Le discours revanchard des féministes

La très intéressante mais souvent anecdotique chronique de Mari Ilse Paquin parle d’une mesure du ministre de « l’Égalité » de Grande-Bretagne vivant à institutionnaliser la discrimination positive et le sexisme en favorisant les femmes et les minorités visibles à l’embauche. Outre le fait qu’il est assez caractéristique qu’un ministère de « l’Égalité » favorise l’inégalité et le sexisme, ce qui me frappe le plus c’est d’imaginer la réaction des féministes frustrées si on faisait la même chose dans nos institutions… pour favoriser les hommes.

Que diraient ces féministes si on favorisait les hommes dans les universités, là où près de 70% des étudiants sont des étudiantes?

Que diraient-elles si on favorisait les hommes dans les garderies, dans les salons de coiffure, dans les hôpitaux?

Que diraient-elles si on favorisait les hommes en justice car ceux-ci ne se font pas prendre au sérieux quand ils portent plainte pour violence conjugale?

Elles crieraient au sexisme… et elles auraient raison de le faire. Sauf que si la mesure favorise les femmes, elles ne disent rien, elles acceptent, et elles appellent cela le progrès.

J’aime bien ce texte de l’Intelligence Conséquente:

Le mythe de « l’inéquité salariale » cherche à entretenir la fibre victimaire des femmes « source de jouissance » au détriment de la vérité des faits. Pensez-vous vraiment qu’en 2008, une femme qui convoite le même emploi qu’un homme obtiendra un salaire moindre simplement parce qu’elle est une femme ? Bien sûr que non. Même que, en raison d’une oppression théorique, abstraite et éthérée, elle passera avant l’homme, justement parce qu’elle est une femme.

Il est plus que temps de réaliser que l’égalité a non seulement été atteinte, mais dépassée. Il y a aujourd’hui un profond rattrapage à faire pour revaloriser la place des hommes dans la société. Il est plus que temps de se débarrasser des vieilles idées des générations précédentes et du féminisme revanchard et méprisant qui anime de nombreuses femmes adhérant à ces idées désuètes. On doit réaffirmer que choisir quelqu’un en fonction de son sexe ou de la couleur de sa peau, c’est inacceptable dans nos sociétés!

Vivement l’égalité des sexes et l’égalitarisme en remplacement du féminisme!

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28 Réponses

  1. rejoignons sur la question de l’égalité des sexes. Pour votre bénéfice, chers lecteurs, je vous conseille de lire les articles suivants sur le blogue L’électron libre (j’ai le goût de vomir!!). Pourquoi je ne voterai jamais Québec SolidaireLe discours revanchard des féministesSexisme: deux poids, deux mesures La galanterie incompatible avec l’égalité des sexes? L’interdit Légiférer l’égalité des sexes est une idée absolument farfelue puisqu’elle constitue une obligation de se conformer à une pensée unique

  2. Je ne suis pas d’accord avec le texte que tu as mis en situation, mais pour le reste oui.

    En plus, au bureau, on se sépare la job de gratter l’hiver… sur l’horaire, on est juste des gars…

    « les filles sont dans l’salon parce qu’écailleur c’est masculin
    où sont les féministes quand il s’agit d’s’ouvrir les mains »
    – Bénabar

    😉

  3. « mis en citation » pas en « situation »

    désolé

  4. Les féministes ne disent rien quand la discrimination les avantage? Pas certaine. Ce ne serait pas de la généralisation, ça? Parce qu’il y a des branches du féminisme qui dénoncent ces « avantages ». Une femme embauchée dans un poste masculin perd toute crédibilité s’il y a un programme de discrimination positive – même si elle est meilleure que les hommes, justement parce qu’on lui dit « t’as pas besoin d’être bonne, t’as juste besoin de pas avoir de pénis ». En mettant toutes les féministes dans le même panier, vous faites du tort à l’institution.

    Les femmes n’ont pas obtenu ces mesures gratuitement. Elles se sont battues pour avoir le droit d’aller à l’université (et d’être acceptées en génie…). Encore maintenant, elles sont plus nombreuses à bénéficier du système d’assurance-chà´mage et de bien-être social que les hommes. Malgré tout ce « favoritisme », elles sont plus pauvres, beaucoup plus pauvres, que les hommes. Alors peut-être que ces mesures étaient nécessaires. Peut-être pas. Peut-être que les femmes auraient dû rester dans leur misère, sans droit de vote, sans droit de travailler à un salaire équivalent à celui des hommes (il y a 50 ans, pour un même travail, une femme gagnait la moitié moins qu’un homme), sans droit de devenir propriétaire…

    Si les hommes veulent intégrer les sphères féminines, ce ne sera pas facile, mais ils devront se battre. Comme ils se sont battus pour avoir droit à un congé parental. Comme ils se sont battus pour pouvoir rester à la maison s’occuper des enfants.

    J’ai un copain qui travaille en Centre de la petite enfance. C’est le seul gars-là . Pourquoi? Selon lui, c’est « parce que le salaire est trop poche pour les conditions de travail difficiles ». Faut pas oublier qu’un travailleur de la construction, ou encore un plombier, gagne pas mal mieux sa vie qu’un éducateur en garderie ou même qu’un prof au primaire.

  5. Les féministes ne disent rien quand la discrimination les avantage? Pas certaine. Ce ne serait pas de la généralisation, ça? Parce qu’il y a des branches du féminisme qui dénoncent ces « avantages ». Une femme embauchée dans un poste masculin perd toute crédibilité s’il y a un programme de discrimination positive – même si elle est meilleure que les hommes, justement parce qu’on lui dit « t’as pas besoin d’être bonne, t’as juste besoin de pas avoir de pénis ». En mettant toutes les féministes dans le même panier, vous faites du tort à l’institution.

    Les femmes n’ont pas obtenu ces mesures gratuitement. Elles se sont battues pour avoir le droit d’aller à l’université (et d’être acceptées en génie…). Encore maintenant, elles sont plus nombreuses à bénéficier du système d’assurance-chà´mage et de bien-être social que les hommes. Malgré tout ce « favoritisme », elles sont plus pauvres, beaucoup plus pauvres, que les hommes. Alors peut-être que ces mesures étaient nécessaires. Peut-être pas. Peut-être que les femmes auraient dû rester dans leur misère, sans droit de vote, sans droit de travailler à un salaire équivalent à celui des hommes (il y a 50 ans, pour un même travail, une femme gagnait la moitié moins qu’un homme), sans droit de devenir propriétaire…

    Si les hommes veulent intégrer les sphères féminines, ce ne sera pas facile, mais ils devront se battre. Comme ils se sont battus pour avoir droit à un congé parental. Comme ils se sont battus pour pouvoir rester à la maison s’occuper des enfants.

    J’ai un copain qui travaille en Centre de la petite enfance. C’est le seul gars-là . Pourquoi? Selon lui, c’est « parce que le salaire est trop poche pour les conditions de travail difficiles ». Faut pas oublier qu’un travailleur de la construction, ou encore un plombier, gagne pas mal mieux sa vie qu’un éducateur en garderie ou même qu’un prof au primaire.

  6. Tenez, un peu de chiffres :

    En 2001, les femmes travaillant à temps plein gagnaient en général 71,6% des hommes. Quels que soient les domaines, les groupes sociaux, les ethnies, etc., les revenus des femmes sont toujours en deçà de celui des hommes et je ne crois pas que cela ait bien changé en 7 ans.

    Je suis donc en total désaccord avec un discours généraliste qui en plus vient rabaisser le réel problème de l’iniquité salariale, mais d’accord avec le cas par cas, qui démontre des injustices des deux cà´tés. Alors oui à l’égalitarisme, sans pour autant tout niveler, exagérant ainsi les problèmes des hommes…

    Je sais que parce que j’ai un pénis j’ai plus d’opportunités dans la vie, je le vois. Ce n’est pas parce que certains hommes ont des problèmes que c’est moins vrai. Et la solidarité masculine, bien peu pour moi…

  7. En matière de femmes, il faudrait laisser la parole à un vieux sage, le Doc mailloux! De l’autre bord du féminisme , il y a aussi ce genre de commentaires qui donnent la nausée.

  8. […] un autre bon texte anti-feminazi […]

  9. la société s’en va dans le mur avec le discours mysandrique de certaine féministe extrême.

  10. @Patate: Je suis chanceux pour ma part dans mon travail l’égalité est relativement en place. Parfois, il y a des filles qui ne veulent pas lever d’objets lourds, mais il y a aussi des gars qui détestent faire de la caisse, alors…

    @ND: Je suis relativement d’accord avec toi: les hommes devront se battre pour obtenir une plus grande égalité. Mais je ne crois pas que la lutte se fera comme celle des féministes dans les années soixante (ou avant). Je crois que les hommes sont plus discrets et moins solidarisés, et que leur opposition à ce sexisme ambiant sera plus diffuse et moins bien organisée. Mais la lutte est nécessaire!

    @renart: Tes chiffres ne tiennent pas compte du travail à temps partiel (les femmes CHOISISSENT généralement de moins travailler) ni du fait que les femmes sont arrivés en masse dans des postes bien payés en même temps que le néolibéralisme, ce qui contribué à faire baisser les salaires. D’ailleurs, le salaire chez les jeunes, hommes comme femmes, est moindre.

    Par ailleurs, moi mon expérience (et celle d’à peu près tous les gars de ma génération à qui j’en ai parlé) est exactement à l’opposé de la tienne. J’ai grandi dans un monde de femmes, d’éducation de femmes où les hommes étaient considérés comme des tarés, dans une justice de femmes, dans une société ultra-féminisée où nous, les hommes d’aujourd’hui, étions considérés comme inférieurs du fait de notre sexe.

    Il est plus que temps de réaliser l’égalité des sexes et de dé-féminiser la société afin de la rendre plus égalitaire.

    @Lisa: Je suis souvent d’accord avec le Doc. Son ton est parfois choquant, mais il a rarement tort, sauf quand il parle de ses opinions personelles…

    @jeffqc: Entièrement d’accord! Déjà que le taux de suicide chez les hommes est alarmant, il faut agir au plus vite afin de donner une meilleure place aux hommes, une réelle égalité avec des femmes qui sont maintenant trop gâtées par la société.

    Première étape: un ministère de la condition masculine?

    Merci de vos commentaires!

  11. le problème n’est pas tant qu’il y a des suicides chez les hommes que des gars faible qui font des dépressions pour tout et pour rien.. il faut que les hommes se reprennent en main et arrête de se victimisé et jouer le rà´le des féministes mais en homme..

    le tà´t de plus en plus élevé d’homme moins éduqué et le nombre grandissant de petit gars élevé par des femmes mono parental laisser par leur mâle irresponsable qui n’ont que propagé leur semence qui deviendront des presque hommes car les femmes ne savent pas véhiculer les valeurs masculines.

  12. Mes chiffres, entre autres, comparent les salaires des hommes et des femmes travaillant à temps plein. Il faudrait pouvoir comparer les personnes travaillant à temps partiel. Tu essayes de comparer des pommes avec des oranges…

    Je parle de salaire (le nerf de la guerre — qui est réellement — véritablement — et majoritairement en deçà de celui des hommes : ce n’est même pas discutable!) et non du reste, ce reste qui me semble hautement subjectif de ton cà´té : comment ton monde peut être aussi différent du mien, avec sûrement et seulement une dizaine d’années de différence?

    J’ai bien de la misère à croire que ce n’est pas seulement de l’exagération, de la frustration qui dépend autant des dynamiques des femmes que des hommes. Je suis dans un milieu où je cà´toie des jeunes hommes (assurément plus jeunes que toi) qui ont l’air tout à fait fonctionnels, équilibrés, et même à la limite parfois un peu machos. Ouin, c’est vrai, sûrement qu’ils cachent bien leurs troubles, les répercussions d’avoir trop cà´toyés les méchantes sorcières!

    Justement, je suis d’accord avec beaucoup de tes points d’analyses, mais pas avec l’enrobage « chasse aux sorcières » un peu trop marqué. Cet enrobage masculiniste qui ne va bien à personne, comme les féministes qui exagèrent d’ailleurs…

  13. Je ne suis pas féministe, je suis femme, c’est pourquoi je trouve tellement petit, en retour, la nouvelle mode de la masculinité qui envahit plusieurs types de discours depuis quelques années maintenant. C’est de l’idéologie pour l’idéologie, donc vaine. Et sur un plan très personnel, un homme qui geint contre les femmes qui s’en prennent à leurs droits perd toute virilité.

  14. Le mot est lancé: virilité. Ce n’est pas viril de se plaindre de la féminisation du système de justice où les hommes ne se font pas prendre au sérieux. Ce n’est pas viril de se plaindre du droit matrimonial qui donne tout aux femmes. Ce n’est pas viril de constater que 70% des universitaires sont des femmes. Ce n’est pas viril de constater qu’il existe des tas de groupes d’aide aux femmes et pas aux hommes. Ce n’est pas viril de constater qu’il existe un ministère de la condition féminine, mais pas de la condition masculine. Ce n’est pas viril de constater qu’il n’y as pas d’égalité des sexes et que les femmes ont plus de ressources que les hommes.

    La virilité, c’est reste assis sur ton derrière à boire ta O’Keefe en te grattant les fesses et plains-toi surtout pas même quand on est en train de te crosser.

    Bravo Pléiade, quel beau discours!

    En passant, personne ne s’en prend aux « droits » des femmes, mais plutà´t à leurs privilèges injustifiés. Le féminisme a été trop loin, et c’est à cause d’un discours méprisant et mysandriste comme le tien que de nombreux hommes se sentent coupables et atteints dans leur virilité s’ils osent questionner le pouvoir qu’ont les femmes dans la société.

    C’est à cause de gens comme toi qu’un grand sentiment d’inégalité et d’injustice se développe dans la génération des nouveaux hommes. Si tu ne me crois pas, va lire les commentaires sur le blogue de Mari Ilse Paquin. Elle est là , la nouvelle génération d’hommes. Des hommes tout ce qu’il y a de plus virils, mais qui ne se laissent pas manger la laine sur le dos par un discours mysandriste comme le tien et qui tiennent tête aux lubies féminazistes comme les tiennes.

    Et sur un plan personnel, je crois que toute femme qui se plaît dans son rà´le de victime et qui appuie le féminisme est une gouine mysandriste.

  15. ouin, si j’avais la blonde de Belz en face de moi, je lui dirais: Ne le marie jamais, il n’aime pas les femmes.

  16. Ouais, sauf que la blonde de Belz elle est d’accord avec moi parce que la blonde de Belz, elle est pour l’égalité des sexes, contrairement aux féministes frustrées.

  17. Faut dire, ma blonde c’est une femme évoluée et consciente du monde dans lequel elle vit. Ce n’est pas la cas de tout le monde, faut croire…

  18. J’ai déjà fait un billet sur mon blogue sur la discrimination positive, si jamais ça intéresse quelqu’un: http://lequebecdedemain.dansmonblog.com/Premier-blog-b1/Discrimination-positive-en-vue-a-Quebec-b1-p81.htm

    Ça remonte au 2 mai dernier, mais c’est toujours d’actualité. J’invite même certaines femmes comme Pléiade et katerinartic à le lire.

  19. Test pour savoir si je peux toujours écrire ici!

  20. Alors, si ça marche, que quelqu’un m’explique pourquoi je ne peux pas écrire mon commentaire alors que je ne fais que référer à mon propre blogue pour un billet que j’ai déjà fait sur la discrimination positive!

  21. Salut Jean-Luc; ton commentaire s’est encore retrouvé dans la liste de modération. Je ne sais pas pourquoi… Peut-être que c’est un mot, ou quelque chose?

  22. Quand il y a plus qu’un lien et/ou si le lien n’est pas un mot entre balises .

  23. Trouvé dans un commentaire d’un billet du blogue de l’édito: http://www.lapresrupture.qc.ca/

  24. Je ne suis pas mysandriste, comme je ne suis pas féministe, point à la ligne. Je n’aime pas les phénomènes de groupe. Si les hommes se sentent frutrés dans leur situation personnelle, qu’ils se battent dans leur situation personnelle au lieu d’inventer un mouvement masculiniste. On se fait respecter par sa valeur individuelle, et non pas par son appartenance à un sexe. J’ai eu des avantages et des désavantages en tant que femme, je ne me suis jamais plainte, je me suis imposée. Les discours victimaires m’ennuient, surtout de la part de ceux qui tout au long de l’histoire ont fait parler leur force pour imposer leurs domination. Bienvenue dans un monde où la force ne suffit plus.

  25. Les femmes gagnent encore 71% du salaire des hommes. Selon les masculinistes, il s’agit d’un choix délibéré. Parfois peut-être. Mais toujours?

    Dans la grande majorité des cas ce sont les femmes qui prennent les congés parentaux, qui refusent des promotions car elles veulent avoir du temps pour rester à la maison, et ce sont presque toujours les femmes qui manquent le travail pour rester à la maison avec les enfants malades. Elles choisissent aussi des emplois à temps partiel pour pouvoir s’occuper des enfants. Le tout se solde par des revenus plus faibles.

    Lers masculinistes disent toujours qu’ils en ont contre les féministes (un terme qu’ils ne définissent jamais) mais en réalité ils attaquent toutes les femmes et les étiquettent dès qu’elles essaient d’émettre une opinion. Il y a une tentative délibérée de noyauter tous les blogues francophones au Québec, dont ceux du Jde M et de la presse, pour susciter la haine contre les femmes. Tous les sujets sont bons, même ceux qui n’ont aucun rapport. La tactique est simnple : prvoquer et insulter jusqu’à ce que l’autre personen se fâche, puis dire «je vous l’avais bien dit». Ils vont jusqu’à réécrire l’histoire pour prrétendre que les femems ont beaucoup de pouvoir, au mépris des faits et des statistiques… souvent colligés par des hommes! Mais tout ce qui est favorable aux femmes est suspect par définition.

    J’ai annoncé sur mon site que j’allais faire une critique d’un livre sur les masculinistes. Je n’ai rien écrit encore mais certaisn présument déjà connaître mon opinion et j’ai eu des insultes et des menaces. Or pourtant je voulais faire une critique équilibrée car il y a effectivement eu des dérapages et des exagérations dans le féminisme, mais j’aime bien me faire ma propre idée sur les choses.

    Le moindrement qu’une femme essaie d’expliquer des choses, elle est instantanément étiquetée féminazie et bombardée de commentaires haineux. Et pas juste un petit peu haineux : c’est difficilement soutenable. Autrement dit, vous aimez vos femmes soumises et muettes.

  26. heu….je ne sais pas si j’ai bien lu la conclusion…du monsieur Préfetaire …Parce que , pour ma part, je reviens d’Afrique centrale (RDC) et le mot « féministe » ils connaissent même pas…En plus là j’ai un exposé(donné par un Monsieur) à faire « salaire:discrimination sexiste encore de nos jours » et je trouve beaucoup d’informations et de faits quand même…Quand à ma maman , elle est féministe et c’est la première à défendre mon père pour ,qu’il ai , lui aussi, ce que elle peut avoir:des sous si elle meurt en première, un congé paternité. Ma mère défend les hommes , mais justement elle essaye de donner (enfin c’est pas elle qui donne) aux femmes ce qui leur manque pour être aussi des hommes (et pas de commentaires physiologiques). Voilà. Une petite ado. Qui est pas d’accord avec P. qui n’aime pas les femmes. Mais c’est aussi un droit d’aimer les hommes 😉

  27. […] Le discours revanchard des féministes […]

  28. Premierement il serait important de faire une différence entre les femmes et les féministes car se sont pas toute les femmes qui sont féministes.Ensuite le féministe est basé sur un mensonge, sur une exagération des faits et particulièrement au québec. Vous remarquerez d’ailleur que ceux qui ecrive l’histoire du féministe sont seulement DES féministes.
    Tout est exagéré de l’histoire passé des femmes du québec ainsi que l’histoire présente des femmes au Québec.
    Ensuite les féministe s’appropie des victoire qui ne sont pas les leurs. Comme les femmes aux travaille. Les femmes sur le marché du travaille ,c’est le systeme marchand qui les a mis la. Elles ont été mise sur le marché du travail durant la deuxime guerre mondial afin que l’économie tourne durant la guerre et elle y sont rester puisqu’un marché à été créer pour elle et elle sont donc devenu très importante dans le systeme de consommation. D’ailleur aujourd’hui elle surpasse encore les hommes pour la conssomation.
    Elles sont donc passer d’ouvrière à secrétaire et femmes d’affaire quand les hommes ont délaisser tout ses postes pour aller vers autre chose. Comme la politique maintenant elles y sont sauf que le pouvoir est ailleur maintenant.

    Bref le féminisme c’est la carotte et l’Âne. Elle avance vers le pouvoir mais ce pouvoir est toujours dirriger par les hommes et pendant ce temps elle font ce que les hommes veullent. `Le féminisme c’est le piège de la femme libre. Elle sont passé du joug du mari au joug du patron puis au joug du systeme controller par les hommes.
    Elle s’enfonce de plus en plus et en même temps perde la seul chose qui pouvait les aider. Elles perdent leur seul pouvoir qu’elle avaient sur les hommes. Soit leur féminité.

    Mesdames libérez vous du féministe .

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