La couleur de la compétence

Un petit encadré dans le journal « Métro » de cette semaine: pour mettre en place les brigades de la propreté, la Ville de Montréal s’oblige à engager 35% de jeunes des communautés culturelles.

Pas de quoi s’énerver? Pas si sûr. Car cette mesure est clairement raciste.

Le racisme, selon Wikipedia, est « une idéologie basée sur une croyance qui postule une hiérarchie entre les êtres humains selon leur origine ethnique ». En d’autres mots: prenez deux individus identiques, et le raciste jugera de la meilleure personne en se basant sur son appartenance à un groupe ethnique.

Sous couvert de discrimination positive, c’est exactement ce que fait la ville de Montréal. Sur les 189 brigadiers, elle a décidé qu’il y en aurait au moins 66 (35%) qui seront originaires de communautés ethniques, ce qui laisse grosso modo 123 postes pour les « autres ».

Cependant, que se passe-t-il si on prend la pile de demandes d’emploi, qu’on l’épluche, qu’on juge de la qualité de chaque demande, et qu’on se rend compte par la suite que sur 189 personnes qui ont les compétences pour être engagées il y en a davantage que 123 qui n’appartiennent pas à une communauté culturelle?

Et bien oui, vous l’avez deviné, on va engager quelqu’un de moins compétent. « Excuse-moi le jeune, tu as toutes les qualités requises, tu es motivé, tu serais un excellent employé, mais tu es né avec la peau blanche et donc on ne peut pas t’engager. » Quel beau message à envoyer à la jeunesse! Autant prendre la Charte des droits et libertés, déchirer le passage où il est question de l’interdiction de la discrimination basée sur l’origine ethnique et le jeter dans le feu.

On objectera que ce n’est qu’un emploi étudiant et qu’il faut aider les communautés ethniques défavorisées. Mais aide-t-on vraiment quelqu’un en lui donnant des passe-droits, ou ne le conforte-t-on pas plutôt dans une image de lui-même où tout lui est dû et où il se considère supérieur aux autres, puisque engagé en dépit de compétences moindres. Et oui, il ne s’agit que d’un emploi étudiant, mais à partir de où trace-t-on la ligne de ce qui est assez important pour qu’on engage les gens sans discrimination, seulement en fonction de leurs compétences?

Ne nous leurrons pas: ce n’est que la pointe de l’iceberg. Il y a des hommes blancs qui sont exclus de la police avec une moyenne de 80% alors qu’une femme noire est admise avec 75%. Résultat? De moins bons policiers et un sentiment de frustration latent qui peut, lui aussi, se transformer en racisme s’il est canalisé dans une mauvaise direction.

Pour aider les communautés culturelles, on doit cesser de leur donner des avantages en fonction de leur origine ethnique, mais il faut plutôt les intégrer dans un projet mobilisateur et émancipateur. Un projet dont ils feraient partie intégrante et auraient l’impression d’avoir un rôle à jouer.

Un projet qui s’appelle le Québec, une société qui peut devenir plus juste, égalitaire et humaine, et où on juge les gens en fonction de leur valeur, et non pas de la couleur de leur peau.

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22 Réponses

  1. Hmmm, il s’agit ici d’un sujet délicat. 😉

    Je suis pour la discrimination positive lorsqu’elle est bien faite. Je m’explique. Disons que la ville de Saint-Clin-Clin veut que 50 % de ses nouveaux employés soient des femmes. Je suis tout à fait pour qu’à compétence égale on engage des femmes. Si une femme à un CV égal ou supérieur à celui d’un homme elle obtient le job, sinon c’est le gars.

    Mais la discrimination positive doit être mise en place seulement pour un temps limité et pour rattraper un sérieux retard.

    Dans le cas que tu donnes, je suis contre si la ville de Montréal s’oblige à ce que 35 % de ses nouveaux employés soient issu des minorités culturelles. Et ce peu importe leurs qualifications.

    Par contre, je serais d’accord avec la ville si elle se donne comme objectif d’atteindre le 35 %, mais qu’elle n’engage que les gens au CV égal ou supérieur. Quitte à ne pas atteindre le 35 %.

    Ouf, j’ai l’impression d’être vague. On comprend quelque chose à ce que j’écris? 😉

  2. Comme disait un de mes amis: Au Québec si tu veux être en affaire, il faut que tu sois une femme d’une minorité visible et handicapée. Tu peux te présenter pour une job et être presque sur de l’avoir. Si tu ne l’as pas tu crie au racisme et on va te la donner. C’était une parodie mais il n’était pas loin de la vérité.

  3. Gilles, ça me fait penser à une histoire qu’un prof d’art m’avait racontée. Il y a avait un conservateur qui, tout content, se targuait de ne pas avoir d’homme blanc hétérosexuel dans l’exposition qu’il avait organisée… Et cette anecdote s’est produite au début des années 90!

  4. Quand tu dis que la Ville va engager des gens moins qualifiés pour ‘faire ces quotas’, c’est quoi ta source Louis? C’est une accusation grave. Idem pour la police. Jusqu’à preuve du contraire, je vais classer ça dans la catégorie ‘légendes urbaines’.

    La réalité concrète c’est que les personnes issues de minorités culturelles (surtout visible et/ou audibles) font face à une discrimination systémique. Dans les faits, le staff de la ville ne réflète pas la diversité de la population de la ville. À cause de cette discrimination systémique, il devient nécessaire d’adopter une discrimination positive. C’est-à-dire qu’à compétence égale, on engage une personne issue de minorité. Il n’est pas question d’embaucher pour embaucher. Simplement de se donner les mécanismes pour changer les choses (et diversifier une fonction publique qui en a bien besoin).

    L’intégration que tu souhaite tant, ça passe aussi par là.

  5. Vérification faite, t’es dans le champ mon Louis.

    Le ‘Programme Égalité’ dont il fait mention dans la brève qui est à la source de ton article est une obligation pour la Ville de Montréal. C’est l’application locale d’une loi sur l’accès à l’égalité en emploi voté par l’Assemblée nationale en 2000 (le texte de loi est disponible sur le site de la ville en pdf)

    La loi est très claire sur les critères d’embauche:

    Un programme d’accès à l’égalité en emploi ne peut obliger un organisme :
    à engager des personnes qui ne sont pas compétentes ou à leur donner une promotion;
    à engager des personnes ou à leur donner une promotion sans égard au mérite dans le cas où une convention collective ou les pratiques établies exigent que la sélection soit faite au mérite;

    À propos de discrimination systémique, l’Actualité révélait dans un récent dossier que

    Au Québec, le revenu annuel moyen des Noirs n’est que de 19 541 dollars, comparativement à 27 125 pour l’ensemble de la population. C’est 28% de moins. Le taux de chômage de cette communauté est le double de celui des Québécois en général: 17%, contre 8%.

    Dans ce contexte, il est urgent de trouver des moyens de corriger la situation. La création de Programmes d’accès à l’égalité en emploi par les administrations publiques n’est que justice. Un moment donné, si on veut combattre la pauvreté et l’exclusion, il faut prendre les moyens.

  6. Dans le même sujet, Yollande James avait un avantage (4 en fait) certain lors de la constitution du Conseil des Ministres… Anglophone, noire, jeune, de sexe féminin!

    À compétence égale, elle était bien plus intéressante pour le PM que bien d’autres, parce qu’elle lui permettait de cocher plus de cases!

  7. C’est quoi à compétence égale? Ont-il fait un test et ont eu le même résultat? Si c’est le cas, tirons à pile ou face. Sinon faisons-leur passer un test de français et d’histoire du Québec. Est-ce que Yollande aurait passée?
    Tu engages le meilleur c’est tout. Pas de discrimination.

  8. À compétence égale ça veut dire qu’en cas d’égalité dans un processus d’entrevue, tu prend la personne issue d’une minorité. La plupart du temps, il n’y a juste pas de meilleur qui se dégage.

  9. Pourquoi prendre la minorité? Un Québécois de souche sur le BS, est-il minoritaire? Un Québécois de souche qui begaye? Un Québécois de souche qui change de religion? Un Québécois de souche issu d’un père Québécois et d’une mère asiatique, qui est-il? Mon opinion est qu’à compétence égale, tu favorises les tiens. Les tiens peuvent-être de n’importe quelle race pourvu qu’ils aient les valeurs québécoises ancrées en eux et qu’ils méritent le poste convoité avec leurs aptitudes et non à cause de la couleur de leur peau. Dans plusieurs domaines nous manquons de spécialistes et tous ces postes seront comblés par des immigrants compétents. Tu vois là, on n’a pas le choix. C’est la compétence qui prime!

  10. Louis,
    Ton blog est en train de dépasser tous les blogs dit politiques du Canada. N’oublies pas à 11H00 les Coulisses du Pouvoir.

    J’ai vécu la même expérience au début des années 80, car une nouvelle industrie avait son quota de femmes à respecter.Sinon pas de subvention du gouvernement.

  11. Le problème qu’on voit s’installer partout c’est qu’on arrête de faire passer la compétence en premier.

    Moi aussi je comprends qu’on veuille que les minorités soient représentées, que les femmes soient représentées, mais pas au dam de la compétence.

    Et ça vaut pour le cas où un jour les hommes blancs pourrait faire parti du quota, la aussi faudrait pas engager pour engager. Toujours primer la compétence.

    Pour les cas de compétences égales je pense qu’on devrait tout simplement y aller avec le plus chic type des deux, comme ça arrive tout le temps, le recruteur va engager celui qui lui plaît le plus.

  12. attaboy Frank!

  13. @Nicolas: Il y a quelque chose que tu ne sembles pas avoir compris dans ce que j’ai écrit; à moins bien sûr que j’aie été très confus et que je me sois très mal exprimé.

    Si la ville engage 35% de gens des communautés culturelles, ça veut dire que peu importe la qualité des autres, on préférera engager un employé de moindre qualité s’il est noir que s’il est blanc.

    Quant à mes sources? J’ai connu personnellement une fille qui a été accepté dans la police et qui m’a dit que si elle avait été un homme elle ne l’aurait sûrement pas été, car elle a été témoin de gars ayant eu de meilleurs résultats mais qui ne l’avaient pas été.

    Je comprends que ce sujet te touche, et moi aussi je suis sensible aux conditions de vie moins avantageuses de ces communautés.

    Mais la solution, à mon avis, n’est pas de leur donner des avantages au détriment des autres et en fonction de leur ethnie, mais plutôt de les intégrer pour qu’ils se sentent partie prenante de la société.

    Merci à tous pour vos commentaires! C’est vrai que c’est un sujet délicat, mais c’est bien pour ça qu’il faut en parler!
    🙂

  14. Nous venons de connaître la composition de futur conseil des ministres…

    Nous savons d’expérience que les politiciens, pour fidéliser le vote des femmes, aiment bien flirter avec l’idée de discrimination positive, en faveur de la gent féminine, bien évidemment.

    En vaginaucratie, comment pourrait-il en être autrement ?

    Récemment, des féministes réclamaient du célèbre frisé de Sherbrooke, connu davantage pour son train de vie fastueux ( http://www.lequebecois.org/default.aspx?page=52 )que pour sa probité, un conseil des ministres paritaire.

    Pour ma part, je trouve que la notion même de quotas de femmes est carrément insultante, voire méprisante pour la dignité de la femme en général.

    Et pourquoi donc, me diriez-vous ?

    En imposant des quotas de femmes sur les conseils d’administration, au conseil des ministres, dans les métiers non traditionnels, nos politiciens, inféodés à l’idéologie fémisexiste, lancent sur la place publique un message fort controversé : « Les femmes sont intrinsèquement inférieures ». En conséquence de cet état de sujétion, elles doivent bénéficier de mesures particulières et spécifiques afin de leur permettre d’accéder au podium…

    Mais, attendez, il y a pire encore. L’effet pervers de ces politiques absurdes et incohérentes, c’est la promotion de la médiocrité. Lorsque la compétence est évacuée des critères de sélection, il s’ensuit inévitablement un nivellement par le bas.

    S’agit-il bien là du type de conseil des ministres dont nous avons besoin pour conduire efficacement les affaires de l’État ?

  15. « …Un projet dont ils feraient partie intégrante et auraient l’impression d’avoir un rôle à jouer.

    Un projet qui s’appelle le Québec… »

    Auraient l’impression hein? Ils n’en feraient pas partie mais « auraient l’impression » ?

    L’exclusion à la « pur et dur », c’est ça?

  16. Louis, je suis désolé mais sur ce coup là c’est pathétique ton affaire. Je t’ai donné le lien vers le texte de loi et l’extrait de loi qui te contredit formellement et tu continue de t’entêter.

  17. @Nicolas: Oui j’ai vu le lien, et je trouve toujours que c’est du racisme que de choisir quelqu’un pour son origine ethnique plutôt que ses compétences. Et d’après les commentaires que je lis et le résultat du sondage, je ne crois pas que je suis le seul à s’opposer à cette discrimination…

    On doit choisir les gens en fonction de leur compétences, point. Tu prends la pile de C.V., tu choisis les meilleurs. Tu fais les entrevues, tu prends les meilleurs. Ça finit là. Pas de référence au sexe, à l’origine ethnique, à la religion, à l’orientation sexuelle… Tu prends la meilleure personne devant toi.

  18. Ok, là, là vraiment, tu dis n’importe quoi. Combien de fois il va falloir le dire : c’est à compétence égale que le programme dit qu’il faut privigier la personne de la minorité visible.

    Ton truc, ça marche pas. Au final, il y a toujours une discrimination contre les femmes et les gens des minorités qui doivent être plus compétents que les hommes blancs pour finir par être embauchés.

    La réalité concrète c’est que pour qu’une femme ou une personne issue d’une minorité aussi compétente qu’un homme blanc soit embauchée, il faut forcer la chose.

    La réalité concrète c’est que même pour des jobs qui ne demandent aucunes compétences particulières la Ville de Montréal est incapable d’en arriver à une force de travail représentative de la diversité des citoyens de la ville.

    La couleur de la compérence… elle est blanche la compétence dans notre subconscient collectif. Et pour changer ça, ça prend de la discrimination positive. Ce qui, je le rappelle, signifie que face à deux candidats également qualifiés, tu choisi de préférence celui issu de la minorité traditionnellement discriminée.

    P.S.: Tsé, il y a quarante ans les anglos disaient que s’il n’y avait pas de cadres francophones dans les sièges sociaux de Montréal, c’était parce qu’ils n’avaient pas trouvé de francophones compétents…

  19. @Nicolas: Tu ne comprends toujours pas. Je ne saisis pas… Tout le monde semble avoir compris, sauf toi. Bon, je vais essayer dans d’autres mots.

    Tu as 1000 personnes blanches qui font l’affaire davantage que 100 personnes non-blanches qui font l’affaire, mais un peu moins.

    La non-discrimination signifierait de prendre les 1000 personnes blanches, car on doit prendre les gens sans fonction de leur couleur de peau.

    Mais voilà: si on s’oblige à prendre OBLIGATOIREMENT 35% de gens des communautés culturelles, c’est donc dire que FORCÉMENT des gens plus qualifiés n’auront pas l’emploi, au détriment des gens qualifiés.

    C’est le même principe pour mon amie dans la police: elle a été choisie avec une moyenne inférieure à celle d’un homme. Ainsi, la police de Montréal se retrouve avec du personnel MOINS QUALIFIÉ à cause des quotas de femmes et de minorités visibles.

    Là si tu ne comprends pas, je décroche.

    Expliquez-lui, quelqu’un, SVP…

  20. Non Louis, c’est toi qui n’a pas compris.

    La loi est formelle: t’as pas le droit d’embaucher des gens moins qualifié soit prétexte qu’ils sont issus d’une minorité.

    Ce que la loi fait c’est qu’elle fixe des cibles (ou plutôt qu’elle dit à la ville comment faire pour fixer une cible). 35% c’est pas coulé dans le béton, c’est un objectif idéal. Si la ville ne réussi pas à l’atteindre (ce qui serait surprenant, on parle de torcher les rues!), la loi dit que la ville doit analyser pourquoi elle n’a pas réussi afin de faire mieux la prochaine fois. Pas qu’elle doit embaucher anyway.

    Lis la loi mec.

  21. Tu sembles concevoir la compétence comme étant quelque chose que tu as ou n’a pas. Mais il y a différents niveaux de compétences, et un employeur doit toujours prendre les plus compétents en premier, et il doit par la suite descendre sa liste de classification des postulants, et souvent il n’engagera pas des gens compétents, simplement parce qu’ils sont moins compétents que les autres.

    Donc, encore une fois, même si tu prends 1000 personnes compétentes, il y aura un classement de la compétence, et on prendra LES PLUS COMPÉTENTS, alors que dans ce cas-ci on va prendre les plus compétents EN S’ARRÊTANT À LA LIMITE FIXÉE DE MINORITÉS VISIBLES et partir de ce point on va engager des gens moins compétents pour respecter la norme.

    Et non, ce n’est pas qu’une affaire de torchage. À partir de où ça devient important? Que la ville accepte des policiers moins compétents parce que ce sont des femmes ou des minorités visibles, tu trouves ça acceptable? Tu aimes ça te promener dans la rue et faire affaire avec des policières dont tu sais qu’elles ont été choisies en dépit de notes moins élevées, simplement parce que ce sont des femmes?

    Je comprends ton point de vue selon lequel tout le monde doit être compétent. Mais tu ne sembles pas comprendre qu’il y a différents niveaux de compétence.

    Tout comme selon la loi, 60% c’est ce que ça prend pour passer à l’école, mais on ne va prendre que des hommes à 80% et des femmes à 75% pour la police.

    Là, je jure que j’arrête si tu comprends pas. Que quelqu’un t’explique, SVP SVP!

    p.s. Je me rappelle, c’était en septembre 2005 si ma mémoire est bonne. La ville de Montréal se félicitait (oui, oui) de n’avoir engagé aucun homme blanc comme étudiant pendant l’été. Elle se félicitait de n’avoir engagé que des femmes et des communautés culturelles. Quand même incroyable!

    p.s.1. On pourrait peut-être se mettre d’accord sur le fait qu’on n’est pas d’accord? C’est pas si grave que ça!
    🙂

  22. Le même phénomène existe aussi pour les stages dans le système de justice québecois. Ce n’est même plus une question de compétence; c’est du quota pur et simple car le Conseil du Trésor, responsable de l’embauche dans la fonction publique exige que 25% des personnes engagées dans la Fonction Publique doivent être membres des communautés culturelles afin, selon les règles, d’obtenir un portrait représentatif de la population québecoise.

    Dans le cas des stagiaires au Ministère de la Lustice, il faut donc une dérogation du Ministère pour engager une personne qui n’est pas d’une minorité visible.

    Le texte du Conseil du Trésor est un ensemble de règles et je ne suis pas certain qu’il ait force de loi en tant que tel. Il est fort probable que ces règles ont été dictées pour rencontrer l’esprit de la Loi d’accès à l’égalité mais de mentionner un quota de 25% m’apparaît une bien piètre manière de respecter l’esprit de la loi.

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