Le PQ contre le Québec

Des cours d’histoire et de géographie en anglais, une intensification de l’apprentissage de l’anglais… S’agit-il des nouvelles propositions de la défunte Alliance Québec, regroupement d’extrémistes anglophiles cherchant à réduire la place du français à Montréal et au Québec? Mais non! Il s’agit des nouvelles divagations de cette pauvre Pauline Marois, qui est en train de détruire ce qui reste du Parti Québécois.

Alors qu’études après études et sondages démontrent un net recul du français à Montréal – et par ricochet éventuellement au Québec, puisque Montréal en est le coeur – on se serait attendu à des propositions agressives de la part du PQ pour réduire la place de l’anglais et augmenter celle du français, notamment en obligeant l’accès aux Cégeps en français, en coupant les subventions aux universités anglophones, en réduisant les heures de cours d’anglais à l’école… Mais non! Le Parti Québécois, comme trop souvent ce fut son cas depuis plusieurs années, a capitulé devant l’anglicisation des Québécois et a décidé non seulement de ne plus lutter contre ce phénomène mais de participer activement à sa mise en place.

C’est un suicide linguistique collectif et le Parti Québécois nous l’annonce dans la bonne humeur.

À ceux qui pensaient que Marois représentait un renouveau et l’occasion de prendre des décisions importantes et innovantes pour protéger notre langue et notre culture, voilà bien que sonne le glas du PQ et qu’on se prépare à l’enterrer pour de bon.

Ci-gît le Parti Québécois, qui un jour se proposa de défendre les intérêts des Québécois, avant de participer joyeusement à la mise à mort du fait français en Amérique du Nord.

À lire: La traîtrise de Pauline Marois!

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39 Réponses

  1. Je ne crois pas que tout le monde doive être bilingue, ni qu’être bilingue est nécessairement mieux que d’être unilingue et j’ai même de la misère à croire que quelqu’un qui se dit bilingue maîtrise parfaitement deux langues. Alors la proposition de Marois me fait halluciner!!! Non seulement elle vient du PQ, mais aussi d’une dame dont tout le monde s’est moqué de l’anglais récemment. Je n’y comprend rien.

  2. Tu as très bien exprimé mon désarroi actuel envers le PQ.

    J’avais cru que le pire qui pouvait nous arriver était d’être pris avec André Boisclair. Lorsque Marois est arrivée en renfort pour le remplacer, bien que je ne l’avais pas appuyée à la course à la chefferie (pour les curieux, j’appuyais St-André), je m’étais dit que ça pouvait quand même juste être mieux.

    C’est vraiment la débandade. Puis je capote un peu.

    Misère…

  3. Je vois que je ne suis pas le seul à resentir un gros malaise avec les dernières propositions du PQ. Marois cherche tellement à plaire à tous le monde, qu’elle est complètement incohérante et déconnectée. Il me semble qu’il y a de la place pour elle a l’ADQ…

  4. Montréal peut être une ville française avec la capacité de communiquer avec ses voisins de l’amérique du nord. Cependant, si on ne veut pas devenir un phénomène folklorique, il faudra protéger notre langue et l’aimer profondément. Un gouvernement québécois doit toujours se battre pour la défendre. Autrement, il ne mérite pas le pouvoir…

  5. Je suis parfaitement consienct bilingue, français et anglais et j’apprends présentement l’espgnol qui est une langue aussi magnifique que les deux précédentes. J’ai le sentimentJe suis parfaitement consciente de la nécessité de protéger le français au Québec. Mais je ne crois pas qu’il soit utile de le faire en contraignant les jeunes Québécois à l’ignorance. Je parle français et anglais presque parfaitement et j’apprends présentement l’espagnol qui est une langue aussi magnifique que les deux précédentes.
    Je suis patriote et je porterai toujours un attachement particulier à ma langue que je surnomme «la survivante». Mais je crois que vous oubliez que la langue, avant d’être un symbole politique, est un outil de communication. Et personnellement, je ne crois pas qu’il soit souhaitable pour mon pays de s’isoler du reste du monde sous prétexte de protéger sa culture. Léger rappel : M. René Lévesque et M. Pierre Bourgault (puissent-ils me pardonner de les citer en exemple côte à côte) parlaient tous les deux parfaitement la langue anglaise. Alors, si vous me permettez, je vous dirai québécoisement «mettez ça dans votre pipe!».
    Mía

  6. En rapport avec cette proposition de Pauline Marois, je me permets de vous inviter à consulter mon commentaire « La langue sur la table: PLQ vs. PQ » sur http://www.LePommier.ca . J’y parle des conséquences stratégiques de l’émergence du débat linguistique pour le PQ et le PLQ.

    Au plaisir.

    -Francis

  7. Attention quand vous jouez avec des statistiques. La « régression » du français sur l’ile de Montréal de signifie pas une régression du Français. Ca dit juste que la langue maternelle n’Est pas le francais. NORMAL, presque tous les immigrants vont sur l’ile, alors que les Francophones s’en vont en banlieue. Même si leur langue maternelle n’est pas le francais, ca ne veux pas dire qu’ils parlent anglais.

    Et il faut arrêter d’essayer de faire peur au monde pour justifier votre option. Avouez que sans une menace (imaginaire) votre option cesserait d’exister. Alors arrêter d’essayer de faire peur au monde avec l’anglais. Apprendre l’anglais aujourd’hui est nécessaire.

    En fait comme le disait si bien Jacques Parizeau, Aujourd’hui, Au Québec, une personne qui ne parle pas anglais est infirme.
    Donc Pauline Marois est gravement handicapée…

  8. Que je hais le discours « celui qui ne parle pas anglais est infirme »! N’oubliez pas, M. Rioux, que la valorisation à outrance du bilinguisme justifie votre option, fédéraliste. Moi, je ne l’oublie pas.

    Quant à vous, Mia, votre commentaire avec ses nombreuses fautes semble démontrer que vous ne maîtrisez pas au moins une des langues que vous dites connaître parfaitement.

    M. Rioux aussi est notoirement connu ici pour donner des leçons de français aux autres tout en en ignorant certaines de ses règles élémentaires.

  9. Bon billet, mais beaucoup trop catastrophiste. En particulier le titre.

    Soit Marois a sniffé du Château Boisclair, soit la désinstitutionnalisation a fait plus de victimes que l’on pense, soit elle a attrapé l’ADQuite aiguë.

    Non mais sérieusement, elle a simplement eu un moment d’égarement en ne pensant pas à ce qu’elle disait, de la même façon que Jean Charest a déjà dit, mais avec justesse cette fois, que les Québécois avaient les moyens de se séparer.

    Cette proposition ne mérite pas qu’on s’y attarde outre-mesure, telle une intoxication toxicomane passagère, et ne mérite aucunement ce billet catastrophiste. (quoiqu’intéressant!)

    @Christian Rioux

    Il est possible que la régression du français ait été un peu exagérée par les journaleux de Culbécor mais il faut être un ignare de première classe ou un crosseur de bas étage pour prétendre que l’anglicisation du Québec soit une menace imaginaire. Le ROC et les États-Unis, une imagination! Vous devez être fourni par le même pusher que Marois pour proférer une telle ânerie!

    « Alors arrêter d’essayer de faire peur au monde avec l’anglais. »

    En ce qui concerne les campagnes de peur, les fédéraleux n’ont aucune leçon à donner aux séparatistes.

    En fait si, les fédéraleux nous enseignent la leçon suivante: les séparatistes doivent être aussi crottés que les fédéraleux, politiquement parlant, s’ils veulent gagner.

    « Apprendre l’anglais aujourd’hui est nécessaire. »

    Absolument, mais le français d’abord!

    « En fait comme le disait si bien Jacques Parizeau, Aujourd’hui, Au Québec, une personne qui ne parle pas anglais est infirme. »

    Et les personnes qui ne parlent pas le français, ils doivent croupir immédiatement au cimetière?

    Les personnes qui ne parlent pas le français ne devraient pas être capables de recevoir des services de l’État Québécois (sauf en cas de menace à la vie ou touriste) et devraient se payer leur propres services chromés en anglais avec leur propre fric. C’est drôle mais ça on n’en parle jamais!

    « Donc Pauline Marois est gravement handicapée… »

    Mais quand c’est Stéphane Dion ou Jean Crétin (ni le français ni l’anglais), pas de problèmes!

  10. Louis, tu vas remplacer le PQ par quoi? L’ADQ? Les Verts Suicidaires?

  11. Bienvenue Noisette, même si je suis un anti-fémi-fasciste, j’adore les dames!

    Au moins, Marois a remis à l’avant-scène péquiste le débat sur la langue et l’identité qui avait été accaparé par Dumont lors de la dernière campagne électorale.

    Déjà c’est un pas dans la bonne direction, mais maintenant Marois doit penser avant de parler, car elle n’a pas l’excuse boisclairienne de l’erreur de jeunesse ou du manque d’expérience­.

  12. @Mia

    « Et personnellement, je ne crois pas qu’il soit souhaitable pour mon pays de s’isoler du reste du monde sous prétexte de protéger sa culture. »

    AUCUN SÉPARATISTE CONNU PUBLIQUEMENT N’A PROFÉRÉ UNE TELLE ÂNERIE! ET CE N’EST PAS CE QUE LOUIS DIT NON PLUS!

    DE LA PROPAGANDE FÉDÉRALEUSE À SON MEILLEUR, TARBARNAC!

    L’isolement est le propre des colonisés, pas les séparatistes.

  13. « Un gouvernement québécois doit toujours se battre pour la défendre. »

    Lutopium, tu dis bel et bien un gouvernement québécois et non pas un gouvernement pour les « French Canadians living in La Belle Province of Quebec » qui ont tout intérêt à détruire la langue française au Québec comme le gouvernement actuel soi-disant libéral (heureusement qu’il est minoritaire!). La nuance est importante.

  14. Lutopium nous annoncait la fin de Dumont, et ici nous avons la mort du PQ.

    Alors il ne reste que Jean.. Jean…. Sauve nous, de la méchante, du p’tit con… Jean… haaaa….

    La Pauline se met à genoux et se fait un gros Hara-Kiri en tuant le parti qui a choisi une gougounne à sa place précédamment. Haaa.. La Pauline, elle a de la suite dans les idées… Veut-elle se venger ??

    Ne craignez rien, pauvre petit peuple, il restera toujours de la place dans son château our aller y faire la cuisine et cirer ses chaussures…

    Peut-être Mario n’est pas aussi éloquent, verbal, expérimenté, et aguéri, et influent, et Jean passe !! Mais au moins, il n’a pas une tête de folle. Il fait bien de faire le mort le temps que la Marois se plante. Et dire que j’ai déjà été PQ… Dans le temps où ca valait quelque chose.

    Je vous prédis que Pauline va faire bien pire que Boisclair, et ca sera tant mieux pour le p’tit peuple idiot, comme moi, qui vote pour M. Dumont. Car, seul les yeux des innocentes brebis peuvent y clairvoir l’altruisme d’un homme.

  15. Martin Beaudin-Lecours,
    Je suis profondément désolée, les nombreuses erreurs de syntaxe que contient mon précédent commentaire sont dues à un « bug » de mon ordinateur.
    Davidg,
    Et oui, je soutiens que ne parler qu’une seule langue dans notre monde moderne c’est automatiquement s’isoler. L’isolement n’est pas propre aux séparatistes, mais aux bornés qui refusent d’apprendre d’autres langues et qui utilisent le patriotisme comment prétexte à cette paresse. Et je ne suis CERTAINEMENT PAS fédéraliste (cessez de m’insulter de la sorte je vous prie:P). L’enrichissement de ma culture personnelle ne porte nullement atteinte à mes convictions patriotiques.
    Mía

  16. @Mia: Après avoir parcouru votre blogue, je me suis bien douté que vos problèmes de langue ici étaient plutôt d’ordre informatique.

    Je comprend aussi que quelqu’un qui dise parler deux ou trois langues présente cela comme un accomplissement et en soit fier au point de dire que de ne pas le faire c’est de la paresse. Mais…

    De plus en plus, je crois que le bilinguisme n’existe pas, ou si peu. J’en connais beaucoup de gens qui se disent parfaitement bilingues qui pourtant interprètent mal des dialogues de film en langue originale ou les paroles d’une chanson en anglais. Sans entrer dans les détails et tenter des exemples qui lanceraient une discussion infiniment longue dans le contexte déjà difficile d’une communication électronique, j’affirme que la quasi totalité de ces « bilingues », qui parlent très bien et écrivent déjà beaucoup moins bien dans plus d’une langue, démontrent régulièrement qu’ils passent à côté de subtilités. Moi, un gars de Québec qui n’était pas exposé à l’anglais devenu un gars de Montréal qui refuse de parler en anglais, je peux aussi commander un hamburger en anglais, comme en français. Je peux même tenir une discussion un peu plus soutenue. Mais pour parler des détails subtils de la vie, pour parler politique sans faire dans la caricature grossière par manque de vocabulaire, non. Pourtant je travaille en informatique, un monde anglo-saxon s’il en est un. Je lis aussi des articles scientifiques en anglais, un peu plus ardus que le dernier Harry Potter. Je peux donc dire que je comprend l’anglais. Mon oreille ne s’y est pas habituée et mon accent est terrible, mais je comprend assez bien l’anglais, surtout écrit ou parlé lentement. Tout ça pour dire que comme je ne me considère pas bilingue, je ne me considère pas non plus en mesure de juger le niveau de maîtrise des langues de ceux qui se disent bilingues. Du moins, je ne peux que juger que quand ils s’expriment en français ou quand ce qu’ils ont entendu en anglais est aussi écrit noir sur blanc ailleurs et contredit leur interprétation.

    Jusqu’à récemment, j’ai effectivement pris pour acquis que parler plus d’une langue était nécessairement mieux que de n’en parler qu’une. Cette affirmation est tellement répétée comme une évidence que ça en était une pour moi aussi. Mais à la lueur de discussions récentes avec des amis cinéphiles sur la pertinence des traductions québécoises, à la lueur également des nouvelles récentes sur l’État de langue française au Canada et au Québec, je me suis posé la question: et si le bilinguisme n’existait pas? Je sais, pour avoir cherché un peu, que des linguistes font cette hypothèse. Ce que j’ai lu de plus sensé, c’est qu’il y aurait des niveaux de bilinguisme et peut-être seuls ceux qui ont appris en bas âge peuvent prétendre être parfaitement bilingues. J’y ai lu aussi qu’une personne ne maîtrise pas deux langues en même temps, une période de sa sa vie favorisant une au détriment de l’autre. Mais c’était un article en anglais et peut-être aie-je mal interprété… 😉

    Hormis le fait que je doute (i.e. je ne suis pas sûr, i.e. mon opinion n’est pas encore arrêtée) du fait qu’une personne puisse être vraiment bilingue individuellement, je suis plutôt sûr que le bilinguisme comme politique officielle d’un pays a pour résultat net de renforcer la langue du plus grand nombre au détriment de celle du petit nombre. Beaucoup de chiffres récents sur le bilinguisme canadien confirment mes craintes, et quelques avis de linguistes aussi, dont ce monsieur qui publié tout récemment un glossaire de 13000 anglicismes qu’il a recensés dans le parler québécois, parler qu’il n’hésite pas à qualifier de « franglais », à ma grande horreur d’ailleurs.

    Ce qui m’agace particulièrement, c’est cette supériorité morale qu’affichent et s’octroient ceux qui parlent plus d’une langue. Comme l’aurait fait Parizeau avec sa déclaration sur les « imbéciles qui ne parlent pas anglais ». Facile à dire quand on a fait un doctorat en économie à Londres! Je ne suis pas d’accord avec Marois sur sa position récente sur le bilinguisme et je ne la porte généralement pas dans mon coeur, mais j’étais excédé par toutes ces moqueries sur son compte quand elle a tenu une conférence de presse totalement ratée en anglais. Hormis les immigrants qui par définition doivent apprendre la langue de leur pays d’accueil, qui peut pratiquer plusieurs langues sinon les migrants en général, ceux qui voyagent et ont les moyens de le faire? Quel est le pourcentage de gens sur la planète qui voyagent ainsi? En résumé, l’affirmation selon laquelle quelqu’un qui ne parle qu’une langue est nécessairement fermé d’esprit m’apparaît d’un snobisme incroyable et vient le plus souvent de gens qui oublient qu’ils sont privilégiés.

    Ce qui m’agace encore plus également, c’est qu’ici, au Canada, il semble aussi évident que le bilinguisme doive inclure l’anglais. Je crois que c’est 90% de l’humanité qui ne parle pas anglais? Et pourquoi la langue des affaires devrait être l’anglais alors que les économies en émergence devraient plutôt nous inviter à connaître le mandarin?

    Il y a beaucoup trop de choses prises pour acquises dans ces discours convenus et moralisateurs pour ne pas s’en méfier et y voir le résultat de la politique officielle canadienne en matières de langue. Concrètement, le bilinguisme augmente au Canada parce que les francophones le deviennent plus.

    Mais admettons que parler plus d’une langue soit nécessairement mieux et admettons qu’apprendre l’anglais soit primordial. Qu’arriverait-il si tous les Québécois parlaient facilement anglais et français? Voulez-vous bien me dire pourquoi quelqu’un se donnerait la peine de parler français dans les boutiques du centre-ville de Montréal? Et pourquoi l’immigrant qui y travaille devrait-il apprendre le français en plus de l’anglais et de sa langue natale? Et pourquoi traduire les films américains et les enseignes des grandes chaînes? Et vous pensez que les anglicismes diminueraient? M’est d’avis que malgré ces beaux principes qui restent quant à moi à démontrer, la réalité concrète des Québécois fait de l’anglais, l’ennemi du français.

    Oui, la langue est une barrière entre différentes réalités, c’est pourquoi je suis très attaché à la mienne: ma réalité, non seulement je ne veux pas la perdre, mais je veux la communiquer. M’est d’avis que de ne parler qu’une langue ne devrait être aucunement honteux. M’est d’avis également que pour briser ces barrières, nous n’avons pas besoin que tout un peuple soit approximativement bilingue, mais que ce peuple se donne des outils puissants pour communiquer avec le monde, notamment en formant des spécialistes en traduction, en subventionnant les traductions d’oeuvres étrangères et en valorisant la traduction en général. Combien de fois aie-je entendu que les versions doublées de films sont pour les idiots? Et je serais tenté d’ajouter à la liste de ces outils la possibilité pour son gouvernement de parler directement avec les autres gouvernements du monde.

    Enfin, je terminerai ce qui sera probablement un billet sur mon blogue en dénonçant cette association tellement répandue chez les fédéralistes canadiens entre unilinguisme, nationalisme, fermeture d’esprit et racisme. Personne n’apprendrait l’italien si l’Italie n’existait pas. Personne ne parlerait le français si l’État français n’avait pas forcé la main à ses régions. Je trouve très ironique la contradiction intrinsèque de ces clichés bien-pensants le plus souvent fédéralistes. Le langage existait bien avant les État-Nations, sous formes de différents dialectes locaux. Mais ce sont les nationalismes qui ont créé les langues que ces bien-pensants veulent apprendre. En plus, étant donné que la majorité des Québécois d’origine canadienne-française est nationaliste, des affirmations du genre sont elles-mêmes plutôt racistes.

    Voilà! Ça paraît que j’y pense depuis un moment?

  17. Un bon article sur le sujet: Opinion: Nguyen 96, Roy 60 de Pierre JC Allard sur Cent Papiers. Beaucoup de travail à faire pour assurer la « survie » de la langue française et de la nation québécoise. Plus que jamais, seule l’indépendance du Québec nous permettra de vraiment « contrôler » notre destinée…

  18. Comme d’habitude, DavidG s’en remet aux insultes pour justifier son point de vue, ou plutôt tenter de diminuer les autres.
    Dire que je me demandais pourquoi ça faisait un bout de temps que je n’était pas revenu ici…

    @Martin
    C’est pas parce que je fait quelques rares fautes, (personne n’est parfait) que ça rend mon propos moins valable. Tu ramènes ça à presque chaque réplique, Get over it.

    Avouez que la « menace » change toujours pour accomoder votre option. En 1995, il fallait quitter le navire Canadien qui s’en allait en faillite! Il était inconcevable que nous n’ayons pas les pouvoir en formation de la main d’oeuvre!

    Maintenant, le Canada croule sous les surplus, et nous avons récupéré la formation de la main d’oeuvre, ce qui a été une catastrophe (scandales de gaspillage)….

    La raison d’être du Bloc change à chaque élection, préparer la séparation, contrer le Reform, chiâler contre les commandites, contrer les libéraux, « défendre les intérets du québec(!) » contrer les conservateurs (pourtant, ils votent presque toujours avec eux). Ca va être quoi la prochaine raison? contrer le NPD ?

    Une enquête TVA à montré que les jeunes anglos parlent mieux français que les jeunes francophones parlent anglais. Assimmillation ?

    Sans la menace imaginaire, le mouvement séparatiste n’existerais plus.

  19. Sans la menace imaginaire, le mouvement séparatiste n’existerais plus.

    « Menace imaginaire »… Merde, sors de ton trou Christian, Montréal s’anglicise à vue d’oeil.

  20. Christian Rioux,

    en bon toutou fédéraliste, tu viens ici en toute connaissance de cause. Si tu reviens, c’est que tu dois aimer te faire confronter et confronter les autres. Soyons un minimum réaliste.

    Je viens de relire le dernier commentaire de DavidG, et je crois que tu as la mèche plutôt courte. C’est assez rare que DavidG lance des fleurs, même à nous…

    Et du loin de ta Gaspésie, tu devrais t’abstenir de juger de l’anglicisation ou non de Montréal. Parce que je ne crois pas que tu pourrais avoir l’air intelligent à me contredire au sujet de ma constatation personnelle que Montréal s’anglicise, depuis que j’y suis arrivé, voilà plus de 15 ans.

  21. @Christian Rioux

    Vous avez fait la gaffe de répéter souvent que les Québécois devaient apprendre à parler français avant de vouloir faire la souveraineté, de dénigrer avec insistance le français des Québécois puis de discuter naïvement une règle élémentaire de grammaire. L’avez vous apprise maintenant? Si oui, je pourrais bien cesser de vous harceler… 😉

    Quant aux jeunes anglos… Premièrement une plus grande proportion d’entre eux fréquente les écoles privées. Secundo, ils ont plus d’heures d’études du français que les francophone en ont de l’anglais. Tertio, ils sont anglos, mais pas cons: ils savent qu’ils vivent dans une province francophone et ça fait assez longtemps que le débat linguistique fait rage pour ne pas l’ignorer. Quatrièmement, même si les anglos parlent mieux français que les francos l’anglais, ça ne signifie pas qu’ils le parlent bien et encore moins qu’ils maîtrisent la langue. Finalement, il y a toute une poche de pauvreté et de quasi-analphabétisme chez les francophones de l’Est de Montréal. On n’en connait pas d’équivalente dans l’Ouest anglophone, sauf peut-être Notre-Dame-de-Grâce, multiethnique.

    L’option souverainiste n’a pas changé de fondement: c’est la crainte de disparaître comme peuple et le désir d’émancipation de ce peuple qui l’animent. La question du déséquilibre fiscal, que vous semblez prompt à considérer réglée, était importante car les fédéralistes nous avaient fait croire pendant des années que si le Québec se séparait, il tomberait en faillite, ne bénéficiant plus de l’aide que les provinces riches lui donnaient avec leur grand coeur.

    Ça prend bien un fédéraliste pour affirmer que les souverainistes cherchent les menaces pour faire la souveraineté! Ils ne les cherchent pas, ils les vivent! Tant mieux pour vous si en Gaspésie, seuls quelques touristes viennent vous confronter dans une langue que vous pouvez vous permettre de trouver exotique et attrayante.

    Ce ne sont pas les souverainistes qui inventent de nouvelles raisons, mais les fédéralistes qui perdent leurs arguments. Voilà!

    À votre enquête TVA, que je n’ai pas vue, je pourrais bien opposer celle du Journal de Montréal, mais je doute que l’un ou l’autre soit vraiment fiable. On nous cache actuellement des chiffres alors difficile de prouver ce que certains ressentent sur le terrain.

    Ca dit juste que la langue maternelle n’Est pas le francais. NORMAL, presque tous les immigrants vont sur l’ile, alors que les Francophones s’en vont en banlieue. Même si leur langue maternelle n’est pas le francais, ca ne veux pas dire qu’ils parlent anglais.

    Comme vous écriviez dans votre premier commentaire, la baisse du taux de francophones à Montréal ne s’accompagne pas d’une hausse d’anglophones, certes. Ce sont les allophones qui sont en hausse. Mais pas seulement sur l’île. Ce n’est pas qu’un déplacement donc.

    Ce que d’autres chiffres semblent dire (je crois que ce sont ceux qu’on tarde à publier) c’est que les immigrants parlent plutôt l’anglais au travail. S’ils ne parlent pas le français à la maison parce que ce n’est pas leur langue maternelle, soit! Mais s’ils ne parlent pas français à la maison ni au travail, le parleront-ils un jour? Leurs enfants plus probablement, grâce à la Loi 101. Et il ne faut pas oublier non plus que si la proportion d’immigrants francophones a augmentée, elle demeure minoritaire. On a beau relever le nombre d’immigrants reçus, il y en a toujours plus qui ne parlent pas français. C’est là où le bât blesse.

  22. En Catalogne, on y parle catalan et espagnol une autre langue (français ou anglais).

    En majorité, les Espagnols « castillans » ne parlent eux bien qu’espagnol.

    Conséquence: Les Catalans et les autonomistes dans la même situation (Basques et Galiciens) sont plus orientés vers le commerce international et donc plus riches que le reste de l’Espagne. Ce sont eux qui envoient de l’argent aux autres régions défavorisées (ce qu’ici, on appelle la péréquation).

  23. @Fury Libre

    Vive l’ADQ pour asservir les crisses de p’tits morveux d’enfants-rois et les envoyer se faire tuer par des Talibans avec l’argent de NOS taxes!

    Libarté, je chie ton nom partout!

  24. Mía, vous êtes peut-être une séparatiste mais malheureusement vous répétez sans réfléchir les mantras de la propagande fédéraleuse. La preuve, vous en rajoutez dans votre dernier commentaire!

    « Et oui, je soutiens que ne parler qu’une seule langue dans notre monde moderne c’est automatiquement s’isoler. L’isolement n’est pas propre aux séparatistes, mais aux bornés qui refusent d’apprendre d’autres langues et qui utilisent le patriotisme comment prétexte à cette paresse. »

    Encore la vieille rengaine fédéraleuse! Je ne vous traite pas de fédéraleuse mais votre langage est inspiré des mantras fédéraleux. Vous faites quoi des anglo-racistes liberals du West Island qui refusent de parler en français au Québec? Ne sont-ils pas encore plus bornés? Changez votre langage, sortez de votre angélisme juvénile et cessez de sniffer du Château Boisclair afin d’éviter de délirer comme Marois, c’est tout!

    P.S.: Votre blogue est très bien. Continuez!

  25. @Martin

    « Je comprend aussi que quelqu’un qui dise parler deux ou trois langues présente cela comme un accomplissement et en soit fier au point de dire que de ne pas le faire c’est de la paresse. »

    Certains semblent oublier que tous les gens ne sont pas des intellectuels. Par contre, dans certains cas, il y a vraiment de la lâcheté. Les cas de Stéphane Dion (un bon FÉDÉRALISTE bienveillant) de Pauline Marois (une méchante séparatiste anti-sémite pro-Ben Laden) et mon propre cas (un crisse de lâche qui lit, comprend et écrit très bien en anglais mais qui est trop lâche pour rester 3 semaines en Ontario et prendre des cours universitaires pour mieux parler l’anglais, et ce n’est pas un sarcasme!) sont des exemples évidents de lâcheté.

    Au moins, j’ai l’excuse d’être un hostie de parasite irresponsable sans envergure bon pour les chiottes mais dans le cas de Pauline Marois et encore plus dans le cas de Stéphane Dion, cela est une incroyable lâcheté.

    À leur place, je serais moi-même bilingue, question de logique élémentaire!

    Tout de même, il faut améliorer l’enseignement des langues au Québec, avec le français comme langue maternelle et l’anglais comme deuxième langue.

    Pour le reste, excellents commentaires Martin!

  26. @Christian Rioux

    « DavidG s’en remet aux insultes pour justifier son point de vue, ou plutôt tenter de diminuer les autres. »

    Je vous insulte parce que vous proférez des faussetés idiotes comme la « menace imaginaire ». Et je me dis que vous êtes soit un idiot, soit un fieffé menteur ou soit votre pusher est le même que Marois, c’est tout!

    Les bienveillants et crédibles André Arthur (le député pseudo-libertarien pseudo-indépendant vraiment CONservateur) et Jeff Fillion ont insulté les séparatistes pendant des années et ont fait reculer le mouvement séparatiste à Québec. Pourquoi me gênerai-je alors que je ne suis qu’un parasite sans envergure bon pour les chiottes?

    « La raison d’être du Bloc change à chaque élection, préparer la séparation, contrer le Reform, chiâler contre les commandites, contrer les libéraux, « défendre les intérets du québec(!) » contrer les conservateurs (pourtant, ils votent presque toujours avec eux). Ca va être quoi la prochaine raison? contrer le NPD ? »

    Le Bloc par-ci, le Bloc par là! Blablablaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

    Le Bloc fait comme les autres partis, ILS FONT DE LA POLITIQUE!

    Pourquoi les fédéraleux peuvent faire de la politique mais pas les séparatistes?

    J’aime mieux élire un député inutile qu’un fédéraleux qui travaille contre l’intérêt des Québécois. Libre à vous de voter en faveur des guerres impérialistes, en faveur du statu quo centralisé ou en faveur d’un Canada socialiste coast-to-coast si vous voulez!

    « Une enquête TVA à montré que les jeunes anglos parlent mieux français que les jeunes francophones parlent anglais. »

    Quelle surprise! Je capooooooote man!

    Pis je suppose que les francophones du ROC parlent moins bien l’anglais que les anglophones du ROC parlent le français! Balivernes!

    Non mais sérieusement, IL EST TOUT À NORMAL QU’IL EN SOIT AINSI, puisque la langue maternelle de Québec est le français. En fait, LE MÊME PHÉNOMÈNE S’OBSERVE DANS LE ROC, maudit crosseur à marde!

    « C’est assez rare que DavidG lance des fleurs, même à nous… » (Renart)

    Ça c’est vrai!

  27. Ce serait tellement plus simple si le Québec se séparait! La langue officielle serait le français ceux qui ne voudraient pas recevoir des services en français se les payeraient avec leur propre fric.

    De plus, la loi 101 serait pratiquement inutile pour contrer le menace soi-disant « imaginaire »! Plus besoin de quotas francophones à la radio et plus besoin de réglementer l’affichage des commerces.

    Mais les « French Canadians living in La Belle Province of Quebec » préfèrent se compliquer la vie, se soumettre aux néo-colonialistes canadians, financer des guerres impérialistes, et préférent encore croire au conte de fées du « renouvellement du fédéralisme » et de sa novlangue traquenarde telle « nation », « société distincte », « district bilingue », « union sociale » et « fédéralisme asymétrique ».

    À quand le « fédéralisme power-steering » ou le « fédéralisme power-brake » tant qu’à y être?

    Changement de sujet, vous devriez lire le pamphlet hystérique (quoiqu’intéressant et pertinent sur la forme) de l’excellent auteur dramatique Victor Débile-Beaulieu qui traite Marois de « traîtresse ». Ne t’en fais pas, Louis, Victor Débile-Beaulieu a fait bien pire que toi!

    http://www.cyberpresse.ca/article/20080212/CPOPINIONS02/802120406/6732/CPOPINIONS

    Mais c’est drôle mon cher Victor Débile-Beaulieu à marde, en appuyant l’ADQ malgré que vous soyez un séparatiste de gauche écrivant dans l’Aut’Journal, vous êtes pas mal plus traître et contre le Québec que Pauline Marois!

    Mais c’est vrai que votre égo démesuré doit être si fier du réalisme et de la ressemblance remarquable d’un personnage jouant le chef du « parti des régions » dans votre téléroman Poussecrotte avec Dumont le populiste. Vous êtes si fier de vous que vous avez appuyé celui que vous avez réussi admirablement à imiter, reniant ainsi vos convictions!

    Monsieur Débile-Beaulieu, il est vrai que Marois a été plongée dans un délire schizophrénique. Mais votre délire est encore pire!

    J’aurais bien aimé vous lire en train de vanter le lapsus judicieux de Charest qui disait que le Québec avait les moyens de se séparer. Mais vous ne l’avez pas fait! Vous préférez cracher au visage des séparatistes et de la culture qui vous fait vivre grassement.

    Finalement, le traître c’est vous, Môssieu Débile-Beaulieu, pas Pauline Marois!

    Allez chier!

  28. « Poussecrotte »

    Pouhahahaha!!!

  29. Je prendrais pas la défense de vlb mais jusqu’à maintenant c’est toujours bien la seule personnalité connue qui poussera peut-être mme marois à expliquer sa position au public en l’accusant de souhaiter rétablir une vieille politique d’assimilation de pet.

  30. Moi aussi VLB me fait chier encore plus que ses téléromans, mais je dois dire que je suis totalement en accord avec lui cette fois, y compris avec son choix de mots. Il est écrivain, il peut bien se permettre un langage fleuri! C’est vrai qu’il a un gros égo, mais dire que c’est lui le traître seulement parce qu’il a osé retirer son appui au PQ pour l’octroyer de haut de sa divine personne à l’ADQ, c’est un peu gros. Mais t’as l’habitude d’en beurrer épais, n’est-ce pas Davidg?

    Et moi je vais continuer à jouer l’objecteur de conscience en faisant remarquer que si on continue à se traiter de traîtres à qui mieux mieux entre canayen-français, nous ne sommes pas mieux que morts. En fait, on l’est peut-être déjà!

  31. Ah ben, ah ben!

    Vous avez lu ce que dit le fils de PET? Par ici.

    C’est Mia qui va être contente… 😉

  32. @DavidG

    Tu dois avoir un grave complexe d’infériorité pour essayer de te grandir en chiant sur les autres. Ça se soigne tu sais. Pour progresser dans un débat, il faut amener des ARGUMENTS, pas des INSULTES.

    L’insulte est l’argument de ceux qui n’en on plus.

    Tout ça m’a inspiré un billet:
    http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=74

  33. http://lfpress.ca/newsstand/News/National/2008/02/12/4841513-sun.html

    Trudeau blasts unilingualism

    Tue, February 12, 2008

    By SUN MEDIA NEWS SERVICES

    EDMONTON — Justin Trudeau says Canadians who don’t learn a second language are « lazy » and are « shooting themselves in the foot. »

    Trudeau told teachers at a languages conference in Edmonton that learning a second language gives students the chance to make a difference globally. He says expecting others to learn your own language impedes the ability to reach out to the world in areas where English isn’t spoken.

    _________________________________________________

    Donc tous les unilingues français et ANGLAIS sont paresseux d’après le fils-à-papa Troudeau!

    Donc, Stéphane Dion est paresseux, la majorité de la députation de la charogne libérale fédérale est paresseuse, le majorité des gens du ROC sont paresseux et les anglo-racistes du West-Island sont paresseux!

    Franchement, en raison de la présence du mot « English », j’ai l’impression qu’il s’adressait plus au anglophones qu’au séparatistes! Au contraire, c’est un compliment pour le Québec, la société la plus bilingue en Amérique du Nord, à l’excepition des Maritimes!

    N’empêche que sa déclaration est complètement idiote et le pire, c’est qu’il y croit vraiment.

    On pourra donc oublier le délire passager de Marois et se concentrer sur des choses plus sérieuses. Bonne affaire!

    Allez Louis et Victor Débile-Beaulieu, sortez votre plume dénonciatrice, là c’est le bon moment!

    P.S.: Martin, cessons de vilipender la pauvre Mía! héhéhé! 8)

  34. @Mía

    Vous n’avez que QUINZE ans? WOW!

    Avoir su, je n’aurais pas été aussi dur à votre endroit. Désolé. Je comprends mieux votre point de vue maintenant.

    J’ai merdé et je retire mes propos concernant votre “langage inspiré de la propagande fédéraleuse”.

    Poursuivez votre oeuvre dans votre excellent blogue!

    Déjà à 15 ans, vous êtes beaucoup meilleure que David Gagnon d’ antagoniste.net. Quel crosseur de démago que celui-là!

    Oups, c’est vrai il ne faut pas parler comme ça! Tais-toi, Davidg!

    @Christian Rioux

    Si vous aviez 15 ans, je n’aurais pas proféré de telles insultes à votre endroit. Mais comme vous êtes prétendument mature politiquement, je me permetttrai de répondre avec la bouche des mes canons à chaque fois que vous allez proférer une ânerie comme la « menace imaginaire »!

  35. L’article en français de La Presse.

    Mon autre lien que j’avais posté il y a moins de 12 heures était mort. Cyberpresse a cette mauvaise habitude depuis quelques temps.

    P.S. À Louis, ça serait bien que les hyperliens ici soient plus visibles. Actuellement, en gris sans soulignement, on les distingue mal du reste.

  36. Et remarquez quelques chiffres:

    [Les Conservateurs] ont souligné que 22 millions de citoyens du pays sont unilingues

    22 millions c’est beaucoup d’unilingues pour un pays bilingue! Mais en fait je soupçonne que ce soit encore plus.

    Des chiffres, pas trop récents, de Statistiques Canada disent qu’en 2001, 5 millions de Canadiens se déclaraient bilingues.

    J’invite Monsieur Rioux a aller consulter ce site plutôt que de ne se fier qu’à TVA.

  37. 22 millions de paresseux au Canada, dont la majorité sont dans le ROC!

  38. « C’est vrai qu’il a un gros égo, mais dire que c’est lui le traître seulement parce qu’il a osé retirer son appui au PQ pour l’octroyer de haut de sa divine personne à l’ADQ, c’est un peu gros. Mais t’as l’habitude d’en beurrer épais, n’est-ce pas Davidg? »

    Oui Martin, j’en beurre épais mais pour vous paraphraser: « mais dire que c’est Marois la traîtresse seulement parce qu’elle a osé faire ce commentaire délirant, c’est un peu gros. »

    Je n’irai pas jusqu’à prétendre que Victor Débile-Beaulieu est un grand traître à la nation mais il est certainement plus traître que la soi-disante traîtresse Marois.

  39. Comme j’ai dit: je suis d’accord avec VLB (et Larose et Michaud) là-dessus. J’ai lu ce midi la lettre de défense de Marois dans La Presse et je ne la trouve pas bien convaincante. Si elle croit vraiment qu’il faut que tous les Québécois soient bilingues pour qu’il puissent « rêver à leur avenir », elle mérite un grand coup de pied au derrière sous la forme de mots dérangeants.

    Si elle applique cette politique telle qu’initialement présentée, elle sera vraiment une traîtresse car je suis convaincu que son État francophone ne survivra pas bien longtemps si tous les citoyens du Québec devenaient bilingues. VLB, lui, n’aura jamais ce pouvoir.

    Ceci dit, on peut compter sur la force d’inertie de la société en général et sur les faiblesses du réseau éducatif: on a de la misère à enseigner correctement le français, alors imaginez pour l’anglais!

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