Histoire de drapeaux

C’est le « buzz » de l’heure; même Patrick Lagacé publie une petite chronique où il dénonce le fait que le premier ministre désire accommoder la Chine en acceptant sa politique refusant les drapeaux non-olympiques aux Jeux. à€ ses yeux, c’est de la résignation. à€ mes yeux, c’est tout le contraire.

En effet – et cela va peut-être en surprendre certains – mais je ne suis pas contre la position de Jean Charest. Nous sommes des invités en Chine, et nous nous devons de respecter leur culture et leurs valeurs. Et une de ces valeurs est le caractère sacré et inaliénable du Tibet en son sein et le sens très patriotique d’appui que porte la population à cette cause. Il suffit pour s’en convaincre d’observer ce qui s’est passé lors de la mini-manifestation sur la place Tiananmen où de simples passants se sont chargés d’insulter ces étrangers venus en Chine pour montrer aux Chinois comment agir.

Soyons clairs: ce peuple qui a une Histoire de plus de cinq mille ans n’a pas de leçons à recevoir de notre part. Ils sont certes différents de nous, et des efforts pourraient être entrepris pour permettre plus de liberté individuelle, mais la Chine considère la nation et son existence, la quête de sa pérennité et de sa croissance, comme étant un but supérieur au bien-être de chaque individu en particulier.

En quelque sorte, ça me fait penser au magnifique (grandiose, superbe, époustouflant, et ajoutez votre superlatif!) spectacle d’ouverture, où on voyait ces milliers de gens bouger tous à l’unisson, au même moment, et dont la marche coordonnée créait des figures tout à fait géniales. C’était la Chine qu’on voyait: une Chine certes contrà´lante, mais qui permet à chaque Chinois de transcender sa petite existence individuelle en faisant partie d’un Tout infiniment plus grand et glorifiant. Nous avons quelque chose à apprendre de la Chine.

Et puis, soyons honnêtes, si on espère demander à la Chine de s’adapter à nous, comment peut-on par la suite blâmer un immigrant qui refuse de s’intégrer au Québec? Il s’agit de faire preuve de cohérence: on ne peut pas à la fois prétendre avoir la solution aux maux d’autrui et se plaindre lorsque des gens qui viennent ici veulent nous imposer leurs solutions. Si on demande à la Chine de renier ce qu’elle est, de se voir ridiculisée par des drapeaux tibétains et de voir ainsi la perfection de ses jeux réduite en combat politique contre ses valeurs et ses croyances, comment peut-on ensuite demander à quiconque de respecter nos valeurs et nos croyances?

La vie est injuste, mais chaque pays a le devoir de se protéger lui-même et de lutter contre ce qui pourrait l’affaiblir ou le détruire. On ne peut pas, on ne doit pas dénoncer un pays qui cherche à préserver sa puissance et améliorer sa condition.

Et, heureusement, on ne peut pas blâmer les minorités qui cherchent à se faire entendre et qui luttent pour leur survie culturelle. Tout comme on ne peut empêcher un athlète motivé de cacher un drapeau dans ses sous-vêtements ou de se le tatouer dans le dos. Si on ne peut contrecarrer l’expression de ces minorités (dont nous faisons partie!), on peut ne pas la faciliter, et c’est exactement ce que fait la Chine.

C’est dans l’ordre des choses et c’est à nous, étrangers, de nous tenir en-dehors de ce combat politique qui n’est pas le nà´tre et qui, si nous nous en mêlons, pourrait donner l’idée à d’autres de venir se mêler du nà´tre.

Et pas toujours en notre faveur.

Car la diversité, c’est beaucoup plus que d’écouter Paul McCartney chanter « Jet » sur les plaines d’Abraham en sirotant une bière allemande: c’est aussi respecter la différence de l’autre en s’adaptant à sa culture lorsqu’on est chez lui, tout comme on aurait envie qu’il s’adapte à la nà´tre chez nous.

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20 Réponses

  1. « une Chine certes contrà´lante, mais qui permet à chaque Chinois de transcender sa petite existence individuelle en faisant partie d’un Tout infiniment plus grand et glorifiant. Nous avons quelque chose à apprendre de la Chine. »

    Voilà où vous mènent vos convictions les plus profondes: à l’erreur. Vous faites le grand mépris de l’être humain et de la vie. Vous mettez des frontières, des bornes entre les hommes. Vous oubliez que la condition humaine transcende les lignes artificielles que vous aimez tant contempler au bord de votre monde idéel. Ces frontières, vous les appelez culture, histoire, langues. Votre voisin québécois est aussi drà´le ou stupide que le passant chinois sur le Bund de Shangha௠ou le trottoir pékinois. Un crachat est un crachat.

    C’est l’erreur de tout nationalisme. De tout patriotisme. Cela commence toujours par une guerre de drapeaux et de langues (j’évite l’exemple enfantin géorgien). Nous n’avons rien à apprendre des Chinois au sens ou vous l’entendez, au sens nationaliste. Ce nationalisme est fétide et variqueux comme tous les autres. Nous avons à apprendre d’eux l’art de garder la face et de se taire. Et en cela, il vous reste quelques millénaires pour y arriver.

    (chuchoté à l’oreille): la Chine n’est pas une personne…

  2. @Grand Maître des Anonymes: Le nationalisme n’est ni positif ni négatif en soi; c’est simplement l’expression des valeurs et de la culture de chaque peuple désirant s’auto-déterminer, être maître de sa destinée.

    Certes, le nationalisme peut conduire des excès, mais son contraire n’est absolument pas mieux: guerre civile, violence urbaine, désintégration sociale, terrorisme, etc.

    Entre une ville mondiale où chaque peuple possède une maison représentant ce qu’il est et un dortoir fourre-tout qu’on impose à tous, je préfère la première option, et de loin.

    Oui, nous avons à apprendre de la Chine, de son nationalisme pacifique et qui sait se respecter. La Chine s’approprie le mieux du monde pour ensuite le faire sienne et réussit à protéger sa culture et son mode de vie. Je préfère mille fois une cohésion sociale issue du nationalisme que l’anarchie anti-étatique et les conflits urbains au quotidien.

    Et oui, la Chine est, au sens sens figuré, une personne, car son entité représente l’ensemble des individus, et au lieu de critiquer cette représentation, cette transcendance, il serait plus opportun de s’en inspirer, car la Chine, de ses milliers d’années d’expérience, a compris quelque chose qui semble vous échapper: nous avons tous besoin de faire partie d’une entité supérieure et la nation est l’expression la plus adéquate des valeurs et de la culture de chaque peuple.

    Car le jour où il n’y aura plus de nation sera le jour où il n’y aura plus de Jeux Olympiques au sens où on le voit aujourd’hui, sinon une fade compétition entre individus ne représentant qu’eux-mêmes et auxquels le citoyen lambda ne ressent pas la moindre identification.

    Merci pour votre commentaire.

  3. De toute façon, si le Québec veut voir brandir son drapeau aux Jeux Olympiques, il n’a qu’à se séparer.

    En attendant, qu’on assume les conséquences de notre appui au Cacanada!

  4. 1- Je suis contre l’occupation du Tibet, quand bien même une majorité de Chinois est pour. Le Tibet est un exemple concret de colonisation: la Chine y exploite les ressources naturelles de ce pays à moindre frais. Pire, la Chine y envoie des Chinois à la pelle de manière à diluer la population locale (indigène);

    2- Quand bien même la Chine a une histoire de 5000 ans, cela ne lui permet pas de se comporter en délinquant. Il n’y a pas d’ancienneté qui tienne devant les injustices commises par un pays plusieurs fois millénaires. J’ai entendu cet argument à plusieurs reprises et il me fait gerber;

    3- On demande seulement à la Chine de se comporter en pays normal, non en un pays aux tendances impérialistes. On ne compare pas les accommodements raisonnables avec l’occupation du Tibet, joual-vert!!

    4- Je ne me laisse pas endormir par les spectacles d’ouverture des Jeux olympiques pour juger du pays hà´te. Ciel non!

    5- Si on craint de critiquer quelqu’un d’autre de peur d’être critiqué à son tour, c’est qu’il n’y a plus de démocratie qui tienne.

    6- Je suis sidéré.

  5. Votre foi nationaliste aveugle, on le voit clairement d’un Å“il perçant, votre humanité. Ce qui pour vous est intelligible et supra-lunaire est pour nous contraire à nos sens les plus aiguisés.

    Car quoi, un peuple, une patrie, une nation, voilà seulement un troupeau gambadant paisiblement dans la clairière de l’ignorance et de la conviction, dirigé par quelques chiens aboyant leur supériorité et par leurs bergers avachis à l’ombre d’un arbre, tige de blé à la bouche.

    Les « valeurs » culturelles, la langue et l’histoire politisée d’un peuple maintiennent l’esprit de troupeau et l’abêtissement collectif. Le nationalisme est un gardeur de troupeau. Il est vrai que le bétail n’aime pas que le troupeau voisin viennent paître dans son champ. Il veut être maître de son champ et de son fumier.

    Vous voyez les peuples comme une seule personne, comme un troupeau. D’ailleurs, la cérémonie des jeux de Pékin montrait bien tous les bisons courir dans le même sens, avec le même synchronisme… C’est toujours impressionnant, le passage bruyant des bisons.

    Les jeux olympiques, appendice de l’histoire. Qu’on enlève ces jeux et cela évitera l’appendicite. De toute façon, il restera toujours les jeux du cirque où les opinions diverses et l’esprit de ressentiment s’attaquent à quiconque. Impossible de se débarrasser de ces jeux-là . Mais c’est un autre sujet.

    J’oubliais, vous qui ne connaissez pas la Chine comme d’autres et comme moi, vous êtes sans doute trop jeune de connaissance et de jugement pour avoir appris que le nationalisme chinois a un jour détruit sa propre culture (la « révolution culturelle ») et que la cohésion sociale dont vous parlez est forcée par la peur, la propagande et l’idée de grandeur. Ou voilà donc vos valeurs ? Et vous le dites si bien, « la Chine s’approprie le mieux de monde ». Et elle continuera de le faire puisque son nationalisme à l’orgueil gonflé voudra toucher ses voisins d’une main basse et vicieuse pour rétablir le passé, pour rétablir sa suprématie d’Empire du milieu.

  6. ca manque de commentaires ici

  7. Tu as bien raison. Et tu sais pourquoi je leur laisse le champ libre dans l’autre enfilade?

    Parce qu’ils font la démonstration de leur infantilité, voire de leur animalité. Je leur donne la corde avec laquelle ils se pendent eux-mêmes, eux et leur « fierté haà¯tienne » qui s’exprime dans la violence, la haine et le chaos.

  8. Traitre.

    V

    P.S. C’était de la U qu’il vendait sur les Plaines. Produite par des travailleurs syndiqués québécois.

    Traitre, je tiens à le répéter.

  9. Je suis surpris par le silence méprisant du taulier de ce blogue. J’étais habitué à beaucoup mieux. Je passe sur le qualificatif d’ « infantile » que je peux facilement retourner à l’utilisateur premier de cette insulte.

    Mon propos dans ce fil-ci était ultra sincère et disait bien le fond de ma pensée. S’il faut avoir vécu en Chine pour avoir une opinion bien fondée du sujet, alors personne, ou très peu d’entre nous, n’est en mesure de commenter la politique intérieure chinoise.

    Il n’y a donc aucune raison qui tienne visant à fermer la trappe à ceux qui critiquent l’hypocrisie chinoise.

    Voilà .

  10. à€ Inukshuk:

    Il ne faut pas avoir vécu en Chine ou ailleurs pour avoir une opinion fondée sur le sujet, il faut seulement avoir « vécu », c’est-à -dire connaître l’être humain, connaître comment pense l’humain jusqu’à l’erreur, la pire erreur, celle de l’Idée et de l’idéal. C’est ce que ne sait pas encore faire « le taulier de ce blog », arrêté au stade de zygote de la psychologie humaine.

    Entendez par là qu’il faut dépasser les idées assimilées que l’on entend et répète depuis si longtemps sans indépendance d’esprit véritable. Il faut se tenir à distance de tous ces idéaux, métastases de l’humanité.

    Mais je remercie Belz comme bien d’autres de nous donnez à rire et j’espère que ce blog aura longue vie et grand succès.

    Par contre, vous n’avez pas raison: la Chine se comporte en pays normal. Elle veut de la puissance. C’est vous qui voyez une injustice où il n’y en a pas. Pour les Chinois, ce sont les Tibétains qui sont injustes. Ils n’acceptent pas leur défaite, ce sont des mauvais perdants, des tricheurs.

  11. « Par contre, vous n’avez pas raison: la Chine se comporte en pays normal. Elle veut de la puissance. C’est vous qui voyez une injustice où il n’y en a pas. Pour les Chinois, ce sont les Tibétains qui sont injustes. Ils n’acceptent pas leur défaite, ce sont des mauvais perdants, des tricheurs. »

    Entériner le colonianisme comme normal, c’est choisir une drà´le d’éthique qui rejoint l’ancien slogan de CKAC: « Tout le monde le fait, fait-le donc! »

    Quant à accepter la défaite comme une autre éthique à suivre, c’est aussi entériner le colonianisme comme valeur première.

    Désolant.

  12. à€ Inukshuk:

    Désolez-vous. Le normal est le qualificatif de la norme. Vous confondez vos valeurs avec le normal. Vous confondez votre justice et votre bien (votre éthique) avec le normal. D’où votre méprise.

    L’idéal n’est pas le normal. Agir comme la majorité et comme cela s’est toujours fait, c’est agir normalement. Cela ne signifie pas que l’on doive (dernier mot en italique) agir ainsi.

    Pourquoi ne pas accepter la défaite ? C’est là un trait de noblesse et cela commande le respect. La révolte des mauvais perdants est, elle, méprisable.

  13. Vous raisonnez comme un abuseur psychologique. Désolé.

  14. à€ Inukshuk:

    Mais désolez-vous, qui vous en empêche !

    Votre psychologie abuse de la raison.

    Il est normal d’avoir une religion. La majorité des humains en ont une depuis la nuit des temps. Est-ce souhaitable pour l’humanité ? Non. Pourtant, l’humain persiste dans sa religiosité. C’est normal d’avoir une religion.

    Il en va de même des conquêtes et de la loi du plus fort. C’est normal.

  15. J’éprouve de la difficulté à considérer comme « culturelle » l’oppression chinoise violente sur le Tibet comme vous semblez l’insinuer dans votre article que j’ai trouvé sur vigile.net et j’ai encore plus de difficulté à éprouver du respect pour les actions de l’oppresseur car cela équivaut pour moi à être tolérant envers de l’intolérance et du mépris mais ça, c’est juste une opinion parmi tant d’autres.

    Oui ce peuple existe depuis plus de 5000 ans mais le communisme tel qu’on le connait existe depuis la révolution communiste qui elle a quoi 50 ans.

    Il y a donc une distinction importante à faire entre le peuple et les actions de leurs dirigeants communistes et ma désapprobation va davantage à ces derniers qu’au peuple proprement dit.

  16. @ GMA,

    En fait, je suis désolé pour vous.

    Quand il n’y a plus d’idéaux, c’est l’ère du cynisme systématique comme vous l’illustrez parfaitement.

    Bon courage.

  17. à€ I:

    Je corrige votre erreur de psychologie :

    Quand il n’y a plus d’idéaux, c’est la vie sur terre dans toute son entièreté qui est célébrée et surtout vécue dans toute sa puissance. Chaque petit morceau de vie et de lumière est apprécié au plus haut point.

    Cela évite de vivre dans l’ombre et dans le nuage de rêve comme vous le faites.

    Nous, moqueurs d’idéaux, sommes plus joyeux que vous, c’est ce qui nous importe. Nos danses et nos chants n’ont rien du macabre des và´tres.

    Vivez dans la désolation de vos idéaux déçus pendant que nous célébrons. Poursuivez votre piétinement du sol jusqu’à trouver le centre exact de la Terre, pendant que nous poursuivons notre chemin vers la prochaine auberge où tous les humains libérés des idéaux y boivent, dansent et se reposent repus.

  18. Je suis un idéaliste à géométrie variable, contrairement à votre cynisme systématique, une copie mal digérée et mal fagotée des oeuvres de Nietzsche. Tâchez d’être vous-même au lieu de copier maldroitement un grand maître, qui était autrement plus idéaliste que vous pourriez le croire.

    Je vous laisse le dernier mot, vous qui voulez avoir toujours raison, ce qui est votre grande faiblesse… 😉

  19. à€ Inukshuk:

    Je ne sais si je dois vous remercier ou non pour votre comparaison, mais celui que vous citez n’avait sans doute pas le monopole du non idéalisme et de l’anti-nationalisme, ni vous de l’idéalisme d’ailleurs.

    Vous, par contre, vos idées ressemblent à la perfection à celles de Gaà«tan Tanguay ou de Roger Thibouteau (à la différence près que vous êtes plus poli et que vous vouvoyez).

    Je garde le dernier mot et je vous laisse la raison: je suis un chantre de la déraison.

  20. Je n’ai pas le temps de vous expliquer en détails minutieux pourquoi vous avez tord, mais je peux vous dire ceci:

    « […]ça me fait penser au magnifique spectacle d’ouverture […], où on voyait ces milliers de gens bouger tous à l’unisson,[…] C’était la Chine qu’on voyait: une Chine certes contrôlante, mais qui permet à chaque Chinois de transcender sa petite existence individuelle en faisant partie d’un Tout infiniment plus grand et glorifiant. Nous avons quelque chose à apprendre de la Chine. »

    C’est comme dire:

    « […] ça me fait penser au magnifique spectacle d’ouverture des jeux olympiques de Berlin 1936, où on voyait ces milliers de gens bouger tous à l’unisson, […] C’était l’Allemagne qu’on voyait: une Allemagne certes contrôlante, mais qui permet à chaque Allemand de transcender sa petite existence individuelle en faisant partie d’un Tout infiniment plus grand et glorifiant. Nous avons quelque chose à apprendre de l’Allemagne. »

    Le Québec n’a rien a apprendre de l’Allemagne, ni de la Chine.

    Ayant quasiment complété mon Bac. en Études de l’Asie de l’Est, je suis qualifié pour vous informer que la Chine n’est pas une « culture vielle de cinq milles ans ». C’est comme dire que l’Europe forme un pays doté d’une culture unifiée vielle de cinq mille ans… Faux.

    La majorité du territoire chinois n’est même pas chinois; elle n’a même pas été conquis par les Chinois!

    Et ce n’est pas seulement le Tibet. Traversez la frontière nord du Tibet et entrez dans un autre pays sous occupation, le Uyghurstan (??????????) que les Chinois appellent xinjiang (??). Et il y en a d’autres.

    Je comprends votre message, mais ce que vous ne réalisez pas c’est que vous donnez licence à tous étrangers à venir au Québec et respecter la volonté des CANADIENS… Tout ce que vous avez écrit par rapport à la Chine peut également se dire au sujet du Canada.

    En fin de comptes, pourquoi vous ne participez pas aux grandes cérémonies canadiennes pour transcender votre petite existence en faisant parti d’un Tout infiniment plus grand (c’est gros le Canada) et glorifiant (après tous, si le Canada sait comment faire quelque chose, c’est se glorifier); vous avez beaucoup à apprendre du Canada.

    Vive le Québec, et tous autres pays opprimés, libre!

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