La nécessaire constitution

L’idée du SPQ-Libre – ce club politique réunissant l’aile la plus progressiste du PQ – d’élaborer immédiatement une constitution québécoise est non seulement intéressante, mais elle est essentielle à la survie du parti.

Comme l’indique avec justesse Marc Laviolette, président du club, cette démarche est nécessaire pour expliquer aux citoyens la mécanique et le fonctionnement des institutions dans un Québec souverain. En enlevant l’argument fédéraliste selon lequel tout ne serait que chaos et misère suivant l’accession du Québec à sa souveraineté, la création d’une telle constitution aurait l’avantage de rassurer la population et potentiellement de convaincre les indécis de la justesse de la cause.

Plus important encore, cette constitution ne constituerait pas un virage à droite du Parti Québécois – les autres partis occupant déjà cet espace – ou de l’État du Québec, mais plutôt une consolidation des valeurs sociales québécoise et le signe que le futur État du Québec en serait un qui serait différent des États-Unis ou de nos amis du Canada.

Car Pauline Marois a porté un sérieux coup à son parti en reléguant aux oubliettes le projet souverainiste. La seule façon pour elle se racheter et de permettre aux différentes factions du parti de ne pas s’entre-déchirer est de les pousser à travailler constructivement et ensemble sur ce projet de constitution du Québec.

Car plus que jamais, en ces temps d’insécurité économique, la population n’est pas prête à se lancer dans le vide sans en savoir davantage sur la vie dans un Québec qui sera indépendant.

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49 Réponses

  1. Daniel Turp a annoncé le dépôt de son projet de Constitution le 17 avril. Il a déposé le texte du projet le 17 mai. Vous pouvez trouver l’information (succinte) sur le site de l’Assemblée nationale.

    Or, monsieur Turp a mené ce projet envers et contre la pensée « mainstream » du PQ, qui prévoit plutôt le contraire, soit: l’indépendance, suivie de tout le reste (incluant la Constitution). Le député a donc dû subir l’humiliation de voir son projet totalement ignoré par monsieur Boisclair en février 2007. Puis, lors du dépot de son projet de loi PRIVÉ (c’est à dire, non entériné par le parti), il a essuyé une tempête de critiques de la part de certains députés du PQ.

    Un véritable parcours du combattant! Et tout cela pour avoir voulu faire avancer le Québec, tout en aidant le PQ à reprendre l’initiative dans le dossier constitutionnel. Le PQ, dans sa position de tiers-parti, a justement besoin de ce genre d’initiative pour compenser son manque de visibilité et son droit de parole réduit.

    Pourtant, advenant un OUI à un futur référendum, il suffirait d’amender la Constitution du Québec pour couper le lien l’unissant au document de 1867, et le tour serait joué. Avoir une Constitution tout de suite, c’est faire un pas en avant en posant sur papier les valeurs fondamentales de la nation québécoise. Une telle Constitution « nationale » serait le point de départ pour une future Constitution « d’état souverain ».

  2. Je suis d’accord avec un tel projet, mais il serait difficile d’enchâsser cette constitution dans le cadre de la constitution canadienne. Légalement, est-ce possible?

    Et les autres provinces dans tout ça? Je crois que c’est mettre la charrue avant les boeufs.

  3. @Jimmy,
    la Colombie-Britannique possède sa constitution. Elle mentionne le lien de filiation avec le document de 1867, mais n’a jamais été amendée pour s’inscrire à la suite de la Constitution canadienne de 1982. D’ailleurs, le document de 1867 prévoit explicitement les constitutions provinciales!
    Voir l’article 92:
    http://aix1.uottawa.ca/~fgingras/polcan/aanb.html

    La tutelle de la Constitution canadienne de 1982 sur les constitutions provinciales est toutefois bien réelle, même si elle n’est pas mentionnée. Elle est équivalente à la tutelle de la Charte canadienne de 1982 sur la Charte québécoise de 1975. Il est donc peu probable que le Québec puisse affirmer une seule valeur « non-canadienne » dans sa Constitution. Nous devrons donc explorer notre marge de manoeuvre, avec des très bons avocats et constitutionnalistes, afin d’occuper tout l’espace constitutionnel disponible.

    Le Québec est la seule province à prélever ses impôts. La Colombie-Britannique est la seule province à posséder une constitution (mais Terre-Neuve dans tout cela?). Avec l’évolution des choses, on peut prévoir que dans 5 ans, le Québec aura sa Constitution et l’Alberta prélèvera ses impôts!

    En outre, l’article suivant propose des pistes de réflexion intéressantes:
    http://www.vigile.net/article6097.html

  4. j’ai hate de voir ça, si c’est comme le budget de l’an un de Legault ça ne volera pas bien haut et on en parlera plus 5 jours après le dévoilement.

  5. M. St-Gelais,
    Oubliez la constitution canadienne quant il s’agit d’agir en faveur du Québec.

    Adoptons maintenant une Constitution Québécoise à la Turp ou à la Dumont avant la prochaine élection. Puis, lorsque que le PQ sera au pouvoir,déclarons unilatéralement l’indépendance en tenant compte de la Constitution Québécoise qui fera force de loi et de sa légalité.

  6. Ces démarches devraient être faites dans le cadre d’un mouvement plutôt que celui d’un parti.

    Le parti est dédié eclusivement à ses membres et tout ce qu’il propose dépendra de son élection.

    Un mouvement est ouvert à tous, aux divers partis. La constitution d’un pays ne doit certainement pas être l’appanage d’un parti. Une constitution c’est plus grand que ça.

    En agissant ainsi, vous indiquez à ceux qui voudraient une constitution incluant une vision autre que péquiste, de tourner le dos au PQ plus que jamais.

    C’est ça qui tue ce parti. Cette manie de croire que le PQ est plus représentatif que les autres d’un pays nommé Québec. Le PQ est maintenant troisième, plus loin du pouvoir et des gens que jamais et c’est maintenant qu’il déciderait de la constitution?

    Cherchez l’erreur…

    Accent Grave

  7. @accent grave,
    Aux dernières élections, à peine 5% du vote exprimé sépare la première position de la troisième.

    Selon le régime dans lequel nous vivons, il est impossible pour un mouvement de faire l’indépendance, parce qu’un Mouvement ne peut se faire élire, c’est malheureux, mais c’est comme ça.

  8. Vous avez tout à fait raison, Accent Grave.

    Une constitution est une excellente idée pour encourager un dialogue sur la nation. Mais ce dialogue doit être fait à l’invitation de toutes les tendances et toutes les identités qui forment le Québec.

    Présenter une constitution selon la vision d’un seul parti, d’une seule identité, d’une seule vision, serait de la pure démagogie.

    J’espère que M. Turp invite tous les habitants du Québec à l’élaboration de sa constitution.

  9.  »Plus important encore, cette constitution ne constituerait pas un virage à droite du Parti Québécois – les autres partis occupant déjà cet espace – ou de l’État du Québec, mais plutôt une consolidation des valeurs sociales québécoise et le signe que le futur État du Québec en serait un qui serait différent des États-Unis ou de nos amis du Canada. »

    Non mais ca ca me fait peur…. avoir une constitution pour le Quebec ben d’accord mais tu peux pas y inscrire une idelogie a l’interieur que ce soit de droite ou de gauche…. tu peux pas lié le futur avec les decisions du passé ! Je suis ben tanné de voir les gauchistes décidés a peu pres toute les préocupations du Quebec et ne me dite pas que non les partis de droite sont aux pouvoir… Charest a été bloqué par la coalition  »jai jamais voté pour ca » alors qu’il avait pris le pouvoir justement.

    Si les constitutions comme celle du canada ou des américains a pu durer si longtemps c’est justement parce qu’elles sont souples et permet de s’adapter à fils du temps. Pas parce qu’il a un ideologie de gauche/droite à l’interieur !

  10. La seule manifestation européenne consacrée aux loisirs américains, qui devait se tenir du 26 au 28 mai 2007 sur le Domaine de Saint-Cloud (92), près de Paris, a été REPORTEE pour cause de menaces islamistes « mentionnant Al-Quaeda » !

    http://leblogdrzz.over-blog.com/article-10514280.html

  11. @François et aux autres,
    une constitution doit se concentrer sur des valeurs fondamentales et sur les droits des citoyens. La mention de « social-démocratie » ou de tout autre système de gestion de l’état est totalement hors-sujet dans ce contexte.

    Deux systèmes complètement différents, par exemple la social-démocratie et le libéralisme économique, peuvent s’appuyer sur les mêmes valeurs (par exemple, la liberté d’expression et le respect de la vie), sans qu’il n’y ait de contradiction; ce n’est pas à la Constitution de nous dire comment on doit gérer l’état.

    La constitution offre un cadre suffisamment flexible pour que les citoyens et leurs élus arrivent à instaurer un système qui soit à la fois respectueux des choix électoraux d’une génération, et des valeurs fondamentales qui sont le fondement de l’État (et qui sont intemporelles).

  12. Heureusement l’idée de constitution québécoise est venue de l’ADQ avant le SPQ-Libre parce qu’avec un tel messager, le message n’aurait pas passé. C’est le discours du SPQ-Libre qui nuit et au PQ et à la cause souverainiste.

    Marois n’a pas relégué aux oubliettes le projet souverainiste, elle a relégué à une date indéterminée la tenue d’un autre référendum! Elle ne veut pas faire de son parti un parti de droite, elle veut faire le plus large consensus possible. Elle ne veut pas mettre en pièces la social-démocratie, seulement la nettoyer de ses excès. Fallait-il qu’elle émette quelques idées à l’encontre du discours du SQP-Libre pour qu’elle devienne tout à coup suspecte? Suffit-il que quelques personnes associées à tort ou à raison à la droite expriment de la sympathie pour elle, pour qu’on l’affuble de tous les maux?

  13. @Martin,
    le projet de Constitution de Daniel Turp a débuté en 1996 et les textes sont disponibles sur Internet depuis au moins 5 ans. Monsieur Turp a tenté de faire valoir son point de vue (que la Constitution pourrait passer avant la souveraineté) en février 2007 auprè de Boisclair, puis il a relancé monsieur Boisclair en avril dernier.

    Le SPQ Libre tente de s’approprier le travail qui a été fait par monsieur Turp, les propositions de l’ADQ et les déclarations récentes du PLQ. C’est de la récupération politique pure. Ça m’étonne qu’on donne autant de visibilité à Laviolette, qui n’est vraiment pas un constitutionnaliste crédible.

  14. Oui, je suis au courant pour les efforts de Turp.

    Mais, disons-le autrement, l’ADQ a été le premier parti à inclure l’idée de constitution québécoise dans son programme électoral. Pour ceux qui ont de la misère avec les « syndicaleux-pékisses », ça rend le projet plus crédible et acceptable que s’il venait de la gang à Laviolette.

    En dehors de la récupération politique de certains opportunistes, ce que ça veut dire tout ça, c’est qu’on s’en va vers un consensus national.

  15. @Martin, je suis d’accord avec toi pour le possible consensus national. J’en ai parlé dans mon blogue depuis quelques semaines. Toutefois, je constate sur le terrain une animosité disproportionnée de la part des militants adéquistes envers les péquistes. Je ne suis pas certain que ça augure bien; c’est possible qu’on laisse encore passer une chance d’unir les Québécois derrière un projet important, juste parce que certaines personnes font du pétage de bretelle.

  16. Afin de mettre tout le monde au diaphason, disons que le Parti de l’Action Souverainiste de Graveline avait dans sa plate-forme électorale la Constitution Québécoise dès mai 2006 ou avant.
    http://constitutionqc.blogspot.ca

  17. Afin de mettre tout le monde au diaphason, disons que le Parti de l’Action Souverainiste de Graveline avait dans sa plate-forme électorale la Constitution Québécoise dès mai 2006 ou avant.
    http://constitutionqc.blogspot.com

  18. Le document de l’Action souverainiste contient beaucoup d’idées farfelues. Par exemple, les articles 2.1 à 2.9 instaureraient un régime de citoyenneté hostile à l’immigration.

    Le point 2.8 ouvre la voie à une partition du territoire, puisqu’on ne peut dépouiller les autochtones de leurs « droits » sans qu’ils ne partent avec leurs terres. On ne peut pas les expulser! Contradiction flagrante avec l’article 3.5.

    La carte 3.1 adopte la frontière du Privy Council entre le Québec et le Labrador, que le Québec ne reconnaît pas. L’article 3.2 confirme ce recul.

    L’article 5.4 stipule que le Président du Québec doit être âgé d’au moins 50 ans (!)

    L’article 6.12 implique l’existance d’un Sénat, ce qui n’est vraiment pas nécessaire au bon fonctionnement d’un république. Une cour constitutionnelle peut faire l’affaire dans un modèle de gouvernement unicaméral.

    L’article 10.3.3 stipule que les amendements constitutionnels doivent être espacés de 10 ans. Ce chiffre est arbitraire et empêche l’état de répondre aux crises internationales ou aux changements dans les grands blocs économiques.

    Et ainsi de suite.

    Voilà ce qui se produit quand une démarche n’est pas encadrée par des avocats et constitutionnalistes.

  19. M. Dufort,
    Loin de moi de faire l’apologie de la Constitution Québécoise selon Graveline.

  20. J’espère bien! Je n’ai pas trouvé grand chose dans ce document qui survivrait à l’évaluation d’un constitutionnaliste. Mais je comprends l’importance de souligner les diverses initiatives en ce sens.

    Par exemple, on pourrait aussi nommer l’exercice de l’Alliance des Nationalistes (ADN, autrefois l’Association Dialectique Nationale).
    http://www.cyberquebec.ca/_layout/?uri=http://www.cyberquebec.ca/adn/constitution.htm

    J’imagine que chacune de ces initiative peut apporter quelque chose au débat…

  21. Pour ceux qui veulent consulter le projet de Constitution de Daniel Turp, voici le lien: http://www.danielturp.org/constitution-quebec/pdf17avril/Constitution_du_Quebec.pdf

    Je suis allé le lire moi-même et je le trouve bien construit, même si je ne suis pas constitutionaliste. Il me semble que c’est un bon point de départ.

  22. C’est joli tout se beau monde qui se démène pour une cause perdue depuis longtemps…

    Honnêtement, j’aimerais savoir combien de fois encore il va falloir se lever pour aller voter non avant que le projet meure pour de bon?

  23. Ça sera pas long, Frank…

    D’ici quelques années, Justin Trudeau devrait réussir à se faire élire Premier Ministre et tu vas voir, à ce moment là, même les fédéralistes purs et durs vont souhaiter la souveraineté…

    Soyons patients, ça s’en vient 🙂

    La grenouille

  24. @Frank,
    nous parlons de Constitution ici. Une possibilité qui existe pour nous, peu importe l’orientation que prend le Québec: province, état autonome ou état souverain.

  25. Je seconde Frank.

    Que diriez-vous si après avoir voté oui à un reférendum, le Fédéral demandait un AUTRE référendum, juste pour être certain, ou parce qu’il criait au vol? Vous trouveriez pas ça enfantin, vous autres?

    Bonyeu, vous avez perdu, 2, II, DEUX fois, combien de plus vous en faut-il? Êtes-vous complètement attardés au point qu’il faille vous le répéter 4 fois que la réponse c’est NON?

    Une constitution québécoise? À quoi bon? On a une constitution canadienne, non? Vous en voulez deux? Vous pensez vraiment que c’est ce torchon qui va « rassurer la population »? Voyons-donc.

    Personne en veut de votre constitution, de vos référendums à répétition, et, surtout, de votre séparation.

    Faites-vous à l’idée, et passez à autre chose.

  26. Dernier petit commentaire, Louis:

    « […]en ces temps d’insécurité économique[…] »

    Est-ce qu’on vit sur la même planète?
    -Le taux de chômage n’a jamais été aussi bas.
    -Les indicateurs économiques sont au beau fixe
    -On ferme des manufactures minables pour les remplacer par des emplois plus intéressants

    J’sais pas, mais il me semble que ces temps ne sont pas si mal.

    En plus, il va faire beau toute la semaine 🙂

  27. Et si même la personne qui dit que l’on a un PNB plus bas de presque 10 fois que celui d’Haïti dit que l’économie prospère… ^^

    Mais bon, comme on a dit plus haut au sujet des referenda, Jacques, la génération passée ne peut prendre des décisions sur la génération présente. Il faut juste que si un jour le Québec devient un pays, les gens sachent dans quoi ils s’embarquent, dans quoi ils embarquent les autres et s’ils y sont prêts. Ce qui doit rester, ce sont les valeurs, et je crois que le Québec est différent du reste du Canada. Qu’on le veuille ou non.

    Et si c’était cela la façon de voir la prise de décision: on en parle une fois et ensuite on en parle plus… disons que je pense que c’est simple comme mode de pensée ^^.

  28. @Manx,

    Ce qui peut te sembler simple, et sur lequel tu pisses ton vinaigre allègrement, ça s’appelle la démocratie. La démocratie, c’est l’acceptation du vote du peuple. Et deux fois, il a dit non, ce peuple. Mais vous semblez sourds. La génération passée? Mon oeil! Laviolette, c’est un jeune premier, ça? Marois? Landry? Falardeau? Comme si cette idée d’indépendance « ressurgissait » soudainement chez les jeunes. Voyons-donc! À part les Cowboys fringants, les jeunes ne sont pas trop à l’avant-scène de cet effort séparatiste.

    Pfff. Les jeunes, ils n’en veulent pas de ça.

    À moins que, telle une république de bananes, ce ne soit pas la démocratie que vous vouliez? Au fond, il serait peut-être plus simple, comme dans les autres régimes totalitaires socialistes, que vous fassiez un coup d’état et la déclariez, une fois pour toute, votre maudite indépendance?

    Comme ça, on pourra déménager et vous laisser à vos fadaises.

  29. Incroyable de voir comment les fédéralistes francophones nient le fait que ceux qui parlent leur langue ont voté très majoritairement OUI en 1995. Et que la tendance est depuis des décennies à la hausse dans tous les groupes d’âge, jusqu’à preuve du contraire. Et, non, la déconfiture du PQ n’est pas la preuve du contraire. Une défaite à un éventuel prochain référendum pourrait être cette preuve puisque le résultat ne peux qu’être gagnant ou montrer une régression par rapport à la dernière fois. À la limite, vous devriez même l’espérer ce troisième référendum!

    Et laissez tomber vos allusions pernicieuses aux régimes totalitaires, vous ne faites que vous discréditer.

  30. Le problème mon cher Martin c’est que tes boomers deviennent vieux et voudront pas risquer leur beau fond de retraite.
    Pour ce qui est des jeunes, j’ai 23 ans… je sens pas vraiment la flamme souverainiste parmi mes amis…. Je ne pense pas non plus que je suis quelqu’un qui ne tombe que sur des personnes qui s’en CALISS (sont pas souverainiste ou fédéraliste, ils s’en calissent tout simplement). Oui il en a des pur et dur, mais sont tellement impliqué dans 10 000 cause sans allure qu’ils se discréditent. Enfin, le Québec a pas le choix d’accueillir plus d’immigrant pis eux aussi s’en caliss du projet. c’est triste mais c’est comme ça.. la fenêtre a été ouverte vers 1970, elle s’est refermé en 1995, c’est triste mais c,est ainsi…
    maintenant passons a autre chose, par exemple faire que le Québec ne soit pu la province sur le BS dans le Canada…. moi ca me fait plutôt honte de toujours avoir l’air des pauvres…. aussi faire un peu de ménage exemple… la grève a la STM… on devrait en profiter pour faire le ménage… comment de fois avez vous pris l’autobus et les gens entrent par en arrière et le chauffeur regarde même pas si vous avez payer…. ça fait ville du tiers-monde jamais vu ca ailleurs dans ma vie un tel laissé aller… j’ai hâte qu’on règle ça a l’échelle de la province…

  31. @ H. Dufort

    Je ne savais pas que la constitution canadienne permettait une constitution provinciale. Merci de me l’apprendre!

    Mais si la première à préséance sur la deuxième, cela ne changera rien à la situation québécoise. Il faudrait encore suivre les préceptes dictés par Ottawa, ce qui ne nous donnerait peut-être pas plus de marge de manoeuvre politique. La souveraineté, suite à un référendum gagnant, pourrait nous donner une telle marge de manoeuvre.

    Un bon point, par contre, est qu’une telle constitution serait souhaitable dans le cadre du projet de réforme des institutions démocratiques.

    @Antipollution

    Le PQ ne pourrait déclarer la souveraineté sans une expression populaire forte lors d’un référendum. Cela irait contre le droit international, si je ne me trompe pas. De plus, si l’on veut que les autres pays nous reconnaissent aussi comme nation indépendante, il faut avoir un minimum de légitimité. Mais comprends moi bien. Je suis souverainiste, mais il faut faire la souveraineté dans les règles pour qu’elle perdure dans le temps.

  32. @Martin Beaudin-Lecours

    Incroyable de voir que les souverainistes nient le fait que la population a voté majoritairement NON en 1995. Et que la tendance DE L’APPUI À LA SOUVERAINETÉ est depuis des décennies à la BAISSE dans tous les groupes d’âge, jusqu’à preuve du contraire. Et, OUI, la déconfiture du PQ EN est L’UNE DES preuves. L’autre raison de la déconfiture du PQ, c’est leur incapacité à gérer une province sans l’endetter jusqu’au cou et leur propension à coucher avec les syndicats.

    DEUX RÉFÉRENDUMS. DEUX DÉFAITES. C’EST FINI!

    Est-ce assez clair?

  33. Allons, Jacques, que tu t’affirmes démocrate, c’est risible. C’est toi qui a dit que la politique devraioit être contrôlée pour limiter la responsabilité des choix lors d’une élection.

    Donnons l’exemple du mariage gai aux États-Unis. S’il y a 20 ans, le mariage gai était refusé à 80%, déjà maintenant, plusieurs états, et même certains du sud, ont voté en sa faveur ou se disent prêts à tenir un vote. C’est une législation où il est dur de revenir en arrière, mais les gens se disent prêts à l’accepter. La démocratie, c’est d’écouter la voix du moment aussi, et non seulement les murmures du passé (et je ne dis pas qu’actuellement, les gens sont en faveur de la souveraineté, mais qu’UN JOUR, il se POURRAIT que la majorité du Québec soit souverainiste et que l’on dira pas « ha mais on a déjà fait 2 referenda il y a x années, alors on se séparera pas », car ÇA, c’est totalement à 200% anti-démocratique).

    Et honnêtement, Marois, Landry et tout le tralala sont une à deux générations derrière, mais te limiter aux cow-boys fringants… J’ai 19 ans, je parle avec le monde autour de moi, ailleurs au Québec, j’administre un Grandeur Nature, ce qui m’amène à parler à des jeunes de toutes les régions et j’entends très très souvent parler de souveraineté. Ce n’est pas seulement dans mon milieu, c’est aussi partout ailleurs. Et je n’ai pas entendu de « porte-parole » fédéraliste parmi les jeunes, les cow-boys fringants, loco locass, Mes Aïeux, Sir Pathetik, Paul Amarani, Luck Mervil, Robert Charlebois, Pierre Curzi et RBO (qui ne sont quelques exemples d’une pléthore d’artistes souverainistes) sont sans rivaux, car aucun artiste n’est un fervant défenseur du fédéralisme canadien, et ce n’est pas parce que les autres les bouderaient.

    On a affirmé plus haut que la constitution devait être apolitique, car elle devait changer selon les positions de son époque. Elle devait véhiculer des valeurs importantes aux Québécois. Et même le libéralisme drouatiste et la « gogauche » ont des valeurs communes (on a fait beaucoup de choses très belles et pas très belles au nom de la liberté, par exemple). Même chose pour la souveraineté. Si ça a été non deux fois, ça ne veut pas dire que dans 10 ans, ce sera encore non. Que dans 50 ans, ce sera encore non.

    Et la déconfiture du PQ n’est pas une preuve que le vote des jeunes se perd. À la suite du referendum de ’95, le discour de Parizeau disait que les jeunes avaient massivement voté OUI, que les francophones avaient voté à 60% pour la souveraineté. La majorité a voté non, c’est vrai. Et je ne crois pas que Martin ait dit le contraire, il a simplement dit que les francophones ont voté à majorité oui.

    Et un dernier point: la deuxième, troisième ou quatrième génération devient de plus en plus sensible au désir de souveraineté. C’est clair que les immigrants qui entrent ici viennent habiter au Canada, mais après, ils regardent un peu ce qu’est le projet québécois, et plusieurs comprennent c’est quoi la souveraineté du Québec et adhèrent à cette idée. Je crois que c’est important de faire valoir que la souveraineté ne se fait pas contre le Canada, elle se fait pour le Québec. Mais ça c’est autre chose ^^.

    P.S. Et sur l’endettement… Ce sont les péquistes qui ont imposé le déficit zéro et l’endettement de certaines années passées a créé plus de richesses à chaque année que les intérêts qu’on y paie. C’est juste qu’on n’a pas investi cet argent au service de la dette le problème, pas que l’on se soit endetté pour s’enrichir.

  34. Merci Manx 🙂 Bravo aussi!

    Effectivement, je veux juste qu’on se souvienne que la majorité des francophones était nettement pour le OUI en 1995. Et qu’en 1991, pas mal tout le monde semblait s’en foutre également.

    « Je me souviens »

  35. @ Jacques

    Dans le fond, un coup qu’un référendum concluant sur le oui passerait (hypothétiquement évidemment, on c’est que c’est rendue une lubie), on serait effectivement en droit de demander des référendums additionnels pour s’assurer du bien fondé du Oui, après tout le camps du Oui se questionne encore sur le bien fondé des deux Non précédents…

    Sérieusement, combien d’argent va falloir bruler sans raison avant la fin de cette mascarade?

    @H-Dufort
    Le texte de Louis stipulait très clairement que la constitution avancée l’était à titre de « premier » pas vers la souveraineté. D’où le fait que j’aie parlé de souveraineté.

    De toute façon, comme il a été noté, la constitution canadienne à préséance… J’vois pas pourquoi on perdrait plus de temps la dessus.

    @l’équipe d’un homme en colère, ils ont parlé de vous à la télé aujourd’hui, bravo! C’est pas tous les jours qu’un blogue est cité dans les nouvelles!

  36. @ Frank

    Ah oui Frank? Merci de nous en informer. Quelle émission? Merde, j’ai raté ça!!!

  37. @Manx
    Je sais pas si tu connais au moins un immigrant (moi, j’en connais vraiment énormément, et de plusieurs générations), et tous me disent que ce projet ne tiens pas la route. Et ils ont bien raison. Et plusieurs viennent de pays qui ont tenté cette « expérience » (particulièrement dans les pays de l’Est) et m’expliquent, en long et en large, le long calvaire qu’il a fallu que leurs concitoyens traversent (et qui a provoqué, dans bien des cas, leur venue ici, le pays étant devenu en proie au cahos social et économique).

    Alors, à ceux-là, du moins, tu ne vendras jamais tes salades.

    Pour les artistes que tu énumère avec tant de fierté, trois au moins (Curzi, Charlebois et RBO) font partie de la vieille garde. Les autres, il faudrait peut-être qu’ils finissent leur 2e année B avant de se prononcer sur quoi que ce soit. Les Loco Locass qui défient les piquets de grève de la SAQ, c’est pas fort comme porte-parole non plus.

    Et votre majorité francophone, votre majorité parmi les filles rousses de 24 ans et 6 mois, votre majorité chez les grand-mères de plus de 3 enfants, qu’est-ce qu’on en a à foutre? Le vote valable serait donc réservé aux Aryens selon votre doctrine sectaire? Les autres votes, qui vous infligé DEUX honteuses défaites, ils ne valent rien?

    Et des jeunes dans la vingtaine, j’en connais aussi beaucoup. AUCUN d’eux n’est intéressé par ce projet. Faut dire que ceux que je connais sont assez occupés à démarrer une entreprise, à se tailler une place sur le marché du travail, à faire des études sérieuses. On ne les voit pas beaucoup dans les manifs en poche de jute, à réclamer un pays et l’abolition des frais de scolarité, disons.

    Pour l’endettement, franchement…

  38. Faudrait être tarré pour s’attendre à ce quelqu’un qui fuit les excès des nationalismes européens appuie le nationalisme québécois présenté par un con de fédéraliste enragé qui associe le vote francophone à la démarche nazie.

    Et pour l’endettement…

    Non seulement c’est Bouchard qui a instauré le déficit zéro, mais le PQ a souvent fait la sale job de freiner les dépenses, par exemple en 1981 lorsque le négociateur du gouvernement a imposé une diminution de salaire aux enseignants, ce négociateur étant un dénommé… Bouchard. En plus, le premier à se lancer sans retenue dans l’endettement au gouvernement fédéral, c’est Trudeau, dans les mêmes années. À ce que je sache il n’était pas péquiste.

  39. Bof, je peux te donner quelques exemples de pays qui ont réussi leur indépendance. C’est sur que quand tu parles à un Serbe d’indépendance du Québec, il va pas nécessairement être d’accord.

    Mais bon, si tu veux savoir, j’habite Montréal, donc ouep j’en connais pas mal. Comme je suis étudiant et ai 19 ans (je me trouve proche de ta vingtaine), j’ai eu surtout des emplois de relations avec le public… en fait je n’ai été que sauveteur dans des piscines privées.

    Et disons que j’ai vu des Portugais, Maghrébens (faudrait que je vérifie l’orthographe) et des juifs de Côte Saint-Luc dans mon domaine d’emploi, en plus de voyageurs d’ailleurs au camp EDPHY International, sans négliger que ma copine a habité Montréal-Nord, dans la communauté haïtienne. Et ce sans négliger que j’ai été au secondaire avec des italiens de Saint-Léonard. À la longue, je finis par voir quelques immigrants, je crois bien, et je ne dis pas que TOUS les immigrants sont souverainistes, je dis que les immigrants sont loin d’être TOUS fédéralistes. Il y a une extrêmement grande nuance là-dedans.

    Et si tu me parlais aussi des Irlandais, ce qu’ils en pensent de l’indépendance du Québec, alors qu’il y a 80 ans, ils étaient une colonie britannique et que l’OCDE les a classés cette année comme le pays à plus forte croissance économique au monde, pendant que l’Angleterre a encore de la difficulté à se remettre de Margaret Tatcher. Ou aux écossais, qui ont récemment élu un gouvernement souverainiste. C’est clair qu’il y a plus de réticences des citoyens venant d’un pays où le contexte économique a nuit à leur souveraineté en tant que pays, mais il y a eu d’autres pays, au contexte économique plus proche que le nôtre, qui ont réussi quelque chose. Et les immigrants qui viennent de là-bas sont loin d’être tous souverainistes, mais ils y sont plus sensibles.

    Et LA majorité francophone, et non NOTRE majorité francophone, a voté à 60% en faveur de la souveraineté. Je n’ai rien à redire là-dessus, je voulais simplement affirmer que Martin avait raison en disant cela, même si cela n’est pas quelque chose de bien important. Apprendre, c’est quelque chose d’important.

    Je n’ai pas agité mes artistes avec fierté. J’en ai cité d’autres, comme tu as demandé. Note bien que je ne fais que répondre et en ajouter à tes arguments. Si tu veux dénigrer les groupes ou les acteurs parce que trop vieux ou briseurs de lignes de grève, libre à toi. Et je te défie de nommer autant de personnes connues qui militent en faveur de la fédération canadienne, qui sont issues des générations de boomers, actuelles et des années ’80. Mais je te donne un échapatoire: ce ne sont pas les artistes qui font les idéologies, et tu as parfaitement raison. Depuis le début, je ne comprends pas pourquoi tu mentionnes cela comme si c’était important.

    Et en fin, je suis dans la fin-dizaine, dans 6 mois je serai dans la vingtaine. Ma copine est dans la vingtaine, mes amis aussi. Je cotoie des gens dans la vingtaine dans les Grandeurs Natures que j’organise et que d’autres entreprises organisent ou démarrent. C’est aussi amusant, car je croise des gens de plusieurs milieux. Et je connais des fédéralistes et des souverainistes, mais surtout des souverainistes.

    Et je tiendrais aussi à t’ajouter que le soir du referendum de ’95, Parizeau a dit plus que les mots « argent… ethnique ». Il a aussi dit que les jeunes étaient massivement en faveur de la souveraineté, et que si les jeunes continuaient dans cette voie, ce n’était qu’une question de temps avant que « on l’ait, notre pays ».

    C’est bien beau l’empirique, mais malheureusement, le Québec c’est pas juste des fédéralistes, mais ce n’est pas que des souverainistes non plus.

    P.S. Pour la remarque du vote aryen, je te donne un point Godwin bien mérité. Je n’ai jamais dit que le vote francophone valait plus que celui d’un autre, j’ai mis un bémol aux 2 referenda perdus et ai cité un chiffre pour qu’on sache plus facilement de quoi on parle. La seule race pure dans ce monde, c’est les gens intelligents.

  40. La nécessité de cette Consitution n’est pas vraiment pour la survie du PQ mais bien pour la survie de l’aile gauche, y compris SPQ-Libre.

    Comme mentionné maintes fois, et par plusieurs personnes, pourquoi cette aile gauche ne démarre-t’elle pas son propre parti en affichant clairement, et sans ambiguités, ses positions et le seul article de son programme?

    Nous aurions alors la vraie mesure de la popularité de l’option souverainiste et de tous ceux et celles qui la favorisent.

  41. Tant que souveraineté et ce que le PQ a fait de la sociale-démocratie ne feront qu’un, JAMAIS un référendum sur l’indépendance passera.

    Une souveraineté de centre-droit, i.e une sociale-démocratie? Anytime.

    Mais des clowns comme le SPQ-libre? non merci!

  42. Oups, il manque un mot.

    …une sociale-démocratie moderne…

    Désolé

  43. @ Martin Beaudin-Lecours:
    Tu parle du même Bouchard que Louis accuse sur tous les toits d’être le responsable du déclin du PQ avec son néolibéralisme?

    Ironique que les seuls cas où tu mentionnes que le PQ a eu une certaine resposabilité fiscale est justement quand le parti a pris un virage vers la droite…

  44. Ce n’est pas ironique, ça prouve que le PQ n’est pas seulement un parti de syndicaleux de gauche qui veulent faire des Québécois des communistes. Mais ça ne me surprend pas que Louis ne l’aime pas. Je ne cesse de lui répéter qu’un virage à droite d’un parti de centre-gauche le ramène au centre. Mais pour lui ça n’existe pas le centre, c’est utopique. Moi je pense que non seulement ce n’est pas utopique, mais que ça existe déjà avec les Démocrates et les Travaillistes et qu’en plus c’est ce qu’à peu près tous les Québécois veulent. Il n’y a pas grand monde qui remet en question le principe de la social-démocratie.

    De toutes façons, je fais confiance aux Québécois: ils ne sont jamais tombé dans les extrêmes. Même notre gauche la plus à gauche n’est pas aussi à gauche que la gauche européenne. Et même notre droite la plus à droite ne l’est pas autant qu’ailleurs. Je ne parle pas des Conservateurs de Harper, là!

  45. Le centre-gauche, ce n’est pas du socialisme.
    Quand je lis des commentaires de gens frustrés par l’existence même des garderies subventionnées, et qu’ils les qualifient de « maxiste-léniniste », je suis découragé. La capacité de jugement a-t-elle été jetée au caniveau? Des pays comme la Norvège ont implanté des programmes de centre-gauche et réussissent mieux que nous, à une fraction des coûts. Le problème n’est pas l’outil, c’est l’usage qu’on en fait qui n’est pas efficace.

    De même, le centre-droite, ce n’est pas du néo-libéralisme. La sous-traitance dans certains domaines, l’impartition, les PPP (par exemple, les appartements universitaires semi-privées à l’Université de Sherbrooke), ce n’est pas la catastrophe humanitaire qu’on nous annonce trop souvent. La Suède a fait un virage Lucide et a conservé son état-providence; il est maintenant plus responsable, plus efficace. La Nouvelle-Zélande, l’Irlande ont conservé leur sociale-démocratie mais y ont injecté une bonne dose de réalité fiscale.

    Ce que je vois ici, ce sont deux modèles essentiels et complémentaires… et deux groupes de zoufs ultra-polarisés qui se crient des noms en croyant détenir la seule vérité.

  46. @Martin: Les Démocrates et les Travaillistes sont deux partis de centre-droit (malgré les discours mensongers de Blair). La droite était déjà très bien représentée par le PLQ et l’ADQ, tout virage à droite de la part du PQ serait une erreur stratégique monumentale.

    Le SPQ-Libre, c’est le coeur et l’âme du PQ. Enlève-le du parti, et tu vas voir la désintégration du PQ et sa quasi-disparition, puisque tous les souverainistes progressistes vont voter QS et les autres vont quitter le bateau devant la chute du parti.

    Le SPQ-Libre, c’est la réponse à QS, et la seule façon d’espérer que le PQ demeure le seul parti indépendantiste, puisqu’en son sein sont unis des progressistes ET des indépendantistes. Si le PQ rejette les propositions du SPQ-Libre, les progressistes et indépendantistes du parti n’auront rien de mieux à faire que de quitter le navire et de le laisser couler, coincé à droite de l’échiquier politique, entre deux « vrais » partis de droite qui s’assument.

    C’est ça le problème avec Marois; on va revenir à la période sombre de Bouchard, au niaisage des « conditions gagnantes » et aux déchirures internes entre la gauche et la droite.

    D’après mois, si Marois est sérieuse dans ce qu’elle dit, le PQ pourrait disparaître d’ici 2-3 ans. Ou bien se transformer en un clone de l’ADQ, laissant la voie libre à QS ou à un nouveau parti de gauche indépendantiste pour aller chercher un max de voix à Montréal.

  47. @Martin: Louis vient justement de souligner mon point. C’est vrai que le PQ n’est pas juste composé de syndicaleux de gauche, mais la plupart du temps, c’est eux qui mène la barque, ce qui amène souvent le PQ dans l’excès contraire… Il n’y a pas de juste milieu…

    Le gouvernement manque d’argent? Pas de problème! Y a qu’à en imprimer d’autre! (Des fois on dirait que c’est ça leur logique)

  48. Si tu savais le nombre de mesures extrêmement rentables que lance la gauche et que l’on ignore parce que c’est de la gauche…

  49. @Philippe David: Alors ça oui, les syndicaleux de gauche du PQ en mènent (menaient?) large!

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