fond marxiste! Elle est vraiment bonne. Je n’en ai pas entendu de meilleure depuis longtemps! Je regrette mais Dubuc et Facal sont des droitistes endurcis. Ils passant leur temps à cracher sur tout ce qui est le moindrement à gauche.

    L’interventionnisme n’est pas l’apanage de la gauche. Les gouvernements de droite peuvent être très interventionnistes quand ça fait leur affaire.

  49. Pour Martineau par contre je te l’accorde c’est un vire-capot de la pire espèce. Mais son orientation est de plus en plus à droite.

  50. @ DooM

    Financial Services Modernization Act of 1999

    On November 4, 1999, Congress passed sweeping legislation that will dramatically reshape the financial services industry by removing barriers between banks, insurance companies, and investment firms which have existed since the Great Depression.

  51. @ Internationaliste

    J’ai dit un fond de marxisme parce qu’il l’a déjà été. C’est un gauchiste, comme Facal. Ces 2 personnes critiquent la gauche dogmatique, c’est de la gauche un peu plus lucide.

    Et désolé, mais les gouvernements de droite sont normalement le moins interventioniste possible. De prétendre que des gouvernements de droite peuvent être très interventionistes, c’est rien connaître. Désolé.

    @ Paul

    L’acte dont que tu m’apportes n’a ABSOLUMENT rien avoir avec la crise présente. Ça a simplement permis à des banques et des compagnies d’assurance d’offrir des services plus larges. C’est des choses qui existent ici au Canada, prennez l’exemple de Desjardins qui offre tous ces services.

    Quel lien avec les prêts hypotécaires, les subprimes? Cette crise est créée par la banque fédérale (gouvernementale) qui a baissé trop les taux d’intérêt en rendant le crédit trop accessible.

    Le HUD (gouvernemental) a aussi IMPOSÉ des cibles de prêts aux institutions bancaires pour rendre l’achat d’une maison accessible à des gens qui n’en avaient pas les moyens. Ce qui a lancé la crise, c’est la chute de Freddie Mac et Fannie Mae, des institutions étatiques.

    Need I say more?

    Ceux qui prétendent que la crise est dûe à la dérèglementation mentent ou sont des ignorants.

  52. Ce n’est pas parce que Dubuc a été marxiste dans les années 30, soit il y a plus de trente ans, qu’il l’est encore aujourd’hui. Il est très loin de ça maintenant. C’est un droitiste pur et dur. Idem pour Facal. Ces deux types n’ont rien de « gauchiste ». Le fait de ne pas prôner le « laisser-faire » le plus extrême ne fait pas d’eux des gens de gauche.

    Les gouvernements de droite sont interventionnistes quand ça fait les arrange, comme Bush avec son plan de sauvetage des institutions financières. On pourrait parler aussi des agressions militaires, car les dépenses militaires sont une forme d’interventionnisme étatique.

    Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas de ton avis que nous sommes ignorants ou menteurs. On dirait un chef de secte qui parle. Tu ne fournis jamais la moindre preuve crédible pour illustrer des affirmations.

  53. Erratum: Je voulais dire les années 70 pour le passé marxiste de Dubuc.

  54. Dubuc et Facal se considèrent eux-mêmes comme des gauchistes. Pour le marxisme, c’est un clin d’oeil avec Dubuc.

    Mais prétendre que c’est des droitistes purs et durs, c’est une vraie farce.

    Les plans de relance américains présentement, c’est des gestes très de gauche. On nationalise des banques criss! C’est pas parce que c’est des partis que vous êtes habitués de dire presque d’extrême droite, tellement vous êtes à gauche, que ces gestes sont moins à gauche.

    Vous restés bockés sur l’image et non les faits.

    Btw, tout ce que j’ai apporté sur la crise est vérifiable et véridique. Si Paul veut me parler que de la déréglementation a causé la crise, il va devoir amener autre chose de concret et réel en lien avec la crise. C’est pas ce qu’il a fait jusqu’à maintenant.

  55. Facal a signé un rapport prônant la privatisation des HLM dans les années 90. Et Dubuc ne cesse de vanter les mérites du néolibéralisme. Il a totalement renié le marxisme. Je n’en ai rien à cirer que ces tristes sires se réclament de la « gauche », je n’ai jamais entendu Dubuc le faire et dans le cas de Facal c’est complètement pathétique. Leur discours est clairement de droite et sortir le passé (lointain au demeurant) marxiste d’un individu n’est aucunement un argument.

    Que tu le veuille ou non le plan de sauvetage a été adopté par un gouvernement très à droite. Je le répète les droitistes sont « anti-interventionnistes » seulement quand ça fait leur affaire et font le contraire quand ça les arrange.

  56. C’est plutôt toi qui organise les choses pour que ça t’arrange. Ça te permet de dire que tout le monde et son chien est de droite.

    Ça ne passe pas l’épreuve des faits, désolé. C’est du vent tes prétentions. Certains roseaux plient au vent, mais ce n’est pas mon cas.

  57. @ DooM

    Suite à l’abolition du Steagall Act, les banques commerciales qui jusqu’à ce jour ne pouvaient que compter sur les dépôts des clients se lancent dans les activités de marché qui font la fortune de Wall Street.

    L’abolition de la frontière entre les métiers régulés et les métiers dérégulés entraîne l’explosion des crédits et de l’innovation financière.

    Les années qui suivent sont des années de hausses des marchés qui permettent aux géants bancaires d’afficher des résultats records.

    L’innovation financière était censée réduire les risques , mais les crises financières ont été nombreuses ces vingt dernières années. Ce fut le cas par exemple en 1987, la crise asiatique , la crise des subprimes. Les trente dernières années ont par ailleurs été ponctuées par la création et l’explosion de bulles successives.

    Au coeur de l’innovation financière on trouve le développement par l’ingénierie financière de produits dérivés et en particulier de dérivés de crédit. Les marchés dérivés ont connu une très forte progression ces dernières années, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif (on offre sur le marché des produits toujours plus diversifié et toujours plus complexes que même les acquéreurs ne les comprennent pas).

    Il s’est en effet avéré qu’une très large part de ces produits étaient des « produits toxique », que les affirmations concernant le niveau des risques étaient inexactes. Les affirmations concernant les techniques de protection , comme l’assurance monoligne, étaient trompeuses, comme celles concernant le niveau des risques fournies par les agences de notation .

    La crise des subprimes démontre le retour aux dérives, avec à nouveau des prêts massifs aux risques manifestement sous-estimés.

  58. Arrête de faire de la projection Doom. C’est toi qui veut organiser les choses pour aller dans le sens de tes affirmations. A court d’arguments mon cher?

    Les organisations de gauche aux États-Unis se sont opposées massivement au plan de sauvetage des escrocs de la finance mis en place par le gouvernement Bush. Il y a eu des manifestations, notamment à New York. Désolé pour toi mais c’est la vérité.

  59. @ Paul

    Encore une fois, si tu veux resté bocké sur cette loi qui n’a rien avoir avec la crise financière, amuse-toi, mais moi je n’ai rien à ajouter. T’es totalement hors sujet.

    L’importance qu’a prit Internet dans les échanges boursiers a eu plus d’influence sur la crise (par la volatilité des changes) que ce que tu parles, qui encore une fois, existe depuis longtemps au Canada et sans problème.

    Et c’est là-dessus que tu te bases pour prétendre faussement que la crise a été causée par un laisser-faire économique? Tu rends ma job facile!

    @ Internationaliste

    Oui, je suis bouché. Quand quelqu’un prétend qu’un gouvernement de droite peut être très interventionniste, c’est qu’il ne comprend rien à rien.

    Les Républicains n’ont pas gouverné très très à droite dans les dernières années, ils ont gouverné comme des Démocrates selon plusieurs et les gestes qu’ils posent présentement sont des gestes de gauche. Mais toi tu t’arrêtes aux étiquettes, à l’image.

    En passant, la droite s’oppose aussi aux plans de sauvetage. Pour eux, ce qui arrive présentement est un nettoyage dont on a besoin et les plans ne font que perpétuer le mal qui a créé la crise.

    Comme j’ai dit, pour toi, tout est à droite et tu peux être extrêmement interventionniste, créer des monopoles d’État, subventionner tout et rien, et tu vas encore prétendre que c’est de la droite. Donc oui, je suis bouché devant tant d’ignorance. J’ai pas grand chose à dire habituellement aux gens à ce point à gauche qui vivent dans des dogmes quasi religieux.

  60. C’est toi qui vit dans des dogmes religieux en disant que tout est à gauche. C’est drôle mais Bush qui était l’enfant chéri et le héros des droitistes devient maintenant presque un homme de « gauche »! Tout ça prouve ce que je disais. Quand Bush faisait ce que vous disiez il était à droite mais maintenant que ses politiques ont causé un désastre il n’est plus un droitiste! C’est ce qu’on appelle jouer avec les faits pour qu’ils soient conformes à notre pensée.

    Ce sont des organisations de gauche qui ont organisé des manifs contre le plan de sauvetage des requins de la finance. C’est encore une façon de payer les riches et ça rien à voir avec les idées de gauche! Désolé mais c’est toi qui fait preuve d’ignorance crasse en ce moment.

    Mais bien entendu tu détiens « la vérité absolue » comme toujours. Les sectes religieuses ont le même discours.

  61. Je suis d’accord avec toi quand tu dis que tu es bouché. Ainsi un parti peut couper drastiquement dans les programmes sociaux, attaquer les syndicats, réduire la taxe sur le capital, privatiser des entreprises, dérèglementer le secteur du textile et j’en passe, mais c’est toujours un parti de « gauche »!

  62. @ DooM

    je ne suis pas sûr que tu sais vraiment c’est quoi les subprimes, tu prétends faussement savoir quelque chose, mais en fait je me rends très compte que je ne peux pas discuter du sujet avec toi. Et putain qu’est-ce qu’internet viens à faire là-dans, ce n’est pas internet qui accorde des prêts à risques, qui en fait des titres avec (ABS et CDO) et qui les vend sur marché financier. Les banques se sont rendu compte qu’ils pouvaient faire beaucoup d’argent avec la vente de ces titres, ils ont donc accordé encore plus de prêts (fait des titres avec) pour pouvoir les vendent sur le marché. Ces titres se sont retrouvé un peu partout par la suite, les gens à qui on avait accordé les prêts se sont retrouvé à défaut paiement (suite à la hausse des taux) et les titres ne valaient plus rien. Comme ces titres étaient partout et mélangés dans tout plein de portefeuille, les gens ne sont plus capables de faire la différence entre ce qui est bon et ce qui est mauvais. Tu te retrouves alors avec une crise de confiance. Les gens vendent tout pour essayer de se débarrasser de ces titres, mais elles sont un peu partout et on est plus capable de les distinguer des bons. En bout ligne plus rien se vend, car personne ne veut acheter sans savoir si ce qu’il achète est véritablement bon.

    j’ai simplifié du mieux que j’ai pu

  63. Pour avoir participé aux luttes sociales contre les politiques néolibérales du PQ dans les années 90, je peux dire que c’est loin d’être un parti de gauche, malgré son discours. Il faut voir les actes d’un parti politique et ceux depuis de nombreuses années sont clairement à droite. Les coupures faites au nom du déficit zéro ont fait beaucoup de torts aux programmes sociaux. Et même les CPE, qui sont souvent vus comme une mesure « socialiste », ont été crée grâce à des compressions importantes dans les allocations familiales.

    Quant au PLQ son orientation est encore plus à droite que celle du PQ et toutes ses politiques depuis 2003 l’ont clairement démontré.

  64. Je vois pas pourquoi que si un étranger vient au Canada et par malheur il tombe au Québec et que la langue qu’il a aprise est l’anglais, qu’est-ce que ça change dans notre vie? De toute façon selon la constitution canadienne les deux langues officielles sont l’anglais et le Français..

  65. @haitian509: Si tu veux parler de constitution, puis-je te rappeler que le Québec ne l’a pas signée?

    Il y a une seule langue officielle au Québec, et c’est le français.

  66. PANG!!! dans les dents!!!!

  67. Le Québec fait tout de même parti d’un pays, le Canada ou les langues officielles sont le français et l’anglais… Et Whatever, si le gars à les habilités pour travailler pourquoi le gouvernement ne subventionne pas des cours de français ET d’anglais pour créer 1 fois pour toute un pays billingue aux nouveaux arrivants … En Finlande ils sont tous billingues les rues sont marquées en finnois et en suédois…

  68. tu comprends pas!!!!
    si les québécois continuent à être gentil comme je l’était au mois d’août et septembre quand j’ai emménagé à montréal, il va y avoir encore des anglais qui vont se dire: pas besoin d’apprendre le français, de toute façon tout le monde comprend l’anglais!!!

    depuis je ne parle presqu’exclusivement en français… même la fille qui vient prendre une soupe à chaque jour à ma job, ça fait 4 mois qu’elle habite à montréal, et elle m’a affirmé qu’elle allait prendre des cours de français bientôt. Elle m’a affirmé que certains de ses « amis » lui disent qu’ils font exiprès pour ne parler qu’anglais juste pour faire chier!

    criss, le billinguisme du supposé kanaya, dans ma vision des choses, il se doit d’être réciprocre!!! et c’est faux de dire que seul les québécois doivent après l’anglais comme seconde langue et que les anglais « peuvent » apprendre le français!

  69. Moi, j’aimerais juste ne pas être obligée d’apprendre une deuxième langue pour pouvoir acheter une poutine, aller au cinéma pis m’entendre avec mon voisin, dans mon propre pays et de surcroît dans une province qui a pour unique langue officielle le français. C’est-tu trop demander, ça? J’aimerais juste pouvoir vivre en français. Qu’est-ce qui est si excentrique là-dedans? En connaissez-vous beaucoup de pays où parler la langue du pays n’est pas suffisant pour vivre au quotidien?

    Moi, parler anglais pour pouvoir occuper des postes d’importance, je n’ai rien contre. Parler anglais pour pouvoir échanger avec des étrangers, rien contre ça non plus. Mais qu’on m’exige d’apprendre à laver la vaisselle en anglais, y a toujours ben des limites. Apprendre ou non l’anglais, ça devrait être mon choix. Les immigrants, eux, ont bien ce choix, non? Alors, pourquoi pas moi?

  70. […] WallDisplaying 5 of 1,275 wall posts.See AllRobert wrote at 1:35pmhttps://ledernierquebecois.wordpress.com/2008/11/25/quand-le-parti-quebecois-desire-angliciser-le-quebecRobert wrote at 1:27pmhttps://ledernierquebecois.wordpress.com/2009/08/04/statistiques-francais-montrealad […]

  71. Je suis consterné par les théories de café comptoir où des abrutis avinés raconte n’importe quoi !

    Voilà c’est simple on impose l’anglais et nous vous en faite pas messieurs le français survivra si le Québécois le veulent bien !! sans rire !
    je trouve pitoyable que des francophone ayant un mépris de leur propre culture puisse sortir des énormités qui feraient rougir de plaisir les plus nationalistes des anglophones.

    Il est évident que si on applique ces idée le français au Québec va suivre le même chemin que le Gaélique en Irlande , le Français en Louisiane , le français dans les îles anglo-normande , le flamands à Bruxelle ….

    Si une langue en situation minoritaire a besoin du soutien de la population pour survivre il faut également un fort soutien officielle avec de nombreuse lois pour protéger cette langue. C’est le cas en Suisse ou en Belgique .

    Le français au Québec a besoin d’une forte protection. L’anglais lui n’a besoin d’aucune protection car il est en situation dominante

    Est ce si compliqué à comprendre ????

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