Faire la différence

PauvretéQuel est ce spectacle dont on nous dit acteur mais dont la plupart se contente d’un rôle de spectateur? Est-ce vraiment cela la démocratie, que de se casser la tête pendant des semaines à décider pour qui voter pour ensuite se rendre compte que notre vote vaut autant que celui ou celle qui vote pour n’importe qui, sous prétexte de changement? Et bien oui, c’est ça: chaque vote compte!

Mais si chaque vote compte, c’est aussi que chaque personne a une parcelle de pouvoir entre les mains. Et cette énergie peut être partagée; chacun a le pouvoir d’agir non seulement dans les urnes, mais aussi d’en parler autour de lui, d’expliquer ses positions, de renseigner ses amis/parents/collègues face à l’important choix qui s’en vient.

Des problèmes, il y en a partout. On veut du changement, c’est classique. La même vieille rengaine: on veut du changement, mais on n’obtient jamais qu’une infime partie de ce qu’on voulait comme changement. Mais le changement, c’est quoi au fait?

Est-ce que le changement, c’était de voter pour Margaret Thatcher en Grande-Bretagne, qui a été une des premières à imposé le néolibéralisme? Elle avait du charisme, elle voulait « faire le ménage », elle disait qu’elle allait « mater la bureaucratie ». Avant son arrivée, une personne sur dix était sous le seuil de la pauvreté en Angleterre. Aujourd’hui, c’est une personne sur quatre.

Est-ce que le changement, c’était de voter pour Ronald Reagan? Lui aussi était charismatique, lui aussi voulait réduire la taille de l’État et couper dans les dépenses sociales. Pendant la décennie 1980, les revenus des 10% des plus riches familles aux États-Unis ont augmenté de 16%. Les 1% des plus riches ont vu leurs revenus augmenter de 50%. Les 80% des plus pauvres ont vu leurs revenus baisser pendant cette décennie.

Est-ce que le changement, c’était de livrer l’Amérique du Sud aux politiques de « changement » du FMI? Ces politiques de privatisations, de réductions de la taille de l’État, de coupures dans les dépenses sociales, qui ont fait passer le nombre de personnes dans la pauvreté la plus totale de 120 millions en 1980 à 220 millions de personnes en 1999 (45% de la population, incluant les Caraïbes). Réussite, dites-vous?

Est-ce que le changement, c’était de voter George W. Bush en 2000 aux États-Unis? Celui-ci a offert des baisses d’impôts de 412 milliards $ (3,6% du PIB) aux plus riches, est en train de privatiser les retraites, et sous son règne on voit l’extrême-pauvreté progresser extrêmement rapidement. Il a du charisme, il est un bon père de famille, et il est l’homme des régions. Mais il a quand même foutu son pays dans la merde.

Est-ce que le changement, c’est de voter Mario Dumont?

Non, ce n’est pas ça le changement. Et nous, nous avons le pouvoir d’en parler autour de nous. De convaincre une personne, qui peut en convaincre une autre ensuite. Nous avons non seulement le pouvoir, mais la responsabilité de le faire, de se battre pour protéger ce que nos parents et grands-parents ont construit. Nous devons dénoncer le populisme de droite quand nous l’apercevons. Nous devons dénoncer les menaces face à l’État et à sa capacité de redistribuer la richesse.

Mais surtout: nous devons faire comprendre à tous que l’ADQ ne propose rien de neuf et que partout où ses idées politiques ont été appliquées la pauvreté a augmenté et le tissu social s’est désintégré.

Parce que chaque vote compte. Nous avons le pouvoir. De faire la différence.

Mise à jour (samedi, 10h00):

Un texte très intéressant à lire qui parle de la place de plus en plus grande de la droite au sein du système politique actuel: Quiz : où commence la satire ?

J’ai oublié un personnage important sans mon texte ci-haut: Mike Harris. Il a été élu en Ontario en se disant le champion « du gros bon sens », qui allait remettre l’Ontario au travail, la faire prospérer. S’en sont suivies des coupures dans les programmes sociaux, des privatisations, des politiques anti-syndicales féroces, et une augmentation de la pauvreté, puis, finalement, l’Ontario aujourd’hui a perdu son rôle de leader de l’économie canadienne et Harris y a laissé un héritage de cassure sociale qui prendra des années à se résorber.

Et un petit bonbon pour terminer: Maurice Duplessis. Duplessis était jeune et avait du charisme, le culte du chef était pratiquement la base de son parti, il refusait les programmes sociaux universels, il était à-plat-ventriste devant les grandes entreprises, il prônait un nationalisme mou du type autonomiste, il utilisait le patronage à outrance sous prétexte d’éliminer la bureaucratie. Maurice Duplessis a représenté l’époque la plus sombre du Québec moderne, une Grande Noirceur qu’il a été très difficile à illuminer par la suite.

Ces deux politiciens ne vous rappellent pas quelqu’un?

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23 Réponses

  1. Dumont, contrairement au mensonge que tu tentes de propager, ne veut pas sabrer dans les programmes sociaux.

    Ils veut couper dans le gaspillage et la bureaucratie, pas dans les services aux citoyens.

    Et il veut ramener l’État à ses missions essentielles au lieu de créer une agence pour l’industrie des courses de chevaux pour que les amis de Landry s’empiffrent de caviar et de sushis à mes frais comme au tien.

    Ce que Reagan et Thatcher onf fait eux, c’est couper LES programmes sociaux tout court.

    Pas pareil mon Louis. Pas comparable du tout.

    Et ça, tu le sais très bien.

    Mais la seule arme de ceux qui sont contre le bon sens, c’est le mensonge.

    Et ça, comme tous tes petits copins, tu l’as compris!

  2. Mon cher Bum,

    la vérité est que Dumont n’a pas d’équipe et n’est même pas foutu de vérifier ses candidats. C’est un « mangeux de puck ». Il ne s’intéresse qu’à lui.

    Parmi son équipe on y retrouve: fraudeur, criminel, incitateur à la haine, voleur et menteur. Ce sont ces derniers qui détiennent l’expérience de l’ ADQ.

    Après sa chute vertigineuse de 2003, il n’a pas encore appris sa leçon! Ca n’a pas de bon sens!

    Voter ADQ est un geste suicidaire. Comme disent les anglais;
    « Can the blind lead the blind?

  3. Louis,

    j’aime bien votre propos et si vous ne l’avez pas lu, vous constaterez que Maltais (http://www.vigile.net/spip/article5434.html) va un peu dans le même sens.

    Manifestement, le ‘bum intello’ est une personne endoctrinée, comme plusieurs au Québec, depuis des lustres.

    Sus à la droite!

  4. Merci beaucoup pour le lien. C’est un texte particulièrement intéressant!

  5. Martin Massé du Québecois Libre:

     »
    Ce que l’histoire du 20e siècle nous a montré, c’est que les économies planifiées finissent par faire faillite, alors que les économies (plus) libres dominent le monde; que le socialisme crée la pauvreté, alors que le libéralisme économique crée la richesse. Mais aujourd’hui, à la veille peut-être d’une nouvelle dépression économique importante, la seule solution qui fait consensus chez ceux qui nous ont amené au bord de ce gouffre est la solution interventionniste, la solution du crédit facile, du garrochage d’argent – notre argent – sur le problème. La folie socialiste étendue à l’échelle planétaire, grâce aux bons soins des gouvernements occidentaux, du FMI (dirigé par un socialiste) et avec la complicité des banquiers et des gros investisseurs prêts à sacrifier leurs idéaux libéraux pour une garantie de sauvetage par l’État. Espérons seulement que les générations futures apprendront mieux des erreurs qu’on s’apprête à commettre.
    « 

  6. @ Bum

    Tatcher et Reagan aussi disaient qu’il n’imposeraient que des coupures là ou il y du gaspillage. La vérité c’est qu’au québec le régime minceur a été fait par Lulucide et ses amis pour atteindre le déficit 0. C’est d’ailleur paradoxal de blâmer la réduction des dépenses de l’état pour les problèmes actuels et de proposer de couper davantage pour solutionner.

    Si tu as des exemples de représentants de la droite qui ont su améliorer le sort de la classe moyenne et réduire la pauvreté de leurs population en coupant dans le gras je t’invite à nous les partager.

    @Max

    C’est vrai que le libéralisme économique a un taux de croissance supérieur a toute forme de planification (socialiste ou autre). En économie un haut taux de croissance n’est pas nécessairement un bon signe. À moyen terme cela cause un taux d’inflation trop haut qui rend les produits de base hors de prix pour les moins riches. Quand les moins riches rationnent leurs dépenses c’est toute l’économie qui s’écroule. C’est pourquoi aucun pays ne pratique le libéralisme économique complet.

  7. Après avoir lu le texte, entre les propos de « le Justicier » et de « le Bum intello », pour ma part, je choisi la prudence. Malgré le « gros bon sens » à lequel une partie de moi adhère quand même malgré tout, ma peur de la droite l’emporte, celle qui ouvre la porte à l’extrême. Je l’explique à ma manière ici:
    http://renartleveille.blogspot.com/2007/03/une-certaine-droite.html
    Merci Louis d’amener de l’eau à mon moulin.

  8. Le Justicier dit:

    « …la vérité est que Dumont n’a pas d’équipe et n’est même pas foutu de vérifier ses candidats. C’est un “mangeux de puck”. Il ne s’intéresse qu’à lui.

    Parmi son équipe on y retrouve: fraudeur, criminel, incitateur à la haine, voleur et menteur. Ce sont ces derniers qui détiennent l’expérience de l’ ADQ… »

    Hum Hum… Ton Chef c’est mmmm… Boiclair hein, c’est ça?

    Boisclair:

    cocaïnoman pendant qu’il était ministre (en Angleterre, on a immédiatement fait enquête suite à la déclaration de Kate Moss. Ici? On attend toujours…)

    Chef de cabinet Doray accusé de quoi: fraude? il a falsifié des factures pour se faire rembourser 30 000$ de coke (était-ce vraiment pour lui)

    Richard Martineau, qui a eu la chance de visionner le « making of » du sketch Brokeback Boisclair affirme hors de toute que Dédé n’a pas du tout été piégé et même, le sketch qu’il a approuvé était pire que ce que les Justiciers Masqués ont décidé de diffuser.

    PQ: Chef cocaïnomane, complice de fraude et menteur…

    Et tu parle de l’ADQ … Youhou!

  9. Patrice amène un point qui me semble important: personne n’est contre la vertu et aucun politicien de droite ne se présente en disant « si vous votez pour moi, je vais aggraver la pauvreté en coupant dans les services sociaux ». Ils vont présenter cela autrement, utiliser d’autres mots (genre « dégraissage » ou autres).

    Mais peu importe le vocabulaire choisi, c’est l’idéologie qui compte.

  10. je vais aller un plus loin dans le propos ici, avec la retranscription d’u commentaire d’un lecteur de Vastel (http://forums.lactualite.com/advansis/?mod=for&act=dis&eid=1). On voit que le Québec réfléchit. Le Québec commence à se poser des questions sur ce qu’il est et ce qu’il a peur de devenir. C’est bon signe quand même …

    Les germes du fascisme

    Un point caractéristique du fascisme est la prégnance de la hiérarchie sociale : le groupe doit être mené par un chef, dont l’autorité ne saurait être remise en question (Mario).

    Le fascisme s’appuie sur des groupes de choc (radio-trash, blogueurs hystériques). À la différence d’autres totalitarismes, le fascisme cherche cependant à obtenir l’adhésion populaire (élections) plutôt que de recourir à la force.

    Utilisant des techniques comme la démagogie et le populisme, il lui arrive d’obtenir un fort soutien populaire (Québec).

    Il s’agit pour cela de mobiliser des valeurs comme le patriotisme, les idéaux de « rénovation » nationale et de pureté (Au travail les BS!).

    Croire, obéir, combattre deviennent des valeurs, analyser et critiquer de l’insubordination.

    Il est donc nécessaire de faire naître un sentiment d’urgence (Hérouxville), de désigner un ennemi commun contre lequel le groupe tout entier doit se mobiliser (Montréal).

    Cette mobilisation permet de réprimer sévèrement toute contestation sans perdre la caution populaire. Il suffit de désigner l’homme à abattre comme « ennemi », « traître », « sous-homme ».

    Source : Wikipédia

    Rédigé le 24 mars 2007 à 19:41:12 par M-A Laferrière, Shefford

  11. Assez paranoïaque M. Godin?

    Aie les gauchistes: Enfermez-vous à la maison, couchez-vous dans votre lit et mettez votre oreiller par-dessus la tête.

    Il ne vous restera qu’à attendre la fin du monde!

    Franchement, vous délirez d’aplomb!

    Vous aimez mieux un cocaïnomane comme Premier Ministre? Un homme qui sera vulnérable aux chantages des groupes criminalisés qui lui ont procuré sa drogue!

    Marc Bellemare a eu la décence de démissionner lorsque on a su que sa fille était danseuse nue dans des bars appartenant au crime organisé. Il était ministre de la justice et sa fille travaillait pour les Hells. Il a démissionné avec raison.

    Vous voulez que le PQ soit commandité par les « Anges de l’enfer » et les parrains de ce monde?

    Si c’est ça que vous voulez, et bien c’est ça que vous méritez!

  12. « Vous aimez mieux un cocaïnomane comme Premier Ministre? Un homme qui sera vulnérable aux chantages des groupes criminalisés qui lui ont procuré sa drogue! »

    C’est qui le parano ? Vous voulez le faire chanté avec quoi ? Qui n’est pas encore au courrant qu’il a consommé de la coke. Quel grand secret est-ce que son pusher au Cégep ou un gars de bar du village pourrait nous révéler d’encore plus troublant ?

    Vous pensez qu’il est le seul député à l’assemblée National qui a fait de la coke ? J’ai des nouvelles pour vous. La cocaïne est la drogue des hommes d’affaires et des politiciens c’est connu. Je serais même surpris qu’il n’y est aucun consommateur de drogue à l’ADQ.

    En passant, Marc Bellemare a fait une déclaration au sujet de sa fille en disant qu’il désaprouvait son choix de vie et qu’il avait peu de contact avec elle à cause de son milieu mais a décidé de conserver ses fonctions malgré la tourmente. Il a plus tard démissioné parce que le gouvernement Charest a rennoncé à sa promesse de modifier les règles du « no fault » lors d’accident de la route.

    Si vous êtes pour nous traiter de menteur ou autre chose au moins vérifiez vos sources.

    J’attend aussi au moins un seul exemple d’un comptable-boucher/héro du peuple. Les dirigeants d’une entreprise qui décident de rationaliser prévoient tous une diminution de la production qui s’accompagne inévitablement avec ce genre de manoeuvre. Comment pourrait-il en être autrement pour un gouvernement ?

  13. tst tst tst …

    ce n’est pas être gauchiste que de dénoncer le fachiste, quand même. Et ou ai-je dis que j’endossais les frasques de M. Boisclair? Allons, il ne faut pas s’emporter! Je crois que Boisclair à incontestablement fais preuve d’un manque de jugement et il est vrai que j’appréhende de le voir premier ministre.

    Ceci étant dit,il y a bien d’autres exemples d’hommes d’état et de hauts dirigeants qui ont patauger dans la drogue ou l’acool, et j’ai beaucoup de difficulté à leur donner quelque crédibilité que se soit et ce, de façon générale. Cela ne m’empêche pas de contribuer à une réflexion, bien initiée ici par Louis.

  14. Quand on parle d’équipe je ne peux m’enpêcher de sourire un peu… Une petite lecture sur l’histoire du parti québécois ramènerait tout le monde les deux pieds sur terre. René Lévesque (l’époque où le parti québécois était un partie de conviction près du peuple) n’est pas devenue premier ministre à ses premieres élections ni à ses deuxìèmes. Et dans son équipe qui y avait-il à cette époque?? Pas grand monde. Un de ceux qui aura été le plus proche de lui aura été Claude Charron, un jeune flo au début vingtaine qui à part des manisfestations de cegep n’avait rien fait d’autre. Ça fait lachez donc le monde avec ‘le pas d’équipe à Dumont’ On a vue depuis plus 40 ans des partis qui avaient des supposées équipes. Résultat nous sommes les plus endetté, parmis les états les plus pauvre d’amérique du nord et sans projet d’avenir parce-que la truite acr en ciel prend toute la place et que tout le monde de la génération qui aura tout chambardé s’entête aujourd’hui à tout faire fouérer pour ne pas être dérangé dans leur petite retraite dorée. Levons nos verres à mes enfants qui devront payer pour ça quand nous n’y seront plus.

  15. tout ca s’est du babillage insignifiant. C’est trop tard maintenant. Le Québec est déjà disloqué. C’est pas sur les personalités qu’il faut s’attarder, mais sur le mouvement d’ensemble. Celui-ci est bien décrit par le dernier billet de Bariteau (http://www.vigile.net/spip/article5514.html). Moi aussi je vote pour une cause, par pour des programmes ou des individus, car ceux-là seront effémères.

  16. Le Bum, il me semble que l’impopularité de Boisclair versus les intentions de vote pour son parti montre très bien comment le Québec le perçoit. S’appuyer sur sa consommation de cocaïne (ou son homosexualité) pour prôner le vote adéquiste est populiste à outrance: titiller la moralité des électeurs est un truc qui porte beaucoup de fruits pour une certaine partie des électeurs mais pas pour moi.

    Je trouve ça spécial qu’aucun adéquiste n’a utilisé les arguments autrement plus forts que Boisclair a gagné à la chefferie de son parti d’une manière discutable, qu’il a manigancé pour détrousser un grand nombre d’assistés sociaux, alors qu’il était Ministre de l’Emploi et de la solidarité sociale, avec l’histoire de la démutualisation au lieu de ramener toujours la coke (je soupçonne les adéquistes de ramener la coke par dépit: c’est l’homosexualité le plus gros problème pour eux mais on a bien vu que c’est franchement impopulaire et risqué de s’afficher ouvertement homophobe, ça donnerait beaucoup trop de munitions aux gauchistes – certains adéquistes ne s’en cachent pas en privé par contre: je l’ai beaucoup entendu par des oui-dires car en vérité, je n’ai pas d’homophobes dans mes connaissances et amis du Plateau… où par chance ça semble être la norme, le fait de côtoyer des homosexuels sortis du garde-robe au quotidien aide à la tolérance). Mais de l’attaquer sur ce terrain ne serait pas très payant pour eux car, mis à part ce qu’ils lui reprochent formellement, Boisclair est tout près d’eux au niveau idéologique: alors si je vote pour le PQ, ça ne sera certainement pas parce que j’appuie son chef.

  17. @François Richard

    Jacques Parizeau : Doctorat en en science éconimique de la prestigieuse London School of Economics, Claude Morin : 10 d’expérience comme sous-ministre des affaires intergouvernementale, Camille Laurin : Psychiatre de renom, Bernard Landry : Dimplomé de droit de l’UdeM et d’économie de Finances de l’institut d’Études politiques de Paris. Je continu ?

    Méchante gang de flo et de nobody en effet. Même Claude Charron avait pas mal plus derrière la cravate que de simple manifestations de Cegep.

    @ Renard. Mais vous voyez bien qu’ils n’ont aucun autre argument que les sophimes, les sauts de logiques et l’insulte. Ils ne sont même pas foutu de regarder l’histoire comme il faut.

    P.S. Moi pas PQ. Moi indécis mais éduqué alor moi prendre décision sur fait pas sur impressions.

  18. Vous êtes très intéressant à lire et avez de bons arguments. J’ai fait mon choix et j’espère que le PQ va gagner, mais vos arguments vont encore être bons mardi…

    Parce que lundi n’est pas la fin du monde. La vie continue, malgré tout.. (et même si ça peut vouloir dire des jours moins glorieux si certains sont élus…)

  19. Ouin Patrice je vois que la modestie t’étouffe. Fait attention pour ne pas mourir. Tu en nommes 4 qui sont hyper diplomés… Ça fait pas une grosse moyenne pour l’ensemble d’une équipe ça!!??. Le plus intelliigent de tous à mon sens c’est Parizeau ce qui ne l’a pas empêché d’être un parfait idiot en 95 et d’avoir tué le mouvement de souveraineté en affichant ss vrais couleurs, le tout bien saoul. Morin tant qu’à lui à poignardé lévesque dans le dos… Belle équipe… Tant qu’à avoir des équipes de même vaut mieux s’en passer. Si tu es si évolué, si instruit et tout le tralala tu aurais pu lire que le flo don je parle c’est charron et non les autres. Ça aurait diminué d’une coche tes accusations. Pour finir, t’à façon d’écrire ton dernier paragraphe à l’indien qui parle pour te moquer en dit long sur le genre personne que tu es. Heureux de ne pas t’avoir dans mon camp.

  20. François, Comme je l’ai indiqué je peux continuer avec le reste de l’équipe. Marc-André Bédard, Pierre Marois, Jacques Léonard, Lise Payette, Yves Duhaime, Marcel Léger et j’en passe.

    Qu’avait-il fait le flo Charron ? Maîtrise en Science-Politiqe de l’UdeM et un des tout premiers enseigants de Cegep du Québec. À 30 ans s’était déjà pas si mal.

    Je vous donne une bonne note pour avoir repris la balle Morin que j’avais volontairement laissé flotter.

    Comme je ne m’identifi à aucun camps je partage votre bonheur de ne pas être du vôtre. Mon objectif n’était pas de convaincre seulement de corriger les donneurs de leçons d’hisoire.

    Pour la modestie vous repesserez aussi.

  21. Belle équipe… Bravo. Pour ce que ç’a donné j’espère que tu ne crois plus au fait d’avoir des gros noms et des gros diplômes c’est garant de lavenir. Donc on fait quoi? Si je me fie à toi je serait mieux d’annuler mon vote. Des no names c’est bon rien, et des gros diplômes ça nous mets dans le chnoutte…

  22. Mais arrêtez de changer d’idée. Ils avaient une équipe ou pas en 76 ?

    Encore une fois je me dois de corriger vos notions d’Histoire. Si ça continu je vais finir par changer mon avatar pour Zarathustra. Le gouvernement péquiste de 1976 a été reconnu comme l’un des plus progressiste et marquant du Québec moderne. Son héritage est encore reconnu 30 ans plus tard.

    En plus d’avoir réussi ce que plusieurs pensaient impossible en bouclant les travaux du stade Olympique avant la tenue des jeux (Claude Charron Min délégué aux Loisirs et aux Sports). Ils ont aussi été le premier gouvernement à entreprendre des réformes de la politique linguistique au Québec. Ils ont aussi lancé les incitatives qui allaient menés plus tard à d’importantes réformes du système électoral, particulièrement en limitant le financement des partis (au Fédéral ça a pris Gomery). Cette fois je vous invite à faire vos propres recherches si vous tenez à en savoir plus.

    Les diplômes ne font pas les bons politiciens. Tous les gouvernements ont eu leur part bonne et de mauvaises décisions. Ce qui me rassure de savoir que le cabinet ministériel est composé d’au moins quelques individus reconnus mondialement ou au niveau national dans leur domaine est que ce genre d’individus s’est montré capable d’articuler et de développer des solutions à des problèmes complexes. Ils ont de plus réussi à convaincre leurs pairs (eux aussi reconnus) que leurs théories sont non-seulement cohérentes mais qu’elles font progresser leur domaine d’étude. Bien d’autres gens ont atteint ce niveau de respectabilité avec peu d’études mais en démontrant des habiletés pratique.

    Alors je pose la question. Qui a le plus de chance de tomber sur une solution efficace ? Le diplômé ou l’animateur de trash radio ? Des candidats de qualité il y en a dans tous les comtés et dans tous les partis. Malheureusement, ils sont moins nombreux et occupent moins la place publique que durant les années 70. C’est pourquoi aujourd’hui plus que jamais il est important de se donner la peine de lire et s’informer un peu. Ne pas se laissé séduire par la facilité. C’est ça qui a coulé le Québec et qui nous donne les chefs politique que nous avons aujourd’hui. Le chef est devenu une pinata politique sur lequel on frappe jusqu’à que sorte les millions.

    Je me souviens… pfff!

  23. « …Le Bum, il me semble que l’impopularité de Boisclair versus les intentions de vote pour son parti montre très bien comment le Québec le perçoit. S’appuyer sur sa consommation de cocaïne (ou son homosexualité) pour prôner le vote adéquiste est populiste à outrance.. »

    Renart: relis mon texte comme du monde. Je n’ai jamais dit que le vote Adéquiste s’expliquait par la consommation de cocaïne.

    Je répondais à l’illuminé qui décrit l’équipe de Dumont comme était des voleurs, des fraudeurs etc. Et je voulais lui démontrer l’incohérence de son propos.

    Comme Lucky Luke, tu as tiré plus vite que ton ombre.

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