Parlons ampoules

Il y avait un dossier sur les ampoules fluocompactes sur Cyberpresse cette semaine. Faut le dire, ces nouvelles ampoules, de petits néons en torsade, sont très populaires, appuyées par de vastes campagnes publicitaires, notamment de la part d’Hydro-Québec. Elles seraient plus écologiques, plus économes, plus durables, plus performantes… Sauf que quand on y regarde de plus près, on voit une autre histoire.

D’abord, elles coûtent cher; souvent près de trois fois le prix d’une ampoule incandescente. Pour ce qui est de parler au porte-feuille des gens, ça commence mal. Sauf qu’elles durent plus longtemps, et on croit donc que le consommateur y sauvera en économisant de l’énergie à long terme. Malheureusement, pour économiser, il faudrait utiliser l’ampoule plus que quelques minutes à la fois (adieu la salle de bain) et il faudrait faire abstraction de son défaut principal, qu’on cherche à nous faire passer pour une qualité: son absence de chaleur.

En effet, on dit souvent qu’une ampoule incandescente « gaspille » 90% de son énergie en chaleur. Une vieille blague affirme que ces ampoules sont de petits gadgets chauffants qui ont comme effet secondaire de produire de la lumière. Le discours ambiant affirme donc que puisque les ampoules fluocompactes ne produisent pour ainsi dire par de chaleur, elles sont donc beaucoup moins énergivores. Mais ce raisonnement est faux, car dans un pays où on chauffe nos maisons près de huit mois sur douze, la chaleur produite par l’ampoule incandescente n’est pas mystérieusement perdue, mais simplement dissipée dans la pièce. Bref, quand on utilise une ampoule incandescente, on sauve un peu d’énergie qui aurait dû être dépensée autrement pour chauffer le logement. De ce côté, on peut donc affirmer que les deux ampoules s’équivalent, ce qui fait paraître encore plus problématique le problème du coût d’achat initial des ces ampoules.

Ensuite, les ampoules fluocompactes comportent du mercure, qui peut se répandre dans la maison quand l’ampoule brise, ou qui se ramasse dans l’environnement d’une façon ou d’une autre. Le mercure est un métal très toxique, même en toute petite quantité. Il est vrai que dans un pays chaud (où la chaleur produite par l’incandescente est effectivement un gaspillage) où l’électricité est produite à partir du charbon, la quantité de mercure libéré par la combustion du charbon pour produire l’énergie d’une ampoule incandescente est supérieure à celle d’une fluocompacte. Mais au Québec, avec notre hydro-électricité, la quantité de mercure est plus élevée lors de l’utilisation d’une fluocompacte.

Mais le mercure n’est pas le seul danger de ces ampoules. Il y aussi le fait qu’elles peuvent surchauffer et leur base peut brûler lorsqu’elles ne sont plus bonnes. Elles émettent ensuite une fumée, qui peut notamment déclencher un système d’alarme et créer une alerte aux pompiers, augmentant encore une fois le coût dérivé de ces luminaires.

Et finalement, soyons honnêtes, leur lumière blanche style « néon d’école primaire » est plutôt déprimante, peu conviviale, et ne permet pas d’utiliser des lampes à gradateur pour se créer une ambiance plus tamisée. Il ne s’agit évidemment que d’un petit inconvénient, pouvant sûrement être surmonté si les fluocompactes disposaient d’avantages écrasants, mais puisqu’elles ne sont pas si miraculeuses, voilà bien une autre raison de s’en passer, surtout quand on connaît leur agressivité « stroboscopique », émettant jusqu’à 60 flashs par seconde, imperceptibles à l’oeil nu mais enregistrés par le cerveau…

D’une certaine façon, les ampoules fluocompactes sont symptomatiques d’une nouvelles classe d’acheteurs voulant faire quelque chose pour l’environnement mais ne disposant pas des bonnes informations ou des bonnes manières pour agir. Ça me fait un peu penser au fantasme – irréaliste – de voitures fonctionnant à l’hydrogène, soi-disant propres, mais où le consommateur « oublierait » que l’électricité nécessaire à produire cet hydrogène (qui est un transmetteur d’énergie hautement négatif; c’est-à-dire qu’il faut beaucoup d’énergie pour que l’hydrogène n’en redonne qu’une petite partie) vient d’une centrale au gaz, au charbon, ou d’autres sources d’énergies polluantes.

Ainsi, c’est un peu une sorte de sous-traitance de la bonne conscience environnementale. On ne voit pas ce qui se fait avant ou après, mais pendant qu’on utilise nos fluocompactes on ne pollue pas. Et peu importe le mercure, peu importe les coûts pour la société, peu importe de quelle façon on produit l’électricité pour les alimenter.

On sauve l’environnement parce qu’on achète vert, mais on oublie qu’un produit soi-disant vert n’a pas toujours été produit vertueusement ni même transporté ou emballé d’une manière écologique. Bref, on se met la tête dans le sable, on sort son porte-feuille, et on croit sauver la planète parce qu’on remplace une forme de pollution par une autre.

Je ne sais pas pour vous, mais moi j’aime bien mes incandescentes, et je ne suis pas certain que je vais changer de sitôt.

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19 Réponses

  1. En espérant que les ampoules incandescentes ne disparaitront pas du marché…

  2. J’ai discuté avec un ingénieur R&D travaillant dans le domaine des ampoules électriques, l’an dernier, et il m’a affirmé que les fluocompactes sont une « technologie de transition ». Autrement dit, il s’agit d’une technologie qui est destinée à se faire remplacer par quelque chose de meilleur à moyen terme; en gros, vaut mieux ne pas miser là-dessus.

    Surtout que les performances des fluocompactes sont TRÈS décevantes:
    – les fluocompactes de première génération étaient très encombrantes
    – la durée de vie annoncée ne se concrétise presque jamais
    – la puissance d’éclairage promise n’est pas réelle (ces ampoules éclairent peu)
    – elles sont très fragiles
    – elles sont polluantes
    – elles coûtent cher au détail
    – le taux de rejet en usine et d’ampoules brisées lors du transport est élevé
    – on rapporte de nombreux incidents d’ampoules dégageant de la fumée en fin de vie

    L’avenir, ce sont les ampoules à diodes. La technologie est déjà arrivée; regardez les guirlandes de lumières de Noël à diodes, par exemples. On trouve aussi des fausses ampoules (« bulbes ») contenant des diodes. Leur consommation est de l’ordre du 10% de celles des ampoules à incandescence, elles sont petites et elles sont très solides et durables.

  3. Toujours à propos des lampes à DEL:

    « Every 18 months the luminous intensity of LED lamps doubles. The expectation is that in 2010 the luminous intensity will be high enough to replace the extra long fluorescent lamps. » (Wikipedia)

    Un petit comparatif…

    Une ampoule à incandescence a une efficacité maximale de 25 lumen/watt et a une durée de vie moyenne de 1200 heures.

    Une ampoule fluocompacte a une efficacité maximale de 115 lumen/watt et une durée de vie moyenne de 15000 heures.

    Une ampoule à DEL a une efficacité maximale de 130 lumen/watt et une durée de vie moyenne de 100000 heures.

    Comme on peut le constater, pour une efficacité comparable, la DEL est 6 fois plus durable que la fluocompacte. De plus, elle ne contient pas de métaux toxiques.

    Pour l’instant, trois obstacles nous empêchent de tout remplacer par des lampes à DEL:
    – elles coûtent 4x plus cher par watt à l’achat
    – elles ne sont pas disponibles dans tous les formats
    – leur spectre de couleurs est limité

    Un fabricant québécois a commencé à commercialiser un nombre limité de formats:
    http://www.globe-electric.com/pr/fr/pr_bulb_led_hm.html

  4. Très bon billet. L’argument de la chaleur est intéressant, mais perd de son efficacité si on considèrent les 5-6 mois où l’on ne chauffe pas. La consommation nette ne change pas en hiver, mais continue de créer du gasplillage l’été.

    H. dufort a raison. L’avenir est au DEL. À partir du moment où cette technologie est à point, vous verrez les incandescentes disparaître du marché. d’ici là, Renart n’a pas à s’inquiéter.

  5. Premier billet ayant du sens.

    /clap clap

  6. Très bon billet Louis.
    Il ne faut pas aussi oublier que les fluocompactes ne fonctionnent pas en basse température et perdent de leur durée en haute température. J’en ai acheté quelques unes et je n’en rachèterai plus.

  7. Nuance, les fluo-compactes ne sont pas TRES topiques, elle contiennet une quantité infime de mercure.
    Il suffit de mettre en place une stratégie de recyclage.

  8. L’efficacité énergétique d’une ampoule incndescente en terme de production de chaleur est comparable à la production d’électricité avec du charbon: pas efficace.

    Tu devrais faire plus de recherche avant d’écrire tes billets…

  9. Merci pour vos bons commentaires. Intéressant la solution des diodes. Dans tous les cas, l’important c’est d’attendre ces nouvelles ampoules (si elles sont la solution), et miser sur les incandescentes, plus avantageuses, en attendant.

    Des ampoules plus chères, toxiques, dangereuses, coûteuses, et agressives au niveau de la lumière, non merci!

    Et au mêlé mêlé qui affirme que la production d’électricité à partir du charbon est inefficace, je lui rapellerais seulement que le charbon est la source d’énergie la moins coûteuse par unité d’énergie, toutes sources d’énergies confondues. Mais bon, je ne perdrai pas mon temps avec quelqu’un de droite qui était de gauche mais qui devient de droite qui tenait un discours de gauche « lucide » mais qui est devenu à droite mais qui est tout mêlé mêlé… Qui suis-je?

  10. Petit bémol par rapport au charbon. Dans le dossier spécial Environnement de la revue Science et vie, j’ai vu un diagramme qui montre la part d’énergie perdue à chaque étape de la production de l’électricité par le charbon:
    – la densité énergétique (qualité) du combustible
    – le processus de combustion
    – les turbines
    – l’arbre d’entraînement
    – les dynamos
    – le réseau de distribution et de transformation
    – l’appareil domestique final

    Au bout du cycle, l’efficacité énergétique n’est plus que de 10% environ. Ce qui fait dire à un environnementaliste un peu cynique que dans certains états américains, il est plus écologique de faire cuire les aliments au barbecue au propane, qu’à la cuisinière électrique.

    Détail encourageant, il suffit d’améliorer l’efficacité énergétique à n’importe quel point du réseau pour multiplier les économies. Par exemple, en installant des lignes à haute tension au voltage plus élevé ou en rapprochant les parcs de transformation des consommateurs finaux.

    Aussi, il est possible d’améliorer l’efficacité énergétique en concevant des centrales plus efficaces au niveau mécanique, ou encore en traitant le combustible avant de l’utiliser (pulvérisation et « pellets », raffinement, gazéfication).

    Le coût d’exploitation relativement bas du charbon ne devrait pas occulter le fait que nous avons beaucoup d’améliorations à apporter au cycle de production d’énergie avant de pouvoir affirmer que c’est une solution efficace. Actuellement, l’utilisation de combustibles liquides ou gazeux est beaucoup plus efficace.

  11. L’efficacité des ampoules incadescente en ce qui a trait à la chaleur est la même que celle des calorifère électrique. Un watt est un Watt. L’électricité perd de son efficacité pour le chauffage lorsqu’il fait plus froid que -12 celcius.
    La forme de la chaleur est la même : radiante, alors il importe peu qu’elle soit au plafond. LA seule réelle perte est l’été, mais encore là, il fait jour plus longtemps, alors on utilise moins la lumière artificielle. Rien ne vous empêche alors d’installer des fluocompactes durant la periode estivale, ce qui economisera de la climatisation. (C’est tellement difficile de changer une ampoule…)

    Le spectre de couleur d’une fluocompacte est plus axé vers une teinte de bleu, donc froide. L’incadescente est teintée vers l’orange et le rouge, donc chaude. IL existe des teinte plus « chaude » pour les fluocompactes, mais les ombrages fait par ces dernières sont aussi moins définis (ce qui peut être cependant adapté à certaine occupations). Question d’ombrage d’ambiance l’halogène l’emporte haut la main.

    Lorsque l’on construit un espace, le but qu’il faut viser c’est le confort, on habite alors mieux cet espace. Quand on atteind cette base, il devient alors plus facile de rendre écologique et efficace ce même espace.
    Mon truc à moi est de combiné une fluocompacte ET une incadescente: le spectre lumineux engendré est ainsi plus près de celui du soleil (equilibre entre bleu et rouge, il existe même des luminaires combinant halogène et fluorescent pour les espaces de bureau mais ils sont très chers).
    Tout dépend des pièces, imaginez-vous un éclairage romantique dans votre chambre à coucher fait avec des fluocompactes…

    Le gouvernement parlait d’interdire les incadescentes, c’est surtout ça qui me troulbe. On veux enlever le choix aux acheteurs. Si la fluocompacte était si efficace, elle se serait effacée du marché, ce qui n’est pas le cas. Elle consomme moins d’énergie certes, mais entrez le facteur du prix versus durabilité, l’energie nécessaire à la production des deux ampoules, l’énergie intrièque des différentes composantes, le confort (tel que si bien expliqué dans le billet de louis) et pouf, l’incadescente est(selon mon humble opinion)la meilleure!
    Et encore là, à chacun son CHOIX, sa liberté!

  12. L’efficacité des ampoules incandescente en ce qui a trait à la chaleur est la même que celle des calorifère électrique. Un watt est un Watt. L’électricité perd de son efficacité pour le chauffage lorsqu’il fait plus froid que -12 celcius.
    La forme de la chaleur est la même : radiante, alors il importe peu qu’elle soit au plafond. LA seule réelle perte est l’été, mais encore là, il fait jour plus longtemps, alors on utilise moins la lumière artificielle. Rien ne vous empêche alors d’installer des fluocompactes durant la période estivale, ce qui économisera de la climatisation. (C’est tellement difficile de changer une ampoule…)

    Le spectre de couleur d’une fluocompacte est plus axé vers une teinte de bleu, donc froide. L’incandescente est teintée vers l’orange et le rouge, donc chaude. IL existe des teinte plus « chaude » pour les fluocompactes, mais les ombrages fait par ces dernières sont aussi moins définis (ce qui peut être cependant adapté à certaine occupations). Question d’ombrage d’ambiance l’halogène l’emporte haut la main.

    Lorsque l’on construit un espace, le but qu’il faut viser c’est le confort, on habite alors mieux cet espace. Quand on atteint cette base, il devient alors plus facile de rendre écologique et efficace ce même espace.
    Mon truc à moi est de combiné une fluocompacte ET une incandescente: le spectre lumineux engendré est ainsi plus près de celui du soleil (équilibre entre bleu et rouge, il existe même des luminaires combinant halogène et fluorescent pour les espaces de bureau mais ils sont très chers).
    Tout dépend des pièces, imaginez-vous un éclairage romantique dans votre chambre à coucher fait avec des fluocompactes…

    Le gouvernement parlait d’interdire les incandescentes, c’est surtout ça qui me trouble. On veut enlever le choix aux acheteurs. Si la fluocompacte était si efficace, elle se serait effacée du marché, ce qui n’est pas le cas. Elle consomme moins d’énergie certes, mais entrez le facteur du prix versus durabilité, l’énergie nécessaire à la production des deux ampoules, l’énergie intrinsèque des différentes composantes, le confort (tel que si bien expliqué dans le billet de louis) et pouf, l’incandescente est (selon mon humble opinion) la meilleure!
    Et encore là, à chacun son CHOIX, sa liberté!

  13. Et pendant ce temps, personne ne parle des défauts des ampoules halogènes…

  14. J’apprécie le fait que les fluorocompactes fassent moins de chaleur sur ma petite lampe de lecture que j’utilise juste au dessus de mon livre pour lire, je ne me brûle plus comme avant… et aussi dans les luminaires très hauts, j’ai à y grimper moins souvent pour les changer… Je pense que si on les envoie au recyclage (on peut supposer que les sites qui les reprennent vont augmenter), ça peut être un outil intéressant en attendant les autres options dont vous avez parlé…

  15. Les lampes a LED sont la voie du futur. Ca ne consomme presque rien et ca dure TRES longtemps.

    Pour le moment, ca éclaire pas encore assez, mais ca va venir.

    Une autre option qui n’a pas été mentionnée:
    Utiliser une ampoule incadescente faite en europe, prévue pour du 240 volt, fonctionne très bien dans nos système pour 120 volts, mais dure presque indéfiniment sans brûler. Mais les entreprise ne veulent pas en produire, parce qu’on en acheterais plus d’autres après.

    A San Francisco, sur une caserne de pompier, il y a une ampoule incadescente qui a été fabriqéu par Edison luui-même et qui fonctionne encore depuis tout ce temps. Les entreprises pourraient, si elle le voulaient, fabriquer des ampoules qui ne bruleraient pas, mais elle feraient moins d’argent

  16. Donc je suis bien ton raisonnement, Christian, le libre-marché et la libre entreprise sans intervention de l’État ne permet PAS une optimale utilisation des ressources et entraîne un gaspillage et une augmentation des coûts pour la population…

    Intéressant! 😉

  17. En fait, les gros joueurs de l’industrie ne pourront pas bloquer l’arrivée des lampes à DEL (ou LED ou à diodes) indéfiniment. Le processus a déjà commencé. Je vous recommande d’ailleurs de remplacer TOUTES vis guirlandes de Noël par des guirlandes à diodes, qui sont sécuritaires, n’émettent presque pas de chaleur et ne brûlent pas. Elles sont en vente depuis 2 ans environ dans les grandes surfaces.

    En fait, ma plus grande peur est que l’intervention gouvernementale en faveur des lampes fluocompactes ne « booste » artificiellement la popularité de cette technologie très imparfaite, ce qui assurera sa domination du marché. Surtout si les ampoules à incandescence sont interdites par la loi. Cela pourrait aussi ralentir la R&D sur les diodes et sur les autres alternatives (car il y en a).

    Mais il faudra qu’on m’explique comment fabriquer des ampoules fluocompactes pour les applications industrielles où il y a beaucoup de vibrations, par exemple. La vente d’ampoules fluocompactes fragiles risque d’être une manne pour les fabricants et… un désastre pour l’environnement. Et n’allez pas croire que le citoyen ordinaire va prendre la peine d’utiliser les services pour déchets domestiques dangereux pour jeter ses ampoules brisées; c’est déjà un véritable casse-tête de se débarrasser de ses vieux pots de peinture (les magasins n’acceptent pas tout), de ses huiles usées et de ses batteries.

    Et qu’on m’explique une fois pour toutes pourquoi personne ne se bat contre les lampes halogènes, qui sont encore plus gourmandes que les lampes à incandescence et qui ont un impact environnemental très important.

  18. un groupe d’expert en récupération des matières sources lumineuses exisite déjà et la récupération des ampoules fluocompactes est déjà en place elle sont entièrement recycler. Le mercure à l’interne de l’ampoule est lui aussi récuperer ainsi que le phosphore. Ils faut savoir aussi que cette ampoule lors d’un bris est nocif et ne doit pas être traitter comment tout autre déchet mais bien comme un déchet dangereux. et je vous confirme l’arriver du LED pour 2008 les frabricants on déjà mise en place leur stratégie de marketing pour la vente de leurs produits.

    Les villes mettre en place des point de récupération pour les fluocompactes tous aurons un bac pour la récupération mais oserai vous les acumuler pour en suite allez les mettres au récyclage à plus de deux trois ou même quatre kilomètre de chez vous et bien entendu en consommant de l’essence pour le faire.

  19. @hela,
    la récupération des déchets dangereux dans ma municipalité se fait 2 fois par année, pendant des vacances (immédiatement après le jour de l’an, et en juillet). Une bonne partie des citoyens ne peuvent même pas en profiter!

    Le reste de l’année, il n’est pas possible d’aller porter des déchets dangereux aux Travaux Publics ou ailleurs (j’ai déjà essayé).

    J’accumule les piles et je vais les porter chez Bureau en gros; Réno-Dépôt récupère les contenants de peinture vide, mais uniquement s’il s’agit du contenant d’origine. Pour le reste… bonne chance!

    Je te garantis que près de 100% de la population jette ses fluocompactes brisées aux ordures. Moi-même, jusqu’à la semaine dernière, je n’étais même pas au courant qu’il faut faire attention lorsqu’on en brise une, et je ne savais pas qu’il faut éviter de la jeter aux ordures. Ce n’est pas écrit sur l’emballage et personne ne nous a avertis.

    Il y a donc un problème environnemental réel, doublé d’une certaine hypocrisie de la part des fabricants (et d’un aveuglement volontaire de la part des gouvernements, si je comprends bien).

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