Pourquoi on aime qui on aime? (et autres trahisons…)

J’ai beaucoup apprécié vous lire lors de mon dernier billet. J’ai senti beaucoup de compassion et pas de méchanceté; c’était agréable et ça faisait chaud au coeur, sans mentir. C’est toujours réconfortant de se rendre compte que d’autres sont passés par là, qu’on n’est pas le premier à tracer son chemin dans deux mètres de neige.

J’aimerais d’acord m’excuser auprès de Martin Beaudin-Lecours. J’étais très fâché contre toi et j’ai trouvé insultant que tu me dises que mon comportement était « louche » alors que je ne faisais que décrire l’injustice dont j’étais victime. Quand tu m’as accusé de me « caler », j’ai trouvé ça blessant et inutile. Je t’ai insulté, et je t’ai aussi fait passer par la file de modération, et je m’en excuse.

J’ai lu attentivement tous vos commentaires. Plusieurs m’ont touché. En fait, tous vos commentaires m’ont touché, mais si je le disais ça ferait trop quétaine et vous ne me croiriez pas.

J’ai lu beaucoup de souffrance de la part d’hommes qui ont été victimes de situations semblables, et qui semblent résignés, se contentant de dire « le système est fait contre les hommes; c’est fou de s’y opposer ». Et je me suis demandé: faut-il voir un lien entre la résignation et le taux de suicide élevé chez les hommes québécois? Quand on en est rendu si aliéné qu’à se dire qu’on doit tout laisser tomber pour ne pas se laisser écraser par un système sexiste et destructeur, où peut se trouver l’estime de soi?

J’ai aussi lu un commentaire poignant de Aline Binette, qui nous rappelle que la souffrance et la violence ne sont l’affaire que d’un sexe, mais se produisent des deux côtés.

Et j’ai lu plusieurs conseils, diamétralement opposés: ceux qui me conseillent de tout laisser tomber et de faire « fuck off » et ceux qui me disent de poursuivre pour me faire respecter. En ce moment je suis plus attiré par l’idée de me faire respecter, et je crois savoir pourquoi. C’est en discutant avec une de mes boss à la job (on en a plusieurs, faut pas chercher qui dirige qui où je travaille) que j’ai compris que tout vient de mon impression de m’être fait trahir. M’être fait trahir non seulement parce que je lui ai redonné toutes ses affaires en lui faisant confiance pour qu’elle me redonne les miennes, mais aussi parce qu’elle m’a menti, qu’elle a menti à son père à mon sujet, qu’elle a menti à la police… et qu’elle se ment à elle-même en reniant ce que je lui ai apporté.

Faut dire, quand je l’ai connue, elle était sûr le chômage, fumait du pot à longueur de journée et jouait à des jeux vidéos. C’était ça sa vie. Et la mienne? À peine meilleure, ok, mais sans drogue et avec des projets. Et bien, je l’ai acceptée, je l’ai aidée. Je l’ai poussée à se botter le cul pour se trouver un emploi, puis par la suite je l’ai incité à quitter cet emploi dans lequel elle avait beaucoup de conflits pour rejoindre la compagnie pour laquelle je travaille. J’ai usé de mes contacts pour la faire engager; je lui ai aussi donner des outils pour maximiser ses chances d’être prise après une entrevue. Je l’ai aidée, j’ai pris soin d’elle, j’ai tenté de l’aider avec son problème de consommation de drogue. J’ai tout fait pour elle.

Et aujourd’hui elle appelle la police et dit, le plus simplement du monde: « mon ex copain est ici et me harcèle, il est violent et l’a déjà été avec moi, j’ai peur ». Alors qu’elle sait très bien que c’est un mensonge et que c’est elle qui a été violente avec moi.

Et aujourd’hui elle raconte des mensonges à son père, lui disant il y a un mois quand il appelle qu’elle était seule alors qu’elle était avec moi. Lui disant que je l’ai suivie chez elle alors qu’elle m’avait invitée. Et elle m’a menti, menti, à un point tel où je trouvais même ça drôle de la piéger dans ses petits mensonges.

Alors, pourquoi je l’ai aimé? Allez savoir. J’ai aimé son potentiel, je crois. J’ai aimé le fait qu’elle aussi, comme moi, avait sûrement des choses à régler avec elle-même. Et aujourd’hui, j’ai de la peine pour elle, car je la vois si certaine qu’elle a tout réglé, mais incapable de dire la vérité à son père, devant se faire protéger par pôpa à 25 ans et se faisant menacer de se faire renier si elle m’adresse encore la parole. Moi j’ai la modestie de savoir que je chemine, que j’avance. Et je le fais en toute honnêteté, sans mentir aux autres ou à moi-même.
[protect]
Après mon premier texte de cette série (noire), son père (qui est un lecteur de ce blogue, tout comme elle) s’est mis à genoux devant elle, l’a imploré, s’est mis à pleurer comme un enfant. Il lui a demandé pardon à de nombreuses reprises pour tous les sévices qu’elle a endurés dans son enfance alors qu’elle était dans une secte où on considérait qu’elle était l’incarnation du diable et que tout ce qui allait mal à la secte venait du « malin » présent en elle. Alors à ceux qui croient que c’est inutile, ça a pu avoir son utilité.

Mais alors, vous vous demandez toujours: pourquoi je l’ai aimé? Pourquoi j’ai encore de l’affection pour un femme menteuse, voleuse, manipulatrice, malhonnête, méprisante? Et bien voilà: je sais par où elle est passée. Je sais qu’elle a souffert, et je vois en elle sa souffrance et je sais qu’elle ne fait souvent que réagir par automatisme, à cause de son passé. Je sais que le mensonge et la manipulation lui ont permis de survivre étant petite. Je sais aussi qu’elle se relancera dans les bras de n’importe qui parce qu’elle a besoin des autres pour trouver son estime d’elle-même.

Au fond, Tetoine a raison de dire que ce qui compte c’est l’état émotionnel dans lequel je me trouve. Mais ça intéresse qui, au fond? Ce qui est vraiment intéressant ici, c’est que cet état de désespoir est largement amplifié par un système de justice qui permet à mon ex de mentir et de manipuler et que je suis systématiquement défavorisé. Évidemment que je souffre. Mais pas seulement de la rupture, qui est déjà vieille de deux mois et demi, mais surtout de la trahison et du sentiment d’impuissance que ses mensonges à la police ont créé chez moi.

Et le pire, c’est que je ne peux pas vraiment la sortir complètement de ma vie. Elle travaille maintenant dans une division près de chez moi, une division où je vais moi aussi aller travailler dès que j’aurai assez d’ancienneté pour avoir des horaires intéressants. Et je devrai lui faire face, et je devrai être témoin de ses manipulations. Toutes les conneries qu’elle a déjà racontées à ses ami(e)s à mon sujet. C’est incroyable.

Alors, alors, alors… (Excusez-moi si je peux sembler confus; j’ai dormi 4 heures et je viens d’en travailler 12 alors je suis un peu plus lent ce soir…) Pourquoi je ne décroche pas?

Simple: à mes yeux je peux oublier toutes les trahisons, sauf la dernière. Pour moi, voler quelqu’un, ça ne se fait pas. Le vol, ce n’est pas dans ma mentalité. Il y a un moment de cela, j’ai déjà manqué de me faire tuer en traversant la rue en courant pour remettre 50$ à un client qui l’avait oublié. Et se faire voler par quelqu’un en qui on avait confiance, avec qui on a tout partagé, avec qui on s’est dévoilé entièrement comme on est, avec qui on a bâti des projets, espéré le futur, se faire voler par cette personne, c’est pire que tout. Et se faire menacer, intimider par la police, et la voir mentir et manipuler, ça ne fait que tourner le fer dans la plaie.

Alors oui, à mes yeux aller en cour des petites créances et ravoir mon stock, c’est important. Mon coloc a été témoin du moment où elle a dit qu’elle me le redonnerait et on ne s’est pas revu par la suite alors ça sera assez simple de démontrer qu’elle ne m’a pas remis mes choses (j’ai aussi conservé ses messages MSN, qui sont une preuve supplémentaire). Évidemment, je préfèrerais qu’on règle ça à l’amiable, et je serais même prêt à oublier le mois d’Hydro qu’elle me doit si elle me redonne mes choses.

Car ce n’est pas que des choses, mais aussi un peu de respect. Du respect pour ce qu’on a vécu, et le signe qu’on peut se quitter sans se déchirer de cette façon.

Sauf qu’encore là, la loi est de son bord (puisque c’est une femme, elle peut mentir et la police va toujours la croire) et c’était donc la facilité pour elle que de tout prendre sans rien donner.

Et c’est pourquoi j’entends lui prouver qu’on ne peut pas faire ça. Et j’aurai ma réponse: ou bien j’aurai mon stock et le système fonctionne (partiellement) ou bien je n’aurai pas mon stock et le système est pourri, et donc à changer. Une chose est certaine: le pire résultat pour elle serait une victoire, car ce serait une incitation à continuer son comportement déplacé, ce qui pourrait à long terme (si, bien sûr, le système était plus équitable envers les hommes) lui coûter cher.

Ou peut-être… Ou peut-être je laisserai tomber. Je ne sais pas. Peut-être que je devrais m’en foutre d’elle, m’en foutre de mon stock, et me dire que 150$ c’est pas cher pour se débarasser d’une connasse borderline qui ne veut que me mettre dans le trouble.

Je sais pas.

Je suis confus.

Et je m’excuse si ce billet n’a ni queue ni tête. J’ai toujours essayé d’être clair et précis depuis les débuts de ce blogue, mais je suis beaucoup moins à l’aise dès qu’il est question d’émotions et de sentiments. Les femmes, il parait, on davantage de connexions entre leur cerveau émotionnel et rationnel, leur permettant de plus rapidement comprendre les situations émotionnellement chargées, et donc de les solutionner si elles sont empreintes de bonne volonté ou de profiter de la situation pour manipuler l’homme si elle est mal intentionnée.

À mon avis, le culte du tout-émotionnel et du « on va communiquer et tout le monde va être des ti-namis » a été inventé par des féministes incapables de comprendre comment fonctionne le cerveau d’un homme.

La communication, ça se fait à armes égales, et la femme est avantagée de ce côté. L’avantage de l’homme, c’est sa force physique. Mais s’il ne peut plus l’utiliser et doit se laisser martyriser par sa conjointe, qu’est-il donc, sinon un tapis sur lequel on marche?

On aura beau dire ce qu’on veut, mais je crois que la religion musulmane a peut-être compris quelque chose de fondamental vis à vis des relations hommes-femmes et que ce n’est pas un hasard si elle progresse dans nos sociétés occidentales. On a redonné la place à l’homme, et ça n’a pas que du négatif, quoi qu’en disent nos amis féministes…

Ne serait-il pas temps de redonner à l’homme le pouvoir sur l’utilisation de sa force physique? Ou de trouver un moyen de limiter le pouvoir de nuisance et de manipulation de la femme?

Mes réflexions en sont là. D’un point de vue individuel, et d’un point de vue sociétal. J’ai le choix: je perds mon temps et mon énergie pour donner une leçon à cette connasse et me respecter ou j’utilise mon temps et mon énergie pour d’autre chose tout en gardant la tête basse et la queue bien entre les deux jambes tel le bon petit homme mou que je suis.

Merci encore pour vos commentaires. Vous m’aidez à y voir plus clair.[/protect]

Publicités

21 Réponses

  1. Louis a écrit: «Faut dire, quand je l’ai connue, elle était sûr le chômage, fumait du pot à longueur de journée et jouait à des jeux vidéos. C’était ça sa vie. Et la mienne? À peine meilleure, ok, mais sans drogue et avec des projets. Et bien, je l’ai acceptée, je l’ai aidée.»

    Je suis désolé Louis, mais toutes les personnes que j’ai connues et qui se sont mises dans cette situation, ont fini par le regretter. C’est sûr que c’est super valorisant de se mettre dans la position du bon samaritin et de tenter de sauver quelqu’un dont la barque prend l’eau.

    Mais la plupart du temps, ces « losers attachants » sont de véritables plaies; ils nous font perdre notre temps, nous monopolisent, nous font même souvent partager leurs échecs (tout en nous faisant porter le blâme). Bref, à tenter de sauver les autres, on leur propose de nous rejeter la responsabilité de leurs échecs. Ça te branche, de jouer au paratonnerre?

    J’ai connu ça plusieurs fois au cours de ma vie; en particulier, un ami qui est joueur compulsif et que j’ai aidé à consolider ses dettes. Combien de soirées perdues à appeler ses créanciers et les banques, à instaurer des prélèvement automatiques sur sa paie. Tout cela pour quoi? Il retombait constamment dans le jeu, dans les folles dépenses; il empruntait à des « casseurs de jambes » à des taux usuriers, détruisait ce que j’avais fait pour lui. J’ai laissé tomber avant que ça ne me retombe sur le nez.

    Car on ne sauve jamais ces « catastrophes ambulantes » à travers l’amour ou l’amitié, on coule avec eux. C’est illusoire de croire qu’on peut « changer » des gens dépendants ou paresseux, les sauver, les remettre sur la track, leur inculquer nos valeurs, à travers une RELATION AMOUREUSE ou l’amitié franche.

    Pour sauver une personne en perdition, ça prend du détachement et une réelle distance, pas de l’attachement amoureux. C’est pour cela que les services sociaux nous offrent une pléthore de conseillers et de professionnels pour nous aider à progresser ou à régler nos bobos affectifs.

    Et il n’y a pas de pire bouée qu’un autre naufragé.

  2. T’es tout pardonné, Louis. Je t’ai dit ce que je pensais plus précisément en privé.

    Je crois que ce n’est pas bon écrire sur un blogue ou un forum quand on est en colère ou fatigué sur le pilote automatique, c’est ainsi que je concluerai ma participation à ce sujet.

    Bonne chance dans ce que tu jugeras être le mieux.

  3. H. Dufort a 200% raison!

    Je t’en supplie, ne mets pas toutes les femmes dans le même sac. Je te le demande à genoux! Si tu deviens amer, tous tes rapports futurs avec les femmes vont devenir des parties d’échecs ou pire, des guerres de tranchées. Et tu ne seras jamais heureux. Des fois je suis sidérée de voir les gens s’engager dans une relation de couple comme si c’était une relation d’affaires. Un gars m’a écrit dans Yahoo, sa blonde l’a laissé parce qu’il lui a posé UNE question et elle a interprété ça comme de la jalousie. UNE question, boswell!

    Ma plus grosse erreur dans mon couple passé : je voulais toujours que les choses soient faites à ma façon. J’ai copié le comportement de ma mère sans m’en rendre compte (et pourtant je la détestais; RIP. Cela arrive souvent qu’on reprend les comportements de nos parents sans s’en rendre compte.). Et je voulais avoir raison. Or dans la vie on a le choix entre avoir raison et être heureux. J’ai changé mon optique. J’ai tiré les leçons de mes erreurs passées. Si on ne fait pas ça, on est condamné(e) à les répéter sans cesse.

    J’aimerais te recommander des livres sur les manipulateurs narcissiques : ceux de Marie-France Hirigoyen ou de Claire Nazare-Aga, Ne soit pas insulté si on représente le méchant comme un homme dans ces livres. Dans mon cas particulier à moi, c’était le cas. Il y a aussi un autre bouquin qui s’appelle Ces femmes qui aiment trop, de Robin Norwood. Enfin il y a un bouquin Men who hate women and the women who love them qui décrit exactement la dynamique de mon ex-couple, qui était basé sur un coup de foudre superficiel (c’est la cause de tous nos problèmes). Autre bouquin : The verbally abusive relationship. Le dénigrement systématique, ça tue!

    Je répète que je sais qu’il y a des gars qui sont corrects et des femmes qui sont manipulatrices. Avoir ce qu’on veut par la manipulation pour compenser l’absence de force physique est une chose que «la société» (j’ai constaté, mais c’est un mécanisme de socialisation, pas une personne en particulier ou un groupe qui est coupable) a appris aux femmes. Ma mère marchait beaucoup en nous culpabilisant et en jouant les martyres, par exemple.

    Les policiers ne sont pas tous pareils. Je vais te raconter un secret. Avant de me connaître, mon copain avait déjà fait une dépression et deux tentatives de suicide (dont une où on l’a sauvé par la peau des dents). Curieusement, certains antidépresseurs le rendent suicidaire, vois-tu.

    Il a fait un burnout l’an dernier et on lui a prescrit des antidépresseurs. Il était en congé de maladie. Sa compagnie d’assurances jouait la carte «red tape» au boutte et ne le payait pas. Il s’est sauvé pendant que j’avis le dos tourné. Quand j’ai vu qu’il avait apporté toutes ses pilules, j’ai freaké. J’ai appelé la police. Il fallait qu’on le retrouve au plus sacrant. Un de ses amis et moi, on l’a cherché pendant des heures.

    Le policier qui est venu à la maison a pris le rapport, il a discuté avec moi. Il avait la face de quelqu’un d’inquiet. Il m’a dit : mon shift achève, je connais des endroits où les gens vont se cacher parfois pour faire ça, je vais aller voir. (Sur son temps personnel.) Tout ce qu’il a fait était très humain, et il en a fait bien plus que juste ce qui était dans sa description de tâches.

    Mon copain a fini par rentrer à la maison par lui-même deux jours après, dimanche de Pâques (!). Méchant retour à la vie! (Il m’a dit «je sais que si je passais aux actes tu aurais énormément de peine, je ne pouvais pas te faire ça».) On a croisé le policier en question quelques mois plus tard. Il se rappelait de moi. J’en ai profité pour le remercier (je lui avais écrit une lettre à cette fin mais étant débordée, je ne l’avais jamais postée). Il était tout content de voir que l’histoire a bien fini.

    Les flics, les juges etc. sont des humains. Il y en a qui sont caves (regarde les abus de pouvoir de flics qui passent en déontologie et qu’on rapporte dans les journaux; certains flics en viennent à avoir la tête enflée et à se prendre pour LA justice). Ils ont des préjugés et font des erreurs. Quand c’est nous-mêmes qui sommes aux prises avec ça, c’est dur à accepter. La travailleuse sociale de la DPJ qui nous a suivis avait la grille d’analyse féministe classique et elle n’était pas capable de voir que ladite grille ne s’appliquait pas, tellement que ça me mettait mal à l’aise. À sa décharge, elle avait 80 dossiers à suivre…

    Les femmes ont subi des injustices par le passé, mais les hommes aussi. Mettre tout ce qui va mal dans le monde sur le dos des hommes c’est une analyse simpliste qui n’aide en rien à résoudre les problèmes.

    Ne lâche pas!

  4. On en vient tous et toutes à être un peu mélangé à force de vivre dans le déséquilibre.

    L’essentiel est la recherche de l’équilibre même si cela est contraire aux courants populaires.
    On connaît l’influence et quelquefois la source des influences. Le dogmatique féminisme est une source d’influence de déséquilibre dans notre société. Oh oui il y a quelques exceptions bien sur mais LaFontaine disait….ils n’en mouraient pas toutes mais toutes en étaient frappées.

    Hop! pour les femmes, la carrière, les enfants, la maison……les super-women pis elles se plaignent…..elles arrivent à bout de souffle….et maintenant elle ne se cherche pas, elles ne se demandent pas si leur cheminement est correct, elles questionnent la masculinité, elles haissent la masculinité …..c’est là qu’elles sont rendues….au Québec car ailleurs beaucoup ont comprises qu’elles durent revenir en arrière pour retrouver un équilibre.

    Mais au Québec elles sont trop orgueuilleuses…mais encore une décennie avant qu’elles ne s’effondrent.

  5. Michel : «Mais au Québec elles sont trop orgueuilleuses…mais encore une décennie avant qu’elles ne s’effondrent. » J’espère que tu te trompes! Encore 10 ans… Dans mon domaine, c’est juste des femmes, en partant de la secrétaire jusqu’au boss!

    J’aime bien leur discussion sur leur du dîner, sauf lorsqu’elle parle constamment de leur enfants, et parfois elles chialent contre leurs chums. J’espère que tu te trompes, car 10 ans c’est long!:)

    Louis, le principal est que tu arrives à y voir clair. Ce qui a été bien pour moi, ne veut pas nécessairement être la même chose pour toi.

  6. Bonjour !
    À mon avis, tu devrais tout oublier. Tu t’enlises dans la colère avec une relation qui a mal commencée et qui continue à te gruger le bonheur. Tourne la page et tu vas te sentir beaucoup mieux. Oublie cette femme et l’air que tu vas respirer sera d’une grande pureté.

  7. Merci encore pour vos conseils et vos messages. Je ne réponds pas, mais je réfléchis. Je réalise cependant que cet événement va sûrement modifier ma conception des relations homme-femme. Mais ça va sûrement m’aider aussi à comprendre pourquoi ça en est rendu là, et de quelle façon je pourrai éviter cela par la suite.

    J’ai encore ce commentaire dans la tête ce commentaire de Fury Libre, qui a écrit: « Louis, la prochaine fois que choisi conjointe, assume dès le départ que tu va tout perdre, même ta dignité, et comme ca, t’aura pas d’attentes. » Je commence à croire que c’est vrai. J’ai vu mon père perdre jusqu’à sa maison à cause de ma mère, et j’ai été victime, à très petite échelle, de la même médecine. C’est comme si la société post-féministe contemporaine avait réhabilité le mythe de la menthe religieuse: l’homme qu’on égorge après qu’il ait copulé avec la femelle. Enfin, je dois réfléchir à cela.

    Mais je ne crois pas que le résultat de mes réflexions plaira à tout le monde, car je vois de moins en moins d’espoir si la majorité des couples sont condamnés à l’échec et si dans une grande partie l’homme y perd au change. Alors, c’est quoi entrer en couple, sinon commettre une sorte de suicide?

    Merci encore Aline pour ton témoignage touchant. Mais remarque que les livres dont tu parles s’adressent aux femmes, qu’il y a des émissions de télévision du genre pour conseiller les femmes, qu’il y a des groupes d’entraide de femmes pour femmes, que le gouvernement subventionne une fédération de femmes… Pendant ce temps, les hommes ont quoi?

    Ah oui, ils ont la pension à payer ou la police à convaincre que c’est l’ex qui était violente et menteuse…

    J’en suis à ces réflexions.

    Merci.

  8. Les livres que j’ai mentionnés ne s’adressent pas seulement aux femmes, mais aux humains.

    Je vais t’écrire quelque chose qui va te faire probablement réagir négativement, mais pour être honnête je n’ai pas le choix, il faut que je le dise.

    En Grande-Bretagne, jusqu’en 1859, les femmes n’avaient aucun droit (pas plus que les malades mentaux). Encore aujourd’hui, les femmes gagnent 71% du salaire des hommes. On explique cela par le fait que les femmes qui ont de jeunes enfants ne peuvent pas travailler autant d’heures supplémentaires, etc. et qu’elles perdent des occasions de promotions parce qu’elles s’absentent plus souvent quand les enfnats sotn malades,etc.

    Encore aujourd’hui, les femmes passent en moyenne plus de temps que les homems aux tâches domestiques. Ce sont des moyennes, évidemment, et les cas particuliers diffèrent largement. Ça commence à changer. Les hommes commencent à prendre des congés de paternité, ils cuisinent, ils changent des couches et font plus de ménage mais pendant longtemps, les hommes ne faisaient rien de tout ça. Et puis la discrimination positive n’a pas pour but de donner des promotions à des incompétent(e) «juste pour» rétablir l’équilibre.

    Tu sais, la façon dont on perçoit la réalité dépend beaucoup de nos expériences personnelles. Moi mon ex m’a menacé de dire que je suis une alcoolique (ce qui est faux) pour me faire perdre la garde des enfants. Je n’ai pas du tout l’impression que je suis privilégiée par le système. Même qu’il y a un backlash très fort contre les femmes en ce moment et que si on a le malheur d’ouvrir la bouche, on se fait insulter et menacer et c’est vraiment haineux et très laid. S’il te plaît, garde la tête froide et ne tombe pas là-dedans. Je sais que tu es intelligent, ne crois pas tout ce que tu lis et entend.

    J’ai subi une agression sexuelle à l’âge de 14 ans. Dans mon temps on restait dans son coin et on n’en parlait pas, on ne faisait pas de rapport, parce que la première chose qu’on se faisait dire, c’est qu’on avait couru après. Le système de défense #1 dans le temps = prouver que la femme ou fille est une salope et détruire sa réputation. Quand t’es déjà gravement traumatisée, ce n’est pas très tentant de tout revivre en cour.

    Il y a eu quelques études qui ont donné des chiffres nettement exagérés pour le nombre de femmes qui ont subi une agression sexuelle (une sur trois, ça fait pas mal de monde!). Contrairement à ce que certains ont dit, c’était les questions qui étaient trop vagues, la méthodologie n’était pas bonne. Et, à moins de penser que les statistiques sont fausses (Statistique Canada ne fausse pas ses chiffres, quand même!), les cas de violence conjugale avec meurtre sont au ratio de 6 femmes victimes pour 1 homme.

    Tu sais, les maisons de femmes battues ont été fondées de peine et de misère par des bénévoles qui se sont battues pendant des années; ces maisons manquent constamment d’argent et doivent refuser du monde pour cette raison. Tu as l’impression qu’il y a beaucoup de ressources pour les femmes mais les besoins sont encore beaucoup plus grands que les ressources. C’est un peu injuste de dire qu’il n’y a rien pour les hommes. J’avais offert à mon ex qu’on aille en thérapie conjugale. Il a refusé. Pour lui, aller voir un psychologue c’est être un fou, un faible. C’est un scientifique alors il ne croit qu’aux objets matériels comem une table ou une chaise; pour lui, la psychologie n’est pas uen sciuence.

    Pendant longtemps les hommes ont refusé de parler de leurs problèmes. Ça venait de l’éducation qu’on leur donnait. Je ne les blâme pas, mais regarde où on est rendus avec ça maintenant.

    Oui il y a des différences entre les sexes pour ce qui est de la manière de percevoir la réalité et de réagir. Nous devrions être complémentaires. Malheureusement l’éducation et les préjugés nous ont éloignés encore davantage.

    Il y a encore une petite minorité d’hommes qui pensent que les femmes sotn leur propriété et qu’ils peuvent faire avec ce qui leur plaît. Ils n’acceptent pas du tout que les femems ne veulent plus se laisser faire et demandent un partage du pouvoir plus équitable. Malheureusement, cette petite minorité est très bruyante.

    Tu sais, il y a des hommes qui refusent obstinément d’admettre leur part des torts. Attention! Je ne dis pas que tous les torts sont du même bord. Mais certains hommes sont incapables d’accepter que les choses ne se passent pas comme ils l’ont décidé, que le juge a tranché et donné la garde à leur ex, même si la décision est solide et équilibrée. Pour eux, ils sont le chef, ils DOIVENT avoir le dernier mot, rien que parce qu’ils sont des hommes et que c’est «naturel» qu’il en soit ainsi. Il y a même des psychologues qui écrivent des livres qui défendent cette théorie, que la femme doit nécessairement être soumise et laisser l’homme tout décider, sinonm ce n’est pas «naturel». Disons que je ne suis pas convaincue. Et puis ça peut facilement servir d’excuse pour faire le dictateur et être cruel et injuste.

    Je sais qu’il y a des décisions qui sont fondées sur de faux témoignages de la femme; mais il y a aussi des hommes qui n’acceptent pas d’avoir «perdu» et qui veulent se venger.

    Moi je pense que, dans un divorce, les deux perdent et qu’on n’a pas intérêt à être salaud(e) avec l’autre; on peut se ruiner à ce jeu-là, et faire beaucoup de mal aux enfants ert s,enf aire à soi-même. Ce n’est jamais payant de refuser de voir la réalité comme elle est. On a tous dit des choses dans un moment de colère, moi la première. Mais persister dans cette voie est très nocif.

    Les hommes qui estiment à tort que la décision a été injuste (il y a des cas où c’est vrai, malheuireusement) deviennent parfois haineux, mentent, déforment la vérité. Certains deviennent violents. Et ils sont tellement convaincus d’avoir raison que rien ne peut les faire changer d’idée (je te fais remarquer que les pédophiles –il y en a des deux sexes et de toutes les orientations sexuelles — sont aussi convaincus qu’ils n’ont rien fait de mal, c’est pourquoi ils sont si durs à soigner) et toute information allant en sens contraire, pour eux, est nécessairement fausse.

    Je ne t’accuse de rien. je ne suis pas agressive envers toi. Je ne déteste pas les hommes. Le syustème judiciaire n’est pas parfait. C’est vrai qu’on va parfois trop loin dans le politiquement correct

  9. Tronqué

    Je ne t’accuse de rien. je ne suis pas agressive envers toi. Je ne déteste pas les hommes. Le système judiciaire n’est pas parfait. C’est vrai qu’on va parfois trop loin dans le politiquement correct, qu’on a dépassé les bornes, que des choses ridicules et insensées ont été dites. Mais… ce n’est pas ma faute en tant que femme.

  10. Bon voilà, pourquoi se défendre, balbutier ah oui c’est pas politically correct, il y a de l’abus, ça elles le disent en catimini.
    Avec leurs consoeurs c’est autre chose car il y en a toujours une qui, d’un signe de tête, qui d’un regard, qui d’un râclage de gorge viendra les rappeler à l’ordre.

    Non seulement le féminisme est-il un dogme, mais il est l’expression de l’énergie négative féminine.

    Alors elles ne savent pas ou elles sont rendues de là elles attaquent d’abord leurs chums, ou leurs maris, leurs pères, leurs frères et elles en arrivent à hair l’homme, à détester le masculin.

    Peut-être alors commencerez-vous à comprendre que les garçons et les mâles de cette société, élevé par des déséquilibrées en deviennent confus.

    Leurs mères influencées par le dogmatisme féminisme en sont rendus à hair la masculinité des enfants mâles.

  11. Michel a écrit:

    « Leurs mères influencées par le dogmatisme féminisme en sont rendus à hair la masculinité des enfants mâles. »

    Tu marques un excellent point. À vrai dire, je crois que je vais peut-être écrire de quoi là-dessus à un moment donné, car ça me rejoint beaucoup.

    J’ai des yeux, et j’observe. Je suis un contemplatif. Je m’observe, et j’observe les autres, et d’aussi loin que je me rappelle à l’école on pénalisait tout comportement masculin (la compétition, le règlement des conflits par la lutte, la hiérarchisation des rapports sociaux, l’apprentissage par la pratique plutôt que par la théorie, le désir de bouger, etc.). Et moi-même, sans entrer dans les détails, j’étais déjà pénalisé au moment d’entrer dans ce système par… disons une féministe un peu trop féministe… entk.

    Ça me rappelle Dany, qui était en première année primaire avec moi. Un petit bout d’homme plein de vie, actif, qui parlait, qui était curieux, actif, pétant de santé. Et bien on l’a tellement écoeuré, tellement blasté, tellement demandé de se taire, de rester assis, d’arrêter de poser des questions ou de « déranger » les autres, qu’à mon souvenir on a tué quelque chose qui vivait en lui.

    Et c’est ça le drame à mon avis. Et qu’on le veuille ou non, le jour où les hommes cesseront de canaliser cette violence refoulée envers eux-mêmes en se suicidant sera un jour où la violence éclatera au grand jour et causera beaucoup de ravages.

  12. @ Louis

    Je veux pas entrer dans le personnel, mais j’ai élevé mon fils seul à partir quand il a eu 2 ans.

    Au primaire en exemple, j’allais à la soirée des parents une veillée de début d’année et j’étais le seul mâle de la salle.

    La titulaire demandait des suggestion de sorties scolaires et toutes les suggestions du mâle étaient refusées.

    Par contre j’avais lu : »Le manifeste d’un salaud ».
    Mes répliques ont toujours été ferme, juste et poli. Quand elle baisse la tête tu as marqué des points mais attention, elles vont revenir à l’attaque même si elles savent qu’elles vont perdre.

  13. Je vois que je perds mon temps et que je prêche dans le désert. Ça fait 10 fois que je répète que les femmes ne sont pas toutes pareilles mais c’est bien plus gratifiant de se sentir persécuté, n’est-ce pas?

    C’est tellement le fun de voir des complots partout. Crinquez-vous à haïr!

    Surtout n’oubliez pas de me traiter de crisse de lesbienne moustachue (aloes que je n’ai rien dit de haineux). Et ne tenez surtout pas compte de mes paroles de paix, des fois que ça déferait votre paradigme.

    Haïssez, haïssez, pensez que toutes les femmes sont des hosties de vaches si ça vous amuse. Ne vous arrêtez pas en si bon chemin! Et surtout n’oubliez pas d’enseigner à vos fils que les rapports avec l’autre sexe doivernt se passer sous le régime de la haine, de la dureté, de la méfiance. Après ça demandez-vous pourquoi le taux de divorce est si élevé.

    Moi je n’ai plus rien à vous dire sur ce sujet. J’ai la chance d’avoir un conjoint qui m’aime et que j’aime.

    La haine ne sera pas vaincue par la haine. La haine sera vaincue par l’amour. — Bouddha

  14. Voilà ce que cela donne le féminisme.

    Ce sont elles qui ont raison parce qu’elles l’ont dit dix fois.

    Pas tenu compte de ce que le masculin voit, ressent ou exprime.

    Non elles sont habituées au Québec à ne pas être contester, alors lorsque confrontées, elles sortent toutes sortes d’arguments comme mentionnées dans son texte prouvant ce que j’ai écrit ci-haut c’est-à-dire, elles s’effondrent puis sortie coté jardin  »J’ai un conjoint que j’aime et qui m’aime » oubliée de rajouter, moi je suis correcte les autres écouter ma prêche.
    Quelle suffisance! Oh oui elle a dit c’est tout ce que j’ai à dire sur le sujet. Nous verrons bien.

  15. Je vois que vous n’avez pas lu mes messages précédents. Il n’y a aucun orgueil ni suffisance dans ce que je dis. Je dis simplement que les femmes ne sont pas toutes pareilles et que vous avez tort de penser ainsi parce que ce n’est pas vrai. C’est féministe de dire ça?

    Est-ce que vous trouveriez mes propos sensés si je disais «les hommes sont tous pareils, ils veulent nous écraser, blablabla»? Évidemment non, parce que ce n’est pas vrai. Mais vous êtes en train de dire «les femmes sont toutes pareilles blablabla». Je vous dis que ce n’est pas vrai. Vous me dites que je suis une féminister suffisante.

    Cherchez l’erreur.

    La seule raison pour laquelle j’ai dit que j’ai un conjoint qui m’aime, c’est pour contrer l’argument «vous êtes une lesbienne moustachue et frustrée qui vit seule etc.».

    Comprenez-vous mieux pourquoi je dis que je prêche dans le désert? Vous me reprochez des choses que je ne pense pas et que je n’ai pas dites. Tout ce que vous faites, c’est m’étiqueter «féministe et donc ennemie» sans prendre connaisance de ce que j’ai dit. C’est pour ça que je dis que je perds mon temps : votre idée est faite et rien de ce que je peux dire ne va y changer quoi que ce soit.

    Retournez à mon premier message et dites-moi si vous voyez une haine ou agressivité contre LES hommes? Il n’y en a aucune. Je fais seulement relater mon expérience personnelle et dire que malgré cela, je ne suis pas amère et que je ne hais pas les hommes.

    Lisez ensuite ce que vous avez écrit.

  16. Vous n’avez pas à prendre le monde sur vos épaules.
    Tout du long on a parlé d’influences, c’est vous qui n’avez pas lu.
    Si vous vous sentez attaquez personnellement et vous en défendre c’est que vous êtes sensible à ces influences dogmatiques.
    Ne pouvant pas les dénoncer, vous ramenez tout sur vous.
    C’est typique…il y a carcan.

  17. Je suis une femme et je suis d’accord avec beaucoup de point que tu soulèves. C’est vrai qu’on a souvent le gros bout du bâton, et que si l’on veut, on peut s’en servir pour frapper fort. Mais en même temps , c’est pas juste une questions de sexe, mais aussi de comportement dû à notre vécu, comme tu le dis toi-même. Personnellement, je crois que le désir de te sentir respecter en donnant une leçon à cette « connasse » ne sera que très passager. Se respecter, c’est apprendre de nos choix et voir où ils nous ont conduit, afin d’en être conscient et faire de nouveaux choix.. Je crois que tu perdras de l’énergie en cherchant « justice » et que surtout tu fait vivre la rancune dans ton coeur, ce que n’est pas te respecter. Tu as un chemin a faire et elle a son propre chemin a faire. C’est triste, mais elle est maitre de sa destinée et elle en fera ce quelle veut bien. C’est la même chose pour toi.. Ton bien être part de toi et il arrive lorsque tu acceptes ce que tu as vécu et que ce que tu as vécu est dû à ton propre comportement, tes choix, et les besoins que tu tentais de combler… Je sais pas si je suis clair, mais j’te dis tout de même Tension à toi..

  18. Vous n’avez pas lu
    Oui et non, j’ai lu (plus ou moins vite) mais ce n’est pas une thèse de doctorat.

    Si vous vous sentez attaquée personnellement
    Ben, je suis une femme (la dernière fois que j’ai regardé) et je trouve dommage cette agressivité envers les femmes. Ça ne me fait pas un pli sur la différence, remarquez; si ça vous fait sentir «vindicated» de vous vider le coeur allez-y fort. Mais votre ton n’est pas celui d’une discussion théorique, je trouve.

    Et vous en défendre c’est que vous êtes sensible à ces influences dogmatiques.
    Le dogmatisme il y en a aussi beaucoup chez les masculinistes dont vous semblez faire partie. Je ne pense pas avoir écrit quoi que ce soit de dogmatique (j’ai juste parlé de mon expérience personnelle) mais vous êtes sur la défensive dès que vous parlez à une femme, de toute évidence.

    Ne pouvant pas les dénoncer, vous ramenez tout sur vous.
    À qui devrais-je les dénoncer? au pape? à ma mère? Je pense que c’est bien ce que je viens de faire, les dénoncer. Je ne vais quand même pas monter sur le pont Jacques-Cartier pour dénoncer un complot inexistant. Entendons-nous bien : il y a des cas de vacheries féminines, mais ce n’est pas un complot organisé à grande échelle.

    Ramener quoi?

  19. Je suis un homme et ça me tanne beaucoup quand on frappe aveuglément sur les femmes en général, ici, alors qu’on frappe sur une majorité de femmes extraordinaires.

    Désolé, mais je me sens pas loin d’être mal d’être associé à ce blogue…

  20. @Renart: Personnellement je n’ai pas attaqué les femmes en général, mais plutôt la société fémino-centriste qui discrimine souvent les hommes et a des lois ou des manières d’appliquer les lois qui sont sexistes. Je n’adhère pas plus que toi à un discours haineux à l’encontre des femmes en général. Ce n’est pas parce que je n’ai pas répondu que je suis en accord ou en désaccord avec ce qui s’écrit ici; je ne suis responsable que de mes paroles et non pas de celles des autres.

  21. Il y a deux principes, qui font que les relations hommes/femmes au Québec sont en déséquilibre.

    Le féminisme est un dogme qui encourage l’expression du l’énergie féminine négative.

    Le deuxième principe est son acception bête sous le prétexte qu’il y a des femmes extraordinaires, sous-entendant par là qu’il n’y a seulement cela qui compte, oubliant les injustices qui ne justifient aucunement ce genre d’acceptation.

    À moins que ce soit simplement de la politique pour dire mon blogue est meilleur que le tien.

Comments are closed.