Une erreur royale

Il n’y a pas qu’au Québec que se jouent de grands enjeux lors des élections: la campagne présidentielle française est réellement passionnante, mais également extrêmement dangereuse pour Ségolène Royal, qui a refusé l’appel de l’ancien premier ministre socialiste Rocard à s’unir avec François Bayrou pour battre Sarkozy.

Rocard, lui, semble avoir compris l’urgence de la situation. Ce n’est pas pour rien qu’il dîne avec Bayrou pour tenter de le convaincre de s’unir à Royal, malgré le premier refus de celle-ci.

Bayrou, c’est la nouvelle droite modérée, le centre-droit qui respecte les acquis sociaux dans une certaine mesure, mais qui ne refuse pas le libéralisme économique. C’est une vision du monde très différente de celle de Sarkozy, la vieille droite, celle de l’ordre moral, de la police, et des politiques économiques conservatrices.

Alors, on se demande, pourquoi Royal s’allierait donc avec Bayrou, un homme qui a très peu à voir avec les idéaux des socialistes? Très simple: parce que le pragmatisme doit l’emporter sur l’idéologie.

Parce qu’il vaut mieux avoir un gouvernement social-démocrate de centre-gauche (à mi-chemin entre les Socialistes et l’UDF de Bayrou) que de risquer de laisser gagner Sarkozy ou même, qui sait, Bayrou lui-même.

Sarkozy est un ennemi très sérieux pour tous les socialistes. Il est charismatique, il plaît au peuple. Il inspire la confiance, mais aussi la peur chez la « racaille », ce qui fonctionne bien pour aller chercher le vote des régions. Sarkozy, c’est un peu le Mario Dumont de la France, mais en plus organisé, avec davantage de substance, et qui s’affirme et affiche davantage ses idées conservatrices et son désir d’américaniser un peu plus la France.

Le monde politique n’est pas parfait; il faut parfois faire des alliances contre-nature et accepter un ennemi près de soi pour empêcher un plus grand ennemi de gagner.

Ségolène fait une erreur magistrale en refusant cette alliance, et la seule façon pour elle d’éviter le désastre serait de revenir sur sa décision et de donner suite aux récentes démarches de Rocard.

Sinon, la France pourrait bien se réveiller avec un gouvernement beaucoup plus à droite que ce qu’elle mérite et devrait dire adieu à ses politiques progressistes.

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17 Réponses

  1. Louis Louis… Quelques cours de politique 101 te feraient du bien… tu es parfois d’une telle naïveté dans tes commentaires.

    Alors partons du début: le système présidentiel français de la Ve République est conçu de manière à ce que deux candidats seulement puisse atteindre la finale du second tour.

    Règle no. 1: au premier tour, on va chercher sa base en s’assurant que celle-ci soit la plus mobilisée possible, et que celle-ci nous donne le meilleur score.

    Règle no. 2: si l’on remporte le premier tour, LA (et seulement là) on peut se permettre de déborder de sa base: c’est le moment des appels vers le centre, c’est le moment des tractations. Objectif: atteindre le chiffre magique de 50%+1.

    L’appel de Rocard a eu l’effet d’exposer les divisions et la panique qui règnent dans le camp socialiste, et a eu pour effet d’envoyer à de nombreux électeurs de gauche le pire message possible: dans le fond, les gars, vous pouvez voter pour Bayrou, si vous aimez pas Ségolène, il fait l’affaire.

    La stratégie que Royal a rejeté est celle-là même qui avait provoqué l’effondrement de Lionel Jospin en 2002: Jospin avait commis l’erreur fatale d’avoir lancé des appels au centre AVANT la fin du premier tour. Résultat: sa base s’est démobilisée, et beaucoup de socialistes ont éparpillé leurs votes sur des petites candidatures inutiles.

  2. @Ben: Si dans ton cours de politique 101 on enseigne que le néolibéralisme c’est la seule voie possible et que tout ce qui est plus à gauche que le centre est mauvais, alors non merci. Tu n’as pas de leçons à donner, mon ami. Le néolibéralisme est un échec, et ton appui à ce système est idéologique, rien de plus. Appuyer un système créateur de pauvreté en espérant que cette fois-ci il fonctionnera, c’est aussi ça la naïveté…

  3. mais mon cher, la France a toujours été très à droite (et non adroite). Les valeurs de Sarko, ce sont les valeurs de la majorité des français, même des jeunes, qui rentrent dans les rangs en vieillissant. L’éducation elle, à très peu changée. Je ne serais pas surpris de voir Sarko l’emporter. Cela ne changera pas grand chose aux problèmes profonds d’une société qui ne doit plus attendre de ses dirigeants pour évoluer, et qui doit comprendre que c’est au peuple de se prendre en main et de se mettre au diapason de son époque. Très difficile dans leur cas. Pas assez de cohésion. Comportements provinciaux. Beaucoup d’esprits de clocher encore.

  4. Est-ce que Bayrou sera en France ce qu’à été Dumont au Québec? Bayrou peut peut-être passer le premier tour si la gauche n’a pas confiance à Royale. Il se peut que nous nous retrouvons en 2ième tour avec Sarkozy et Bayrou…

  5. Je me pose moi même la question sur le bon choix. Je ne suis pas sure que Ségolène ait vraiment commis une erreur. Le parti Socialiste se trouve actuellement dans une position difficile. L’extrême gauche n’hésite pas à qualifier de « droite » les propositions de Ségolène Royal, et met en doute son intégrité politique, lui reprochant plusieurs propositions très proches de celles de Nicolas Sarkozy. De plus, certains commentaires de Ségolène Royal sur l’éducation, la santé ou bien encore la délinquance laissent perplexes. Le parti socialiste a, pour cause de non-accord sur le candidat à présenter, laissé passer beaucoup de temps qui lui aurait été utile pour développer et mettre à plat, ses propositions et son programme. Pour beaucoup aujourd’hui, voter socialiste c’est voter « contre » quelque chose, et non « pour » quelque chose. et c’est bien là le drame.
    Dans le même temps, la gauche s’insurge de voir partir en fumée ses idées sociales, reprochant aux socialistes de jouer le jeu de Nicolas Sarkozy. Les socialistes ont déjà perdu les voix d’extrême gauche, qui cumulées auraient pu faire la différence, mais comptent tout de même sur celles ci au second tour. Voix qui ne seront que difficilement présentes en cas d’alliance « pragmatique » avec Bayrou.
    En fin de compte, ce choix ressemble davantage à un drapeau blanc vers l’extrême gauche, qu’a une déclaration de guerre vers le centre-droit.
    De plus il faut penser que la douloureuse expérience de cohabitation entre deux tendances au sein du gouvernement, n’a pas vraiment apporter du positif. Souvenir qui reste malgré tout très présent.
    Il est peut être vrai que François Bayrou est:  » la nouvelle droite modérée, le centre-droit qui respecte les acquis sociaux dans une certaine mesure, mais qui ne refuse pas le libéralisme économique », cependant il en faut pas se voiler la face.
    Mr. Bayrou a entre autre, rameuté des voix en promettant, s’il était élu, de former un gouvernement toute tendances confondues. Et aux tendances de répondre par un non catégorique à son invitation éventuelle.
    D’où la question majeure, de qui pense t-il composer son gouvernement?
    Le cas de figure le plus improbable, serait des personnalités politique de gauche qui le rejoindrait en devenant, au mieux, centristes, et des personnalités de droites qui accepteraient de laisser tomber Nicolas Sarkozy après avoir démontré un soutien unanime au candidat. En clair une baisse notable de crédibilité, baisse qui pourrait bien torpiller leurs carrières.

    Je suis bien d’accord avec le fait que Nicolas Sarkozy est un candidat dangereux pour la France, j’aimerais croire que l’on n’ait aucune raison de s’en inquieter. Mais je serais aussi inquiète face à une gauche qui oublie son fondement, ses idées et ses principes pour gagner coûte que coûte. Quel espoir placer dans un Parti qui ne se tient pas au moins à sa ligne principale?

    Artimon:
    « Les valeurs de Sarko, ce sont les valeurs de la majorité des français, même des jeunes, qui rentrent dans les rangs en vieillissant. »

    Rectification, les valeurs de Sarko sont celles des médias et des français qui ont l’opportunité/l’autorisation de s’exprimer. Sûrement pas de la majorité.

  6. @Louis & Koz Kirath: Analyses intéressantes de la situation.

    C’est drôle, j’y vois beaucoup de similitudes avec la dernière élection québécoise.
    Division du centre-gauche en plusieurs petites faction (trop à gauche, pas assez à gauche, gnia gnia gnia…) au même moment ou une vraie droite dur a le vent dans les voile poussé par la lunette démagogique des médias qui cherche la « formule choc ».
    Le tout sur un fond de « ras le bol » généralisé et de discrédit généralisé de la classe politique.

    Voilà où le cynisme ambiant nous mène.
    C’est le cas typique des prophécies auto-réalisantes…c.a.d. on crois que les politicien sont tous des cons, alors on en élis de plus con encore en se disant qu’on a rien à perdre… 🙂 oups désolé!

  7. En parlant de Français, bonne inerview de Marine Le Pen aux francs-tireurs. Moins provocatrice que son père, elle m’a réellement séduit. Mon vote irait pour le FN tout de go.
    Le tata à Lagacé essayait de la piéger, peine perdue, il ne va pas aux chevilles de cette dernière.
    Tu parles d’un piètre journaliste!

  8. L’élection de Sarkozy ne réglera rien en France. Mais c’est certainement le moindre mal.

    La France est terriblement à gauche (j’y vais régulièrement, discute constamment avec des Français, et laissez-moi vous dire que le socialisme y est indécrottable. Restants de jacobins).

    Les seuls mérites de Sarkozy sont un profond désir (et non une capacité réelle) d’amener la France au XXe siècle (pas au XXIe, ce serait un pas trop grand) et une détermination (et non les outils) à régler, enfin, le cas des racailles de ce pays. Il faut avoir vécu les émeutes, les intimidations quotidiennes et les petits crimes crapuleux de ces banlieusards pour comprendre de quoi je parles. Mais, bien sûr, pour un Québécois, ceci est incompréhensible, puisque notre société assure encore une certaine cohésion. En France, c’est le chaos et la tyrannie des minorités, rien de moins.

    S’inquiéter de la « montée de la droite » est une hystérie de bonne femme. Comme si la « montée de la droite » allait s’accompagner de catastophes automatiques. La « montée de la gauche », à Cuba par exemple, n’a pas, à ce que je saches, réglée bien des problèmes… La droite n’a pas que des défauts, tout comme la gauche n’a pas que des qualités. Il faut prendre ce qu’il y a de mieux et surtout, surtout, l’appliquer sans réagir à tout moment aux soubresauts des médias et de la population (je pense à la tentative de presque moderniser les CPE qui s’est transformée en émeute nationale…pfff…). Gouverner, régler les problèmes, évoluer. Aucun politicien français n’a ce courage (pas plus maintenant que dans les 25 dernières années).

    Royal, je la trouve nulle depuis que j’ai lu ses contributions à la réforme de l’éducation il y a de ça plus de 5 ans. D’une nullité navrante (on y trouvait des phrases du genre: « il faut redonner les classes aux élèves pour qu’ils s’auto-régulent et que se créé une ambiance de coaching mutuel », imaginez la génération que ça produit un beau plan comme ça…). Royal, c’est Jack Lang avec une jupe.

    Quand à Bové, quelqu’un peut m’expliquer ce qu’un taulard fait en politique?

    Pour moi, la France est perdue…

  9. A lire aussi : La dernière trahison de Rocard !
    Sur « Démocratie et socialisme » (Mensuel pour ancrer le parti socialiste à gauche)

    http://www.democratie-socialisme.org/article.php3?id_article=1104&titre=La-derniere-trahison-de-Rocard

  10. Bonjour ! Merci de votre visite chez moi qui me permet la découverte de votre blogue, et c’est une belle découverte. Je suis plutôt d’accord avec votre analyse : la « gauche », je veux dire Royal, me semble avoir accumulé les erreurs de stratégie. Notamment d’avoir suivi la droite dure ou extrême sur le terrain sécuritaire, voire patriotard, tout en proposant un programme mi-chèvre mi-chou, plutôt frustrant pour l’identité populaire de gauche et en agitant dans les derniers jours un énième gadget pour l’emploi des jeunes (encore un contrat précaire, un an après les manifs anti CPE du gouvernement de Villepin). Sans parler de l’absence de pragmatisme : on fait à la direction du PS comme si Bayrou n’existait pas… alors qu’à gauche du PS, il n’y plus personne pour faire une alliance…
    Bon, malgré tout ça, la France n’est pas perdue quand même… juste imprévisible !

  11. Puisque j’ai eu l’honneur de votre visite sur mon blog suivie d’un commentaire, je me dois de vous répondre.
    Tous les avis et tous les votes sont évidemment respectables.Mais je ne parviens pas à comprendre pourquoi Sarkozy fait peur. C’est totalement irrationnel ! En quoi sa vie et ses actions politiques permettent-elles de penser cela ? Ce qui est certain, c’est qu’il a les idées bien arrêtées, qu’il les défend clairement sans fard, ce que je trouve au contraire très rassurant. Je n’ai jamais perçu ce sentiment de franchise chez Royal et encore moins chez Bayrou.
    Ecoutez-vous les discours d’un Besancenot, d’un Bové ou d’une Laguiller ? Alors eux, c’est certain, devraient effrayer les foules. Ah, mais j’oubliais, ils n’ont aucune chance d’être élus ! C’est heureux, mais cela n’altère en rien la violence doucereuse de leurs propos et la peur qu’ils devraient susciter sur le plan des principes.
    Je tiens simplement à faire remarquer, qu’avant que Bayrou ne change de postionnement et ne trouble tout en ratissant plus que large ( rappelons quand même qu’il est allé jusqu’à dire qu’il était plus à gauche que le PS !), tous les sondages en cumulant globalement les chiffres de la droite et ceux de la gauche révélaient une répartition 60% vs 40%.
    Je pense sincèrement que le peuple de France est majoritairement pour une droite libérale et sociale. Il mérite donc ce qu’il désire sur le fond.
    Enfin, je ferai simplement remarquer que, contrairement à tous les autres grands pays européens, notre pays n’a jamais tenté cette expérience politique.
    A bientôt.

  12. Bonjour
    Pour ma part, je ne comprendrais pas bien à quoi servirait une alliance avec Bayrou et le PS, avant ou après le 2° tour????

    Que représente ce Monsieur? Pas grand chose en fait sinon l’image de l’immobilisme politique, la droite conservatrice et peu novatrice!

    Si je schématise un peu ce qui pourrait se passer :
    – solution 1 (la plus probable) : NS et SR sont au second tour, à moins que NS continue de droitiser à outrance son discours, la majorité des électeurs de FB voteront NS. Et le résultat sera serré mais obligatoirement confirmé par les législatives et le président ou la présidente disposera d’une majorité confortable pour gouverner.

    – solution 2 : FB et SR sont au second tour, les électeurs de NS voteront forcément pour FB. S’il est élu (ce qui est loin d’être gagné) nous aurons 5 ans de rien du tout parce que les législatives ne donneront pas une vraie majorité.

    – Solution 3 (la plus improbable) : FB et NS sont au second tour, FB sera forcément élu et les conclusions de la solution 2 sont valables pour cette solution.

    – Solution 4 (il ne faut pas l’éliminer) : SR et JMLP sont au second tour et nous nous retrouvons dns une solution de plébiscite pour NS qui ne veut rien dire et nous repartons pour 5 ans de n’importe quoi d’où nous aurons du mal à nous sortir.

    A nous de réfléchir et de faire un vote intelligent!

  13. Tous les candidats veulent être celui du changement alors qu’il se trouve qu’une grande partie des français pensent que quel que soit l’issu des élections rien de notable ne changera pour eux.
    Sarkosy me fait peur. Penser qu’homme présidentiable ose qualifier ses compatriotes de racailles me choque vraiment. Sarko a une politique qui par de nombreux points se rapproche de celle menée par Le Pen (dont les idées, même si elles restent les même, passent mieux depuis l’arrivée de sa fille à ses côtés).
    Bayrou pourrait être la solution mais ça ne fait que quelques mois qu’il critique ouvertement la politique de la droite; cette politique qu’il a toujours soutenu. Et puis prendre les meilleures idées et personnes de chaques camps pour créer la meilleure équipe possible c’est pour moi surtout le résultat d’un manque d’idée et de personnes compétentes au sein de son parti.
    Dimanche je pense que je voterai Royal. Je ne suis peut être pas totalement convaincu par elle et son programme mais je pense sincèrement que c’est la moins pire de tous!

  14. @Ph. Demargne

    Je vous conseille de lire ceci :
    Démoncrature | LE VRAI SARKOZY de Jean-Francois Kahn, avec Serge Maury, Philippe Cohen, Laurence Dequay et le service France de « Marianne ».
    Ce que les grands médias n’osent pas ou ne veulent pas dévoiler.

    http://questionscritiques.free.fr/France_2007/Le_vrai_Sarkozy_160407.htm

  15. Bonjour,

    Moi qui suis française, j’ai beaucoup ri a la lecture du commentaire de Jacques Saint-Pierre!

    J’ai eu l’impression d’allumer la télé! Aie aie aie… Comment pouvez-vous dire aller régulièrement en France en relatant un tel tissu de mensonges?

    Ou alors, où allez-vous en France? Pas en province, vue l’ardeur avec laquelle vous la dénigrez!
    Pas dans les quartiers, puisque vous les CRAIGNEZ!
    Alors ca laisse le centre ville de Paris?

    lolol

    Non, ce commentaire n’est vraiment pas sérieux! Puis ces français indécrottablement socialistes, et bien moi, j »spère qu’ils se réveilleront ce dimanche 😉

  16. En réponse à Leslie.

    Eh oui, en province, à Paris, un peu partout. Des canailles, j’en ai vu autant à Marseilles, à Lyon, à Paris qu’à Perpignan et à Mulhouse. À Marseilles, pendant que j’y étais, ils ont mis le feu à une étudiante noire pour le plaisir de la voir brûler. Si vous considérez que ce n’est que de la « télé », vous êtes sérieusement fêlée et condescendante pour croire encore en votre « douce France ». Et surtout, j’ai parlé avec des Français exaspérés, mais peureux.

    Si vous avez ri, c’est que vous êtes heureuse du fait que votre pays projète cette image d’une Cité perdue. Si vous avez ri, c’est que le sort des victimes de ces canailles ne vous dérange point.

    Eh oui, mon commentaire est tout ce qu’il y a de plus sérieux. Les Français, TOUS ceux que j’ai connu et à qui j’ai parlé, sont des socialistes admirateurs de Castro et de Rimbaud.

    Les seuls Français que je connais qui ont réussi à exorciser ce mal, ont quitté la France parce que conspués pour leurs opinions, ou excédés par le cul-de-sac français (peut-être en êtes-vous, d’ailleurs?)

    Non, ils ne se réveilleront jamais. Il leur faudrait un Roi qui les mettent au pas.

  17. Honnetement, si j’ai ri, c’est d’entendre un discours si stéréotypé et si éloigné de la réalité!!

    Vous faites de cas RARES (mais certes existants) des généralités, et c’est la tout le probleme!

    Si jai ri, c’est plus jaune que de gaieté!

    M’enfin, vous aimez à entretenir des discours « polémiques » (et faux) alors continuez avec vos sottises, mais ne dites pas de moi que je suis condescendante, je trouve ca TRES mal venu de votre part! Car donner des lecons sur la France à une francaise, c’est ce qu’il y a de plus condescendant!

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