Stéphane Laporte a raison!

Il faut lire le dernier texte de Stéphane Laporte. Brillant! Il explique mieux que je n’aurais pu le faire tout mon point de vue. Son texte est à lire et relire!

S’il y a une chose dont on peut être fier, c’est ben d’avoir l’esprit ouvert. C’est tout ce qu’on a, l’esprit ouvert. Si notre esprit s’ouvre encore plus, j’ai peur qu’on le perde. Qu’il casse en deux. On est tellement ouverts que les deux fois où l’on nous a offert de devenir un pays, d’avoir nos frontières, nos lois, nos pouvoirs, nos impôts, notre clé, notre serrure, on a dit NON! On veut rester ouverts. Jusqu’aux Rocheuses!

Tellement vrai! J’en parlais justement ce soir avec un ami au travail, un immigré haïtien totalement intégré et qui m’expliquait à quel point le Québec était accueillant et même trop accueillant par rapport à d’autres pays!

Bref, le jour où les Québécois vont être aussi ouverts que ce que souhaitent Bouchard-Taylor, j’ai bien peur que l’on soit open. Et que la culture française soit fermée. Ou vendue.

Tout à fait! Si nous suivons les recommandations à la lettre de Bouchard-Taylor, c’est la disparition pure et simple du peuple québécois. La consécration du vieux rêve de Lord Durham, qui avait écrit en 1840 la marche à suivre pour nous assimiler.

Je crois qu’il est temps d’arrêter de parler et de commencer à agir. Nos immigrants et nos anglophones se sont essuyés les pieds assez longtemps sur nous. Il est temps de relever la tête et de s’affirmer haut et fort, au risque de les déranger! Et s’ils ne sont pas contents, qu’ils partent! Ils en trouveront sûrement des centaines de pays où les habitants se plient à leurs exigences religieuses! Ils en trouveront sûrement des tas de pays où ils seront au-dessus des lois comme c’est le cas en ce moment!

Aujourd’hui, nous avons un choix à faire: survivre ou mourir. Si nous laissons ces deux connards de Bouchard et Taylor nous dicter la voie à suivre, les historiens pourront dans quelques siècles y voir le début de la fin du peuple québécois.

Il est temps de se réapproprier notre pays, notre ville, rue par rue, commerce par commerce, et d’éliminer de nos esprits toute référence à la langue anglaise ou toute forme d’accomodation face à ces immigrants fanatiques. Cessons de s’apitoyer sur notre sort et agissons! Montrons-leur que nous sommes les Maîtres chez nous et que ce sont des invités qui doivent se plier à nos règles ou quitter notre demeure.

Parce que quand la visite te fait chier, tu la sacres dehors. C’est peut-être là qu’il va falloir en arriver si rien ne change. Et si on ne peut pas se débarasser de ces fanatiques, on peut au moins empêcher d’en recevoir davantage, comme le suggère le Parti Indépendantiste et leur imposer un examen de français comme le suggère le PQ.

Par ailleurs, je vous invite à lire ce texte qui parle de l’utilisation intrigante du mot « Franco-Québécois ». Non, mais c’est quoi un Franco-Québécois? Est-ce la même chose qu’un Soleil de feu ou une ampoule d’électricité? Pourquoi utiliser le mot « franco » devant Québécois, tout comme on l’a déjà utilisé devant « Canadien »? Les Québécois SONT francophones, et les autres sont simplement en attente d’être intégrés. L’utilisation même de ce mot démontre une tendance à vouloir donner une place à l’anglais qu’elle ne devrait pas avoir!

C’est quoi un franco-québécois? Je ne connais pas d’Anglo-Américain. J’ai jamais entendu quelqu’un dire qu’il était un Italo-Italien. Et vous?

Chacun de nous peut agir. À chaque fois où nous refusons de parler en anglais sur le territoire du Québec, à qui que ce soit, nous lançons le message à l’autre qu’il est chez nous et que c’est à lui de s’adapter à nous. Et inversement, à chaque fois que nous nous dépêchons de le servir dans sa langue, de lui parler anglais, nous lui disons que nous ne nous respectons pas et nous lui enlevons jusqu’au désir d’apprendre le français.

Respectons-nous et n’utilisons que le français au Québec! Il en va de notre survie!

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15 Réponses

  1. J’ai aussi fait un billet dans mon blogue sur ce rapport scandaleux. La «conne-mission» Bouchard-Taylor: http://lequebecdedemain.dansmonblog.com/Premier-blog-b1/La-conne-mission-Bouchard-Taylor-b1-p97.htm

  2. QUOI???

    Louis s’abreuve maintenant auprès de Gesca? Division de Power Corporation, symbole énergique du gros et méchant système capitaliste s’il en est un?

    Eh ben…

  3. Le gouvernement danois est au bord de l’éclatement (donc, élections anticipées) sur le port de vêtements religieux par les juges et avocats dans les palais de justice.

    Je suis ça avec attention, je t’en donne des nouvelles.

    Mais tu vois, les problématiques sont partout pareilles.

  4. Des le titre on se questionne…Stéphane Laporte?…Celui qui a veut arreter les guerres avec une chanson?…Le 120% surévalué Stéphane Laporte? bon donnons-lui une chance…Qu’on le veuille ou non le Québec n’est pas aussi ouvert qu’il se le fait croire. A Montréal peut-etre mais des qu’on en sort c’est l’horreur. La commission Bouchard-Taylor a exposée le plus laid de ce que le Québec a a offrir. La peur, l’ignorance crasse et la fierté d’etre ignorant. Je n’ai jamais eu aussi honte d’etre Québécois que quand cette commission a eu lieu. Survivre ou mourir? quelle guerre s’invente-t-on? Je parle francais ET anglais et je vais surment essayer d’apprendre l’espagnol, l’talien et peut-etre l’allemand que j’avais effeluré plus jeune et peut-etre l’islandais aussi qui est un pays qui me fascine depuis toujours. Oui l’Islande avec ses 300 000 habitants ET SA LANGUE DUQUELLE ELLE NE S’INQUIETE PAS CAR ELLE NE MOURRA JAMAIS!!!!!!!!!
    Comme la notre. Je vais apprendre ses langues parce que c’est une RICHESSE pas l’inverse.
    Ce que vous appellez des connards ce sont la creme de notre société duquel il n’y a malheureusement pas assez.
    Ce que vous appellez des « invités » auront tous les droits de se comporter en « invités » si on les traites ainsi. Ce sont des CITOYENS!!!!!!!!! Vous parler Allemand quand vous passer en Allemagne? NOn! ses gens viennent ici pour y vivre il n’y a rien d’invités la dedans!
    J’arrete ici car je pourrais écrire un roman sur notre ignorance et notre fierté d’etre con.

  5. @Jones: Tu écris « Vous parler (sic) Allemand quand vous passer en Allemagne? NOn! »

    Au contraire! Si j’allais vivre en Allemagne, la PREMIÈRE chose que je ferais serais d’apprendre l’Allemand. Après une SEULE journée en Allemagne je saurais dire Danke, Danke Schun, etc. Je saurais après UNE SEULE JOURNÉE dire bonjour, merci, au revoir, etc. en allemand parce que j’aurais la volonté de m’intégrer.

    Moi je vois les mêmes immigrants à Montréal rentrer dans mon commerce depuis deux ans et qui sont incapables de dire « bonjour », incapables de dire « merci », qui ne savent même pas de quoi je parle quand je leur demande s’ils veulent un sac et qui ne comprennent même pas ce que signifie « bonne journée ».

    Ces immigrants sont des taches et ce sont ceux-là qu’il convient de confronter.

    Suivre les recommandations des deux tarés Bouchard et Taylor reviendrait à encourager le comportement des immigrants et des anglophones ghettoïsés qui refusent de s’intégrer.

    La première chose que tu fais quand tu arrives dans un nouveau pays est d’apprendre la langue nationale. La langue nationale ici est le français, et tout est écrit en français partout. Mais ils n’apprennent pas le français car il y aura toujours des colonisés (comme plusieurs blogueurs que je connais, et avec lesquelles je n’ai heureusement plus de liens) pour se dépêcher de leur parler en anglais.

    Sois davantage ouvert d’esprit et réalise que la situation est grave. Viens te promener un après-midi à Ville Saint-Laurent et on s’en reparle.

    p.s. En passant, le mot « citoyen » ne fait pas seulement référence au fait d’habiter « la cité », mais également au fait de participer à sa vie démocratique. Alors ces gens, à mon avis, ne sont pas des citoyens. Au mieux, ce sont de futurs citoyens à franciser, au pire des nuisances dont il vaudrait mieux se protéger.

  6. La notion d’invité, elle me répugne car elle est la clé de la non-intégration. Quand un pays européen te donne un permis de travail valide de 1 à 3 ans, pour bien du monde c’est un peu des grandes vacances. Tu apprendras à te débrouiller, au moins, dans la langue du pays d’accueil si elle est « répandue ». Mais si c’est le hongrois, le finnois… il se peut que tu passes ton tour au delà des banales formules de politesse. Pourquoi? Parce que tu sais que tu vas « retourner ». Donc l’immigrant placé dans une situation précaire ne mettra pas nécessairement tout l’effort pour s’intégrer car il n’a aucune idée si ça vaut la peine ou pas. C’est là-dessus que le système canadien est supérieur, d’un point de vue légal.

    Mon aventure personnelle d’intégration est totale et je l’ai démontré: je parlais allemand presque couramment avant d’arriver ici, je suis allé à Prague avec ma petite feuille de trucs en tchèque et une semaine à Copenhague m’a suffi pour me débrouiller très bien en danois. J’ai changé énormément de mes habitudes en venant en Allemagne, pour moi c’était normal et personne ne me forçait.

    Même que les Allemands trouvent que j’en fait trop. Les gens ne sont pas d’accord avec « Il est de mon devoir de m’identifier à l’Allemagne le plus possible ». Pourquoi? Deux choses.

    1- D’une part, je suis Québécois. Blanc, universitaire, un papier qui me dit catholique… Bref, l’Allemagne n’exige aucunement de moi de m’intégrer. C’est une erreur monumentale… Il n’y a pas de différence entre un ghetto de Finlandais qui vivent en anglais à Munich et un ghetto de Turcs à Berlin. Je verrais ça comme une forme de racisme, sauf que anyway pour les Allemands nous sommes tous des Ausländer.

    2- En Allemagne, tu est allemand par ton « sang ». Les enfants ne sont pas naturalisés à la naissance, le passeport s’obtient via tes parents. Quel est le résultat? Des générations, parfois jusqu’à la 3ième, ne sont pas considérés Allemands, ne se sentent pas Allemands. On remarque même que le niveau d’intégration baisse car les enfants constatent que malgré tous leurs efforts, leurs parents ne sont pas encore 100% acceptés comme des « locaux ».

    3- Dans les années 1990, l’Allemagne a accueilli des milliers de « Spätaussiedler » – des personnes d’origine allemande installées en Europe de l’Est. Les descendants des Allemands de la Volga, déportés par Staline au Kazakhstan, sont dans ce groupe là. Le gouvernement a laissé entrer ces gens, qui souvent parlaient russe et non pas allemand, en raison de leurs origines ethniques. Habitués à être connus comme « Allemands » en URSS et ses états successeurs, c’est un choc pour ces gens d’arriver à Berlin et se faire appeler Russes. Mais, quand ils vienne vivre ici, ils voient bien que leurs habitudes sont russes et non pas allemandes!

    Ça donne lieu à des situations invraisemblables. Personne ne s’intéresse à leurs difficultés d’intégration, car ils sont « ethniquement allemands », alors qu’ils sont pas mal plus importants que celle de plusieurs Turcs.

    C’est sans compter la violence raciste qui n’est pas assez prise au sérieux. 50 jeunes qui attaquent un noir (comme vendredi), ça ne préoccupe les autorités que dans la perspective que ça affecte notre réputation.

    L’autre clé du débat, c’est « qu’est-ce que l’intégration? »

    Au Danemark, qui est à certains égards plus multiculturel que l’Allemagne, l’accommodement raisonnable n’existe pas comme tel, le gouvernement est maintenu au pouvoir par un parti xénophobe.

    Le programme de cours de danois pour immigrants est un succès. En fait, tu dois signer un contrat que tu y assisteras sinon c’est la porte (enfin, si tu n’es pas citoyen de l’Union européenne).

    Pas d’accommodements et des immigrants qui parlent la langue, pas de problèmes tu diras? Oui, il y en a. La simple présence du foulard islamique dérange beaucoup de gens.

    Le ministre de l’éducation est sous le feu de la droite parce qu’une brochure dans les écoles a décrit le Danemark comme multiculturel. Ils ont peur que la simple mention soit une porte ouverte vers des demandes.

    Mais voici deux cas types d’immigrants au Danemark

    Un Mulsulman qui parle danois, paie ses taxe, ne dérange personne. Va à la mosquée, est plus conservateur mais il ne s’en fait pas.

    Un Polonais vient seul travailler à Copenhague. Il parle anglais, obtient des allocations familiales danoises pour ses enfants qui vivent à Varsovie.

    Personnellement, c’est le deuxième que je foutrais dehors! Toi?

  7. Perso ça ne me dérange pas si le type est Musulman ou Polonais. Tant que l’immigrant s’intègre, qu’il apprend la langue et respecte les valeurs de sa société d’accueil. Le reste, s’il veut implorer Allah le vendredi, ça le regarde…

  8. Écoute je suis d’accord avec toi, qu’il faille apprendre la langue du pays dans lequel on choisit de s’installer. La ou je differe c’est quand on parle de notion d »invité »…Des phrases comme « Quand la visite te fait chier, tu la sacres dehors » c’est exactement le contraire d’etre ouvert. Ce n’est pas de la visite si ils sont ici pour rester,ce sont des Québécois-en-devenir peu importe la langue qu’ils parlent. Oui le Québécois est d’abord francophone ca je suis 100% d’accord mais quand je lis les histoires de peur comme « la fin du peuple Québécois » je comprends juste pas de quoi on a peur…René disait que l’indépendance du Québec se fera avec les anglos ou pas du tout et je crois encore que c’est le cas. La langue Francaise est la plus belle mais surtout l’une des plus diffciles au monde a apprendre. Qu’on la parle ou non je m’en tape royalement. Moi on me fera chier seulement si on ne se comprend pas un immigrant et moi et que c’est lui qui montre des signes d’impatience. Si un anglais ne comprend pas mon francais je lui parlerai en anglais et ca ne me diminuera jamais en rien, au contraire je me sens 1000 fois supérieur a celui qui est « gelé » dans une seule langue alors que je peux naviguer de l’une a l’autre sans probleme. Je n’ai pas a etre convaincu que le Quebec est un grand peuple, je SAIS que nous le sommes toutefois je nous trouve petit dans nos tetes et je comprend tout a fait pourquoi on est pas capable de se donner un pays quand je vois tous ses discours de langue francaise a tout prix. Notre langue n’est pas prete a disparaitre tant et aussi longtemps qu’on sera fier de se la jaser mais tourner le dos a l’anglais c’est aussi choisir de rester petit car si le francais c’est merveilleux, l’anglais c’est le monde, LE MONDE ENTIER. Et ca y en a toujours plein pour brandir le spectre du colonisé alors qu’au contraire parler anglais c’est choisir d’avoir des fleches de plus dans son arc pas de « s’enlever » quoi que soit
    Pas besoin d’aller voir Ville Saint-Laurent.
    5 jours sur 7 je suis en plein coeur de ville Saint-Laurent car j’y travaille.
    5 jours sur 7 je passe 8 heures a travailler en anglais.
    Mes clients sont au Canada Anglais, aux États-Unis et en Asie.
    Est-ce que ca m’enleve quelque chose? Au contraire, sans mon anglais je n’ai pas le job que j’ai, je n’ai pas ce salaire, je n’ai pas ma maison, mes amis ne seraient plus les memes et jamais jamais jamais je ne me sens « invités » pas plus que je considere les Américains, les Ontariens, les Asiatiques avec lesquels je travaille comme « invités » puisque la plupart sont plus Québécois que certains Québécois puisqu’ils voient plus loin que dans leur arriere-cour. Peu importe la langue avec laquelle on se jase.

  9. @Jones: « Au contraire, sans mon anglais je n’ai pas le job que j’ai, je n’ai pas ce salaire, je n’ai pas ma maison »

    Il est là le problème. Tu devrais pouvoir travailler dans ta langue et gagner honnêtement ta vie dans ta langue dans ton pays.

    Le seul fait que tu doives parler une langue étrangère pour pouvoir gagner ta vie est un signe du niveau avancé de notre assimilation.

    Aujourd’hui c’est le travail. Demain c’est pour acheter des billets d’avion. Après ça c’est au restaurant, puis à l’épicerie, puis à la banque. Puis tu te réveilles et tu te demandes « Did I forget something? »…

  10. Alors Louis, tu crois que le Québec devrait laisser partir des emplois de qualité liés – par exemple – au commerce extérieur, parce que ça exige que les employés travaillent en anglais?

    Très bien. On va déménager l’entreprise de Jones en Ontario ou à Plattsburgh, et après on viendra pleurer que le chômage est élevé au Québec.

    Pour moi, travailler en français, c’est parler français dans le cadre de mon travail au Québec. Caissier au centre-ville, ça me choquait souvent de servir quelqu’un en anglais pour finalement apercevoir un permis de conduire bleu dans le porte-monnaie du client. Mais une belle grande blonde qui paye avec une MasterCard de DBNord (Norvège) – la question se pose pas.

    Même que, servir ces clients là en sortant toutes ces expressions étrangères que je savais m’attirait très souvent un beau MERCI à la fin.

    Il faut être réaliste: faudrait-il se priver du marché asiatique, par exemple, parce qu’on est trop fier pour parler anglais avec un gars de Shanghai?

    C’est en train de se produire dans le tourisme: à trop compter sur la France, le Québec est en train de perdre la cote parce que les Français – avec la force de l’Euro – sont bien tentés d’aller voir les États-Unis ou Vancouver. Il faut diversifier le marché. Mais est-ce qu’on a le personnel bilingue, en région, pour servir des touristes américains? Imagines le calvaire du bureau touristique du Saguenay quand ils ont besoin d’un guide allemand pour les croisiéristes.

    Le métro de Berlin est plein d’affiches Visit Alberta. Où est la pub pour le 400ième de Québec? Le monde, c’est plus que la Francophonie.

  11. Les entreprises peuvent très bien se franciser. Elles le font déjà en France. Si elles sont ici, c’est pour d’autres raisons. Et de toute façon, la fierté et le respect ne sont pas monnayables. Si une entreprise s’en va, une autre plus ouverte à nos exigences prendra le relais. Simple loi de l’offre et de la demande.

  12. Alors tu refuserais de vendre ton produit à quelqu’un qui ne parle pas ta langue?

    C’était mon point. Comme j’ai écris, une job liée aux contacts avec des clients/fournisseurs hors Québec veut nécessairement dire que tu passes bien du temps, au téléphone, email, etc. à parler anglais.

    Quand j’ai cherché du travail à Copenhague, j’en ai vu des offres d’emploi où ce n’était pas nécessaire de parler danois. Des postes comme « Responsables de commandes en Allemagne », « Commis à la facturation, clients français », « Soutien technique, finnois-norvégien »…

    C’est exactement ce que j’ai parlé dans mon commentaire précédent. Je n’ai pas abordé le sujet, par exemple, des communications internes tant officielles qu’informelles.

    Et même là-dessus, je suis très pragmatique: c’est la langue de la majorité des gens dans le milieu de travail qui prévaut. J’appuie que ça soit le français, mais il y a des cas où une réalité différente prévaut.

    Une secrétaire au consulat d’Algérie, tu ne penses pas qu’elle passe beaucoup de son temps à parler arabe?

  13. L’autre chose que j’avais oublié hier soir, c’est que la personne demandant un accommodement raisonnable au Canada et au Québec est tout à fait dans ses droits. L’accommodement, c’est la loi.

    Que tu sois contre, je le respecte. Moi-même, je suis mal à l’aise avec plusieurs . Sans compter les torts que les demandes flyés de quelques individus causent à une communauté donnée.

    Mais être accommodé, dans les faits, ce n’est pas – comme tu le dis – vivre au-dessus des lois.

    S’il y a un groupe qui vit réellement au-dessus des lois canadiennes, avec la complicité du gouvernement qui veut acheter la paix, c’est les Autochtones. Mais ça, on en parle pas, parce que pour les gens ordinaires ils n’existent pas.

  14. Je suis desole de la qualite de mon français. Vraiment desole.

    Je travaillait au Nations Unis ici a Montreal. Au travail, je ecrivait tout temps en anglais. Toute la documentation de l’ONU est en anglais. La communication oral avec les pays membres etait fait, dans mon cas, en quatre langues. Mais, la communication a l’interne etait fait en respect des notre langues maternels: on etait tous des pays differents. Avec les quebecois, on parlait français.

    L’importance des problematiques mondiales qui etaitant lies au notre travaille, depasse de loin la question de l’indentite quebecoise.

    La francisation de l’ONU au Quebec serais une imposition absurde. Ça serait un obstacle major dans les negotiations concernant, par example, l’environment, qui etait mon dossier.

    Je me demande si le Quebec a de place pour des fonctionaires publiques internationals comme moi.

    Encore, desole de la qualite de mon français… pour de vrai.

  15. Bonjour,

    Merci de votre effort! Personne ne vous demande la perfection, loin de là! Je ne blâmerai jamais quelqu’un qui ESSAIE de bien parler et qui fait des fautes (j’en fait aussi). Vous vous débrouiller déjà très bien!

    Merci!

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