Une cité islamique à St-Eustache?

Saïd Jaziri
Le livre Montréalistan parle de la filiale islamique à Montréal et fait le portrait de nombreux Islamistes dangereux qui habitent notre ville. L’auteur, Patrice Pierrebourg, a expliqué ce soir à l’émission de Denis Lévesque qu’un de ces Islamistes projettait de construire une sorte de cité privée islamique de 400 unités dans la ville de Saint-Eustache, au nord de Montréal.

Cet Islamiste, c’est Saïd Jaziri, un voyou musulman prônant la violence et la lutte contre les autorités et qui, comme l’explique Pierrebourg, a profité des maillons faibles de l’immigration pour s’introduire au Canada.

Ce Tunisien d’origine a été arrêté en France pour avoir organisé une rixe contre un Musulman non-pratiquant. Devant un tribunal français, il a demandé de pouvoir retourner en Tunisie, mais ensuite il a décidé de faire une demande de réfugié au Canada en disant, grosse contradiction, qu’il serait torturé s’il retournait dans son pays d’origine.

C’est ainsi que le criminel est entré au Canada.

Et maintenant, l’imam de 38 ans prône la révolution musulmane et la violence dans la mosquée Al-Qods, veut remettre en question l’égalité homme-femme, refuse nos valeurs, nos coutumes, et désire même implanter une cité privée musulmane intégriste à Saint-Eustache.

Avec son appui à la guerre en Afghanistan et à Israël l’été dernier, le gouvernement Harper est en train de tracer une grosse cible sur le Canada. À défaut d’avoir l’humanité de cesser d’appuyer des guerres injustes (Afghanistan) ou des nations terroristes (Israël), il me semble qu’il devrait au moins se débarasser une fois pour toute des éléments les plus indésirables qui viennent vivre chez nous.

Ce n’est évidemment pas une solution à long terme, puisque pour chaque terroriste potentiel arrêté, il y en aura toujours dix. Mais en attendant d’avoir un meilleur gouvernement à Ottawa, ça serait déjà un début que de mettre fin aux entreprises de Jaziri et de ses collègues radicaux.

Ce soir, j’aurais envie de dire: « Nous sommes tous des Saint-Eustachiens ».

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3 Réponses

  1. Je crois être une personne avec un sens critique des choses et je ressens une INTOLÉRANCE grandissant au Québec. Je suis noir, né au Québec. Je n’ai pas d’ami musulman, ni juif. Cependant, je remarque que les gens de ces communautés sont étonnement scolarisés. Si on regarde les statistiques au Québec, 35% des garçons de 20 ans (en majorité des québécois «de souche») et moins n’ont même pas leur secondaire 5. Eh bien. Ça s’explique: dans une société capitaliste, ça doit être chiant de voir que les «autres» ont une meilleur chance de réussite. Autant leurs couper l’herbe sous leurs pieds.

    Faudrait bien un NÈGRE pour remarquer ça hein.

    Un jeune homme québécois, noir, et un citoyen impliqué

  2. Oups! J’ai oublé. J’ai du mal à voir un cité islamique à St-Eustache. Même si c’est vrai, qu’est-ce que ça fait? J’ai du mal à voir exactement pourquoi ces histoires d’accomodement raisonnable (surtout la cabane à sucre). J’ai tendance à croira davantage l’Imam Aziri lorsqu’il a laissé sous-entendre à Denis Lévesque qu’il ya des gens qui sont prêt à comploter pour le salir. C’est toute sa communauté qui se fait cracher dessus. Croyez-moi, j’en sait quelque chose…

    Andy

    Jeune homme noir et citoyen impliqué

  3. Merci pour ce commentaire Andy. J’aimerais croire moi aussi que tout ceci n’est qu’une campagne de salissage contre Jaziri, mais… Y a-t-il fumée sans feu? Cet imam a été trop souvent impliqué dans des controverses. Pourquoi cette fois-ci serait-ce différent?

    Je suis d’accord avec toi que beaucoup d’immigrants sont très scolarisés. Il faudrait que tout le monde soit davantage scolarisé à mon avis, y compris les Québécois de souche.

    Cette éducation devrait être gratuite (ou peu chère) et accessible à tous les citoyens, peu importe leur origine ethnique.

    Mais le corollaire est le suivant: ensuite on doit choisir quelqu’un pour un poste en fonction de sa scolarité et de sa compétence, pas parce que c’est une femme ou pour remplir des quotas de membres des minorités visibles.

    Ainsi, tout le monde aura l’impression d’avoir travaillé pour atteindre son but et personne ne se sentira désavantagé, ni le Québécois de souche, ni le membre de communauté culturelle.

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