Thierry

« Je m’appelle Thierry », me dit-il en me serrant les mains avec un grand sourire. Un homme mi-trentaine, très grand, mince, à la peau noire, et avec un léger accent. Il était l’agent de sécurité en service hier soir.

Puisque j’étais planté dans une tâche plutôt répétitive et ennuyeuse, nous avons discuté; d’abord des clients, et des différences entre les vieilles anglos pincées et les jeunes francos un peu plus « relax », puis nous avons parlé voiture et de quelle façon y a des gens qui s’énervent pour rien. Puis nous avons parlé politique, des accomodements raisonnables, etc. Bref, j’avais en face de moi un Québécois d’origine étrangère mais qui devait être ici depuis sa naissance, car il semblait parfaitement intégré à sa société d’accueil, étant non seulement au courant de nos moeurs et coutumes, mais connaissant notre histoire et les enjeux les plus importants.

Alors, je lui demandai simplement: « Es-tu né ici? » Il me répondit tout aussi simplement que non, qu’il était né au Burundi, et que ça faisait à peine un peu plus d’un an qu’il était ici. Oui, c’est bien ça, à peine plus d’un an, et déjà il avait l’air d’un « vrai » Québécois. Des immigrants comme ça, j’en veux des milliers pour le Québec.

Burundi

L’adaptation, faut dire, ça le connaît. Le Burundi, situé à l’est du Congo et juste à côté du Rwanda, a lui aussi connu des violences de type génocidaire entre les Tutsis et les Hutus. Il m’offra un petit résumé de l’histoire de son pays de naissance (je me permets de le citer, mais je devrais plutôt paraphraser, car je ne fais que transcrire ce que je me souviens):

Le Burundi, qui mesure à peu près 21 000 km. carrés, est à peu près de la taille de la moitié du triangle Montréal-Sherbrooke-Québec et il compte sept millions d’habitants. À l’origine, nous avions un monarque bienveillant et une sorte de démocratie de ses représentants où le pouvoir était bien réparti et où n’existait pas de tensions entre Hutus et Tutsis, tous soumis au même pouvoir protecteur. Le royaume était petit, mais très puissant: nous avons même réussi à chasser les Arabes qui venaient chercher des esclaves. Aucun Burundais n’a été esclave.

Mais les Allemands sont arrivés avec des mitraillettes et des armes à feu, et ils ont pris possession de notre pays. Par la suite, après la première guerre mondiale, la Société des Nations (SDN) a remis notre pays à la Belgique. Celle-ci, pour asseoir son pouvoir selon la vieille tradition du « diviser pour régner », décida de promouvoir une élite Tutsi en déclarant ceux-ci comme étant supérieurs; la plupart des postes importants furent confiés à des Tutsis.

Lorsque dans les années 50 les Tutsis (minoritaires) expulsèrent les Belges du pays, ces derniers tentèrent de s’allier aux Hutus (majoritaires) en les incitant à croire qu’ils étaient opprimés et qu’ils devaient se révolter. Il y eut alors des révoltes de Hutus, mais le pouvoir tutsi était bien en place, protégé par une solide armée.

Au début des années 90, sous l’impulsion des États-Unis, le pays tint des élections démocratiques où un président hutu fut élu. Malheureusement, des extrémistes tutsis l’assassinèrent, ce qui déclencha une vague de violence incroyablement meurtrière de Hutus enragés cherchant à éliminer physiquement les Tutsis.

Et lui, Thierry, était un de ces Tutsis. Il a perdu plusieurs membres de sa famille; il ne pouvait pas toujours sortir de chez lui et il vivait dans la peur. « C’est un peu comme si tu prends le bus pour aller à Québec et qu’on l’arrête, qu’on dit « toi, toi, et toi descendez » et qu’on vous tire une balle dans la tête. Ou pire, on met le feu à l’autobus au complet. » La guerre civile totale, entre d’un côté des Hutus tuant au hasard n’importe quel Tutsi et de l’autre une armée tutsi s’attaquant aux Hutus. Le chaos complet.

Après les premières violences de 1993 et 1994 (violences qui vers la fin ont été occultées par le génocide rwandais, pourtant très relié aux violences du Burundi), les menaces ont commencé: il recevait des lettres demandant de l’argent sinon il se ferait tuer. Il se faisait intimider, se faisait demander si sa fille allait bien (« n’oublie pas notre dernière lettre! »), et on lui demandait toujours davantage pour avoir la vie sauve.

Et il a bien failli y perdre la vie. Juste avant l’accord de paix de 2005, les Hutus sont venus à sa ferme, et ils ont tout rasé, tué son bétail, et c’est par miracle s’il s’en est sorti vivant. Et il est parti ailleurs, refaire sa vie.

Ici, il est agent de sécurité, sourit constamment, s’est parfaitement adapté à notre culture et est un honnête citoyen n’aspirant qu’à vivre une existence paisible. Il me racontait tout ça à moi, et ses yeux brillaient. Au moment du début des violences, il voulait être professeur. Et maintenant il m’apprenait à connaître le pays où il est né et a vécu la plus grande partie de sa vie.

Il s’appelle Thierry, mais il pourrait s’appeler de tellement de façons différentes. Il est un exemple de résilience et d’intégration, une raison de plus de ne pas limiter l’immigration, mais plutôt d’encourager la venue de gens qui ont le désir de s’intégrer et de participer à notre communauté.

Un homme qui aurait eu toutes les raisons au monde de se replier sur lui-même et de craindre les étrangers, mais qui a choisi de s’ouvrir au monde et à nous, Québécois, sa patrie d’accueil.

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25 Réponses

  1. Tutsis, Hutus, majoritaires ou minoritaires au Burundi et inversement au Zaïre furent à la fois victimes et responsables de génocides et cela, bien avant 1990.

    Les Belges furent des colonisateurs méprisants, pire que tous les autres.

    Quant aux Burundais, ce sont d’excellents immigrants, comme bien des Africains. Nous devrions attirer plus d’Africains au Québec.

    Accent Grave

  2. Très bon texte Louis!

    Et je le spécifie parce que justement je ne comprends pas comment des gens ont pu te donner une mauvaise note… Il me semble qu’il n’y a rien de négatif dans ton texte!

  3. Merci Renart! Pour les notes, il y a une ou deux personnes (dont un individu de Québec) qui mettent systématiquement une mauvaise note à chaque texte qui est écrit sur le site. J’imagine que ça compense pour le fait que je note souvent mes propres articles positivement! 😛 Sauf que moi au moins j’ai des raisons d’être subjectif!

    Et je suis 100% d’accord avec Accent Grave: nous devrions attirer davantage d’Africains francophones au Québec. J’ai parlé à plusieurs Africains récemment, et c’étaient des gens très respectables, bien éduqués, et souvent bien intégrer à leur nouvelle patrie!

  4. Même principe au Soudan.
    Division du pays en deux entités ethniques artificielles pour en priviligier une sur l’autre afin de maintenanir les tensions et contrôler le pays pour le coloniser.
    C’est les Britanniques qui ont conçu ça et l’ont appliquer partout. La Belgique les a immité au Rwanda avec le concours de l’ONU.

    Aujourd’hui cette même ONU condamne les membres de ces peuples pour génocide envers des ethnies fabriquées par le colonisateur!

    C’est la même histoire au Canada par les Britanniques.

    Diviser pour reigner.

    Rwigamba, mon ami du Rwanda arrivé au Québec juste après les massacres m’a conter çà.

  5. Il m’offri* 😛

  6. En fait, c’est il m’offrit* …oups.

  7. Ce texte est bien. Je le savais déjà, mais sûrement que beaucoup n’étaient pas au courant.

    Bravo.

  8. Pour une fois, je dois admettre que tu as pondu un bon texte. Est-ce vraiment toi? Tu démontre même qu’il est important de s’ouvrir au monde et non de se replier sur soi-même. Bravo… Je t’ai même mis une bonne note.

  9. « Tu démontre même qu’il est important de s’ouvrir au monde et non de se replier sur soi-même. »(G. Laplante)

    Qu’est-ce que tu racontes là?

    Pourquoi Louis aurait eu besoin de s’ouvrir à Thierry?

    Je n’ai moi-non plus eu besoin à m’ouvrir à Rwigamba.

    Pourquoi prétends-tu que nous étions fermés?!

  10. Parce que Gilles a besoin de tout se faire expliquer…

    Et en plus, son sens analytique fonctionne avec des boites, donc, tous les indépendantistes sont racistes, tous les gauchistes sont des profiteurs et des menteurs!

  11. « Et en plus, son sens analytique fonctionne avec des boites, donc, tous les indépendantistes sont racistes, tous les gauchistes sont des profiteurs et des menteurs! »(Renart L’Éveillé)

    Des boîtes fermées, c’est sûr.

    Il devrait apprendre que c’est pas tout le monde qui est « replié sur soi » comme lui.

  12. Louis,
    C’est rare que je suis d’accord avec vos billets, mais je dois admettre que vous avez totalement raison ici, et que vous avez écrit un très bon billet.

    Je travaille moi-même avec un guinéen arriver ici depuis un an environ, et c’est l’un des immigrants les mieux intégrer que je connaisse, bien qu’il vienne d’une autre culture et d’une autre religion. Comme votre ami Thierry, il est toujours souriant et d’agréable conversation. Grace à lui, je connais un peu plus l’Afrique et plus particulièrement la Guinée.

    Des immigrants comme Amadou et Thierry, j’en prends autant qu’il peut en arriver.

  13. « Des immigrants comme Amadou et Thierry, j’en prends autant qu’il peut en arriver. »(Ivellios)

    Le problème est que le fédéral Anglais ne veut pas que nous ciblons ces immigrants car ils s’intègrent trop bien et augmentent le groupe francophone.

    Ils se servent du groupe qu’ils ont réussi à diviser des Québécois, les « Tutsis » du Québec que sont les juifs ashkénazes anglais qu’ils ont divisés des Québécois (Canadiens français) au début du 20emme sciècle, pour poursuivre l’anglicisation.

    Ils préviligient leurs institutions, écoles, universités, etc… en une élite près du pouvoir central et du commerce. Il faut donc l’anglais pour travailler à Montréal (où sont les immigrants).

    Ça fait 100 ans que ce petit jeu se poursuit.

  14. De Gebello, je ne suis pas surpris mais Renart, pour une fois que je suis d’accord avec Louis et regardez vos réactions. C’est ça des gens ouverts. Je préfère ma boite.

  15. M. Laplante, ce n’est pas par haine qu’on vous a dit ça. Je suspecte que c’est par ignorance que l’avez dit.

    Mais que vous ne soyez pas conscient que vous insultez tous les Québécois en disant celà ne vous excuse pas de mériter que l’on vous le fasse savoir « ouvertement ».

    Désolé mais c’est vous qui avez un problème de fermeture.

  16. Zach,
    Je ne suis pas d’accord avec votre point sur mon commentaire. Le fédéral a, d’après moi, une préférence vis-à-vis de l’immigré qui a un métier ou un bac et qui va se trouver un emploi plus facilement qu’un immigré qui arrive ici pour raison humanitaire.

    Ce dernier groupe n’a en général aucun métier ou éducation dans une université. Pourtant, il faut l’admettre, ces gens sont très travaillant, et veulent s’intégrer pour ne pas trop faire de vagues de peur d’être retourner dans leur pays.

    Si le fédéral regardait leur côté travaillant, on aurait autant d’immigrés francophone qu’anglophone.

    Quant à votre raisonnement qui fait paraitre les juifs pour des tutsis versus les hutus pour les francophones, s’il-vous-plait, arrêter de jouer à la victime. Je ne me sens pas porteur d’eau. C’est au gouvernement à mettre ses culottes et les obliger à fréquenter des écoles reconnus par le MEQ, et de leurs faire comprendre que c’est ça, ou c’est dehors.

  17. Gilles,

    ne fait pas ta vierge offensée…

    On sait que tu penses que les séparatistes sont fermés parce qu’ils pensent D’ABORD à protéger le fait français.

  18. « Le fédéral a, d’après moi, une préférence vis-à-vis de l’immigré qui a un métier ou un bac et qui va se trouver un emploi plus facilement qu’un immigré qui arrive ici pour raison humanitaire. »(Ivellios)

    Hé ho! Est-ce que ce sont des diplômés en médecine, anglos juifs, que tu vois conduire les taxis à Montréal?

    « Quant à votre raisonnement qui fait paraitre les juifs pour des tutsis versus les hutus pour les francophones, s’il-vous-plait, arrêter de jouer à la victime. »(Ivellios)

    Jouer à la victime?
    Ce sont eux qui jouent à la victime, pas nous!

    Ils nous accusent d’être leurs bourreaux!

    C’est exactement ce qu’ils vont célébrer au 400eme! Ils ont reçu des dixaines de millions pour y construire un musée à la mémoire des sévices, maltraîtements, discriminations, que nous Québécois supposément les avons fait subir!

    Je ne suis pas une victime, je suis un monstre qui boit du sang! Du sang de juifs!

    Si j’était une victime, j’aurais aussi un musée!

  19. T’es déjà entré dans un musée des Canadiens français toi?

    Ou un musée des québécois?

    Moi pas.

    Sont peut’être perdu dans le quartier chinois j’imagine.

  20. Renart,
    je ne suis pas offensé. Vous me faites rigoler. Si on ne peut plus s’amuser…

  21. Texte sympathique effectivement. On ne peut pas plus faire de généralisation hâtive à partir d’une expérience positive qu’à partir d’une expérience négative –comme Louis l’avait fait sur la corruption et les haïtiens il y a quelques temps– mais au moins cette généralisation est positive, alors…

    ***

    Zach, juste un détail. Les juifs qui ont immigrés ici au début du siècle n’étaient pas anglophones. Ils fuyaient les pogromes de l’empire russe et avait comme langue maternelle le yiddish. Ils avaient été formellement invité ici par Laurier, un bon canadien-français député de Québec (et premier ministre du Canada). À l’époque, ils n’ont pas réussi à s’intégrer à la vieille communauté juive anglophone et ont été rejeté par la communauté francophone sur une base religieuse. Plutôt que de s’intégrer, ils ont décider d’imiter les catholiques et de construire leurs propres institutions communautaires sur une base religieuse. (écoles, hôpitaux, institutions culturelles, etc.).

  22. « Zach, juste un détail. Les juifs qui ont immigrés ici au début du siècle n’étaient pas anglophones. »(Phebus)

    Phebus, laisses moi deviner…
    Tu as appris ton histoire à McGill?

    Les juifs ne sont pas arrivés ici au début du sciècle! Il y avait déjà des juifs ici bien avant çà et ce sont ces juifs déjà bien installés ici qui ont reçus tes juifs yiddish d’Europe de l’Est.

    L’orsque le General Hamerst attaqua Montréal en 1760 et prit possession du Canada au nom de l’Empire Britannique, son régiment était composé de beaucoup de juifs. Il y avait même des juifs parmis ses officiers, dont: Emmanuel de Cordova, Aaron Hart, Hananiel Garcia, et Isaac Miramer.

    Ces juifs Anglais britanniques influents s’installèrent biensûr à Monréal Trois-Rivières et Québec pour profiter du fait que le commerce était maintenant interdit aux Canadiens (français).

    C’est ainsi qu’Aaron Hart devint un des plus importants et riches propriétaires des terres québécoises et qu’avec ses fils; Moses, Benjamin, Ezekiel et Alexander, mirent sur pied la puissante communauté juive Anglaise britannique de Montréal et toutes les institutions loyalistes qu’on connaît aujourd’hui et qui sont intégrés au parlement fédéral.

    Même chose pour les Levys et Judah.

    En fait, les juifs Anglais Britanniques étaient entrain de conquérir, économiquement, le Québec Canadiens français.

    En ce temps, il n’y avait pas d’annimosité entre les juifs et Canadiens français. Bien au contraire, les Canadiens français préféraient ces juifs aux Anglais protestants, car ces juifs avaient tendance à prendre la part des Canadiens français. Pourquoi? Parce que les Canadiens français ne s’opposaient pas à des écoles séparées juives.

    Les Britanniques voyaient d’un bien mauvais oeil cette prise de pouvoir éconnomique des juifs au Québec et ce début d’amitié réciproque qui ouvrait les portes du pouvoir politique de Québec à ces mêmes juifs.

    C’est ainsi qu’Ezekel Hart fut le premier juif élu député à l’Assemblée législative.
    Ceci provoqua la révolte chez tous les protestants du bas et haut Canada qui contestèrent vigoureusement.
    C’est le Gouverneur General du Bas-Canada, Sir James Henry Craig, qui expulsera Hart de la législature, et ce deux fois (1808 et 1809).

    Biensûr, sur le site Historica(juif) du gouvernement fédéral, James Craig n’apparait pas dans l’histoire ni dans la minute du patrimoine consacrée à Hart! Sans doute non plus à McGill!

    Ce lien entre juifs et Canadiens français devait être brisé (diviser pour reigner).

    C’est ainsi que les britanniques décidèrent de donner le pouvoir au haut clergé catholique pour combattre cette influence juive trop grande au Québec. L’assemblée législative devenait alors sous la domination de l’Église catholique. En échange, l’Église catholique promettait de se soumettre à l’Empire britannique ainsi que soumettre les Canadiens français.

    Ce fut ainsi que la propagande antisémite fut officiellement instaurée au Canada.

    L’Église catholique se mit alors à joindre la propagande antisémite de l’Église Protestante et les pires mensonges envers les juifs furent colportés parmis les Canadiens français.

    Puis une deuxième vague d’immigration juive arriva au Canada, Ce fut les juifs Anglais loyalistes qui ont dû fuir la guerre d’indépendance américaine. Ils s’installèrent à Montréal et furent bien reçu par la communauté juive instaurée par les riches propriétaires juifs tels que les Hart.

    Et puis une troisième vague arriva d’Europe de l’est.

    « Ils fuyaient les pogromes de l’empire russe et avait comme langue maternelle le yiddish. »(Phebus)

    Exact.
    C’était exactement la même situation dans l’Empire de Russie que l’Empire Britannique au Canada. Les juifs, refusant de s’intégrer et formant des communautés distinctes, choisissaient habituellement de supporter politiquement les groupes qui seraient le plus profitable à leur communauté et pas nécessairement loyale et profitable aux « gens du pays ».

    Le processus était en marche en Russie. La propagande antisémite pour éloigner les juifs du pouvoir.

    C’est pourquoi la majorité de ces juifs sont venu au Québec et furent pris en charge par la communauté juive de Montréal qui n’avait pas à compétitionner l’Anglais comme à Toronto.
    Hey! au milieu d’une population dominée et qui est interdit de commerce! Paradis!

    Mais les juifs se voyaient toujours refuser par l’Anglais l’accès au pouvoir législatif et ses écoles.

    Les choses allaient empirer encore plus, vers les années 20, quand les communautés juives de tout l’occident mettront sur pied leur propre parti politique international; le parti communiste.

    Ils deviendront alors l’agent principale de la montée des groupes radicaux et fascistes qui nous mènnera à la folie collective de la deuxième guerre mondiale.

    Ce qui est innacceptable et scandaleux des juifs anglos d’aujourd’hui, c’est que maintenant qu’ils ont accès au pouvoir d’Ottawa, ils s’appliquent à transférer tout le blâme de l’antisémitisme canadian aux Québécois. Nous devenons les bouc-émissaires pour innocenter l’Anglais.

  23. Il ne m’arrive pas souvent d’être d’accord avec Louis non plus, mais je dois admettre que ce texte était excellent.

    Il y a des milliers de Thierry qui débarquent au Québec à chaque année, mais on entend parler que de ceux qui ne veulent pas s’adapter et ce sont souvent les Thierry qui en souffrent. Avec le débat des accommodements raisonnables, on devrait entendre plus d’histoires comme celle-là.

  24. […] Thierry […]

  25. […] Thierry […]

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