Pourquoi Renart a quitté UHEC… et la prostitution littéraire…

Bon, je ne voulais pas y revenir, mais je crois qu’il le faut. Je vais expliquer pourquoi Renart a quitté UHEC et je vais répondre par la même occasion à son dernier torchon.

Bon, commençons par le début. Renart est devenu collaborateur à UHEC parce que je lui ai dit que j’aimais son style et qu’il avait la possibilité de devenir un très grand blogueur s’il y mettait les efforts. C’était au printemps 2007 je crois. Il m’a donc soumis quelques textes, dont certains ont été refusés parce qu’ils étaient confus ou trop longs. Mais je lui ai donné quelques conseils et au bout d’un très court laps de temps il est devenu collaborateur du blogue. Même si son apport n’était pas apprécié de tous au début (plusieurs se demandaient ce qu’il faisait ici, avec sa vision apolitique, voire naïve des choses… lire à ce sujet ce commentaire, qui n’est pas exactement d’un de mes fans) je savais qu’il deviendrait un grand blogueur car sa vision naïve des choses amenait beaucoup de lecteurs. Peut-être pas des lecteurs qui avaient des opinions fortes et qui aimaient discuter, mais des lecteurs tout de même.

Ma vision de Renart a commencé a changé à partir de son texte Pourquoi je ne suis pas libertarien (mais que je suis quand même quelque peu sous le charme). Je trouvais sa position confuse, politiquement intenable, et je n’étais pas vraiment à l’aise qu’un blogueur affilié tienne des propos de droite sur le blogue. Et puis, à ce même moment, j’ai vécu une rupture et je n’avais pas trop le temps et le goût de bloguer. Alors j’ai laissé courir. Mais je commençais à me questionner sur notre collaboration, car il était clair que UHEC devait rester un blogue de gauche et un blogue politique.

Renart posait des questions, et il en pose d’ailleurs toujours. Il est bon pour ça, poser des questions. Mais il l’est moins pour trouver des réponses. Il écrivait le 20 octobre 2007:

Au-delà de la politicaillerie et des grands discours, il va bien falloir un jour trancher dans le compromis canadien, le multiculturalisme, le bilinguisme officiel insidieux, asymétrique, parasite maladroit du bilinguisme volontaire, utilitaire, qui lui s’appuie avec raison sur le statut mondialisant de la langue anglaise. Il faudra faire le tri. […] Sinon, aussi bien passer à un autre niveau et accélérer l’assimilation en intégrant la totalité des nouveaux immigrants par l’anglais et en offrant des cours d’anglais gratuits pour la population francophone.

Ce sont de bonnes questions, mais le tri, il aurait pu le faire en lui aussi, car c’est lui qui se trouvait constamment entre deux chaises, incapable de se décider sur la position à choisir. Incapable de prendre position sur le multiculturalisme, sur le bilinguisme, sur l’anglicisation rampante à Montréal. Puisque UHEC a toujours été un site « coup de gueule », disons que je commençais à trouver que ses positions étaient plus que floues et moins pertinentes. Le tri, il aurait fallu qu’il le fasse d’abord dans ses idées.

Par la suite, ce qui s’est passé est la chose suivante: j’ai compris. Oui, oui, j’ai compris. Compris qu’un blogue c’est juste des bits sur un écran. Je me suis fait une nouvelle copine (déjà cinq mois, ouhla! 🙂 ), et j’ai commencé un projet de programmation de système automatisé de transactions boursières. En quelques mois j’ai appris à programmer alors que je ne savais rien faire et que j’ignorais tout de la programmation. Depuis environ quatre mois, je passe en moyenne quarante à cinquante heures par semaine à programmer (ou en attente de résultats d’optimisations), trente heures à travailler, et je vois ma copine la balance du temps. Alors le blogue… Disons que j’ai commencé à m’en foutre. Et sérieusement.

Parallèlement, j’ai commencé à chérir l’idée de pouvoir écrire moins souvent sur le blogue, seulement de temps en temps quand je le pourrais. J’ai même pensé le fermer, et c’est venu très près que je le fasse. Mais j’ai décidé de continuer, de n’écrire que quand j’en avais vraiment envie. Renart m’a alors écrit, s’inquiétant de la baisse du lectorat et du ranking: « […] La différence entre ta présence forte sur ton blogue avant et ton silence de maintenant semble se faire ressentir au niveau des commentaires, du trafic, et surtout, de notre détermination à y participer. »

Bon, concernant l’épisode de AFG, Renart affirme que c’était de l’égocentrisme de ma part justifiée par le fait que AFG avait dépassé UHEC dans le classement de Toutlemondeenblogue. Rien n’est plus éloigné de la réalité. La vérité, c’est que UHEC était déjà quasi à l’abandon (mon texte précédent datait de presque une semaine!) et que je n’en avais rien à cirer du classement de blogue de machin-truc. Je m’en foutais éperdument. Comment je suis tombé sur le site d’AFG? Je ne m’en souviens plus. Je crois que cette semaine-là tout le monde en parlait, peut-être même Lagacé. Je ne savais même pas que AFG était plus visité que UHEC, et je m’en foutais honnêtement.

Alors, quand j’ai écrit ce que j’ai écrit à propos de AFG, je l’ai fait parce que je voulais bien le faire. Parce que j’ai fait le tri dans mes idées (contrairement à Renart) et que j’ai choisi: le bilinguisme est un ennemi car le bilinguisme dans une société minoritaire conduit à l’assimilation. J’ai choisi mes idées. J’ai pris possession de mes points, de vue, au risque de déplaire. J’ai préféré être cohérent et m’aliéner des lecteurs plutôt que d’être naïf et ignorant et de poser des questions sans jamais trouver de réponses. J’ai choisi de dénoncer le fait que d’écrire en anglais sur la vie québécoise n’incitait pas les immigrants à se franciser. Je l’ai fait, et je le referai encore. Parce que ce sont là mes valeurs. Je crois en la langue française et en l’intégration des immigrants. J’ai pris position, ce que Renart n’est pas capable de faire. (En passant, notez que Renart est son nom « d’artiste ». Personnellement si j’avais déjà été refusé de publication à 4-5 reprises je réfléchirais avant de me prendre un nom « d’artiste » et de traiter les autres d’égocentriques…)

Suite à ce texte, Renart a écrit quelque chose que je n’ai pas aimé et j’ai compris que lui et moi on ne pensait vraiment plus pareil et qu’il valait mieux terminer notre collaboration. Je n’étais plus à l’aise d’écrire à côté de ses textes naïfs et insipides et lui n’était plus à l’aise non plus avec quelqu’un qui assume ses positions. Alors nous avons décidé d’en rester là, et c’est tout.

* * *

Quand Renart m’accuse d’être égocentrique, il fait de la projection. En fait, depuis son départ, tout tourne autour de son égo. De ce qu’il a vu, à qui il a parlé, des textes qu’il a écrit sur Centpapiers ou ailleurs, de son rang dans les blogues (non mais quelle importance le « ranking », franchement!), etc. Il a écrit plusieurs textes pour me dénoncer, et il a continué ses petits textes insipides où il pose beaucoup de questions sans jamais trouver de réponses. Mais pour Renart, ce qui compte c’est d’être lu. Le ranking! Il m’avait d’ailleurs écrit cet hiver pour me signifier que UHEC baissait dans les rankings, c’est pour vous dire l’importance que ça avait pour lui. Être connu, connaître la gloire… Il semble bien parti pour réaliser son rêve, lui qui blogue à temps plein désormais.

Par ailleurs, il affirme qu’il avait changé de catégorie pour le ranking ou je-sais-pas-quoi. Il dit qu’il avait fait ça pour me faire descendre dans le ranking et que je lui avais écrit par la suite. Et bien je n’ai même pas été visité ce ranking et jusqu’à preuve du contraire il n’est pas possible de changer de catégorie, alors vraiment il est rendu bas ce Renart pour mentir comme ça!

* * *

Aujourd’hui, c’est la fête des Patriotes.

Les Patriotes, s’ils vivaient aujourd’hui, ils se révolteraient. Ils n’accepteraient pas de plier sur leur langue, sur leur culture, de devoir plier l’échine et s’angliciser inexorablement. Mais si des mous comme Renart étaient catapultés en 1837, ils seraient les premiers en avant de la ligne à dire: « mes amis, ça ne vaut pas la peine cette violence! Ce n’est pas grave si nous disparaissons, ou si nous nous faisons écraser! » Mous. Très mous. Et ils accepteraient un job de journaliste pour le compte de Sa Majesté et renieraient ensuite leur peuple pour quelques dollars.

Car c’est comme ça qu’ils sont les gens assoiffés par le prestige, le pouvoir… ou le ranking. Ils se disent indépendantistes, mais ils sont une honte, le genre de soi-disant indépendantistes qui sont en fait les pires collabos et dont les actions sont plus dommageables que plusieurs fédéralistes (qui eux au moins avance à visage découvert).

Ils posent des questions de la même manière que d’autres offrent une voiture à vendre; quand l’acheteur offre le bon prix, les réponses se trouvent immédiatement. Bref, c’est une forme de prostitution littéraire où l’auteur s’offre à celui qui lui offre le plus.

La seule chose que je regrette avec Renart, c’est de ne pas avoir suivi mes intuitions dès le début, et de l’avoir viré dès l’automne dernier, quand j’ai commencé à être mal à l’aise avec ses positions.

Ceci dit, je lui souhaite la meilleure des chances dans sa carrière de blogueur-naïf professionnel. Qui sait, il se retrouvera peut-être un jour sur Cyberpresse, à poser des questions et à ne jamais donner de réponses, sauf quand ça va dans la « bonne direction »…

La prostitution littéraire, c’est déjà mieux que de faire la rue, non?

Publicités

8 Réponses

  1. Alors comment expliquer que la Déclaration d’Indépendance du Bas-Canada mentionne le bilinguisme?

    http://www.republiquelibre.org/cousture/NELSON.HTM

  2. Bon, j’ai lu le billet de Renart et le tien Louis et je dois dire que votre affaire ressemble pas mal à une chicane de couple. Vous me faites penser à ces gens qui étaient jadis amis et dont la politique a séparé: Brian Mulroney et Lucien Bouchard, Pierre Trudeau et René Lévesque. On ne devrait pas s’entre-déchirer entre indépendantistes, car on fait le jeu des monarcho-fédérastes en agissant ainsi.

  3. @Der Teilzet: C’était déjà beaucoup à l’époque!

    @Jean-Luc Proulx: Je suis d’accord avec toi. Pour moi, c’était du passé. J’ignore quelle mouche l’a piqué aujourd’hui; il a peut-être eu une chicane avec sa blonde ou une mauvaise journée, mais disons que c’était plutôt gratuit et inutile de sa part.

    De mon côté je préfère l’ignorer, mais j’ai voulu rétablir les faits… Ce qui est fait!

  4. Pour ceux que ça intéresse, voici ma réponse à Renart dans ce nouvel épisode:

    * * *

    Et bien et bien, le chat sort du sac. Alors, on crève l’abcès ici, comme ça, deux mois plus tard, et en public? On pourrait peut-être même vendre des chandails sur Ebay « Louis vs. Renart: I was there ». On se sépare les profits, oui, non?

    Ok, Renart, mon message perdu dans un millier de messages chez Patrick Lagacé t’a déplu. Donc tu me lis encore. Pourquoi, si je suis si mauvais que tu le dis? Tu as pris le temps de lire ce message, tu t’es senti visé (pourtant je ne t’ai jamais nommé) et tu as décidé de te venger en me nommant (c’est la loi du Talion fois quatre, ça?). Je trouve pas ça fort.

    Ça faisait déjà plusieurs fois que tu me lançais des craques depuis quelques semaines, et je n’ai jamais rien répondu. Et là j’écris un message on ne peut plus évasif chez Lagacé et tu pètes les plombs comme ça?

    Hmmmm…

    Et te servir de lutopium et de Jimmy contre moi, pas fort, vraiment pas fort. Jimmy et lutopium sont libres de leurs actions, mais s’ils décidaient de ne plus contribuer, ça ne ferait pas toute la merde que ça a fait quand tu es parti. Pourquoi? Parce que toi tu es parti en chiâlant et en te plaignant et en essayant de me traîner dans la boue. Et après tu joues les Marie-Madeleine en pleurant « c’est Louis le méchant, c’est lui qui a dit ceci ou cela ». Le beau rôle que tu te donnes.

    J’ai juste un mot à te dire: DÉCROCHE. Ce qui s’est passé a eut lieu il y a deux mois et t’as juste pas rapport de t’énerver comme ça parce qu’un message sur un millier dans les commentaires à Lagacé te fait vaguement penser à toi. Oui, je l’ai écrit pour toi, oui tu le sais, oui je le sais. Mais les autres ils le savent pas. Tu aurais très bien pu me répondre de la même façon, AVEC SUBTILITÉ (le concept qui suit généralement la naïveté dans l’ordre logique des choses) au lieu de relancer les hostilités en m’attaquant comme tu l’as fait.

    Oui, si tu veux savoir, ça fait plusieurs mois que je me cherche en tant que blogueur. C’est pas difficile à voir. Je travaille depuis maintenant près de deux ans dans le pire ghetto d’immigrant à Montréal et ça fait deux ans que je vois des hosties de ghettoïsés incapables d’apprendre à dire bonjour, merci, ou bonsoir. Deux ans que je vois des hosties d’immigrants rire de nous, quand parfois un sait deux-trois mots de français et qu’il les lance en riant (Genre: « Meuhrcy béoucoup! » suivi d’un grand rire sous-entendu avec ses amis, et qui signifie: j’ai appris deux mots de cette langue d’imbécile). Ces immigrants nous méprisent, et je n’aurais jamais cru ça possible si je ne le vivais pas quotidiennement. Alors oui, mes idées changent.

    Et oui, ça met du monde inconfortable. Peut-être Jimmy, peut-être lutopium, toi certainement, et d’autres aussi. Mais je ne peux pas faire marche arrière. Parce que j’ai compris. J’ai compris que la situation est pire que tout ce que j’imaginais et qu’il n’y a plus de place pour les mous qui tergiversent entre deux chaises en attendant de faire le tri dans leurs idées. Le tri, je l’ai fait, je continue de le faire, et si jamais Jimmy ou lutopium ne sont plus confortables avec mes idées, ils pourront partir et je n’aurai pas de rancune envers eux.

    Mais pour le moment Jimmy m’a assuré qu’il désirait rester, et si UHEC continue d’exister Jimmy y sera toujours, et si UHEC devait mourir, et bien Jimmy sera toujours dans mes pensées comme mon plus fidèle allié malgré les contraintes, et malgré les malentendus (notamment quand j’ai critiqué le caractère bilingue de l’appellation du Parti Vert du Québec).

    Ce que tu n’as pas compris Renart, mais que moi j’ai compris (même si ça m’a pris du temps… ce fût pas facile et c’est pas facile à comprendre ces choses-là) c’est que ça te mène nulle part d’avoir un beau blogue, d’être le top ranking 1 des superblogosupermachinchouettes. Nulle part. Tu ne paies pas ton hypothèque avec ça. Tu n’élèves pas une famille avec ça.

    Des Lagacé, il y en a certes, et si ton aspiration est d’en devenir un je t’encourage fortement (j’ai même écrit que je t’ai toujours trouvé bon et que je continue de le penser) à le devenir, mais selon moi tu seras déçu. La vie est ailleurs. Life is elsewhere pour les Québécois bilinguisés. Un blogue c’est juste un blogue. C’est un endroit où tu écris ce que tu penses, et si ton but est de plaire au maximum de personnes constamment, alors ce que tu fais ce n’est plus de blogging pour toi mais pour les autres. Et à moins d’être payé, c’est de l’exploitation.

    J’ai écris pour les autres pendant des mois, là j’en ai assez. Toi, tu continues, et tu augmentes la dose, c’est ok. Tu as le droit. Mais à voir ta réaction suite à mon texte où j’explique que tu apprécies beaucoup ton ranking toi aussi, je crois que j’ai touché quelque chose d’important.

    Réfléchis au temps que tu passes à bloguer. Mets bout à bout tout le temps que tu y passes. Qu’aurais-tu pu faire de ce temps? Écrire un second livre qui serait publié? Gagner davantage d’argent? Faire du bénévolat quelque part? Réaliser tes rêves?

    Bloguer c’est bien mais c’est pas une finalité. Avant, je pensais un peu comme toi tu sembles penser aujourd’hui, jugeant un blogue selon sa qualité visuelle et son nombre de visiteurs. C’est fini pour moi ce temps-là. Parce que le VRAI monde a pas le temps de se bâtir des sites de la mort. Il a pas le temps non plus d’écrire 2-3 textes par jour. Le vrai monde écrit quand c’est trop fort, quand ça doit sortir, et c’est cette énergie pure de création qui m’intéresse.

    Regarde mon site. Rien n’a changé. En fait, oui. Avant, j’écrivais près de deux textes par jour et à tous les 4-5 textes j’en avais un plus radical. Maintenant le radical est toujours là mais les autres textes plus nuancés (c’est-à-dire ceux que j’avais le temps d’écrire parce que je n’étais pas quelqu’un d’occupé) sont disparus. C’est ainsi. Maintenant je n’écris que quand une nouvelle me choque au point de délaisser mon projet qui me rendra foutrement libre financièrement dans pas trop longtemps pour aller écrire une réaction.

    Écrire est devenu un loisir, et non plus une sorte d’obligation où tout ce que je faisais auparavant était souvent en fonction du bien-être du concept UHEC. Maintenant je dis VRAIMENT ce que je pense, sans détour, et si ma pensée s’est radicalisée, elle s’est aussi libérée et je ne me suis jamais autant assumé idéologiquement qu’aujourd’hui.

    Je sais pas ce qui va se passer avec UHEC. Ça va dépendre peut-être de Jimmy et de lutopium. Si je sens qu’ils ont la volonté de continuer, ça pourrait continuer. Sinon, ça pourrait tout simplement se transformer en un simple petit blogue gratuit sans prétention avec un texte par semaine et l’avant-dernière place dans le super ranking de topmachinbloguemachintruc. 10putes.com avait déjà écrit un texte expliquant pourquoi il s’enlevait de tous ces compteurs de popularité; si tu cherches tu devrais pouvoir trouver.

    Bon, je crois que j’ai dit ce que j’avais à dire. Moi je suis prêt à enterrer la hache de guerre. Mais ne recommence pas à me chercher à tous les 3-4 textes, parce que tu vas me retrouver. Je t’offre la paix, mais c’est pas un bar open de coup de matraques dans le dos dès que je suis parti.

    @+

  5. @Louis

    Je souhaite demeurer collaborateur de UHEC, même si parfois les dérives personnelles m’agacent. Je te l’ai déjà dit.

    Je respecte l’ensemble de ton travail qui ne devrait pas être terni par quelques billets incongrus.

  6. Le quatuor de la gauche québécoise sur les blogues se sépare donc, et le tout sur une fausse note, semble-t-il. Il y a un point sur lequel je doute: ce blogue est-il un collectif ou plutôt le blogue de Louis que celui-ci a par la suite ouvert à lutopium, Jimmy et Renart? (avec lesquels je crois bien m’entendre, malgré nos divergences politiques). Cela fait une certaine différence… S’il s’agissait de moi, dans le premier cas, je n’aurais aucun problème à publier des textes à côté d’autres d’opinion divergente de la mienne (c’est ça, la politique). Dans le second, il faut quand même admettre que le blogue est d’abord la propriété de son auteur principal et que les coauteurs doivent se soumettre à ses conditions.

    Mais je n’ai pas envie d’embarquer sur une chicane de blogues, comme il y en a un brin trop sur notre blogosphère québécoise. Je crois avoir évité ces écueils jusqu’à présent et je désire poursuivre dans cette voie.

  7. Salut Alexis,

    J’ai créé ce blogue, mais j’ai toujours voulu qu’il soit un collectif. Dernièrement je me suis rendu compte que mes idées ne correspondaient plus à celles de mes collaborateurs et, surtout, que je n’avais plus le temps de gérer cette « obligation » d’écrire. D’où le résultat…

    Merci de ton commentaire.

    Louis

  8. Merci messieurs, cet « épisode » m’a convaincu de retirer uhec et le blog de renart de mon client RSS, il n’en sortait rien d’intéressant dernièrement de toute façon.

    Continuez à faire les cons et demandez-vous après pourquoi la blogosphère n’est pas prise plus au sérieux.

Comments are closed.